Au deuxième trimestre, les fonds de pension ouverts italiens ont enregistré de nouveaux souscripteurs pour 431,5 millions d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Les contributions versées par les travailleurs indépendants et autonomes ont représenté 54,6 % des adhésions, soit 235,4 millions d’euros. Le solde vient des opérations de transfert d’autres fonds de pension.Les souscriptions nettes se sont élevées à 194 millions d’euros et ont permis à l’actif net d’approcher les 6,7 milliards d’euros. Le nombre d’adhérents est aussi en hausse, au 30 juin, et s’établit à 893.000 personnes.S’agissant de l’allocation d’actifs, les investissements dans les compartiments diversifiés (26,9 %) et diversifiés obligataires (23,9 %) ont été choisis par plus de la moitié des souscripteurs. Les deux catégories représentent plus de 50 % de l’actif net. Les compartiments actions, sélectionnés par environ un cinquième des adhérents, ont recueilli 37,5 millions d’euros et représentent 1,5 milliard d’euros.Les compagnies d’assurances, avec 215 des 310 compartiments recensés, sont les principaux acteurs du secteur des fonds de pension ouverts. Ils regroupent 48 % des adhérents et un actif net de plus de 3 milliards d’euros. Viennent ensuite les produits gérés par les sociétés de gestion de portefeuille, avec 66 compartiments et 96 millions d’euros. Après, on trouve les banques et les sociétés d’intermédiation de valeurs mobilières.
Mark Rodino, directeur des ventes d’ETF de HSBC pour la région EMEA, a indiqué que le groupe britannique a l’intention de faire enregistrer l’ensemble de sa gamme d’ETF actions, soit onze produits, en Espagne. Dix d’entre eux, ceux qui répliquent les indices FTSE 100, Euro Stoxx 50, Cac 40, S&P 500, MSCI Europe, MSCI Japan, MSCI USA, MSCI Brazil, MSCI EM Far East et MSI Pacific ex-Japan ont en fait déjà été enregistrés auprès de la CNMV, précise Funds People.L’objectif est d’attirer une clientèle aussi bien retail qu’institutionnelle. En fonction de l’accueil réservé à ces ETF à réplication physique, HSBC pourrait envisager de faire coter ces produits sur la Bourse de Madrid.D’ici à la fin de 2011, HSBC envisage de disposer d’une cinquantaine d’ETF comprenant aussi des fonds répliquant des indices d’obligations d’Etats et d’entreprise, des indices immobiliers et des indices de marchés émergents.
Le marché des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) reste un marché à prendre. C’est en tout cas ce qu’a montré encore une fois la 17ème convention annuelle des professionnels du patrimoine, réunis à Lyon du 30 septembre au 1er octobre dans le cadre du salon Patrimonia. Alors que les contrecoups de la crise financière sont loin d’être jugulés, les candidats désireux de s’implanter sur le marché des CGPI ont pourtant été nombreux cette année. Des structures de niche comme Axiom ou Financière Arbevel mais aussi des poids lourds de la finance internationale comme Goldman Sachs qui depuis avril dernier est en train de structurer son offre à destination des CGPI.Dans cette entreprise, les sortants sont peu nombreux, -on observe même des retours (Schroders)- et ceux qui se sont lancés dans l’aventure ne le regrettent généralement pas. A l’instar de Lazard Frères Gestion qui a réussi son pari sur ce marché. Après avoir pris le temps d’une réflexion approfondie sur le sujet, Lazard Frères Gestion a décidé, il y a maintenant près de deux ans, de se positionner sur le marché des CGPI.