p { margin-bottom: 0.08in; } Acacia Inversión, founded in 1997 as a portfolio management firm, has become the first operator to be issued a fund management license in 2011, Funds People reports. It already offers its high net worth private clients four profiled funds: Acacia Bonomix (75% bonds, 25% equities), Globalmix Mixto Renta Variable (50/50), Reinverplus Renta Variable (100% equities) and Acacia Premium Renta Variable Global (100% global equities).
p { margin-bottom: 0.08in; } The environmental sector specialist Impax Asset Management Group (a partner of BNP Paribas IP), which is listed on the AIM, announced on 10 January that its assets under management were up 44% in the year to 30 September, to a total of GBP1.82bn. Assets under management have continued to increase in the subsequent months, to a total of GBP2.25bn as of 31 December 2010. Pre-tax profits, which got a boost from the repayment of a loan valued at GBP1m, totalled GBP5.2m, compared with GBP2.5m the previous year. The firm is proposing to pay a dividend of 0.60 pence per share, compared with 0.40 pence per share the previous year. Long-only strategies on publicly-traded equities earned returns of 69.3% in the five years to 31 December, compared with 23.6% for the MSCI World index.
p { margin-bottom: 0.08in; } Fundstrategy reports that a study by PriceWaterhouseCoopers and the Confederation of British Industry (CBI) finds that the profitability of the asset management sector has increased significantly in the UK in the past quarter. Average costs have increased, but business volumes have also increased along with fees and commissions.
p { margin-bottom: 0.08in; }Threadneedle has annouced the appointment of Irina Miklavchich to the position of fund manager, Global Emerging Markets Equities. She will join the Asia (ex Japan) and Global Emerging Markets Equities team of seven headed by Vanessa Donegan and will manage a number of global emerging markets funds. Ms Miklavchich joins Threadneedle from Goldman Sachs where she was an executive director in the Principal Strategies Group since 2006, with responsibility for managing the EMEA equity long-short portfolio. Prior to that Ms Miklavchich worked at Goldman Sachs Asset Management as an executive director in the Emerging Markets and Global Financial teams.
La banque privée suisse Bordier & Cie ouvre une filiale à Singapour, indique Le Temps. Elle est placée sous la responsabilité d’Evrard Bordier, associé depuis le 1er janvier, qui s’installe sur place. L’implantation locale a reçu lundi sa licence de «merchant bank» de la part de l’autorité de régulation, la Monetary Authority of Singapore. L’effectif devrait être porté à 20 employés d’ici la fin de l’année.Bordier & Cie, dont l’encours sous gestion avoisine 9,5 milliards de francs suisse, prévoit que sa filiale gère un milliard de francs au terme de la première année d’exercice. Pour atteindre cet objectif, la banque va proposer aux clients de Bordier International Bank & Trust (BIBT), une entité domiciliée aux îles Turques-et-Caïques (territoire britannique d’outre-mer aux Caraïbes) spécialisée dans la gestion privée offshore, d’y déplacer leurs avoirs, qui s’élèvent à plus d’un demi-milliard de francs.
Credit Suisse durcit ses règles sur les bonus, note l’Agefi. La banque helvète a abaissé de 125.000 à 50.000 francs (40.000 euros) le seuil au-delà duquel les bonus de ses salariés feront l’objet d’un paiement différé au titre de l’année 2010. Les employés sous le grade de «director» recevront l’intégralité de leur variable en actions, ajoute le quotidien.
Associé depuis plusieurs années avec Vontobel dans la gestion et la distribution des fonds de placement, Raiffeisen Suisse a choisi la banque privée Pictet & Cie pour se lancer dans les fonds indiciels, en raison de l’importance de son portefeuille d’actifs gérés dans ce domaine, soit 22 milliards de francs suisses.C’est le segment des actions suisses qu’ont choisi les deux banques partenaires, précise Le Temps. Leur choix s’est porté sur l’indice SPI et ses 220 titres. Les partenaires envisagent le lancement d’un fonds similaire à la mi-2011. En attendant, Raiffeisen compte lever 100 millions de francs pour son fonds helvétique.
