p { margin-bottom: 0.08in; } Schroders announced on Friday, 10 December that it has recruited Nicolaas Marais as Head of Multi-Asset Solutions from March 2011. He is currently Global Head of Active Portfolio Management at BlackROck in the Multi-asset client solutions group. He will become a member of the management committee group at Schroders, and will report to Michael Dobson, Chief Executive.
p { margin-bottom: 0.08in; } Union Bancaire Privée (UBP) on 10 December announced the recruitment of four new specialists for its private banking activities in Luxembourg. Stephane Haessaert, 47, joins UBP as Head of Business Development Private Banking. He was previously Head of Business Development for Family Offices and UNHWI at BNP Paribas Wealth International for Europe, Brazil and the Gulf states. Georges Liberman, 43, has joined UPB as head of Wealth Engineering. Liberman was until recently head of Wealth Planning at HSBC Luxembourg. Charles A. Lamoulen, 37, joins UBP as Senior Portfolio Manager. With more than 13 years of experience in portfolio management and investment advisory at Société Générale and UBS, Lamoulen is in charge of the commercial product range for UBP in Luxembourg. Joel Murcia, 45, joins UBP as market head for France. He began his career in 1992 at Ernst & Young, with the Compagnie Générale de Banque Gonet and the Banque de Luxembourg. From 1999 to 2005, Murcia directed a family office.
Au premier trimestre 2011, le Fonds européen de stabilisation financière (FESF) va emprunter 5 milliards d’euros sur les 8 milliards prévus pour la premier trimestre, ce qui servira à financer des crédits à l’Irlande pour 17,7 milliards d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De fait, compte tenu des exigences de sur-nantissement des agences, le FESF sera obligé de lever 25 milliards d’euros pour fournir les 17,7 milliards évoqués.
Selon La Tribune, Source, la plate-forme de distribution d’ETF, et Pimco ont signé un partenariat portant sur le lancement et la distribution d’ETF obligataires à destination du marché européen. Dès janvier 2011, les deux maisons distribueront les Pimco Source Fixed Income ETFs et l’offre comprendra des ETF de trésorerie de court terme et des produits de long terme sur différents sous-jacents.
Chaque mois, les statistiques de BlackRock confirment qu’iShares reste non seulement le plus important promoteur d’ETF en Europe, avec un encours à fin novembre de 94,2 milliards de dollars contre 98,2 milliards fin octobre. C’est également celui qui enregistre les plus fortes souscriptions nettes, avec 12 milliards de dollars pour janvier-novembre, sur un total de 41,2 milliards pour l’ensemble des ETF cotés en Europe.db x-trackers (Deutsche Bank) continue pour sa part à collecter davantage que Lyxor Asset Management (société Générale), avec 8,4 milliards contre 5 milliards, mais reste en troisième position pour les encours avec 45,1 milliards de dollars (contre 47 milliards fin octobre). A fin novembre, Lyxor AM affichait en effet 47,3 milliards de dollars d’actifs, contre 49,9 milliards un mois plus tôt.Au total, l’encours des ETF européens au 30 novembre (1.052 produits cotés 3.577 fois contre 1.048 cotés 3.512 fois) se situait à 261,8 milliards de dollars contre 274,1 milliards un mois plus tôt. Depuis le début de l’année, les actifs gérés affichent une augmentation de 15,4 % (contre 20,8 % à fin octobre).BlackRock précise aussi que, depuis le début de 2010, six promoteurs ont lancé leur premier ETF tandis qu’un gestionnaire s’est retiré du secteur et que quatre autres prévoient de lancer prochainement leur premier produit.
