p { margin-bottom: 0.08in; } Citywire reports that all managers and other employees at Gartmore have been officially informed by management that they will be consulted concerning layoffs. At the beginning of the week, the management firm announced a GBP10m cost reduction program.
p { margin-bottom: 0.08in; } Sam Morse of Fidelity will take over management of the European Values trust (GBP530m) on 1 January, replacing Sudipto Banerji, Investment Week reports. The manager has already been in charge of the Fidelity European fund (GBP3bn) since the beginning of this year.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to the British Investment Management Association (IMA), net inflows to funds of funds totalled an unprecedented GBP1.5bn for the month, putting them at a record GBP5.1bn for the first nine months of the year. In parallel with this evolution, the proportion of funds of funds as a part of total assets under management now comes to 9.6%, the largest level ever observed. Since third quarter 2009, assets in funds of funds have increased 31% to GBP52bn. Meanwhile, tracker funds posted their strongest inflows since 2002 in third quarter, at GBP599m. Assets under management are up 15% year on year to GBP30.4bn. For ethical funds, net inflows totalled GBP74m in third quarter, bringing total assets under management to GBP6.1bn (+12% year on year).
p { margin-bottom: 0.08in; } The British management firm JO Hambro Capital Management on 11 November announced its decision to provisionally close its British equities fund, the JOHCM UK Equity Income Fund, to new subscriptions, due to strong net inflows in the past few weeks. Assets in the fund totalled GBP616m as of 9 November, and due to strong daily inflows, the GBP750m limit set at the launch of the fund in late 2004 may be reached soon, JP Hambro explains in a statement. As of 31 October 2010, the fund shows returns of 9.97% over three years, 45.55% over five years, and 66.55% since its launch on 30 November 2004. As of 30 September, assets under management at JO Hambro totalled GBP5.4bn.
Speaking to the Financial Times, Peter Clarke, chief executive of Man Group, said that the UK’s bargaining position in Europe has been “impaired” by the decision to abolish the Financial Services Authority. “The FSA has demonstrated over many years successful oversight of the hedge fund industry (… ) ,” he adds.
Sur les dix premiers mois de l’année, Julius Baer a enregistré une hausse de 14 % de ses actifs sous gestion depuis fin 2009, à 175 milliards de francs suisses. Les avoirs des clients ont augmenté de 12% à 271 milliards de francs. Les souscriptions nettes se situent dans la fourchette de 4 % à 6% sur la période, soit l’objectif à moyen terme défini par la banque. Julius Baer indique que la plus forte croissance de ses activités a été enregistrée sur les marchés émergents d’Asie, d’Amérique latine, du Moyen Orient, de Russie et d’Europe de l’Est, ainsi que l’Allemagne.
Les banques privées suisses affichent à nouveau un optimisme, certes mesuré, quant à leurs perspectives de croissance. C’est ce qui ressort de l'étude «Defining the Future of Swiss Private Banking» de KPMG et de l’Université de Saint-Gall. Ainsi, 75% des acteurs sondés prévoient une croissance de la banque privée en Suisse, tout en l’estimant inférieure à 10% sur les trois prochaines années. 78% s’attendent à une nouvelle consolidation du marché suisse due au manque de taille critique, à l'évolution des réglementations et à un fléchissement de la rentabilité. L'étude constate que les clients sont devenus beaucoup plus exigeants en termes de rentabilité, de transparence des produits, de performances et de qualité du conseil. Jusqu'à présent, un tiers seulement des banques privées ont entamé l’adaptation de leur modèle aux nouvelles réglementations et aux besoins des clients. En outre, le thème de la sécurité des données revêt maintenant une importance stratégique. Et si selon KPMG «la majorité des banques suisses sont en mesure de maîtriser les défis à venir et de satisfaire les attentes des clients grâce à leur savoir-faire technique et à la haute qualité de leurs prestations de services», de simples améliorations tactiques ponctuelles n’y suffiront pas. Ainsi, seules 23% des banques estiment que le marché suisse actuel permet de recruter suffisamment de responsables clientèle de haute qualité.