Malgré une perte moyenne de 0,9 %, selon Ahorro Corporación, les fonds garantis espagnols ont été avec 2,1 milliards d’euros la seule catégorie, à côté des fonds d’actions (500 millions), à enregistrer des souscriptions nettes en 2010, rapporte Cinco Días. Et, sur les 124 nouveaux fonds lancés en Espagne l’an dernier, 61 ont été des produits garantis (lire notre article du 5 janvier).L’encours des fonds garantis s’est accru de 1,6 milliard d’euros pour ressortir en fin d’année à 48,5 milliards d’euros. Parallèlement, les actifs gérés par les fonds obligataires ont chuté sur l’ensemble de l’année de 27,5 milliards d’euros (dont 20,9 milliards de sorties nettes), pour revenir au 31 décembre à 52,6 milliards d’euros.
La BaFin a octroyé le 4 janvier un agrément de commercialisation en Allemagne pour son fonds de droit britannique Credit Alpha, un compartiment de Henderson Strategic Investment Funds, lancé le 16 avril 2010.Il s’agit d’un fonds investissant en obligations d’entreprises, en ABS, en actions préférentielles, en actions, en crédits collatéralisés en CDS et dans d’autres dérivés. Le fonds est proposé en parts dollars et euros qui sont toutes couvertes du risque de changeCaractéristiques :Dénominations : Henderson Credit Alpha Fund A USD (hedged) Acc. ; Henderson Credit Alpha Fund A EUR (hedged) Acc.Codes Isin : GB00B603K666 (parts en dollars) ; GB00B630QF50 (parts en euros)Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,50Commission de banque dépositaire (RBS) : 0,30 %Commission de performance : 20 % de la surperformance trimestrielle par rapport au Libor GBP 3 mois, avec high watermarkFrais de tenue de dossier : 0,18 %Souscription minmale : 1.500 dollars ou 1.500 euros
Selon les dernières statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion d’actifs, les souscriptions nettes pour les onze premiers mois de l’an dernier ont porté sur près de 80,86 milliards d’euros, contre 43,57 milliards pour la période correspondante de l’an dernier.Cependant, ce bond en avant de 85,5 % dissimule une déformation significative des différentes contributions. Ainsi, les fonds offerts au public ont-ils attiré de janvier à novembre 2010 quelque 22,58 milliards d’euros contre 2,83 milliards pour la période correspondante de 2009, tandis que les rentrées nettes des fonds institutionnels (Spezialfonds) gonflaient à 61,12 milliards d’euros contre 21,87 milliards. Mais les rentrées nettes sur les mandats de 18,87 milliards pour les onze premiers mois de 2009 se sont transformées l’an dernier en sorties nettes de 2,84 milliards d’euros.Huit fonds offerts au public ont drainé plus d’un milliard d’euros durant les onze premiers mois de l’année dernière. Il s’agit du Premium Management Stabilität A EUR d’Allianz Global Investors (1,84 milliard d’euros), du Templeton Global Bond Fund (1,44 milliard), du DWS Top Dividende (1,29 milliard), du Bayerninvest Dynamic Alpha (1,22 milliard), et du db x-trackers MSCI Emerging Markets TRN Index ETF (1,2 milliards). Les db PrivatMandat Fit - Pro Deutschland et Europa Defensiv (DWS) ont collecté 1,17 milliard et 1,08 milliard. Enfin, le iShares Dax de BlackRock a attiré 1,01 milliard d’euros.Au total, l’encours (fonds ouverts, fonds institutionnels et mandats) avait diminué fin novembre à 1.823,5 milliards d’euros contre 1.825,1 milliards un mois plus tôt tout en affichant une hausse par rapport aux 1.689,9 milliards enregistrés au 30 novembre 2009. Toujours à fin novembre 2010, les fonds offerts au public représentaient 701,11 milliards d’euros, les fonds institutionnels, 808,83 milliards et les mandats 313,56 milliards.