«Nous avons souligné notre volonté de nous inscrire sur le long terme», souligne Jean-Jacques de Gournay, associé gérant, responsable du développement institutionnel chez Lazard Frères Gestion. «Nous ne sommes pas des apporteurs d’affaires pour les CGPI, nous voulons être des partenaires à part entière», explique Jean-Jacques de Gournay qui rappelle la notoriété de la maison Lazard en tant que structure de conseil.Lazard accompagne les CGPI dans leurs réflexions et leurs choix d’investissement et leur fournit des analyses fondamentales et des argumentaires concrets par le biais de divers outils: lettre mensuelle, animations avec les plates-formes (une quarantaine depuis le début de l’année), formations validantes (une dizaine) et, au mois d’octobre, un nouveau site internet.Résultat de ces efforts soutenus, la gamme de produits disponibles ne cesse de s’accroître et compte maintenant une quinzaine d’OPCVM référencés, dont certains bien connus comme Norden ou Objectif Credit Fi, sur une quinzaine de plates-formes. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette sur les unités de compte s’est ainsi élevée à quelque 100 millions d’euros. Lazard vise un objectif de collecte de 5% à 10% du marché. Jean-Jacques de Gournay souligne aussi que l’expertise de Lazard sur la clientèle fortunée peut aussi constituer un atout pour les CGPI. Lazard compte ainsi cinq mandats de gestion pour de grands clients (plus de 2 millions d’euros).Lazard, qui en 2010 a rencontré plus de 800 CGPI, travaille désormais avec 220 d’entre eux et compte porter ce chiffre à 300 ou 400 d’ici à la fin 2011. Pour accompagner son développement, Lazard a constitué une équipe de huit personnes, quatre à Paris et quatre en province à Bordeaux, Lyon et Nantes. Grégory Maes a rejoint en mai dernier les équipes de paris, Sébastien Janin a rejoint le 1er juin le bureau de Lyon et Anne Brouard a intégré le bureau de Bordeaux le 1er octobre. Pour Jean-Jacques de Gournay, le dispositif est désormais complet et Lazard est en ordre de marche pour poursuivre et développer ses activités auprès des CGPI.
Eric Gaillat a démissionné de ses fonctions de directeur associé chargé du développement et d’administrateur d’Alto Invest et ne fait plus, à ce jour, partie de la société. Le site Internet de la société de gestion spécialisée dans l’investissement dans les PME précise qu’outre ses précédentes fonctions dans l’entreprise, Eric Gaillat est auditeur de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (Secrétariat Général de la Défense Nationale), administrateur du Centre des Professions Financières, et vice Président du Club Parisien des Professions Financières.Précédemment, l’intéressé a été fondateur et président des sociétés Ipen Group et BusinessAngel.com (Caisse des Dépôts et Consignations, Viel & Cie Finance) ; chargé d’affaires senior chez Marceau Investissements et chez Arjil & Associés Banque (groupe Lagardère) ; fondé de Pouvoir LBO et manager de Phénix Mezzanine à la Banque du Phénix (groupe AGF).
Sigma Gestion vient d’annoncer le lancement de deux nouveaux fonds investis essentiellement dans des PME au risque maîtrisé sur des durées courtes et jouissant d’une clause de hurdle de 25% au terme.Le FIP France Investissement Pierre(code Isin: FR0010920850), qui va investir dans des PME immobilières afin d’acquérir des murs de boutiques dans toute la France, se propose de sécuriser le capital investi grâce à une stratégie basée sur le rendement des obligations convertibles permettant de couvrir les frais de fonctionnement du fonds couplée à un potentiel de plus-value de cession immobilière avant la cinquième année.De son côté, le FCPI Opportunités PME (code Isin: FR0010923342) va s’intéresser aux PME cotées innovantes de qualité fortement sous-évaluées par rapport à leurs actifs ou leurs cash-flows futurs et offrant de réelles perspectives de croissance et de plus-value sur cinq ans.
Selon Le Figaro, Hugues Le Bret a donné dimanche sa démission de la présidence de Boursorama et du groupe Société Générale (qui dispose de 55% du capital). Une démission motivée par la sortie de son livre sur l’affaire Kerviel prévue jeudi, alors que le jugement de l’affaire est annoncé pour mardi. L’ancien proche de Daniel Bouton lorsque celui-ci était président de la Société Générale, veut disposer «d’une liberté de parole totale», cite le quotidien.