La Banque Profil de Gestion a annoncé le 12 novembre une perte nette de 2,1 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. «Ce résultat s’explique en majeure partie par la constitution de provisions sur des risques potentiels liés à la clôture de certains comptes historiques de la banque», explique dans un communiqué la banque dont l’actionnaire de «référence» est la Banca Profilo SPA. La constitution de cette provision reflète la volonté de la banque «d’ajuster ses risques à ses exigences de développement et de privilégier son coeur de métier, le private banking».
Dans un environnement difficile et marqué par une crise qui a laissé les investisseurs inquiets, communiquer et informer sur une gamme de fonds est devenu un exercice complexe. «Depuis 2008, les clients se montrent beaucoup plus prudents lorsqu’ils choisissent un fonds dans lequel investir. Ceci se vérifie autant pour la clientèle institutionnelle que pour la clientèle retail», indique Cartsen Majer, chief marketing officer d’Invesco pour l’Europe Continentale, en marge d’une conférence de presse organisée à Henley-on-Thames, où sont situés ses bureaux britanniques. Une clientèle devenue plus exigeante en matière de transparence, qui demande davantage d’informations détaillées et de documentations sur les produits ainsi que sur les gérants. Cette nouvelle donne a poussé Invesco, qui gère en Europe plus de 27 milliards d’euros, à restreindre le nombre de fonds mis en avant par la société auprès de ses clients. «D’un point de vue marketing et commercialisation, nous avons décidé de nous focaliser sur les meilleurs produits de notre gamme», souligne Carsten Majer. Pour le chief marketing officer, il est important de ne pas suivre les modes. Ce qui signifie que parfois certaines classes d’actifs ne sont pas mises en avant par Invesco. L’approche est donc basée sur un «best of» des produits de la gamme. Chaque semestre, 10 produits qui feront l’objet d’un marketing plus soutenu sont sélectionnés. «Nous évaluons nos fonds comme le feraient nos clients. Pour cela, nous avons opté pour un processus de sélection basé sur un screening quantitatif de nos fonds, qui évalue les performances, le ratio de sharpe, des données techniques…", explique Carsten Majer. A noter que les fonds pesant moins de 50 millions d’euros sont exclus d’emblée de ce processus. Une fois le screening effectué, 7 produits sont sélectionnés. A cette sélection, 3 produits, qui bénéficient d’un «bonus qualitatif» sont ajoutés pour former le «top 10" des fonds sur lesquels se concentrera le marketing d’Invesco dans les six mois à venir. Concernant la création de nouveaux produits, Invesco reste là aussi fidèle à son approche conservatrice. «Nous ne nous précipitons pas sur les grandes tendances et évitons les effets de mode de court terme. Par exemple nous n’avons qu’un nombre limité de fonds absolute return», indique Carsten Majer, qui précise que ce choix n’a pas affecté la société en termes de parts de marché, qui sont demeurées stables pour Invesco par rapport à ses concurrents.Les nouveaux produits servent avant tout à répondre aux besoins de diversification d’une gamme existante. En 2010, Invesco a ainsi lancé un fonds Amérique latine, des produits sur l’or et les métaux précieux ainsi qu’un fonds immobilier, classe d’actif toujours très prisée des institutionnels, spécialisé dans l’investissement dans l’hôtellerie. De nouveaux fonds se trouvent déjà dans les starting-blocks. En 2011, un fonds obligataire spécialisé dans les titres de court terme devrait «répondre aux besoins des clients qui veulent réduire leur exposition aux obligations long terme après avoir profité de bonnes performances sur le marché obligataire», selon le responsable marketing. Egalement dans les cartons, un fonds d’obligations corporate marchés émergents devrait également voir le jour dans les prochains mois. La communication et le marketing de ces produits seront encadrés en Europe continentale par une équipe de 31 personnes, qui devrait recruter de nouveaux membres dans les mois qui viennent. Actuellement, Carsten Majer est à la recherche d’une personne pour rejoindre l'équipe marketing aux Pays-Bas pour s’occuper des Benelux.Le renforcement des équipes devrait permettre à Invesco d’aborder un certain nombre de chantiers, dont celui de l’instauration par la directive OPCVM IV du Document d’Information Clé pour l’Investisseur (DICI) ou KIID. " Nous ne considérons pas les changements réglementaires liés à la directive OPCVM IV comme des contraintes. Au contraire, la création du KIID représente une opportunité de structurer efficacement la communication sur nos fonds autour de ce document», insiste Carsten Majers. La bonne compréhension d’un produit permettra aux investisseurs de prendre la bonne décision quant à leur horizon d’investissement. «Une vision long terme de l’investissement fait encore défaut à de nombreux investisseurs, et un dialogue constructif entre Invesco et les souscripteurs autour des fonds et de leurs caractéristiques ne pourra qu’encourager une approche de long terme», conclut Carsten Majer.