Le 9 décembre, ProShares, a annoncé le lancement de ce qu’il indique être le premier ETF long/short sur l’indice RAFI (Research Associates, Fundamental Index), le ProShares RAFI long/short ou RALS qui a été admis à la cotation sur la plate-forme NYSE Arca. Cet ETF réplique la performance de l’indice RAFI US Equity Long/Short avant frais et commissions. Le taux de frais sur encours est fixé à 0,95 %.A l’occasion du lancement de ce produit, ProShares a mis en place un nouveau slogan de marketing, «ProShares, the Alternative ETF Company». De fait, explique la société, ProShares a été le premier promoteur d’ETF à effet de levier (inversés ou non) , domaine dans lequel il est le leader mondial. L’an dernier, ProShares avec lancé avec Credit Suisse un ETF 130/30.Au 9 décembre, l’encours de ProShares se situait à 25 milliards de dollars répartis sur 112 ETF.
Selon Financial News, Jeremy Lang et Bill Pattisson, gérants actions britanniques chez Liontrust jusqu’en janvier dernier, vont lancer trois fonds Ucits irlandais au 1er trimestre 2011. Les produits, dont un long/short actions mondiales, seront créés dans le cadre de leur nouvelle société Ardevora.
Aviva est devenue membre à part entière de l’association professionnelle britannique LLMA ( «Life & Longevity Markets Association»). L’association compte désormais onze membres. Outre Aviva, les autres membres sont Axa, la Deutsche Bank, JP Morgan, Legal & General, Morgan Stanley, Pension Corporation, Prudential, RBS, Swiss Re et UBS. Cette association qui regroupe des assureurs, des réassureurs et des banques, a pour objectif de favoriser l’émergence de nouveaux produits financiers destinés à gérer le risque de longévité. Cette association à but non lucratif compte en particulier élaborer des standards de produits de titrisation, des index de longévité et un modèle de valorisation pour la mortalité, tout d’abord à destination du marché britannique, particulièrement concerné par ce risque, mais à terme pour un usage international.
Schroders a annoncé, vendredi 10 décembre, le recrutement de Nicolaas Marais en tant que Head of Multi-Asset Solutions à compter du mois de mars 2011. L’intéressé est actuellement Global Head of Active Portfolio Management chez BlackRock dans le département «Multi-asset client solutions group.» Il deviendra membre du Comité Groupe de gestion de Schroders et rapportera à Michael Dobson, Chief Executive.
Le 10 décembre, HSBC a lancé sur le London Stock Exchange (LSE) le HSBC MSCI World ETF, un produit de droit irlandais qui utilise une réplication optimisée, c’est-à-dire qu’il investit dans une partie des quelque 1.600 valeurs sous-jacentes.Caractéristiques :Dénomination : HSBC MSCI World ETFCode Isin : IE00B4X9L533Total de frais sur encours : 0,35 %
La Société Générale a nommé Christoph Roos au poste nouvellement créé de Head of Swiss Insurance & Pension Funds Clients, département Cross Asset Solutions avec effet au 1er décembre. Christoph Roos s’occupera dans ses nouvelles fonctions du suivi et des conseils stratégiques aux clients institutionnels, en particulier assurances et caisses de pension en Suisse, a précisé la société vendredi dans un communiqué.Christoph Roos est passé de BNP Paribas à la Société Générale, où il s’occupait depuis 2000 de la direction du team Fixed Income Derivatives Sales. Il travaillera à Zurich et sera rattaché à Benoît Petit Head of Global Markets Suisse, et à Eric Viet, Head of Sales for Pension Funds & Insurance.
Le groupe suisse EFG International a annoncé le 10 décembre deux nominations au sein de sa direction. Alain Diriberry deviendra directeur général d’EFG Bank en Suisse, avec effet au 1er janvier 2011. Lukas Ruflin a assumé cette fonction depuis janvier 2010. Après avoir mis en oeuvre une nouvelle stratégie ambitieuse de croissance organique pour la banque, il se concentrera entièrement sur sa mission de directeur général adjoint d’EFG International. Quant à Alain Diriberry, il se consacrera à la gestion et à la croissance d’EFG Bank. Alain Diriberry était, depuis juillet 2008, directeur opérationnel d’EFG International et restera membre de son comité exécutif. Mark Bagnall succédera, le 1er janvier 2011, à Alain Diriberry en tant que directeur opérationnel d’EFG International, et prendra place au Comité exécutif d’EFG International. Mark Bagnall occupe, depuis décembre 2008, la fonction de directeur technologique d’EFG International à l’échelle mondiale. Il a été précédemment responsable de la technologie Clientèle privée et Gestion de fortune sur le plan mondial à Merrill Lynch (Londres et Genève).
