L'équipe Fortis Investments (Pierre-Yves Bareau, Alain Defise, Didier Lambert et Michal Wozniak) qui a rejoint J.P. Morgan Asset Management (lire nos articles du 28 août 2009 et du 19 avril 2010) a déjà pris ses marques. Les encours gérés représentent en gros 1,5 milliard de dollars, dont un fonds spécial pour le marché espagnol (100 millions de dollars), un mandat pour un client américain (60 % actions, 40 % obligations d’entreprises) de 268 millions de dollars, et des poches d’obligations d’entreprises de pays émergents dans d’autres fonds.Le dernier en date est le compartiment de la sicav luxembourgeoise JP Morgan Funds (Emerging Market Coroporate Bond Fund, sans agrément de l’AMF pour l’instant) qui a bénéficié d’un capital d’amorçage de 15 millions d’euros et qui a été lancé le 22 juillet au Luxembourg (il bénéficie déjà d’un agrément en Allemagne, par ailleurs) et dont les gérants de portefeuille sont Pierre-Yves Bareau et Alain Defise. Il investit uniquement dans de la dette libellée en dollars, mais il existe aussi une part couverte du risque de change en euros, l’indice de référence étant le JPMorgan Corporate Emerging Markets Bond Index (CEMBI) Broad Diversified.Pour Alain Defise, lead portfolio manager, EM Corporate Debt, la croissance des pays émergents n’est pas le seul argument qui milite pour un investissement dans les obligations d’entreprises de ces pays, un marché de 620 milliards de dollars fin 2009, qui pourrait atteindre les 1.000 milliards en 2014, selon JPMAM. Il y a aussi le fait que les bénéfices sont plus élevés que ceux des entreprises des pays dévoloppés, et que les titres affichent -du moins actuellement encore- une prime de 100 points de base par rapport au BBB américain, sans compter que les taux de défaut sont inférieurs à ceux des entreprises des Etats-Unis, avec des taux de recouvrement qui devraient être cette année voisins des 30 % escomptés pour les firmes américaines.Cela posé, insiste Alain Defise, il s’agit d’un marché très technique, où il faut savoir qui fait quoi, quels sont les flux générés par les investisseurs locaux, où se trouve la liquidité, quel soutien peut être escompté et qui rachète la dette, sans oublier de déterminer qui détient la société. Cela bien évidemment sans occulter les risques politique, de régulation et de change.Sur le plan sectoriel, les spécialistes de JPMAM s’intéressent entre autres actuellement à l’immobilier chinois, grâce à l'équipe de hong-Kong, au résidentiel mexicain et aux sidérurgiques brésiliennes.
Le 21 septembre, Cazenove Capital a annoncé avoir demandé à la FSA l’autorisation de lancer le Cazenove Diversity Income Fund, un fonds multi-classes d’actifs en multigestion confié à Marcus Brookes et Robin McDonald, qui gèrent déjà le Cazenove Multi-Manager Diversity Fund.Ce produit sera lancé dans le courant du quatrième trimestre et vise une performance équivalente sur le moyen terme à l'évolution de l’indice des prix à la consommation avec un revenu moyen de 4 % par an. Il sera investi à 40 % en actions ainsi qu'à 40 % en obligations et numéraire, tandis que 20 % seront alloués à des placements alternatifs.La souscription minimale initiale est fixée à 1.000 livres. Le droit d’entrée sera de 5 % et la commission de gestion de 1 %.
Selon Citywire, Brevan Howard a lancé un fonds au format Ucits dédié aux devises des marchés émergents. Lancé avec environ 110 millions de dollars de capitaux initiaux, le fonds sera géré en interne avec pour lead manager Filippo Cipriani. Une précision qui a son importance dans la mesure où le plus gros hedge fund européen a souvent été critiqué pour avoir précédemment recruté une équipe externe (sous la houlette de Philippe Lespinard) pour gérer le fonds Absolute Return Bond Plus qui n’a pas suscité beaucoup d’intérêt chez les investisseurs.
ML Capital Asset Management (ML Capital) a annoncé le 20 septembre que la première société de gestion à utiliser la plate-forme Ucits domiciliée en Irlande Montlake sera Clareville Capital Partners, le hedge fund créé par David Yarrow. Le fonds proposé, une déclinaison au format Ucits du Pegasus Fund (stratégie long/short actions britanniques) lancé il y a treize ans, qui pourra être négocié à compter du 1er octobre, sera co-géré par David Yarrow et Angus Donaldson.