Les investisseurs sont restés très prudents en septembre. Les Ucits long terme ont ainsi enregistré une collecte nette de 10 milliards d’euros contre 38 milliards en août, selon les dernières statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion d’actifs (Efama). L’essentiel de la collecte est allée sur les fonds obligataires, pour un montant net de 6 milliards d’euros contre 23 milliards le mois précédent, et les fonds diversifiés (3,2 milliards d’euros contre 7,3 milliards), les fonds actions ne drainant que 100 millions d’euros contre 600 millions en août. La collecte nette des OPCVM obligataires s’inscrit à 89,3 milliards sur les neuf premiers mois de l’année, les fonds diversifiés ayant pour leur part collecté 58,3 milliards d’euros.Les fonds Ucits dans leur ensemble ont enregistré une décollecte nette de 11 milliards d’euros en septembre après une collecte de 54 milliards au mois d’août. Une évolution due pour l’essentiel à une décollecte nette de 21,1 milliards sur les fonds monétaires qui avaient drainé le mois précédent près de 16 milliards d’euros. Sur neuf mois, le fonds monétaires affichent une décollecte de près de 107 milliards d’euros. Les fonds non coordonnés ont de leur côté enregistré une collecte nette de 10,5 milliards d’euros contre 11,1 milliards en août grâce pour l’essentiel à la stabilité de la collecte des fonds dédiés (9,7 milliards contre 10,8 milliards). Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette sur l’ensemble des fonds (Ucits et non-Ucits) s’est inscrite à 163,6 milliards d’euros contre 149 milliards pour la période correspondante de 2009.
En septembre, les fonds européens ont enregistré des souscriptions nettes de seulement 3 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper. Si l’on omet les fonds monétaires, la collecte s’inscrit à 22 milliards d’euros, soit à peu près le même niveau que celui du mois précédent. Les fonds obligataires ont une fois de plus largement contribué à ce score, drainant 16 milliards d’euros, dont 5 milliards pour seulement 5 fonds. Ces fonds sont le Templeton Global Bond Fund, le Pimco Funds - Total Return Bond Fund, le fonds Axa IM FIIS - US Short Duration High Yield, le Templeton Global Total Return Fund et le Schroder ISF-Emerging Markets Debt Absolute Return. Dans ce contexte, Allianz/Pimco a été le groupe ayant enregistré le plus gros succès en septembre, avec des souscriptions nettes de 3 milliards d’euros, portant sa collecte nette hors fonds monétaires sur les trois premiers trimestres à 17,1 milliards d’euros. Mais depuis le début de l’année, Franklin Templeton est le meilleur, avec 23,9 milliards d’euros. Côté actions, Lipper note l’intérêt pour les marchés émergents (2,3 milliards d’euros) et pour l’Asie-Pacifique (2,1 milliards). Et dans ce domaine, parmi les sociétés de gestion, c’est Deutsche Bank qui s’illustre sur le mois avec une collecte nette de 2,3 milliards d’euros, grâce notamment à sa gamme d’ETF db x-trackers. Hors ETF, quatre sociétés ont enregistré des souscriptions nettes de plus de 300 millions d’euros en actions sur le mois : Aberdeen (870 millions), Franklin Templeton, Carmignac Gestion et Comgest. Enfin, en termes géographiques, les pays les plus dynamiques ont été le Royaume-Uni et la Suisse. En revanche, les marchés dominés par les banques, comme l’Espagne, la France et l’Italie, ont encore pâti de rachats. La France a elle seule a accusé des demandes de remboursement nettes de 1,1 milliard d’euros, hors fonds monétaires.
