Following approval by the European Parliament, the European Securities and Markets Authority (ESMA) at the end of last week announced that Verena Ross has been confirmed as the first executive director of the new authority, which has been in place since 1 January. The management team at ESMA is now complete. The chairman of the Authority, Steven Maijoor, will begin on 1 April. The date on which Ross will begin in her new role will be announced soon.
Thames River Capital is launching an absolute return fund to invest in global high yield bonds, Citywire reports. The Thames River Global High Yield Bond fund will be managed by Stephen Drew and Mehrdad Noorani. The objective is returns of 10% per year, with target volatility of 10% to 12%.
FRM Capital Advisors (FCA), the investment unit of the London-based fund of hedge fund group Financial Risk Management, with assets under management of USD9bn, is planning to launch three to four hedge funds in 2011, Reuters reports. One of the funds may be based in Asia, the firm’s COO, Patric de Gentile-Williams, says. Last October, the firm had already invested USD50m in a hedge fund based in San Francisco, Sensato Capital Management. In October 2009, FCA invested in the Hong Kong hedge fund Isometric Capital.
Legal & General Investment Management (LGIM) is planning to launch its first UK income equities fund, Investment Week reports. The fund, which will be launched during second quarter 2011, will be managed by Richard Black, currently an analyst in the group’s British equities team.
Danske Invest is planning to release a Luxembourg-registered, UCITS-compliant version of its long/short fund Danske Invest European Equities Absolute Fund, which is registered in Guernsey and which aims for 600-800 basis point outperformance of the Eonia, in Denmark, Citywire reports (see Newsmanagers of 22 March).The product, with 50-70 positions in European equities and equity derivatives, concentrated on 5 to 10 themes, will aim for gross market exposure of 150-200%. The strategy may easily be transferred to a UCITS III environment, as the fund uses no leverage, and already offers weekly liquidity.
La Banque Sarasin & Cie AG a proposé l'élection de Dagmar Wöhrl au conseil d’administration. Dagmar Wöhrl a été proposée pour succéder à Christian Brückner, qui renonce à une réélection en raison de son âge, a indiqué la banque le 25 mars dans un communiqué.Dagmar Wöhrl est juriste et membre du Bundestag allemand.
Le fonds immobilier Credit Suisse Real Estate Fund Green Property (CS REF Green Property) réalise du 4 au 15 avril 2011 une augmentation de capital de 309 millions de francs suisses au maximum. Une part existante donne droit à la souscription d’une nouvelle part. Au total, 3 millions de nouvelles parts sont émises au maximum. Le prix d'émission a été fixé à 103 francs net par nouvelle part, a indiqué la banque le 25 mars dans un communiqué.CS REF Green Property est le premier fonds immobilier suisse investissant exclusivement dans des projets et des biens durables réalisés sur des sites urbains attractifs en Suisse, répondant aux exigences du nouveau label de qualité «greenproperty».
Interrogée le 25 mars à Tokyo, la société de gestion de fortune basée à Genève Atticus Finance estime que le tremblement de terre du 11 mars et ses conséquences pourraient paradoxalement accroître l’intérêt des investisseurs japonais pour la Suisse, rapporte L’Agefi suisse. En effet, la pression fiscale devrait encore augmenter, alors qu’elle est déjà très forte, notamment au niveau des successions. Mais surtout, la nécessité de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier apparaît maintenant dans toute son urgence. Traditionnellement très conservateurs, les investisseurs japonais sont en règle générale réfractaires à la diversification en matière de placement. Mais cela est susceptible de changer dans le contexte actuel.
Déjà membre de l'équipe de direction et responsable des relations avec la clientèle, Cem Dikmen a été nommé directeur général de CMC Markets pour l’Allemagne et l’Autriche, a annoncé Douglas Richards, le CEO de CMC Markets UK plc.CMC Markets, spécialiste des CFD, a présenté en Allemagne sa nouvelle plate-forme de négociation il y a quelques jours. La société britannique indique accorder pour son développement une grande importance au marché allemand.