La société américaine de multigestion Virtus Investment Partners vient d’annoncer le lancement d’un fonds d’actions internationales, le Virtus International Equity Fund. Ce nouveau véhicule est conseillé par la société de gestion londonienne Pyrford International (Bank of Montreal). Le fonds se propose d’investir dans quinze à vingt pays tant développés qu'émergents. Ensuite, la sélection des titres intervient selon un processus d’analyse fondamentale. Au 30 juin 2010, les actifs sous gestion de Virtus s'élevaient à un peu plus de 25 milliards de dollars.
Russell Investments a annoncé le 20 septembre le recrutement de Kurt Zyla en qualité de directeur régional pour les dérivés cotés. Basé à New York, Kurt Zyla aura en charge la coordination des efforts d’expansion sur de nouveaux marchés ainsi que le développement et la cotation de nouveaux produits.Kurt Zyla travaillait précédemment chez BNY Mellon en tant que responsable de la stratégie d’investissement sur les indices et les ETF au sein de Mellon Capital Management.
Depuis que la crise financière a dégoûté les investisseurs du marché d’actions, les encours des ETF obligataires ont explosé : ils dépassent à présent les 130 milliards de dollars contre 20,5 milliards fin 2006, selon les calculs de Morningstar relayés par The Wall Street Journal. Dans ce compartiment iShares continue de dominer, avec 70 % de part de marché, mais la concurrence s’est intensifiée avec l’arrivée notamment des produits de State Street et aussi ceux de Vanguard, lesquels sont souvent moins chers.Parmi les nouveaux acteurs, il y a aussi PowerShares (Invesco) et Pimco, ce dernier avec un ETF obligataire géré activement qui a déjà attiré 349 millions de dollars. Au total, plus de 30 ETF obligataires sont disponibles, mais iShares (BlackRock) est le promoteur qui offre de loin la gamme la plus complète, comme le souligne sa porte-parole.
La société de gestion alternative basée à New York Sandell Asset Management envisage de lancer début octobre un fonds d’arbitrage sur les fusions/acquisitions au format Ucits, selon Citywire.Le fonds Castlerigg Merger Arbitrage sera géré par le Suédois Tom Sandell, fondateur en 1998 de la société éponyme. Le fonds domicilié en Irlande va mettre en œuvre une stratégie que Sandell met en œuvre depuis une douzaine d’années dans le cadre de son hedge fund phare, Castlerigg International. Le fonds, qui investira dans les transactions de fusions/acquisitions annoncées, vise un rendement annualisé de 10 à 12% à long terme. Les actifs sous gestion de Sandell s'élèvent à environ 1 milliard de dollars.
En 2009, les encours des fonds investis dans les obligations des marchés émergents en Europe ont bondi de 42 %, pour atteindre 63,2 milliards d’euros. Mais cette croissance fait pâle figure par rapport à celle enregistrée sur les sept premiers mois de cette année, indique Lipper dans une récente étude. En effet, sur cette période, les actifs ont encore augmenté de 53 % pour s’établir à 96,4 milliards à fin juillet. Ce gonflement s’explique avant tout par la performance séduisante de la classe d’actifs dette émergente ces derniers temps. Cela a entraîné des souscriptions nettes de 25,2 milliards d’euros de la part des investisseurs européens, qui ont représenté un quart de la croissance des actifs en 2010. Le fonds dette émergente qui s’est le mieux vendu depuis le début de l’année, sur les 560 qui existent en Europe, est le Pictet – Emerging Local Currency Debt géré par Pictet. La société suisse est d’ailleurs au premier rang des groupes gérant le plus d’encours sur les obligations émergentes à fin juillet 2010, avec 7,7 milliards d’euros, alors qu’elle ne gérait que 736,7 millions un an plus tôt, s’étant arrogée 19 % des ventes depuis le début de l’année. Elle est ainsi passée devant Schroders (6,5 milliards), Ashmore (5,7 milliards, Franklin Templeton (3,9 milliards), GAM Holding (3,3 milliards) qui ont connu des progressions d’encours moins spectaculaires. Lipper s’interroge sur la pérennité des flux investis sur ces fonds. Mais ces trois derniers mois, les souscriptions se sont accélérées...