En octobre dernier, la société de gestion Viveris Reim a fait agréer pour la première fois deux OPCI grand public, dont l’un sera éligible à un contrat d’assurance vie (et à un compte-titres) d’une compagnie dont le nom n’est pas encore divulgué, rapporte l’Agefi. Pour ce faire, le gestionnaire a opté pour la transformation d’une SCI Acavi (société civile à capital variable immobilier logeant ici les immeubles utilisés dans le cadre d’une assurance vie), déjà détenue par l’assureur, en SPPICAV (société à prépondérance immobilière à capital variable).Parallèlement à ce produit grand public, Viveris Reim lancera un second OPCI retail qui retiendra des immeubles à haute performance énergétique, note le quotidien.
En octobre dernier, la société de gestion Viveris Reim a fait agréer pour la première fois deux OPCI grand public, dont l’un sera éligible à un contrat d’assurance vie (et à un compte-titres) d’une compagnie dont le nom n’est pas encore divulgué, rapporte l’Agefi. Pour ce faire, le gestionnaire a opté pour la transformation d’une SCI Acavi (société civile à capital variable immobilier logeant ici les immeubles utilisés dans le cadre d’une assurance vie), déjà détenue par l’assureur, en SPPICAV (société à prépondérance immobilière à capital variable).Parallèlement à ce produit grand public, Viveris Reim lancera un second OPCI retail qui retiendra des immeubles à haute performance énergétique, note le quotidien.
Selon la Tribune, les banques françaises intéressées par le rachat de Pioneer, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit doivent remettre ce lundi leurs offres préliminaires qui comprendront une prise de contrôle de Pioneer, assortie d’un accord de distribution de ses produits dans les réseaux d’UniCredit en Italie, en Allemagne et en Europe de l’Est. «UniCredit privilégiera les offres comprenant du cash dans la mesure où les candidats devraient proposer un paiement majoritairement en titres», prévoit le quotidien. Certaines banques affichent des atouts non négligeables dans la course au rachat. Le modèle d’Amundi correspond selon la Tribune à celui d’UniCredit, à savoir un rapprochement de sociétés de gestion qui distribuent leurs produits dans des réseaux de banque de détail. L’avantage de BNP Paribas réside dans sa capacité financière à payer en cash. Enfin, Natixis dispose d’une présence significative aux Etats-Unis permettant d’intégrer Pioneer avec ses autres boutiques. Mais «selon plusieurs sources, elle ne serait pas disposée à verser du cash à UniCredit», conclut le quotidien.