Pimco annonce le recrutement de Elizabeth MacLean et Jason Duko. Les deux intéressés, anciens de chez Lord Abbet, rejoindront la société de gestion début avril et seront nommés gérants spécialisés dans le crédit bancaire et respectivement vice président éxécutif et vice président senior.
Le Wall Street Journal et CNBC livrent une liste de noms des candidats au rachat des obligations subprime d’AIG, quelque 30 milliards de titres détenus par la Fed dans le véhicule ad hoc Maiden II, rapporte L’Agefi suisse. Plusieurs grands hedge funds souhaitent faire des offres pour mettre la main sur les obligations adossées à des prêts immobiliers risqués d’AIG, rachetées au plus fort de la crise par la Réserve fédérale (Fed) pour empêcher l’assureur américain de faire faillite. Selon la chaîne financière CNBC, qui cite des sources proches du dossier, les hedge funds intéressés incluent celui du milliardaire John Paulson, DoubleLine Capital, Avenue Capital Group et Oaktree Capital Management.
Le fonds de capital-investissement américain KKR a indiqué dans un document remis à l’autorité boursière (SEC) à l’attention des investisseurs que l’autorité boursière lui avait demandé des informations sur ses clients fonds souverains, rapporte L’Agefi suisse. KKR précise qu’il «coopère avec l’enquête de la SEC», sans plus de détail. Des porte-parole de KKR et de la SEC se sont refusés à tout autre commentaire.
Direxionshares a annoncé le lancement de trois nouveaux ETF «bear» dans le domaine obligataire.Il s’agit du Direxion Daily Total Bond Market Bear 1x Shares (US25459Y3062) dont l’aconyme est SAGG et qui est chargé à 0,65 %. Il réplique en inversé le Barclays Capital U.S. Agrregate Bond Index.Le deuxième est le Daily 7-10 Year Treasury Bear 1x Shares (US25459Y1082), qui est le miroir en inversé du NYSE 7-10 Year Treasury Bond Index et dont l’acronyme est TYNS. La commission de gestion nette est fixée à 0,65 %.Enfin, le Daily 20 Year Plus Treasury Bear 1x SHares (US25459W4052, acronyme TYBS), lui aussi chargé à 0,65 %, réplique en inversé la performance du NYSE 20 Year+ Treasury Bond index.
Fidelity Capital Markets, filiale de Fidelity Investments offrant des services de trading et d’exécution à destination des investisseurs institutionnels et retail, vient de nommer son nouveau président en la personne de Brian B. Conroy. L’intéressé était auparavant responsable du Global Equity Trading de Fidelity Management & Research Company.
Après accord du Parlement européen, l’Autorité européenne de supervision des marchés (Esma) a annoncé en fin de semaine que Verena Ross avait été confirmée en qualité de première «executive director» de la nouvelle autorité en place depuis le 1er janvier dernier.L'équipe de direction de l’Esma est ainsi au complet. Le président de l’Autorité, Steven Maijoor, prendra ses fonctions le 1er avril prochain. La date d’entrée en fonction de Verena Ross devrait être précisée à bref délai.