Les sociétés de gestion européennes doivent ranimer l’intérêt des investisseurs pour les produits de gestion active, estime FitchRatings dans une étude publiée mardi 21 septembre sur les enjeux du secteur*. En 2009, plus de 50 % des souscriptions aux fonds se sont portées sur les obligations d’entreprises, les marchés émergents et les matières premières, relève l’agence de notation. Selon elle, cela reflète des décisions opportunistes d’allocation visant à s’exposer à des classes d’actifs performantes, plutôt qu’une allocation active à des produits gérés activement. Autrement dit, les investisseurs ont cherché à capturer le beta de certaines classes d’actifs plutôt que l’alpha dégagé par le gérant. Vu que ces capitaux ont été investis de manière opportuniste, ils ont de bonnes chances d’être volatils et facilement substituables par des ETF, estime Fitch. Pour reconquérir les investisseurs sur les produits gérés activement, l’agence de notation propose plusieurs pistes. La première est d’améliorer la transparence des produits. «La transparence implique de plus en plus un meilleur accès aux décisionnaires, et non pas uniquement aux spécialistes produits ou marketing, pour discuter des positions, de la stratégie d’investissement et des prix», détaille Fitch.L’agence encourage les sociétés de gestion à proposer des produits adaptés aux nouveaux besoins des investisseurs, et qui intègrent notamment la capacité d’absorber les marchés baissiers. Fitch suggère aussi de personnaliser les frais des produits, et de mieux les aligner avec les intérêts des clients. Enfin, l’étude conseille de travailler sur la relation clients et notamment de passer davantage de temps à éduquer les investisseurs sans biais commercial.Dans son étude, Fitch estime par ailleurs que les sociétés de gestion européennes doivent améliorer la résilience de leur modèle, en créant des structures de frais variables, abaissant ainsi le point mort de leurs structures, et en augmentant leur taille critique sur leurs marchés cœur de cible. Les gammes de fonds devront aussi être réduites. Côté revenus, les gestionnaires sont appelés à diversifier leur clientèle et développer des produits pour tous les types de marchés. * European Asset Management: an industry under pressure
p { margin-bottom: 0.08in; } The team from Fortis Investments which recently joined J.P. Morgan Asset Management (Pierre-Yves Bareau, Alain Defise, Didier Lambert and Michal Wozniak; see Newsmanagers of 19 April 2010) has already made its mark. Assets under management total roughly USD1.5bn, including a special fund for the Spanish market (USD100m), a mandate for a US client (60% equities, 40% corporate bonds) worth USD268m, and corporate bond allocations from emerging markets teams for other funds. The most recent fund from the team is the sub-fund of the Luxembourg Sicav JP Morgan Funds (JP Morgan Funds -Emerging Market Corporate Bond Fund, which has no AMF license so far), with seed capital of EUR15m, launched on 22 July in Luxembourg (and already licensed in Germany), for which the portfolio managers are Bareau and Defise. The fund invests solely in US dollar-denominated debt, though there are also Euro-hedged shares available. The benchmark index is the JPMorgan Corporate Emerging Markets Bond Index (CEMBI) Broad Diversified.
Selon l’Agefi, l’Autorité des marchés financiers a expliqué à l’activiste franco-américain que la réglementation américaine était la seule en cause dans la défaillance des assemblées générales en France. Lors de l’AG de Lagardère du 27 avril dernier, rapporte le quotidien, Guy Wyser-Pratte avait remporté 23,7% des votes, mais une partie des votes par correspondance n’avait pas été prise en compte.
L’Agefi rapporte que la Société Générale vient de signer un accord de règlement à l’amiable avec les liquidateurs de Lehman Brothers dans le cadre de deux CDO (collateralized debt obligations) investis dans des titres adossés à de l’immobilier américain. La banque française versera un maximum de 445 millions de dollars (340 millions d’euros) à sa contrepartie, selon les termes de l’accord déposé pour approbation auprès du tribunal des faillites de New York. Les swaps ont été résiliés par anticipation en septembre 2008 après la faillite de la banque américaine, ce que cette dernière a aussitôt contesté. Tout le débat porte sur l’interprétation des clauses des swaps dans les contrats Isda, note le quotidien. Les deux parties ont finalement préféré un accord amiable.Le règlement interviendra en plusieurs étapes «et cette transaction aura un impact négligeable sur les comptes du groupe en raison des provisions précédemment passées», indiquait hier la Société Générale.