Pour janvier-novembre 2010, les fonds allemands offerts au public, hors immobilier, ont attiré des souscriptions nettes de 21,21 milliards d’euros. Ce qui est moins que le total affiché par Pimco Europe, du groupe Allianz Global Investors ou AGI (avec 17,73 milliards d’euros) et db x-trackers, les ETP de Deutsche Bank (5,8 milliards d’euros), selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion.Deux groupes ont été sinistrés : Deka (caisses d'épargne), qui a subi des remboursements nets de 5,45 milliards d’euros, et Union Investment (banques populaires), avec des sorties nettes de 2,68 milliards d’euros.Parmi les autres grandes maisons, l’ensemble AGI affiche des souscriptions nettes de 14,36 milliards et l’ensemble DWS/DB Advisors/Deutsche Bank, avec 2,89 milliards d’euros.Concernant les ETF, en dehors de db x-trackers (et de Lyxor, qui ne communique pas ses chiffres), BlackRock, avec ses iShares, a drainé plus de 1,16 milliard d’euros tandis que Commerz Derivative Funds solutions, avec ComStage, a attiré 684,3 millions d’euros. En revanche, ETFlab (Deka) a accusé des sorties nettes de pratiquement 200 millions d’euros.
Selon une enquête du Handelsblatt auprès de Commerz Real, Deka Immobilien, RREEF (Deutsche Bank) et Union Investment Real Estate ou UIRE (au total 52 milliards d’euros d’encours), il ne faut pas s’attendre pour 2011 à une augmentation sensible de la performance par rapport à 2010. Les gains à fin novembre se sont échelonnés entre 1,3 % pour Westinvest (Deka) et 3,3 % pour le hausInvest de Commerz Real, soit nettement moins que les 4 à 5 % habituels. Cela s’explique par le niveau élevé des liquidités, 20 à 34 % pour UIRE, plus de 20 % pour les fonds de RREEF et Deka, ce qui réduit la performance. Le hausInvest n’a que 15 % de cash, ce qui a renforcé le rendement.Certains fonds immobiliers cherchent à réduire leur liquidité en investissant, mais cette concurrence fait monter le prix des immeubles commerciaux de bonne qualité. De ce fait, UIRE n’a pas pu dépenser la totalité de son budget d’investissement de 1,2 milliard d’euros pour 2010 et RREEF ne table pas sur plus de 500 millions d’investissements cette année, contre 800 millions l’an dernier.Les souscriptions nettes auraient porté en 2010 sur plus d’un milliard d’euros chez RREEF et Deka et 1,5 milliard pour UIRE, mais le hausInvest a subi des sorties nettes de 1,4 milliard pour janvier-novembre.
Dans un entretien avec le Handelsblatt, Max, prince de et à Liechtenstein, indique que le groupe LGT qu’il dirige a l’intention de conserver la marque BHF-Bank s’il est retenu comme acquéreur de cet établissement par la Deutsche Bank avec laquelle il se trouve en négociations exclusives depuis décembre. Le montant de la transaction serait selon les proches du dossier inférieur aux 650 millions d’euros de valeur comptable de la BHF.
Selon l’Agefi, la Société Générale compte s’implanter durablement aux Etats-Unis. La banque finalise dans ce cadre un projet de plate-forme de services bancaires et brokerage (courtage) basée à New York et à destination de la clientèle domestique américaine et fortunée. «Sous réserve des autorisations nécessaires, nous espérons lancer notre activité dans les prochains mois», a précisé Daniel Truchi, son directeur cité par le quotidien. La plate-forme sera complémentaire des activités de Rockefeller Financial Services, un gestionnaire dédié aux family offices basé à New York dont la banque détient, depuis 2008, 37 %.
Dans une tentative pour répondre aux critiques selon lesquelles il aurait fait passé ses intérêts devant ceux de ses clients, Goldman Sachs a accepté de livrer des détails sur la façon dont il gagne de l’argent. Dans un rapport de 63 pages qui doit être publié mardi, et dont le Wall Street Journal s’est procuré une copie, la banque va dévoiler le montant des revenus de son activité de trading et d’investissement pour compte propre.