Depuis la contraction d’activité qui a suivi la crise financière, le secteur des hedge funds s’est nettement redressé. Il a terminé l’année 2010 sur une progression de ses actifs de près de 150 milliards de dollars si bien que les actifs sous gestion s’inscrivaient à fin décembre à 1.917 milliards de dollars.Mais la crise financière n’a pas seulement eu un impact à court terme. Elle a aussi entraîné des modifications à long terme de la structure du marché et des modèles de développement, souligne la société de conseil Celent dans une étude sur les hedge funds («Hedge Funds 2011 : Navigating Tumutluous Waters»). Les hedge funds ont notamment cherché à diversifier leurs sources de financement pour constituer un socle plus large d’investisseurs stables. Dans cette perspective, ils ont notamment «institutionnalisé» leurs contrôles et amélioré leur transparence et leur liquidité. D’où par exemple la ruée sur les véhicules au format Ucits III. Les investisseurs de référence dans les hedge funds comprennent désormais les institutionnels, les family offices et les fonds de pension, avec une évolution de la demande incluant, outre les traditionnels fonds long/short, les stratégies internationales. Les fonds de pension notamment sont devenus un interlocuteur de taille pour les hedge funds. Un fonds de pension moyen attribue généralement environ 2,5% de son portefeuille à un hedge fund, une augmentation significative par rapport à la situation une dizaine d’années plus tôt. La plupart des fonds de pension investissent dans les hedge funds par le biais des fonds de fonds. Les petits fonds de pension devraient poursuivre dans cette voie, mais Celent estime qu’un nombre croissant de fonds de pension vont donner la priorité à un accès direct aux gérants. De leur côté, les hedge funds de taille moyenne ou petite devraient aussi réduire leur dépendance aux fonds de fonds, qui ont subi une forte décollecte dans le sillage de l’affaire Madoff. Fin 2009, les actifs des hedge funds issus des fonds de fonds totalisaient environ 500 milliards de dollars, en baisse de 17% par rapport à l’année précédente et de 40% par rapport aus sommets observés deux ans plus tôt. La proportion des actifs des single hedge funds issus des fonds de fonds est ainsi tombée à 30% en 2009 contre 40% l’année précédente. Au quatrième trimestre 2010, les fonds de fonds ont encore subi une décollecte de 68,4%, contre seulement 28,9% pour les single manager funds. Celent estime aussi que la consolidation du secteur, qui a déjà donné lieu à d’importantes opérations de rapprochement (l’acquisition de GLG Partners par Man Group, le rachat de Thames River par F&C), devrait se poursuivre. Une évolution qui va favoriser une «défragmentation» du secteur qui devrait être constitué à terme de deux grandes catégories d’acteurs, les très grands hedge funds d’un côté, les boutiques spécialisées de l’autre. En 2011, les hedge funds devraient d’ailleurs accélérer leurs investissements mais leurs dépenses informatiques seront pour l’essentiel consacrées à la maintenance en attendant le détail des réglementations en gestation pour mettre en œuvre de nouvelles solutions. Les dépenses d’informations devraient ainsi s’accroître de 4,9% dans le monde entre 2009 et 2014, l’Asie enregistrant la plus progression (7,2%), devant l’Europe (5,6%) et l’Amérique du Nord (4,4%).
PerTrac, fournisseur américain de logiciels financiers pour le secteur de la gestion d’actifs, a annoncé qu’il hébergera désormais sur sa plate-forme l’indice UCITS Alternatives du suisse Alix Capital et ses 13 sous-indices de hedge funds coordonnés, rapporte Hedge Week. Actuellement l’indice couvre 700 fonds d’un encours total de 108 milliards d’euros.
Man Group a annoncé le 25 mars avoir finalisé les modalités d’un accord avec Citi Global Transaction Services pour la fourniture de services d’dministration au niveau mondial.A compter de fin mars, le pôle Securities and Fund Services de Citi prendra notamment en charge les services aux actionnaires et les services d’agent de transfert pour AHL et les produits de multigestion de Man, commercialisés dans le monde entier par le réseau d’intermédiaires et de distributeurs de Man.
La décollecte sur les fonds actions dédiés aux marchés émergents a dépassé la barre des 26 milliards de dollars durant les premiers mois de l’année jusqu’au 23 mars, selon les dernières statistiques communiquées par EPFR Global. Il s’agit du plus mauvais début d’année depuis le lancement de ces statistiques en 1995.Durant la seule semaine au 23 mars, les fonds actions ont subi une décollecte de 7,68 milliards de dollars, dont 2,65 milliards de dollars pour les seuls marchés émergents. Les fonds obligataires ont en revanche enregistré une collecte nette de 1,86 milliard de dollars. Parmi le bloc des BRIC, les investisseurs ont évité le Brésil, l’Inde et la Chine, mais les fonds actions russes ont encore suscité des souscriptions si bien que depuis le début de l’année, la collecte nette dépasse désormais les 3 milliards de dollars.