DWS Investments a annoncé le 21 septembre le lancement du fonds DWS Top Dividende (code isin : DE0009848119) en France. Le fonds DWS Top Dividende propose une stratégie en actions du monde entier, accompagnée d’une opportunité de rendement régulier. Le fonds investit en actions susceptibles d’offrir des taux de dividendes supérieurs à la moyenne du marché. Le portefeuille vise ainsi un rendement moyen en dividendes de 4.5%.Avec des taux d’intérêt très bas aussi bien sur le marché monétaire que sur celui des obligations d’entreprise, le contexte actuel offre une opportunité d’investissement unique dans les valeurs versant un dividende attrayant. Au-delà de l’environnement actuel, les fondamentaux d’une telle stratégie sont bien démontrés :- Les dividendes offrent un retour de liquidité aux actionnaires, ce qui crée de la confiance dans les performances de l’entreprise- Une politique de dividendes constante est un message de continuité et de fiabilité au marché- Les bénéfices après dividende sont généralement utilisés de façon plus efficace - Contrairement aux bénéfices, les dividendes sont rarement réduits et offrent un amortissement à la baisse.Après une analyse approfondie de l’univers d’investissement par un modèle multicritère, le fonds combine une approche « top down » et « bottom up » afin de créer un portefeuille d’entre 60 et 100 valeurs avec une pondération moyenne entre 1%-2%. Le fonds est géré par Thomas Schuessler, gérant senior, basé à Francfort, qui dispose de plus de 14 années d’expérience dans l’industrie et qui a rejoint l’équipe d’investissement chez DWS Investments en 2001. Le fonds DWS Top Dividende a été lancé par DWS Investments en 2003 en Allemagne et a enregistré d’excellentes performances, surperformant régulièrement son indice de référence (MSCI World High Dividend Yield Index) sur 1, 3 et 5 ans. Thomas Schuessler, gérant du fonds DWS Top Dividende estime que « la stratégie de dividende est adaptée aux investisseurs qui souhaitent augmenter leur exposition aux actions défensives. Les dividendes ont tiré le rendement des actions depuis plusieurs années et nous croyons que cette tendance est durable puisque les sociétés ont réduit leurs coûts, augmenté leurs marges et accumulé des liquidités qui doivent désormais être utilisées – idéalement sous forme de dividendes. »Olivier Renard, Managing Director chez DWS Investments en France, ajoute que « DWS Investments est convaincu de l’intérêt des stratégies ‘haut dividende’ depuis des années et nous sommes ravis de pouvoir proposer ce produit très performant aux investisseurs français. Ce fonds de plus de 4,5 milliards d’euros d’encours a connu un grand succès et devrait notamment intéresser les gestions sous mandats et les clients des banques privées. »
Wendel et KKR ont indiqué mardi avoir cédé 23,7 millions de titres Legrand, soit 9% du capital, au prix unitaire de 23,95 euros, rapporte l’Agefi. Wendel a majoritairement pesé dans cette opération, à hauteur de 5,5% du capital, ce qui lui permet d’enregistrer une plus-value de 230 millions d’euros.La holding devrait poursuivre ce type d’opérations au cours des dix-huit prochains mois afin de réduire la consommation de trésorerie, retrouver une note de catégorie investissement - Wendel est noté BB - par Standard & Poor’s - et refinancer la dette existante à des conditions intéressantes. Stallergènes, dont Wendel détient 46% du capital, fait figure de prétendant idéal dans l’optique d’un prochain désinvestissement, note le quotidien.