Le groupe agroalimentaire Del Monte Foods a indiqué n’avoir reçu aucune offre de rachat supérieure à celle de 4 milliards de dollars (hors dette) formulée par KKR en novembre, rapporte l’Agefi. Del Monte table sur une opération finalisée d’ici la fin mars.
Morgan Stanley a accepté de se séparer de son dernier gros bureau de trading pour compte propre d’ici à 2012, pour se conformer aux nouvelles règles sur les banques aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times. Il s’agit de Process Driven Trading, qui négocie des actions. L’équipe de 60 personnes dirigée par Peter Muller va ouvrir sa société de conseil en investissement fin 2012.
Selon les médias américains, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Apollo, C. Dean Metropoulos (qui possède la groupe brassicole Pabst Brewing) et les deux capital-investisseur Bain Capital et Texas Pacific Group (TPG) seraient sur le point de lancer une OPA conjointe sur Sara Lee, dont la capitalisation boursière de situe aux alentours de 11 milliards de dollars.
Le 10 janvier, Morgan Stanley a annoncé être parvenu avec les salariés de sa division de négoce quantitatif pour compte propre Process Driven Trading (PDT) à un accord par lequel ces derniers vont lui acheter certains actifs et lancer fin 2012 la société PDT Advisors qui proposera également ses services d’investissement à des clients extérieurs.PDT reste pendant encore deux ans au sein du groupe Morgan Stanley, qui aura la possibilité d’acquérir une participation préférentielle dans la nouvelle entité. Les 60 salariés de la division, où qu’ils se trouvent dans le monde, rejoindront PDT Advisors.
Tao Huang, COO de Morningstar depuis 1990, va quitter la société fin janvier. Il abandonne aussi la responsabilité de l’informatique, des ventes corporate et de la filiale Logical Information Machines (LIM) acquise en 2009.Morningstar indique que le partant ne sera pas remplacé en tant que COO. La responsabilité de l’informatique sera reprise par Joe Mansueto, chairman et CEO, tandis que l’activité «corporate sales» sera subordonnée à Scott Cooley (le CFO) et que LIM passera dans la division données de Morningstar que dirige Elizabeth Kircher.
Fidelity Investments annonce avoir renouvelé pour une durée de 5 ans un contrat avec BP America, filiale du groupe BP. Le contrat prévoit que la société de gestion continuera de fournir des services de plan d'épargne retraite en entreprise à la société pour un total de 95.000 salariés.
Dans une note interne signée du CEO Larry Fink et confirmée par des proches du dossier, BlackRock annonce le départ de Blake Grossman, qui était vice-chairman depuis un peu plus d’un an, donc depuis l’acquisition par BlackRock de Barclays Global Investors (BGI) que l’intéressé avait dirigé jusque là. L’achat de BGI pour 15,2 milliards de dollars a été bouclé début décembre 2009 (lire notre article du 2 décembre 2009).A priori, Blake Grossman ne devrait pas être remplacé à la vice-présidence de BlackRock, Cela posé, le 10 janvier, le nom de Blake Grossman figurait toujours dans la liste des personnalités composant le global executive committee.
L’agence de notation a communiqué ses réponses à la consultation ouverte par la Commission européenne sur le secteur du rating, rapporte l’Agefi. Tout en saluant la volonté de diminuer les références aux notations dans la réglementation financière, la société estime en revanche contre-productif de retarder de trois jours la publication d’une modification sur la note d’un émetteur souverain, après que l’Etat a été mis au courant.Moody’s s’oppose aussi logiquement à la mise à disposition gratuite de la recherche sur les émetteurs souverains, une autre des propositions phare de la Commission.
Les fonds gérés par les banques et les compagnies d’assurance dégagent en général de plus faibles performances que ceux des sociétés de gestion indépendantes en Europe, selon des données de Lipper compilées pour le Financial Times Fund Management. Mais dans certains pays comme la France, les sociétés de gestion pures sont surreprésentées aux deux extrêmes de l’échelle de performance, ce qui laisse supposer qu’elles prennent plus de risque que leurs concurrentes dans la banque et l’assurance.