Les fonds marchés émergents, actions ou obligations, devraient enregistrer une année 2010 record en termes de souscriptions, rapporte le Financial Times. Selon EPFR, environ 40 milliards de dollars ont été investis dans les fonds de dette émergente sur les neuf premiers mois de l’année - soit quatre fois le record annuel précédent. Les fonds actions marchés émergents ont quant à eux attiré 50 milliards de dollars.
La société luxembourgeoise Alter Domus, qui propose notamment ses services d’administration externalisés aux sociétés de gestion alternative, a annoncé fin septembre l’ouverture de bureaux en Belgique et à Malte. L'équipe bruxelloise est dirigée par Catherine Baudhuin, avec une attention particulière pour les sociétés spécialisées dans l’immobilier et la clientèle privée. A Malte, les activités sont pilotées par Chris Casapinta qui propose notamment des services d’administration de fonds.
Selon les différentes estimations de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, de VDOS Stochastics et d’Ahorro Corporación, les fonds espagnols de valeurs mobilières ont encore subi en septembre des sorties nettes comprises entre 1,5 milliard et 2,2 milliards d’euros, ce qui porte le total des neuf premiers mois de l’année à environ 17 milliards d’euros, rapporte Expansión.A ce rythme, 2010 promet de rentrer dans les annales comme le plus mauvais exercice pour les fonds espagnols après 2008, où les remboursements nets avaient atteint 57 milliards d’euros.Quant à l’encours, il est tombé, avec 146,5 milliards d’euros, à son niveau le plus bas depuis treize ans.Les deux gestionnaires les plus éprouvés par cette hémorragie sont BBVA Asset Management, avec des sorties de 7,5 milliards et Santander AM avec 3,1 milliards. Ils ont été victimes de la concurrence de dépôts bancaires rémunérés entre 4 et 5 %, ce qui a fini par pénaliser aussi InverCaixa, qui a subi des sorties nettes de 239 millions en septembre après une collecte nette de 1,6 milliard entre juin et août.
Pour août, les fonds couverts par les statistiques de l’association allemande BVI des fonds d’investissement ont affiché des souscriptions nettes de 7,95 milliards d’euros, les sorties nettes des mandats avec 2,44 milliards d’euros étant surcompensées par les rentrées nettes de 2,7 milliards pour les fonds offerts au public et de 7,68 milliards pour les fonds institutionnels.Sur les huit premiers mois de l’année, les souscriptions nettes des fonds offerts au public se sont montées à 15,33 milliards d’euros contre des remboursements nets de 273,2 millions pour la période correspondante de l’an dernier tandis que celles des fonds institutionnels ressortaient à 36,22 milliards contre 6,41 milliards. En revanche, les mandats ont affiché des sorties nettes de 130,7 millions contre des rentrées nettes de 15,93 milliards.L’encours total à fin août se montait à 1.794,12 milliards d’euros contre 1.767,71 milliards fin juillet et 1.625,37 milliards douze mois auparavant.
En matière de fonds de valeurs mobilières offerts au public, les souscriptions nettes, en Allemagne, ont porté sur un total de 12,76 milliards d’euros sur les huit premiers mois de cette année. Sur ce total, 11,75 milliards ont été au compte de Pimco Europe, filiale d’Allianz Global Investors, qui, au total a engrangé 11,71 milliards (donc moins que Pimco).Parmi les grandes maisons, l’ensemble DWS/DB Advisors et DB Gruppe affiche lui aussi des souscriptions nettes, mais pour 847,5 millions seulement, et cela grâce aux 1.887,4 millions collectés par db x-trackers, la filiale ETF.Au demeurant, deux autres spécialistes des ETF enregistrent des rentées nettes : BlackRock, avec les iShares, a drainé 698,4 millions d’euros et ComStage (Commerzbank) a attiré 565,1 millions. En revanche, ETFlab Investment -groupe Deka), accuse des sorties nettes de 338,6 millions d’euros.A noter par ailleurs que Deka (caisses d'épargne) a subi des sorties nettes de près de 4,36 milliards d’euros, tandis qu’Union Investment (banques populaires) enregistrait des rachats nets de presque 2,66 milliards d’euros.