Spécialisée dans l’immobilier de centre ville, la jeune société de gestion Urban Premium vient d’obtenir l’agrément pour son premier OPCI, Urban Retail Invest SEL (Ndlr : SEL pour sans effet de levier). Ce produit de type SPPICAV à règles de fonctionnement allégées sera investi majoritairement dans des commerces de centre-ville français de type « prime », c’est-à-dire situés dans les meilleures artères commerçantes. Le solde, environ 40 %, sera placé dans des actifs en périphérie, comme les parcs d’activité commerciaux et galeries commerciales. L’OPCI, d’une durée de 6 ans, s’adressera aux investisseurs institutionnels et professionnels, auprès desquels Urban Premium espère lever 120 millions d’euros. L’OPCI sera géré par quatre gérants, dont deux seniors, Lionel Nicolas et Nino Amor. Ils s’occuperont également d’un autre OPCI qui aura la même stratégie d’acquisition, mais qui bénéficiera d’un effet de levier. «Pour palier tout conflit d’intérêt entre les deux produits, nous avons mis en place une règle d’allocation des opportunités d’investissements. Pour les investissements en centre ville, toutes les opportunités jusqu’à 5 millions d’euros seront allouées au fonds avec effet de levier et celles de plus de 5 millions au fonds sans effet de levier. Pour les actifs de périphérie, la limite a été fixée à 15 millions d’euros», explique Nino Amor. Le second OPCI, qui devrait être lancé prochainement, visera les 50 millions d’euros d’encours. «L’intérêt de l’immobilier commercial de centre-ville est qu’il est très résistant et moins cyclique que l’immobilier de bureaux par exemple. De plus, si on choisit bien l’emplacement, dans des artères très commerçantes, on peut être sûr qu’il y aura toujours de la demande», explique Lionel Nicolas. Urban Premium développe parallèlement une gamme de SCPI sur les immeubles de centre ville en rénovation. Il s’agit des premiers produits d’Urban Premium, créée en juin par quatre associés, dont Philippe Brosse, l’ancien patron de SGAM Alternative Investments. Les autres actionnaires, qui détiennent chacun un quart du capital de 1 million d’euros, sont Franck Temim, président, Laurent Assayag et François Larrère.Ses fondateurs ont choisi de spécialiser leur société dans l’immobilier de centre ville, résidentiel ou commercial, un segment qu’ils jugent plus résistant que les autres aux aléas de l’économie, et sur lequel ils pensent avoir une valeur ajoutée, grâce un important réseau de contacts. Enfin, ils estiment que ce secteur est à l’heure actuelle porteur, compte tenu du mouvement de renouvellement de la plupart des centre-villes dans le cadre des programmes de renouvellement urbain.
La ministre de l'économie Christine Lagarde a salué le 12 novembre dans un communiqué l’accord trouvé au Parlement européen sur la régulation des hedge funds. Le Parlement européen a entériné à une très large majorité, le compromis trouvé entre ministres des finances lors du Conseil Ecofin, le 19 octobre dernier. Le communiqué de Bercy souligne notamment que la nouvelle autorité européenne des marchés, l’Esma, voit son rôle consacré, avec l’affirmation de ses pouvoirs d’urgence en cas de risque d’atteinte à la stabilité et à l’intégrité des marchés financiers de l’Union européenne posé par un fonds alternatif: le cas échéant, l’Esma pourra, en effet, enjoindre les superviseurs nationaux de prendre des actions correctrices. Bercy relève qu’un accroissement des compétences de l’Esma, notamment en matière d’octroi du passeport et de supervision, sera par ailleurs examiné en 2017 par la Commission. «A terme, le nouveau régulateur européen pourrait donc devenir le guichet unique pour les autorisations de commercialisation et la supervision, unifiant le régime existant sous forme d’un passeport unique européen», peut-on lire dans le communiqué.Bercy rappelle enfin que la directive comprend des garanties très importantes pour la protection des épargnants et la lutte contre le risque systémique et répond ainsi à l’engagement pris au sommet du G20 de Washington de «ne laisser aucun acteur, aucun instrument de la finance mondiale non régulé ou supervisé».
En octobre 2009, Olivier Johanet annonçait son départ de La Française des Placements, entrée dans le giron d’UFG, et rejoignait La Financière Responsable, une boutique entièrement dédiée à l’investissement responsable fondée en 2007 par Stéphane Prévost avec le soutien de LFP. Dans un entretien à Newsmanagers, le président de La Financière Responsable, et actionnaire majoritaire avec plus de 65 % des parts, fait le bilan de cette année et fait part des difficultés que peuvent rencontrer des petites structures comme la sienne.
Selon les derniers chiffres publiés par l’Association britannique de la gestion (IMA), la collecte nette des fonds de fonds s’est inscrite à 1,5 milliard de livres si bien que sur les neuf premiers mois de l’année, elle culmine au niveau record de 5,1 milliards de livres.Corollaire de cette évolution, la part des fonds de fonds dans le total des actifs sous gestion s'établit désormais à 9,6%, son plus haut niveau jamais observé. Depuis le troisième trimestre de 2009, les actifs des fonds de fonds ont fait un bond de 31% à 52 milliards de livres. Parallèlement, les fonds indiciels ont enregistré leur plus forte collecte depuis 2002 au troisième trimestre à 599 millions de livres. Les actifs sous gestion affichent une progression de 15% sur un an à 30,4 milliards de livres. Du côté des fonds éthiques, la collecte nette s’est élevée à 74 millions de livres au troisième trimestre, portant le total des actifs sous gestion à 6,1 milliards de livres (+12% sur un an).