Tom Bower, head of private wealth management pour les Amériques, a annoncé dans un e-mail relayé par Bloomberg que Patrick Harris remplace Jeff Whitaker, démissionnaire, comme COO de private wealth management de la Deutsche Bank pour les Amériques. A Londres, Johannes Baratta, head of key clients, et Colin Woolcock, vice-chaiman of private wealth management, ont également démissionné (lire notre dépêche du 25 mars).La division gestion privée de la Deutsche Bank a accusé une perte avant impôt de 168 millions d’euros et des sorties nettes d’un milliard d’euros pour 2010.
Danske Invest compte commercialiser en avril au Danemark une version luxembourgeoise et coordonnée de son fonds long/short Danske Invest European Equities Absolute Fund enregistré à Guernesey et qui vise une surperformance de 600-800 points de base par rapport à l’Eonia, rapporte Citywire (lire notre dépêche du 22 mars).Ce produit de 50-70 lignes en actions européennes et dérivés d’actions concentrées sur 5 à 10 thématiques vise une exposition brute au marché de 150-200 %. La stratégie peut être aisément transposée dans le cadre OPCVM III puisque le fonds n’utilise pas de levier et affiche déjà une liquidité hebdomadaire.
Selon Asian Investor, Lyxor Asset Management va lancer un fonds de managed futures à destination de la clientèle retail de Hong Kong. Le fonds (Lyxor Epsilon Managed Futures fund) est un véhicule irlandais lancé initialement en 1999 mais qui visait à l'époque la clientèle institutionnelle exclusivement, à savoir les institutionnels japonais.
Daiwa Capital Markets Hong Kong (Daiwa Securities Group) a annoncé la nomination de Joost Lobler en qualité de responsable des ventes pour l’Asie (hors Japon) pour ses activités de Global Asset Services.Joost Lobler travaillait précédemment chez Butterfield Fulcrum en qualité de responsable des ventes pour l’Europe et l’Asie.
Le directeur général adjoint de l'Association luxembourgeoise des fonds d'investissement revient pour Newsmanagers sur les enjeux des différentes réglementations européennes pour l'industrie des fonds et détaille les atouts de la place luxembourgeoise dans un environnement hyper concurrentiel.
Thierry Rigoulet, directeur général d’ING Investment Management (ING IM) en France a indiqué lors d’une présentation que le compartiment de gestion monétaire notée AAA Liquid Euro de la Sicav ING (L) Invest, destiné aux investisseurs institutionnels et aux clients «corporate» affiche désormais un encours (fin février) de 3,8 milliards d’euros contre 3,1 milliards douze mois plus tôt.Ce fonds de 60-70 lignes avec un taux de rotation compris entre 10 et 15 % par mois s’inscrit dans le cadre plus vaste de la stratégie monétaire que dirige Wim Veraar et qui pèse environ 7 milliards d’euros. Dans leur grande majorité, les titres en portefeuille ont une échéance inférieure à un an encore que la durée de vie moyenne s’avère inférieur à 60 jours.Pour Wim Veraar, qui gère le fonds, les taux européens «sont encore trop bas» et le portefeuille comporte à 35 % des positions défensives. Au cours des prochains jours, les lignes sur l’Espagne et l’Italie, qui représentaient encore il y a peu 15 % de l’encours, seront ramenées à 5 %.En dehors de la gestion monétaire notée, ING IM compte mettre en avant sur le marché français, notamment à l’intention des investisseurs institutionnels, les produits d’actions à rendement élevé du dividende, une stratégie que dirige Nicolas Simar et dont l’encours représente 6,5 milliards d’euros sur les régions zone euro, Europe, Etats-Unis et monde.L’autre pôle faisant l’objet d’un effort commercial en France est celui de la dette émergente qui représente 10,9 milliards d’euros (fin décembre), et plus particulièrement les produits d’obligations émergentes en monnaies locales (4,2 milliards d’euros fin septembre). L'équipe est dirigée par Rob Drijkoningen, head of global emerging markets.