Durant le quatrième trimestre 2010, le britannique Schroders va commercialiser en Allemagne et en Autriche des parts à distribution trimestrielle fixe de 4 % pour le fonds Schroder ISF1 Asian Equity Yield et de 3 % pour le Schroder ISF Global Corporate Bond et le Schroder ISF US Dollar Bond.Auparavant, le fonds Asian Equity Yield pratiquait une distribution trimestrielle variable tandis que les deux autres versaient des coupons sur une base annuelle et trimestrielle variable.
René Kappaun a rejoint au 1er octobre Axa Investment Managers (Axa IM) en tant que senior sales manager IFA. Il vient de KanAm Grund. Subordonné à Selina Sezen, il sera chargé de développer la distribution de fonds offerts au public auprès des prestataires indépendants de services financiers comme les pools de courtiers, les réseaux de CGPI et les gestionnaires de fortune.
Thomas Brand, country executive Germany de BNY Mellon, a indiqué que le groupe américain aspire à devenir le numéro un de la conservation en Allemagne d’ici à trois ans (le leader actuel est State Street), rapporte la Börsen-Zeitung. Actuellement BNY Mellon est le numéro deux du secteur.Thomas Brand voit des chances de croissance externe dans la situation financière de plusieurs Landesbanken qui seront obligées de se séparer de cette activité pour des raisons de coûts.Depuis l’acquisition de BHF Asset Servicing, l’encours sous conservation de BNY Mellon en Allemagne se situe à 569 milliards d’euros, dont 122 milliards d’euros comme banque dépositaire pour des sociétés de gestion.
Le 1er octobre, Aberdeen Immobilien KAG a annoncé avoir vendu «légèrement en dessous de la dernière valeur d’expertise indépendante» la tour de bureaux CB16 de La Défense à un «investisseur institutionnel international» qui n’a pas souhaité que le montant de la transaction soit communiqué. Cet actif figurait dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public DEGI Europa, dont les remboursements sont gelés depuis deux ans (lire notre article du 26 octobre 2009).Cette cession augmente d’environ 4 points le taux des liquidités du DEGI Europa, à 33 %. D’après Hartmut Leser, directeur général d’Aberdeen Allemagne, cela permet d’envisager une réouverture du guichet des remboursements du fonds pour le 30 octobre 2010, avec une liquidité suffisante.
Au 1er octobre, Nomura Asset Management Deutschland KAG ( NAM Deutschland) a lancé la distribution de six fonds de droit irlandais chacun disponible en parts A et I. Il s’agit du Japan Strategic Value Fund, de l’India Equity Fund, du Asia Pacific ex Japan Fund, du Global Emerging Markets Fund et du US High Yield Bond Fund. Ces fonds affichent déjà un encours total supérieur à 1 milliard de dollars.
Newedge a confirmé à Newsmanagers son intention de muscler ses forces de ventes en Asie. Dans le sillage de la crise financière, la co-entreprise entre Société Générale et Crédit Agricole CIB avait comme beaucoup d’autres revu ses ambitions à la baisse mais cette période semble révolue. Le patron de Newedge pour la région Asie-Pacifique, Laurent Cunin, a ainsi déclaré à l’agence Bloomberg que la société envisageait de recruter une cinquantaine de personnes, notamment pour le développement des activités en Inde et en Chine. «Mon objectif est d’augmenter la part de l’Asie dans les revenus, qui se situe actuellement entre 10% et 15% du total du groupe», a notamment déclaré Laurent Cunin à l’agence.
p { margin-bottom: 0.08in; } Agefi Switzerland reports that the crisis has shown that management fees are effective when returns are difficult to predict. In these cases investors reorient their attention to costs and management fees rather than to performance itself. According to the Citi/CREATE survey, “80% of asset managers pay themselves too much. They have not managed to beat their own benchmarks.” According to Thierry Zuppinger, director of Quartal Financial Solution Services in Zurich, the “fee price range is gradually moving from 0.5% to 5% to 1% to 2%,” with the total expense ratio serving as a central concept.