Selon l’Agefi qui reprend les chiffres d’Eurekahedge, l’encours des fonds de fonds alternatifs basés à Genève a chuté de 60% à fin octobre par rapport à la semaine précédant l’arrestation de Bernard Madoff le 11 décembre 2008, il y a tout juste deux ans, pour s'élever à 14,8 milliards de dollars. Pour Drago Indjic, responsable de projet auprès du centre de recherche sur les hedge funds de la London Business School, interrogé par Bloomberg, «les fonds de fonds ne vont ni exploser ni imploser, mais lentement perdre de leur substance, mis à mort par des milliers de coups successifs», rapporte le quotidien.
Comme celle de toutes les maisons, la gestion d'actifs de Lombard Odier n'a pu être entièrement à la hauteur des attentes de ses clients pendant la secousse sismique qui a désorienté les marchés financiers. Mais, apparemment, la maison genevoise a su tirer les enseignements de cette expérience, surtout en adaptant son approche tactique.
Tim McCarthy, président-directeur général de la société japonaise Nikko Asset Management, indique au Financial Times que l’objectif de son groupe est d’augmenter ses actifs de 120 milliards de dollars à mi-novembre à 200 milliards dans les trois ans puis à 250 milliards dans les 5 à 7 ans qui viennent. Ces propos interviennent alors que Nikko AM vient de procéder à deux acquisitions, dont celle de la gestion d’actifs de DBS.
Au 30 novembre, le total mondial des actifs gérés dans les ETF ressortait d’après BlackRock à 1.231 milliards de dollars soit 8 milliards de moins que fin octobre. Il reste néanmoins supérieur de 18,8 % à son niveau de fin 2009 (1.036,1 milliards de dollars).En revanche, le nombre d’ETF s’est accru de 13 unités en un mois, à 2.422 fonds, cotés 5.413 fois (contre 5.335 fin octobre), ce qui correspond à une hausse de 24,7 % depuis le début de l’année, avec 530 lancements et 51 radiations (lire notre article du 10 novembre). Depuis janvier, 28 nouveaux promoteurs d’ETF ont lancé leur premier produit tandis que trois autres se sont retirés du secteur et que 41 envisagent de lancer leur premier ETF.Il existe actuellement des projets de lancement pour 1.046 ETF.BlackRock estime que les souscriptions nettes des ETF et des ETP aux Etats-Unis et en Europe ont représenté 14 milliards de dollars en novembre et 145,5 milliards pour les onze premiers mois de 2010.Concernant le trio de tête, iShares (BlackRock) conserve une confortable avance avec 549,8 milliards de dollars d’encours et 468 ETF, pour une part de marché de 44,7 % (contre 556,1 milliards et 44,9 % fin octobre). State Street Global Advisors (SSgA) reste en deuxième position avec 171,1 milliards et 13,9 % du marché (170,7 milliards et 13,8 %), devant Vanguard, avec 141,2 milliards de dollars et 11,5 % du marché (135,2 milliards et 10,9 %).