Vendredi 25 mars, le groupe Primonial présidé par André Camo a annoncé la création de Primonial REIM, société de gestion indépendante, spécialisée en immobilier collectif. «Lors de son collège du 16 mars dernier, l’AMF a décidé d’agréer Primonial REIM en tant que société de gestion de SCPI», a précisé l’entreprise. La nouvelle structure qui a pour vocation de créer, gérer et commercialiser une gamme de véhicules d’investissement mettra l’accent, d’un côté, sur le marché de l’immobilier résidentiel, notamment les biens labellisés «Bâtiments Basse Consommation» en 2011 situés en zone A, et, d’un autre, sur les différents secteurs de l’immobilier d’entreprise, et en particulier de commerces.Plus tard, Primonial REIM, dont André Camo prend la présidence du conseil d’administration avec, à ses côtés, Grégory Frapet au poste de directeur général et Stéphanie Lacroix, en tant que directeur général délégué en charge du développement, devrait également répondre aux besoins des particuliers et si nécessaire à des petits investisseurs institutionnels, en lançant un OPCI qui viendra s’ajouter aux SCPI commercialisées. Le tout avec des objectifs chiffrés ambitieux : Primonial REIM a en effet fixé le curseur à un milliard d’euros d’actifs sous gestion à l’horizon 2014...La plateforme de distribution de produits financiers et immobiliers destinés aux particuliers ne devrait toutefois pas s’en tenir là. Au cours des mois à venir, sous la houlette de Patrick Petitjean, son directeur général, fidèle à sa réputation de «boulimique du développement» dans le monde de l’asset management, l’entreprise devrait rester sous les feux de la rampe.Avec BNP Paribas tout d’abord, Patrick Petitjean compte lancer un fonds à base d’ETF et de futures permettant de «shorter» le marché dans une phase baissière tandis qu’aujourd’hui, la gestion introduit des liquidités dans les portefeuilles dans ce type de scénario. Les attentes de la direction concernant ces fonds sont importantes puisqu’elle prévoit jusqu'à 300 millions de collecte annuelle. Dans un autre genre, la société planche également sur un projet essentiel selon les termes de Patrick Petitjean : un produit de private equity destiné aux particuliers, «l’objectif étant de les associer au capital développement, un secteur particulièrement profitable», lâche le responsable de la société. Enfin, toujours en matière de développement, la maison compte accroître sa distribution en faisant l’acquisition d’une entreprise qui lui permettrait de monter sa collecte annuelle à 1 milliard d’euros dès les prochains mois. Et à plus longue échéance, Patrick Petitjean réfléchit aussi à un produit de rente viagère... En attendant, le chemin parcouru depuis cinq ans est d’ores et déjà flatteur. «A l'époque», précise Patrick Petitjean, «l’encours s'élevait à 1,4 milliard d’euros d’actifs sous gestion et nous collections 200 millions» L’affaire alors avait été rachetée avec l’aide de BNP Paribas. " Nous avions créé la société Patrimoine Management et Associés dont la banque détenait 60 % du capital et la direction 40 %. Le «deal» courant sur cinq ans, les dirigeants du groupe Primonial ont de fait, en 2010, racheté la part de la banque. Le capital de l’entreprise est ainsi aux trois quarts aux mains de l'équipe dirigeante, le solde étant détenu par Naxicap Partners (groupe BPCE)». En dépit de la crise financière, la société présente aujourd’hui un encours sous gestion en progression notable, à 2 milliards d’euros avec une collecte annuelle de 650 millions dont les deux tiers ont été réalisés auprès des particuliers - via les CGPI ou les chargés d’affaires de la maison - les investisseurs institutionnels représentant pour leur part 150 millions d’euros. «Pour la moitié», détaille le directeur général de l’entreprise, «il s’agit d’investissements immobiliers collectifs ou en direct. Pour l’autre, ce sont des produits d’assurance vie dont 75 % en unités de compte.» Les produits sont soit labellisés «Primonial» soit il s’agit de produits «blancs» que la société a commercialisé auprès de 25.000 clients finaux à partir de relations nouées avec 800 conseillers en gestion de patrimoine indépendants dont 150 très réguliers.En matière d’asset management, l’offre de Primonial repose sur de la multigestion. «Nous avons élaboré des fonds profilés «intelligents» dans