Début 2007, les ETF européens affichaient des actifs sous gestion de 103 milliards d’euros. A fin septembre 2010, l’encours représentait 232 milliards d’euros, selon des données de Global ETF Research et de BlackRock, rapporte Expansión. Pendant le même temps, l’offre a triplé, passant de 500 à 1.500 produits.Les trois premiers opérateurs en Europe sont iShares (BlackRock), avec une part de marché de 32,7 %, devant Lyxor Asset Management (Société Générale), avec 16,6 %, et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 15,7 %.
Le secteur des hedge funds a enregistré une collecte nette de 13 milliards de dollars en novembre, selon les estimations de TrimTabs Investment Research et BarclaysHedge. Il s’agit du cinquième mois consécutif de collecte et du montant le plus élevé depuis février 2010.L’année 2011 se présente sous les meilleurs auspices pour le secteur, estime le fondateur et président de Barclayshedge, Sol Waksman, qui souligne dans un communiqué que «les hedge funds ont dégagé une performance de 11,6% en 2010 et les investisseurs continuent de leur confier des capitaux». En outre, les fonds de pension seront certainement amenés à faire appel à leurs services compte tenu de la faiblesse des rendements offerts par le marché.Les fonds actions long/short ont drainé 2,5 milliards de dollars durant le mois sous revue, le montant le plus élevé parmi l’ensemble des stratégies alternatives. Les fonds évenementiels ont attiré 2,2 milliards de dollars et les fonds émergents 1,8 milliard de dollars. Les fonds obligataires ont poursuivi sur leur lancée des mois précédents, avec une collecte de 1,9 milliard de dollars.Les CTA ont en revanche subi une décollecte de 3,9 milliards de dollars en novembre, la première en neuf mois mais, précise-t-on, en raison du remboursement d’un seul fonds. Les fonds de fonds ont pour leur part collecté 473 millions de dollars.Vincent Deluard, executive vice president responsable de la recherche chez TrimTabs, estime que 50% environ des gérants de hedge funds vont toucher des commissions pour les performances réalisées en 2010. C’est mieux que les 32% de 2009 ou les 16% de 2008, mais loin du niveau record de 90% enregistré en 2006.
Les hedge funds ont enregistré des souscriptions nettes de 70 milliards de dollars en 2010, portant les encours à plus de 1.650 milliards de dollars pour la première fois depuis septembre 2008, indique Eurekahedge. Ils ont en outre affiché une performance de 10,86 % sur l’année. Eurekahedge note que les hedge funds japonais ont progressé de 6,79 % en 2010, soit leur meilleure performance annuelle en 5 ans.
State Street Global Advisors, la division de State Street Corporation spécialisée dans la gestion d’actifs, vient de boucler l’acquisition de Bank of Ireland Asset Management (BIAM) annoncée en octobre 2010, pour environ 57 millions d’euros (lire article du 25 octobre 2010)."Cette acquisition apporte à State Street de nouveaux clients et employés basés à Dublin et des actifs gérés couvrant la gestion actions fondamentale, les taux, le monétaire, l’allocation d’actifs, l’immobilier et fonds de gestion équilibrés. Le montant total des actifs sous gestion de BIAM au 31 décembre 2010 est estimé à environ 26 milliards d’euros. L’acquisition permet en outre à SSgA d’améliorer la gamme de solutions en gestion d’investissements et d’accroitre globalement sa présence en Irlande où l’entreprise sert les investisseurs institutionnels depuis 15 ans. La nouvelle entité, State Street Global Advisors Ireland Limited, devient le dixième centre d’investissement international de SSgA gérant les actifs de nos clients», précise un communiqué de presse.
Invesco Perpetual envisage de lancer un fonds de rendement sur les actions asiatiques. Le fonds, géré par Stuart Parks et Tim Dickson, investira principalement en Asie et en Australasie (hors Japon). La Chine et Hong Kong devraient se voir attribuer les pondérations les plus importantes, la Corée, l’Australie et l’Inde occupant des positions moins importantes.Le fonds vise un rendement du dividende supérieur de 20% à l’indice MSCI Asie Pacifique hors Japon. Les frais d’entrée s'élèvent à 5%, les frais de commission étant de 1,5% par an.