The Wall Street Journal rapporte que le hedge fund Aurelius de Mark Brodsky a acheté des obligations subordonnées d’Anglo Irish Bank à 20 cents pour un dollar et refusé le rachat par le gouvernement irlandais à ce même prix. Il espère obtenir bien davantage, comme il le fait souvent dans des cas similaires. Mais, cette fois, il a un gouvernement en face de lui, et Dublin est d’autant moins enclin à céder qu’il est lui-même sous la pression des gouvernements européens.Au premier semestre 2010, Aurelius a vu ses actifs sous gestion passer de 750 millions à 2,5 milliards de dollars. Pour janvier-octobre, sa performance a été de 12 %, après plus de 30 % en 2009 et une perte limitée à 4 % en 2008.Aurelius n’est pas le seul hedge fund à rechercher des aubaines à l'étranger : Balestra Capital, Hayman Capital Partners, North Asset Management et Pivot Capital Management ont fait de même.
En novembre, les fonds monétaires commercialisés en Suède ont accusé des sorties nettes de 2,6 milliards de couronnes suédoises, selon les statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Cette décollecte a été tout juste compensée par des souscriptions nettes de 1,6 milliard de couronnes sur les fonds diversifiés, 485 millions sur les fonds actions, 151 millions sur les fonds obligataires et 232 millions sur les hedge funds. S’agissant des fonds actions, l’intérêt des investisseurs a surtout porté sur les fonds Amérique du Nord et Asie.A fin novembre, le secteur des fonds en Suède représentait 1.869 milliards de couronnes suédoises, dont 1.103 milliards dans des fonds actions.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé le 10 décembre le recrutement de quatre nouveaux spécialistes dans ses activités de banque privée au Luxembourg. Stephane Haesaert, 47 ans, rejoint l’UBP en tant que Head of Business Development Private Banking. Il était précédemment Head of Business Development pour les Family Offices et les UHNWI auprès de BNPParibas Wealth Management International sur l’Europe, le Brésil et les Etats du Golfe. Georges Liberman, 43 ans, rejoint l’UBP en tant que responsable de l’Ingénierie Patrimoniale. Georges Liberman était jusqu'à récemment le responsable du Wealth Planning chez HSBC Luxembourg. Charles-A. Lamoulen, CIIA, CAIA, IFQ, 37 ans, rejoint l’UBP en tant que Senior Portfolio Manager. Fort d’une expérience de plus de 13 années dans le Portfolio Management et l’Investment Advisory au sein de la Société Générale et d’UBS, Charles est en charge de l’Offre Commerciale de l’UBP à Luxembourg. Joel Murcia, 45 ans, rejoint l’UBP en tant que Responsable Marché pour la France. Il a commencé sa carrière en 1992 chez Ernst & Young avant de collaborer avec la Compagnie Générale de Banque Gonet et la Banque de Luxembourg. De 1999 à 2005, Joel Murcia a dirigé un family office.
Eric Gaillat, l’ancien directeur associé chargé du développement de la société de gestion Alto Invest - qui avait démissionné de ses fonctions au début du mois d’octobre (cf Newsmanagers du 04/10/2010) - vient de faire sa réapparition à la tête d’une nouvelle société de gestion de capital investissement, Calao Finance. Cofondateur avec Rodolphe Herbelin –ancien directeur des participations d’Alto Invest qu’il a quitté à la même époque – Eric Gaillat présidera la nouvelle structure tandis que son associé en assurera la direction générale. Calao Finance veut faire preuve d’originalité en réunissant des expertises complémentaires dans le cadre d’une gestion associant l’intelligence économique (veille concurrentielle, protection des informations) aux critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance), précise un communiqué. La société de gestion entend proposer des fonds généralistes et des fonds thématiques axés notamment autour de cinq secteurs stratégiques : l'énergie, l’espace, la