Selon Citywire, tous les gérants et les autres salariés de Gartmore ont été informés officiellement par la direction qu’ils allaient être consultés concernant des suppressions d’emplois. En début de semaine, la société de gestion avait annoncé un programme d’économies de coûts de 10 millions de livres.
Sam Morse de Fidelity va reprendre la gestion du trust European Values (530 millions de livres) le 1er janvier, en remplacement de Sudipto Banerji, rapporte Investment Week. Le gérant est déjà chargé du fonds Fidelity European (3 milliards de livres), depuis le début de cette année.
Le britannique JO Hambro Capital Management a annoncé le 11 novembre sa décision de fermer provisoirement son fonds d’actions britanniques, le JOHCM UK Equity Income Fund, aux nouveaux souscripteurs en raison d’une forte collecte nette au cours des dernières semaines.Les actifs du fonds s’inscrivaient à 616 millions de livres au 9 novembre dernier, et compte tenu d’une forte collecte quotidienne, le plafond de 750 millions de livres fixé au lancement du fonds fin 2004 pourrait être atteint à bref délai, explique JO Hambro CM dans un communiqué. Le fonds affiche au 31 octobre 2010 un rendement de 9,97% sur trois ans, de 45,55% sur cinq ans et de 66,55% depuis son lancement le 30 novembre 2004. Au 30 septembre dernier, les actifs sous gestion de la société de gestion s’inscrivaient à 5,4 milliards de livres.
Selon l’Agefi, la société de private equity Apollo a racheté la branche d’investissement immobilier de Citigroup afin de la combiner avec sa propre division immobilière. Citi Property Investor disposait de plus de 3 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 30 juin, précise le quotidien.
Dans un entretien au Financial Times, Jay Hooley, le tout nouveau directeur général de State Street, affirme que l’Europe sera le moteur de la croissance de la banque dépositaire. Le groupe, qui a 20.200 milliards d’actifs sous conservation et 1.900 milliards sous gestion, cherche à doubler ses revenus en dehors des Etats-Unis dans les cinq ans qui viennent.
La boutique de gestion VAM Funds a annoncé le lancement le 19 novembre prochain de deux nouveaux fonds, le premier dédié aux obligations souveraines, l’autre aux matières premières.Le Global Government Bond, structuré comme un fonds Ucits, vise un objectif de rendement de 4% net de commissions. Il sera géré par la boutique suisse basée à Lausanne Peers. L’allocation au lancement est constituée d’obligations allemandes (40,48%) britanniques (13,4%), américaines (12,18%), japonaises (10%) françaises (9,91%), australiennes (5,22%) et canadiennes (4,97%). L’investissement minimum est de 5.000 livres, assorti de frais de gestion de 1,2% par an. L’autre véhicule, spécialisé sur les titres liés aux matières premières, sera géré par Fleming Family and Partners. L’investissement minimum est de 10.000 dollars avec des frais de gestion de 2,25% par an.
Avec le «Plan Protegido Bolsa Europa Caja Madrid», Caj Madrid a entamé sa campagne de fin d’année en lançant un fonds de pension garanti, rapporte Expansión. Ce produit dont l'échéance est fixée à février 2016 garantit 100 % du capital plus 7 % pour chaque année où la valeur de toutes les actions (Santander, ENI, E.On, Telefónica et Vodafone) composant le panier de référence aura dépassé son niveau initial.D’autre part, Caja Madrid lance un fonds de pension obligataire, le Plan Protegido Renta 2017 Caja Madrid dont l'échéance est fixée au 31 juillet 2017 et qui promet au minimum 115,82 de valeur liquidative à échéance, ce qui représente un taux effectif de 2,25 %.