Au cours d’une conférence de presse organisée la semaine dernière, la société de gestion Inocap a donné des détails sur les deux Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) qu’elle lance. Le premier, INOCAP
«Encore un peu de patience», a délivré comme message Bruno Crastes, l’ancien gérant star d’Amundi Londres, à l’occasion d’un entretien mardi 22 septembre au cours duquel il est revenu sur son nouveau partenariat avec Natixis AM (voir Newsmanagers du 22/07/2010) et surtout, sur la feuille de route de sa société de gestion, H2O AM dont la demande d’agrément déposé en juillet dernier auprès de la FSA – le régulateur britannique - devrait aboutir dans les semaines qui viennent. Logiquement, Bruno Crastes a donc préféré éluder les questions portant sur le produit qui accompagnera le lancement de la société dont il sera CEO, Vincent Chailley CIO, Jean-Noël Alba COO et Marc Maudhuit, responsable marketing & client servicing – tous d’anciens d’Amundi Londres. En revanche, il est revenu sur ses relations avec Natixis AM. " Cela se résume à un partenariat a-t-il expliqué, H20 AM s’intégrant dans l’univers «multi-boutique» de l'établissement, où H20 AM conservera son indépendance. «En termes d’infrastructures, nous bénéficierons cependant de leur support, de leur logistique tant dans le suivi de la force commerciale que du suivi des risques», a-t-il ajouté. «Il s’agit là d’un atout car on ne peut être juge et parti, a insisté Bruno Crastes, et il est rassurant pour les investisseurs qu’outre le contrôle de risques réalisé par la gestion d’H2O AM, Natixis puisse opérer un contrôle de second rang."Si a priori cette organisation avec une externalisation de certains processus et aspects légaux ressemble peu ou prou à l’organisation en place chez l’ancien employeur du gérant, ce dernier a insisté sur le fait qu’entre Natixis AM et H20 AM, il y avait une philosophie commune portant sur l’alignement entre les intérêts du client et ceux du gérant. «Une philosophie qui se perd quand la structure a grossi», a précisé le responsable de la future société de gestion. «Pour notre part, nous avons un avantage de taille qui consiste à ne pas avoir à arbitrer entre l’intérêt de l’actionnaire et celui de nos clients. Voilà pourquoi nous sommes si attachés à cette structure de petite boutique qui est la nôtre et qui nous permettra de rester proche de l’investisseur.» Pour commencer, H20 AM comptera onze personnes dont six gestionnaires. Pour Bruno Crastes, c’est la preuve que beaucoup de moyens ont été mis pour gérer pour le compte des investisseurs institutionnels intégrant également les banques privées et des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Si le responsable de la boutique s’est montré peu bavard sur le produit qu’il compte lancer dans quelques semaines, il a néanmoins rappelé que sa nature sera de type «global macro» en mesure de délivrer de l’alpha dans un cadre «Ucits» sécurisant pour l’investisseur. «Peu de boutiques peuvent proposer des produits d’alpha globaux, multistratégies, «Ucits» de surcroît et présentant notre track record ", a t-il insisté. A ce propos, Bruno Crastes a estimé que le «timing» pour lancer un tel produit était très favorable pour un gérant value comme il se revendique et «dont la gestion repose à la fois sur les primes de risque et la diversification». Assimilant les marchés financiers à un poumon, Bruno Crastes a noté plus précisément qu’après les phases d’inspiration représentant les crises des marchés, en 1994, 1998-2000, 2008, etc, on entrait dans des phases «d’expiration d’alpha». «La prochaine devrait durer entre cinq et dix ans, a-t-il rappelé, sachant que le marché débute traditionnellement dans le béta et s’achève dans l’alpha. «Enfin, en chiffres, Bruno Crastes imagine sa société de gestion de taille moyenne, gérant à un horizon de cinq ans environ 20 milliards d’euros, et, à plus de dix ans, plus de 40 milliards. Pour autant, le gérant compte dresser un premier bilan à 20 milliards. «Car nous garderons une logique de marge, a t-il conclu, l’inflation des actifs constituant le coût le plus élevé en termes d’alpha.»
L’équipe commerciale de PIM Gestion France a récemment accueilli deux personnes. Ainsi, Florent Delorme a rejoint la société de gestion au poste de directeur commercial le 1er juillet dernier. Il occupait auparavant la fonction de directeur de la clientèle institutionnelle de Natixis Asset Management.Philippe Lorent a de son côté intégré PIM Gestion France le 9 août en tant que responsable relation commerciale. Précédemment chargé de clientèle au sein du bureau parisien de Franklin Templeton, il était notamment en charge des relations avec les multi-gérants, les banques privées et les family-offices.Ces arrivées font suite au départ de Pierre Marion, puis de Thomas Couvret. Ce dernier a rejoint Uram à Genève, une société de gestion créée en 2007 par deux gérants spécialisés dans les ressources naturelles.