Une nouvelle marque a fait son entrée sur le marché suisse des structurés, rapporte Le Temps. Il s’agit de Macquarie Oppenheim. Fruit de la reprise des activités de dérivés de Sal. Oppenheim par le groupe australien, il propose des produits aux investisseurs privés et institutionnels suisses depuis le mois d’août.Le responsable des marchés suisse et italien est David Mandiya. Macquarie emploie actuellement 30 collaborateurs en Suisse. A Zurich, une dizaine seront spécialisés dans les dérivés, a-t-il indiqué lors d’une présentation à la presse. L’activité de négoce sera pour sa part effectuée à partir de l’Allemagne.
La Banque privée Gutenberg a ouvert ses portes le 1er octobre 2010. L’institut offrira des prestations de services financiers à la clientèle privée en Suisse et à l'étranger, aux gestionnaires de fortunes ainsi qu'à la clientèle institutionnelle, a-t-il indiqué le 1er octobre dans un communiqué.L’autorité fédérale de surveillance des marchés financiers Finma a autorisé la banque en date du 3 septembre 2010 à exercer une activité bancaire en complément de sa licence de courtage. La banque aura surtout la fonction de dépôt pour des gestionnaires de fortune indépendants, mais elle fournira également des prestations de service bancaires à la clientèle privée fortunée suisse et étrangère ainsi qu’aux petites et moyennes institutions.La Banque Gutenberg AG appartient à 100% à Cat Group AG. Le groupe est spécialisé dans les domaines de la gestion de fortune, des fonds et des prestations de service bancaires. La société fondée en 1988 emploie environ 60 personnes et possède son siège à Zurich. Au 30 juin dernier, les actifs sous gestion de Cat Group s'élevaient à 1,6 milliard de francs suisses.
Les fonds monétaires garantissent la totalité du principal de leurs investisseurs, mais avec des taux à court terme proches de zéro, beaucoup d’entre eux n’ont pas réussi à gagner assez sur les placements pour couvrir leurs frais de gestion, rapporte The Wall Street Journal. Maintenant, le phénomène n’est plus cantonné aux fonds monétaires. Ainsi, le Schwab Total Bond Market Fund facture des commissions pour 0,55 % alors que le rendement sur les Treasurys à 5 ans est de seulement 1,47 %.Si les investisseurs, frustrés, s’en vont, comment les gestionnaires d’actifs vont-ils faire ? L’un des moyens est d’augmenter les encours suffisamment pour pouvoir majorer les commissions, mais le problème est que le marché obligataire a déjà eu un très fort rally tandis que les marchés d’actions risquent de demeurer sans relief. L’autre solution évidente serait d’abaisser les commissions alors que, d’après Morningstar, elles sont demeurées à peu près stables depuis 2005. Les gestionnaires ont donc réussi à résister jusqu'à présent, mais leurs confrères du private equity ont déjà cédé ces dernières années, avec la baisse des performances. Cela dit, poursuit The Wall Street Journal, Schwab et T. Rowe Price cotent encore à respectivement 25 et 23 fois leurs bénéfices attendus pour 2010…
Pour le trimestre à fin août 2010, les recettes d’exploitation de MSCI Inc affichent un gonflement de 86,2 % par rapport à la période correspondante de 2009, 202,73 millions de dollars, mais la hausse se limite à 38,7 % pour les neuf mois à fin août, à 449,58 millions de dollars. Le trimestre a été marqué par l’acquisition de RiskMetrics au 1er juin et de Measurisk au 30 juillet.Le bénéfice net de juin-août s’est situé à 10,32 millions, en chute de 50,7 % sur les trois mois à fin août 2009. Ce qui s’explique par l’augmentation des charges d’intérêt due au refinancement d’un crédit préalablement à l’acquisition de RiskMetrics et à un endettement global plus élevé. Ces derniers ont surcompensé l’effet positif de la hausse du chiffre d’affaires. Sur les neuf mois à fin août, le bénéfice net marque encore une hausse de 8,1 % à 61,9 millions de dollars.