Aux Etats-Unis, la collecte nette des mutual funds s’est élevée en octobre à 26,8 milliards de dollars, soit presque deux fois plus qu’en septembre, selon les statistiques communiquées par Morningstar. A l’exception notable des actions américaines, toutes les classes d’actifs ont enregistré des flux positifs.Les fonds d’actions internationales et les fonds diversifiés ont ainsi enregistré leur meilleure collecte mensuelle depuis avril, avec des montants nets de respectivement 5,7 milliards de dollars et 2,3 milliards de dollars. L’hémorragie s’est poursuivie sur les fonds monétaires, avec une décollecte nette de 16,6 milliards de dollars en octobre. La part des fonds monétaires dans les actifs sous gestion des mutual funds est ainsi tombée à 25,7% contre 33,4% il y a douze mois. La décollecte nette sur les fonds d’actions américaines s’est ralentie à 6,3 milliards de dollars en octobre contre 18,3 milliards de dollars le mois précédent. Du côté des ETF cotés aux Etats-Unis, la collecte nette s’est élevée le mois dernier à 13,1 milliards de dollars contre 25,5 milliards de dollars en septembre. Depuis le début de l’année, la collecte nette des ETF totalise 80,6 milliards de dollars. L’encours des ETF atteint désormais 944,7 milliards de dollars, en progression de 34% sur un an. Les actions internationales restent la classe d’actifs la plus prisée, avec une collecte nette en octobre de 9,2 milliards de dollars et de 33,2 milliards de dollars depuis le début de l’année.
La capacité des hedge funds à dégager de l’alpha diminue à mesure que leur taille augmente, démontre une étude de Spring Mountain Capital citée dans le Wall Street Journal. «Il est difficile pour les gros fonds de trouver des actifs suffisamment liquides, et néanmoins incompris, pour générer de l’alpha. Une fois que le fonds dépasse le 1,5 milliard de dollars, la seule chose qui augmente est son exposition au marché générique», indique Haim Mozes, co-auteur de l’étude et professeur associé de comptabilité à l’Université de Fordham à New York.
Robert C. Jones, le directeur de l’investissement quantitatif de Goldman Sachs Group, part à la retraite à la fin de l’année, selon une note envoyée aux dirigeants du pôle gestion d’actifs de la banque citée par Financial News.
Les hedge funds asiatiques continuent de faire la course en tête. Selon les chiffres communiqués par Hedge Fund Research, l’indice HFRX China a progressé de 5,5% sur les neuf premiers mois de l’année, soit une surperformance de près de 25% par rapport à l’indice Shanghai Composite.Compte tenu de ces bonnes performances, les actifs investis dans les hedge funds asiatiques se sont accrus de près de 4 milliards de dollars à 78 milliards de dollars, dont une collecte nette de plus de 300 millions de dollars, indique Hedgeweek. A noter que près des deux tiers des capitaux alloués aux hedge funds dédiés à l’Asie sont investis dans des stratégies actions alors que globalement, la part consacrée aux actions est inférieure à un tiers.
Dans la convocation d’une assemblée générale extraordinaire pour le 20 décembre, le capital-investisseur Arques Industries précise que l’ordre du jour prévoit une modification de l’objet de la société, qui deviendra une entreprise du secteur des télécommunications et renoncera à l’activité de capital-investisseur et de sauveteur d’entreprises. Arques conservera donc sa participation dans Gigaset, le leader européen du téléphone sans fil, et vendra ses sept autres dernières participations.De plus, Arques annonce le lancement d’un emprunt convertible de 23,8 millions d’euros sur les 25 mois au 31 décembre 2012. Le coupon de ces titres proposés à deux euros est fixé à 9 %. Le taux de conversion se situera entre 100 % et 115 % de la moyenne du cours de clôture sur Xetra des 20 séances boursières précédant la conversion. Les actionnaires actuels se voient ménager un droit de souscription sur la base de 3 obligations pour 10 actions détenues.