la mesure où ces OPCVM proposent une espérance de performance la plus élevée possible sous contrainte d’un niveau de perte maximum prédéfini par année civile.» Pour construire ces fonds, confie Patrick Petitjean, l'équipe de multigestion a déjà dû s’interroger sur les gérants avec lesquels elle aimerait travailler après avoir défini simultanément … la notion d’un bon gérant ! «Pour l’intéressé, un bon gérant doit être à l’image d’un guide de haute montagne, un professionnel prudent et maître de lui dans un univers risqué.» A ce jeu, fort d’un modèle quantitatif élaboré, Primonial AM travaille avec une trentaine de fonds sous-jacents sur sa gamme de fonds . Reste à les assembler, ce que la société réalise en ayant recours à un nouvel outil, REA – Risque Equivalent Actions. «L’objectif pour nous», martèle Patrick Petitjean «est de proposer des fonds dans le haut des classements en termes de performance ajustée du risque, et non pas en termes de simple performance.» Outre cette gamme de fonds «directionnels», Primonial Asset Management propose une gamme «qualitative». En d’autres termes, des fonds de fonds dont la recherche d’alpha est l’objectif affiché.
Talence Gestion soufflera le mois prochain sa première bougie, même si les fondateurs de cette nouvelle boutique de gestion sont loin d'être des débutants. Ils sont trois associés, Didier Demeestère, Régis Lefort et Cathy Jeffrey, à avoir tenté cette nouvelle aventure en 2010, suite à leur sortie du capital d’Amplégest. Pour Didier Demeestère, le président de la petite structure, la gestion est avant tout la passion de toute une vie. «Je me passionne depuis toujours pour la Bourse. Avec Régis Lefort - le directeur général de la société - nous avons exercé tous les métiers qui y sont liés, comme gérant, analyste, directeur de sociétés de Bourse...», précise t-il, en insistant sur l’importance d’avoir trouvé le bon binôme en la personne de Régis Lefort. «Nous sommes tous les deux originaires du Nord de la France et nous nous connaissons depuis l’adolescence. Notre passé chez Gilbert Dupont et chez Amplégest nous a permis de valider une complémentarité dans la gestion qui fonctionne très bien», ajoute-t-il.Les premiers fonds de la gamme ont été mis sur le marché en juin 2010. «Aujourd’hui nous proposons à nos clients la gestion sous mandat et commercialisons trois fonds collectifs», indique Régis Lefort. Talence Optimal, géré par Didier Demeestère, est un FCP éligible au PEA, investi principalement dans des valeurs françaises de toute taille au fort potentiel de performance. Son exposition nette aux actions évolue de 0% à 100%. Le FCP Talence Opportunités, également «PEAble» mise sur les grandes valeurs françaises de tout secteur. L’exposition aux actions peut varier de 60 à 100%. Enfin Talence Midcaps (PEA) est investi, majoritairement, dans des valeurs françaises de petites et moyennes tailles, pour une exposition actions entre 60% et 100%. Ces deux derniers FCP sont gérés par Régis Lefort, qui a dirigé un bureau d’analyse financière dédié aux valeurs moyennes dans le passé. Au total, les encours gérés par Talence Gestion s'élèvent à 140 millions d’euros, dont 45 millions dans le cadre de la gestion privée. Pour faire connaître leur société auprès des investisseurs, les deux associés comptent sur les bonnes performances de la gamme et sur leur réputation. «Nous n’avons pas de force commerciale en interne pour le moment», précise Didier Demeestère. En 2011, Talence Gestion vise à augmenter les encours dans ses FCP et, parallèlement, mettra l’accent sur le développement de la gestion sous mandat, notamment grâce au recrutement d’un troisième gérant privé, au cours de l’année. Les deux dirigeants ne formulent pas d’objectifs de collecte ou d’encours. L’objectif n’est pas de «devenir une grosse machine», souligne Régis Lefort. «Nous estimons que le meilleur atout est une marque sérieuse et performante et non pas la course à la taille. D’ailleurs, notre gestion ne s’y prête pas. Nos trois fonds pèsent entre 10 millions d’euros pour Opportunités et 25 millions pour Optimal. Nous les laissons grandir tranquillement, mais au delà de 100 millions d’euros d’encours par fonds, nous réfléchirons même à une fermeture ciblée pour ne pas pénaliser la performance», conclut le président de Talence Gestion.