mer, la sécurité numérique et les technologies de l’information, pour le compte d’investisseurs institutionnels et d’investisseurs privés (*). Avec un univers d’investissement français et européen, la société cible les entreprises affichant un fort potentiel, au stade du capital-risque, du capital-développement et du capital-transmission, et tiendra compte, dans sa gestion, d'éléments tels que la profondeur du marché (peu ou beaucoup d’entreprises), le positionnement de l’entreprise (leader ou en devenir), la complémentarité et l’équilibre des équipes (organisation et partage de richesse en interne) ou le modèle de revenus (récurrence forte ou faible). Concrètement, un FCPR (Fonds commun de placement à risques) est en instance de lancement. Outre un comité d’experts sur lequel elle s’appuie, la société de gestion utilise également la recherche macroéconomique et l’expertise en allocation d’actifs du Groupe UFGLFP, avec qui elle a établi un partenariat. (*) Dans le détail, les cinq secteurs d’activité pour lesquels Caleo Finance détient des compétences expertes sont : - Energie (équipements électriques, bâtiments intelligents, valorisation des déchets…),- Espace (systèmes embarqués, imagerie et vision, matériaux composites hautes performances...),- Mer (robotique, dépollution, aquaculture…),- Sécurité Numérique (cryptographie, contrôle d’accès, transfert de données…)- Technologie de l’information (télécommunication, infrastructures, services informatiques et logiciels…)
«Actuellement, notre encours pour les fonds se situe à 2,8 milliards d’euros. Il était fin 2009 de 2 milliards d’euros. Et la différence de 800 millions correspond en réalité à des souscriptions nettes, puisque l’effet de marché a été négligeable», a indiqué Hervé Thiard, managing director, Pictet & Cie Europe, succursale de Paris.La situation de l’antenne parisienne de Pictet Funds est suffisamment florissante pour que son directeur ait été autorisé à recruter deux personnes supplémentaires, un commercial et un support product specialist, qui viendront rejoindre les six personnes du staff actuel.La clientèle de Pictet Paris se compose à 40 % de fonds de fonds, 20 % de banques privées et le restant d’institutionnels ainsi que de professionnels. Le gestionnaire helvétique «compte ainsi dans notre pays environ 40 clients de taille importante qui sont investis sur une douzaine de fonds de la maison, et en moyenne ses investisseurs sont positionnés sur 5 à 10 fonds», précise Hervé Thiard. «Cela exige beaucoup de reporting, de conseil et d’assistance en allocation d’actifs. Notre succès tient probablement au fait que Pictet n’est désormais plus considéré en France comme une simple acteur de niche, mais comme un fournisseur de produit qui a une taille industrielle, et un prestataire de services ainsi qu’un partenaire pour l’allocation d’actifs».La gamme distribuée en France comprend environ une quarantaine de références, mais Pictet Paris se focalise sur une vingtaine d’entre elles. En 2010, les produits qui ont bénéficié du meilleur accueil ont été les fonds de dette émergente en monnaies locales et en devises réputées fortes, les fonds sectoriels, les fonds d’actions européennes et les fonds crédit."Pour 2011, Pictet a l’intention de ralentir un peu le rythme des nouveaux lancements, parce que la gamme est arrivée pratiquement à maturité. Dans le long-only existant, nous travaillons à présent sur l’amélioration de la performance». Cela dit, quelques projets sont dans les cartons. La nouvelle famille des fonds alternatifs conformes à la directive OPCVM III pourrait ainsi s’allonger d’un fonds de fonds, tandis que celle des fonds «single manager» comme le Corto et le Mandarin, pourrait se compléter par exemple d’un long/short sur l’Asie hors Japon et d’un produit de taux.