Delubac Asset Management a annoncé mardi 21 septembre l’ouverture à la souscription du fonds Delubac Dividendes Europe. Lancé en mars 2010, ce dernier est géré en deux étapes. Une première sélection quantitative à partir des critères de rendement brut (5% minimum) et de rendement actuariel retient une centaine de valeurs. Puis, une analyse qualitative permet au gérant de constituer son portefeuille de manière flexible et de s’assurer de la pérennité des stratégies de distribution de dividendes. La gestion évitera néanmoins l’exposition à certains risques tels qu’une trop forte concentration et représentation sectorielles. Delubac Dividendes Europe comporte actuellement 21 valeurs, les principales lignes du fonds étant à ce jour Unibail Rodamco, Vivendi, Magyar Telecom, Pages Jaunes, Esso, Wereldhave.Depuis son lancement, Delubac Dividendes Europe affiche un rendement de 6%, contre -2.5% pour l’indice DJ EuroStoxx 50, son indice de référence.Caractéristiques : Code Isin : FR0010850958
NextStage a annoncé mardi 21 septembre le lancement d’un Fonds d’investissement de Proximité (FIP) - NextStage Convictions - et un Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI ) - NextStage CAP 2016 investi dans des PME cotées. Caractéristiques techniques : FIP NextStage Convictions Code Isin : FR0010932046Régions : Ile‐de‐France, Centre, Bretagne, Pays‐de‐la‐Loire Nombre de participations : 10 à 12 PME, tous secteurs d’activité Frais de gestion : 3.6% TTC / Autres frais : 0.3% TTC / Total frais récurrents de gestion et de fonctionnement : 3.9% TTC Valeur de la part : 100 € Investissement minimum : 30 parts soit 3.000 € hors droits d’entrée Durée du Fonds : 8 ans (extensible à 10) FCPI NextStage CAP 2016 Code Isin :FR0010926774Nombre de participations : 30 à 35 valeurs Frais de gestion : 2.9% TTC / Autres frais : 0.3% TTC / Total frais récurrents de gestion et de fonctionnement : 3.2% TTC Valeur de la part : 100 € Investissement minimum : 30 parts soit 3.000 € hors droits d’entrée Durée du Fonds : 6 ans Ces fonds sont valorisés trimestriellement.
Le 20 septembre au soir, Eaton Vance Management, filiale d’Eaton Vance Corp, a annoncé le lancement du mutual fund Eaton Vance Global Macro Absolute Return Advantage Fund géré par le groupe obligataire de la société de gestion qui est responsable de 11 milliards de dollars (au 31 août). Ce fonds, qui vise une performance absolue, investira en période normal dans des obligations, des monnaies et des taux d'émetteurs souverains, mais également en obligations d’entreprises, en actions, en obligations municipales et en placements liés aux matières premières. Au moins 40 % de ses actifs seront investis à l'étranger. Michael Cirami, co-gérant de portefeuille, indique qu’il s’agit d’un fonds de sélection de pays (country picker) qui cherche à identifier les incohérences entre les fondamentaux d’un pays et la valorisation des actifs sur ses marchés.Par rapport au Global Macro Absolute Return Fund, le Advantage présente deux différences principales : d’une part, une exposition inférieure aux marchés frontières et, d’autre part, un objectif de performance plus élevé couplé à l’acceptation d’une volatilité plus importante de cette performance.
p { margin-bottom: 0.08in; } On the evening of 20 September, Eaton Vance Management, an affiliate of Eaton Vance Corp., announced the launch of the mutual fund Eaton Vance Global Macro Absolute Return Advantage Fund, managed by the bond group at the management firm, which is responsible for USD11bn (as of 31 August). The fund, which aims for absolute returns, will in normal periods invest in bonds, currencies and sovereign fixed income issuers, as well as in corporate bonds, equities, municipal bonds and investments related to commodities. At least 40% of its assets will be invested abroad. Michael Cirami, co-manager of the portfolio, says that it is a country picker fund, which seeks to identify divergences between the fundamentals of a country and the valuation of assets on its markets. Compared with the Global Macro Absolute Return Fund, the Advantage has two major differences: on the one hand, lower exposure to frontier markets, and on the other, higher performance objectives, coupled with acceptance of a higher performance volatility.