Lors d’une conférence de presse à New York, John T. Hailer, CEO de Natixis Global Asset Management pour les Etats-Unis et l’Asie a confirmé que sa société était intéressée par un éventuel rachat de Pioneer. «Nous cherchons toujours des moyens pour nous renforcer. Nous évaluons toutes les opportunités», a-t-il indiqué. Les discussions avec Pioneer seraient à un stade «préliminaire», a-t-il ajouté.
L’Agefi rapporte qu’un fonds alternatif a porté plainte contre Goldman Sachs, l’accusant d’avoir voulu tromper les investisseurs avec ses produits Hudson Mezzanine. La plainte compare la structure et la présentation des CDOs à celles d’Abacus, un autre programme qui a donné lieu à un règlement à l’amiable de 550 millions de dollars avec les régulateurs, précise le quotidien.
InProp Capital, créé par d’anciens membres de l’équipe de dérivés immobiliers de Bank of America, lance inProp, le premier fonds de dérivés immobiliers du Royaume-Uni, rapporte le Financial Times. Le fonds a reçu le soutien de Scottish Widows Investment Partnership pour le compte de SWIP Property, de la société de gestion immobilière de Prudential et de Skandia Property Fund, conseillé par ING Real Estate.
Le gestionnaire écossais Baillie Gifford a annoncé que Grant Walker prendra en février la succession de Ken Edwards, head of intermediary sales, qui prendra sa retraite. Grant Walker sera subordonné à James Budden, marketing director, et prendra également la responsabilité du retail and sales marketing.D’autre part, John Wilson et Kristen Fraser remplaceront en avril respectivement Chris Fletcher, head of retail investments, et Jim McGhie, head of retail administration, qui prendront également leur retraite et dont ils sont déjà depuis longtemps les adjoints.
Selon Fund Strategy, Brenda Reed, gérante du fonds Fidelity Global Focus (334 millions de livres d’encours) depuis 2003, va quitter Fidelity au bout de 18 ans pour rejoindre le gestionnaire alternatif new-yorkais George Weiss Associates. Le Global Focus est désormais géré par Amit Lodha qui aura aussi la responsabilité de la sicav luxembourgeoise tout en conservant celle des fonds FF Global industrial et FF Real Asset Securities.
Une assemblée générale extraordinaire des porteurs du fonds Government Securities de BlackRock est convoquée pour le 13 octobre. Il sera proposé aux porteurs de ce fonds de seulement 43 millions de livres d’approuver l’absorption par le fonds indiciel UK Gilts All Stocks Tracker (680 millions de livres, TFE de 0,45 %). Le fonds Government Securities (chargé à 1 %) n’a pas la taille suffisante pour permettre une exploitation efficace et rentable.
Selon Hedgeweek, la société basée à Hong-Kong DragonBack Capital, qui a récemment liquidé ses deux hedge funds, Asia Pacific Multi-strategy et VolAsia, a décidé de se repositionner en tant que plateforme alternative, qui sera baptisée DragonBack Management Plateform.
Dans un entretien à Newsmanagers, Carlos Gravato, consultant au sein du cabinet de recrutement Vendôme Associés, fait le point sur le marché de l’emploi dans la gestion d’actifs, lequel redémarre doucement. Il constate notamment que les Français sont très prisés pour travailler dans les ETF et les dérivés.