bfinance, cabinet de conseil international, a annoncé vendredi 25 mars 2011, l’arrivée de Jérémy Doukhan en tant qu’associate au sein du pôle Financements. Pour sa part, Stanislas d’Audiffret, qui a rejoint bfinance en 2010 (cf. Newsmanagers du 27/09/2010), est nommé senior director du pôle Financements.Agé de 29 ans, Jérémy Doukhan a, entre autres, travaillé au Boston Consulting Group Paris entre 2007 et avril 2010, où il était en charge de plusieurs missions en Corporate Finance et Banque.
Avec le passage récent à Paris d’Alexander Gorra, directeur de la plate-forme brésilienne BNY Mellon Arx (7,1 milliards de dollars fin décembre), l’antenne parisienne de BNY Mellon Asset Management a lancé la promotion sur le marché français d’un fonds de droit irlandais focalisé sur les infrastructures en Amérique latine, le BNY Mellon Latin America Infrastructure (lire nos articles du 29 novembre 2010 et du 11 janvier 2011). L’OPCVM qui affiche un encours aux alentours de 22 millions de dollars a été lancé à la suite d’un mandat de 85 millions de dollars géré pour le compte d’un investisseur institutionnel asiatique. Ce produit diversifiant sera proposé aussi bien aux institutionnels qu’aux multigérants et aux distributeurs.Le fonds irlandais affiche un porte feuille de 35 lignes environ, sélectionnées en fonction d’une approche bottom-up, mais aussi d’une analyse top-down. Dans le choix des titres, Alex Gerra met sur un pied d'égalité les opérateurs et les fournisseurs d'équipements, mais il privilégie clairement les titres brésiliens, qui pèsent 70 % du portefeuille. Les autres pays retenus pour construire le portefeuille sont le Mexique, le Chili et le Pérou. A terme, lorsque le fonds aura trouvé sa vitesse de croisière, le taux de rotation devrait être de l’ordre de 50-60 %, indique le gérant, soulignant que la limite de capacité pour ce genre de produit, à l’heure actuelle, est de l’ordre du milliard de dollars. Le fonds peut investir jusqu'à un tiers de son encours dans des sociétés qui n’appartiennent pas directement au secteur des infrastructures, comme par exemple le sidérurgiste Gerdau qui produit des aciers longs utilisés pour la construction de lignes ferroviaires.Le BNY Mellon Latin America Infrastructure n’affiche guère que 20 % de recouvrement avec le BNY Mellon Brail Equity Fund (500 millions de dollars) qui est plus défensif et que le gestionnaire va également s’attacher à promouvoir cette année sur le marché français.Les autres axes de développement pour 2011 en France sont la poursuite des efforts commerciaux pour le fonds de dette émergente en monnaies locales BNY Mellon Emerging Markets Debt Local Currency Fund (de la filiale Standish); le Global Real Return de Newton (lire notre article du 24 mars 2010) et les stratégies de performance absolue de la boutique Insight.
Dans un entretien à La Tribune, Meyer Azogui, président du directoire de Cyrus Conseil, admet que ces dernières années, les rendements des FCPI et FIP n’ont pas été au rendez-vous. Mais il souligne que les actions n’ont pas été performantes non plus sur les dix dernières années et «qu’une mauvaise performance passée ne préjuge pas forcément d’une mauvaise performance à venir». Meyer Azogui s’attend même à ce que les millésimes actuels soient bons «car les niveaux des marchés français sont raisonnablement évalués (PER de 11 et 1,3 fois l’actif net pour le CAC 40)».