p { margin-bottom: 0.08in; } DWS Investments on 21 September announced the launch of the DWS Top Dividende fund (ISIN code: DE0009848119) in France. The DWS Top Dividende fund proposes a global equities strategy, accompanied by an opportunity for regular returns. The fund invests in equities likely to offer higher dividends than the market average. The portfolio aims for returns from dividends of 4.5%. The DWS Top Dividende fund was launched by DWS Investments in 2003 in Germany, and has posted excellent returns, regularly outperforming its benchmark (MSCI World High Dividend Yield Index) over 1, 3 and 5 years.
p { margin-bottom: 0.08in; } Since the financial crisis has driven investors from the equity markets, assets in bond ETFs have exploded: they now total over USD130bn, compared with USD20.5bn at the end of 2006, according to statistics from Morningstar, reported by the Wall Street Journal. In this segment, iShares continues to dominate, with a market share of 70%, but the competition is intensifying, with the arrival of products from State Street and Vanguard, among others, often with lower fees. Among the new actors, there are also PowerShares (Invesco) and Pimco, the latter of which has an actively-managed bond ETF which has already attracted USD349m. In total, more than 30 bond ETFs are available, but iShares (BlackRock) is the provider which offers the most complete range by far, a spokesperson for the firm points out.
Assets in emerging market bond funds swelled by 42% in 2009, rising from EUR44.5bn to EUR63.2bn, yet such growth pales beside activity over the first seven months of this year, with a further rise in assets of 53%, reaching EUR96.4bn by the end of July, according to Lipper. This is mainly driven by the performance of the underlying asset class. The scale of the performance impact can be seen with record-breaking sales of EUR25.2bn from European investors accounting for a quarter of asset growth in 2010. Stellar returns help to explain investor appetite for these funds, which prompts the resulting question — are flows about to dry up, asks Lipper? Over the past three months flows have accelerated, so there is no clear sign of investors reaching the bottom of the well just yet. The top emerging market bond group by assets is Pictet, with EUR7,699.9m, ahead of Shroders, Ashmore, Franklin Templeton and GAM Holding.
p { margin-bottom: 0.08in; } The CNMV has issued a license for sale of the Credit Suisse Solutions (Lux) Prima Multi-Strategy fund in Spain. It is a UCITS-compliant multi-strategy fund of hedge funds, which replicates a non-UCITS III-compliant product. Assets in the product, launched in July, total EUR121m.
p { margin-bottom: 0.08in; } The alternative management firm Partners Group Holding SA announced on 21 September in a statement that it had concluded the largest direct investment program in its history, “Partners Group Direct Investments,” after the upper limit of EUR650m was reached. The program was launched in 2009. At the end of second quarter 2010, the portfolio included 19 investments.
p { margin-bottom: 0.08in; } Wealthbriefing reports that UBS has set up a new division, the Global Family Office Gruop, a joint venture of the ultra high net worth (UHNW) international segment and the investment bank. The new unit, announced in an internal memo, will be co-managed by Joe Stadler, also head of the UHNW segment,a nd Jerry Wattenberg, a former managing director from Goldman Sachs, who worked at JTW International before joining UBS. The memo, obtained by Wealthbriefing, says that UBS would like to concentrate primarily on the 250 most important clients or prospects, who represent about 2% of the high net worth client base at UBS worldwide. UBS will provide more details about its plans in this area in late October.
p { margin-bottom: 0.08in; } The US multi-management firm Virtus Investment Partners has announced the launch of an international equities fund, the Virtus International Equity Fund. The new vehicle is advised by the London management firm Pyford International (Bank of Montreal), and proposes to invest in 15 to 20 developed and emerging markets. Stock-picking then follows a fundamental analysis process. As of 30 June 2010, assets under management at Cirtus totalled slightly over USD25bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } Russell Investments on 20 September announced the recruitment of Kurt Zyla as CEO for publicly-traded derivatives. Zyla will be based in New York, and will be in charge of coordinating efforts to expand into new markets as well as expanding development and release of new products. Zyla previously worked for BNY Mellon as head of investment strategy for indices and ETFs at Mellon Capital Management.