Le groupe britannique M&G a annoncé le 13 décembre le lancement en France du fonds M&G European Inflation-Linked Corporate Bond Fund, présenté comme «le premier fonds d’obligations d’entreprises européennes indexé sur l’inflation accessible aux investisseurs institutionnels et particuliers». A la différence du marché des obligations d’Etat indexées sur l’inflation, le marché des obligations d’entreprises liées à l’inflation est très modeste. Les investisseurs peuvent acheter des obligations protégées du risque d’inflation de sociétés comme Veolia, mais le choix est très limité, souligne M&G, qui s’attend à voir ce marché se développer, en particulier en cas de retour de l’inflation. Lancé au Royaume-Uni le 16 septembre dernier, ce nouveau fonds offre un accès à un panel de titres obligataires voués à enregistrer de bonnes performances dans les phases d’inflation forte ou croissante. Il vise à protéger le capital et les revenus des investisseurs contre la hausse des prix en générant des performances supérieures à l’inflation sur le long terme.M&G European Inflation-Linked Corporate Bond Fund est cogéré par Jim Leaviss, directeur de l’équipe gestion obligataire et Ben Lord, gérant de fonds chez M&G Investments. La recherche de performance du fonds est fondée sur une approche combinant une vision macro-économique à une stratégie de sélection rigoureuse des titres.L’univers d’investissement du fonds comprend des titres d’obligations d’entreprises de premier rang indexées à l’inflation, des obligations à taux variables (obligations à court terme liées aux taux des marchés monétaires) et enfin d’une combinaison d’actifs, obligations d’Etat et produits dérivés, affichant des performances similaires à celles des obligations d’entreprises indexées à l’inflation. L’objectif de performance du fonds se situe au dessus de l’indice général des prix de consommation de l’union européenne (HICP) sur une période de moyen à long terme. Il sera couvert du risque de change et pourra avoir une duration moyenne assez courte voire négative en phase de forte remontée de l’inflation. Principales caractéristiquesDénomination : EUROPEAN INFL LKD CORP BD EUR A NET ACCCode ISIN Part A: GB00B3VQKJ6Minimum de souscription: 1000 eurosDroit de souscription: 3,25%Frais de gestion annuel: 1%
Selon l’Agefi, Crédit Agricole Private Equity (CAPE), filiale dédiée au capital investissement de Crédit Agricole, étudie la cession de son activité de fonds de fonds (capital investissement secondaire, ndlr), confirmant ainsi l’information dévoilée vendredi par l’agence Bloomberg. Le pôle fonds de fonds a été racheté en 2008 à Calyon, pôle de banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole, précise le quotidien.
Selon l’Agefi, Oddo Private Equity (PE), qui gère quelque 170 millions d’euros, et Idinvest Partners (ex AGF Private Equity), qui dispose de quelque 2,7 milliards d’euros sous gestion, «étudient un partenariat».Cette information tend ainsi à confirmer celle dévoilée vendredi par Wansquare, qui annonçait le rapprochement imminent des deux équipes, composées de six investisseurs chez Oddo PE et de douze chez Idinvest.
Selon La Tribune, DCH, le holding de l’homme d’affaires ukrainien Oleksandr Yaroslavskyi, a cédé sa participation de 18,57 % dans UkrSibBank à BNP Paribas.
Les statistiques du mois de novembre portant sur les encours et les performances des fonds de droit Français d’Europerformance-SIX Telekurs marquent un «retour en grâce» des monétaires. Sur le mois, leur encours progresse de 1,3 % avec des souscriptions nettes de 3,92 milliards d’euros. Avec une décollecte de 0,1 milliard, les fonds de trésorerie dynamique sont les seuls de la catégorie à voir leurs actifs sous gestion baisser (-3 %). Par ailleurs, les fonds obligataires ne sont plus à la fête. Quelle que soit leur nature, leurs encours se réduisent. De -3,4 % pour les fonds de la zone euro avec une décollecte de 1,27 milliard tandis que les fonds à haut rendement voient leur encours baisser de 1,3 % malgré une collecte nette de 0,02 milliard. Même constat pour les fonds investis en obligations internationales dont les actifs sous gestion baissent de 0,8 % tandis que la collecte est positive (0,06 milliard). L’effet marché explique cette situation. Les fonds de la zone euros ont perdu 1,51 % sur le mois et ceux investis sur des titres à haut rendement 2,36 %. Enfin les fonds à l’international ont aussi reculé de 0,83 %.Pour les fonds actions, la situation est plus mitigée. Sur la zone euro et la France, les baisses des encours sont nettes (-5,5 % et -4,9 % respectivement) tandis que pour les fonds investis sur l’Europe, le recul est plus limité (-0,3 %). Avec des décollectes de 0,73 milliard et 0,21 milliard pour les fonds actions de la zone euro et ceux investis sur la France, les raisons du fort recul sont à trouver du côté des performances. Les deux catégories perdent respectivement 4,91 % et 4,41 %. Pour les fonds européens, la baisse est plus faible (-1,09 %). A l’opposé, les fonds investis en actions internationales, sur le marché américain et d’Asie-Pacifique ont vu leurs encours progresser respectivement de 4,6 %, 5,3 % et 6,5 % avec des collectes positives de 0,53 milliard à l’international et de 0,21 milliard pour les fonds Asie Pacifique. En revanche, les fonds investis sur le marché américain ont subi une décollecte (-0,04 milliard d’euros). Pour ces trois catégories cependant, l’effet marché pour ces trois est positif : sur le mois, les fonds investis en actions internationales, sur le marché américain et d’Asie-Pacifique ont progressé respectivement de 3,89 %, 6,05 % et 4,90 %.
Dans un entretien aux Echos, Jean-François Bay, directeur général de l’agence de notation de fonds Morningstar, explique que, avec une création d’un ETF chaque jour dans le monde, il est devenu urgent d'éduquer les investisseurs sur les risques que peuvent présenter ces produits. «Cette industrie est typiquement une industrie de volumes, de taille et de technologie qui nécessite une grande maîtrise des risques et ne supporte pas la médiocrité», souligne Jean-François Bay.
Egamo, la société de gestion de la MGEN qui gère plus de 2 milliards d’euros, s’est vu confier un mandat de gestion discrétionnaire par la Mutuelle Générale Environnement et Territoires (MGET). Le montant n’a pas été dévoilé."C’est dans une double perspective que la MGET a décidé d’externaliser une partie de la gestion de ses actifs : la professionnalisation toujours accrue de la gestion de ses placements financiers et la préparation à la mise en place de Solvency II. A cette double exigence s’est ajoutée celle du choix d’un opérateur partageant les valeurs mutualistes défendues depuis 64 ans par la MGET», indique un communiqué de presse.
Le groupe financier constitué par 42 caisses d'épargne de taille petite ou moyenne, Ahorro Corporación Financiera (ACF), va supprimer environ 200 emplois sur 752, soit 26,5 % de son effectif, rapporte Cotizalia.Cette opération s’effectuera au travers d’un plan d’externalisation des services généraux, selon les proches du dossier. Elle ne devrait pas se traduire par des licenciements secs, les personnels concernés devant être transférés chez les sous-traitants. A vrai dire, l’effectif total est dejà inférieur aux 752 personnes du début 2010, parce qu’il y a eu des départs aidés, mais aucun chiffre fiable n’est pour l’instant disponible.ACF gère actuellement 6,4 milliards d’euros, soit 50 % de moins que fin 2007.
Fitch Ratings a confirmé la note Real Asset Manager M2 de SEB Investment GmbH (SEB AM), à Francfort, pour ses activités immobilières. Cela reflète le niveau élevé de la qualité de la société au niveau opérationnel et le caractère très discipliné de ses procédures de due diligence et de sa gestion immobilière.Toutefois, l’agence de notation s’inquiète de la situation du fonds phare de SEB AM, SEB ImmoInvest (6,3 milliards d’euros d’encours), qui a dû suspendre ses remboursements pour la deuxième fois en mai 2010, estimant que cela constitue un risque pour la société.La note prend aussi en compte les incertitudes croissantes auxquelles le secteur des fonds immobiliers ouverts doit faire face en Allemagne. Un nouveau cadre juridique va entrer en vigueur début 2012, lequel pourrait réduire l’intérêt des investisseurs pour ces produits – ce qui aurait un impact sur l’activité de SEB AM et sa stratégie de croissance.