Filiale de Man Investments, GLG Ore Hill est une société de hedge funds spécialisée dans l’event driven. Elle annonce avoir levé au premier septembre 200 millions de dollars pour le mandat crédit d’un client institutionnel. GLG Ore Hill gère au total 1,7 milliard de dollars d’actifs.
Aux Etats-Unis, les ETF qui parient contre le S&P 500 ont enregistré des souscriptions nettes de 890 millions de dollars en août et de 885 millions en septembre, rapporte le Financial Times. Il s’agit des deuxièmes et troisièmes mois record en termes de souscriptions nettes, avec plus du double de la collecte mensuelle moyenne depuis 2008, selon XTF.
Old Mutual Asset Management, la société de gestion d’actifs basée aux Etats-Unis du groupe Old Mutual, vient de passer un accord avec Touchstone Investments Advisors, filiale à 100 % de Western & Southern Financial Group, en vue de lui céder une partie de son activité de fonds aux Etats-Unis. Cela porte sur 17 fonds représentant un encours d’environ 10 milliards de dollars. La transaction, qui doit obtenir certaines autorisations, ne sera pas bouclée avant le deuxième trimestre 2012. Lorsqu’elle aura aboutie, les 17 fonds Old Mutual intégreront la gamme Touchstone Funds. Mais ils continueront à être gérés en grande majorité par les filiales d’OMAM. En effet, Touchstone est une société qui distribue des fonds de tiers aux investisseurs.
Putnam Investments vient de lancer son nouveau fonds permettant de gérer le risque en multipliant les classes d’actifs utilisées au sein du portefeuille, tout en réduisant l’exposition au risque actions. Le Putnam Dynamic Risk Allocation Fund est géré par l'équipe Global Asset Allocation de Putnam pilotée par Jeffrey L. Knight.
L’Union Bancaire Privée (UBP) donne un nouvel élan à sa gestion de fortune. «D’ici à fin 2012, nous voulons achever l’intégration d’ABN Amro Suisse, lancer notre activité en Asie et renforcer nos capacités de gestion auprès des clients européens à Londres et Luxembourg» a déclaré à L’Agefi Hebdo Michel Longhini, directeur général de la division de banque privée de l’établissement genevois depuis septembre 2010. En Asie, le groupe dispose seulement d’une licence de marchés de capitaux à Singapour et d’une antenne de gestion d’actifs à Hong Kong, où il a récemment annoncé la création de deux coentreprises avec un assureur taïwanais. Dans les deux places, «nous préparons notre demande de licence bancaire», confie le patron de la gestion de fortune. L’Asie représente 7 % des actifs «et nous voulons que la clientèle locale pèse 10 % à 15 % de nos encours dans cinq ans», sachant qu’UBP vise d’ici là une collecte totale de 10 milliards d’euros auprès de ses clients privés.
Old Mutual Asset Management, la société de gestion américaine d’Old Mutual Plc gérant 260 milliards de dollars au 30 juin, vient de recruter Julian Ide en tant que responsable d’OMAM Global Distribution et CEO d’Old Mutual Asset Managers UK, la filiale d’OMAM basée à Londres gérant environ 4,5 milliards de livres. Il succède à Peter Baxter qui quitte la société. Julian Ide vient de BBVA Asset Management, où il était responsable de l’activité institutionnelle. Il sera placé sous la responsabilité de Peter L. Bain, CEO d’OMAM et complétera l’équipe dirigeante. Dans le cadre de ses fonctions, Julian Ide va piloter la stratégie de distribution d’OMAM en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. Il supervisera également les équipes d’investissement d’OMAM UK, l’offre de produits et la distribution retail et institutionnelle. L’arrivée de Julian Ide intervient alors qu’OMAM vient d’annoncer la cession de son activité de fonds retail aux Etats-Unis (lire par ailleurs).
Les paris baissiers de plusieurs gros hedge funds commencent enfin à payer, constate le Wall Street Journal. Brevan Howard Asset Management, qui gère 34 milliards de dollars, voit son fonds vedette gagner 13 % environ au 23 septembre, selon une personne proche du dossier. SAC Capital Advisors, de Steve Cohen, est en hausse de 6,5 % cette année à fin septembre.
Les performances enregistrées par les hedge funds au cours des trois derniers mois sont les pires depuis le troisième trimestre 2008, selon Hedge Fund Monitor, rapporte Les Echos. La perte moyenne a atteint 5,02% sur les trois mois s’achevant le 28 septembre. D’où de sévères ajustements, à l’instar de Man Group qui va supprimer un emploi sur cinq d’ici au premier trimestre 2012. Toutefois, les petits fonds, plus agiles, s’en sortent mieux. «Ce sont eux que de nombreux investisseurs finaux recherchent de plus en plus car ils sont plus agiles et peuvent vendre ou acheter leurs positions plus facilement» , explique au quotidien Anne-Gaëlle Pouille, de PAAMCO, un fonds de «hedge funds».
La société de gestion britannique Liontrust Asset Management a annoncé le 5 octobre avoir bouclé l’acquisition de l’activité de gestion d’Occam Asset Management. Les actifs sous gestion d’Occam étant passés sous la barre des 150 millions de dollars, le prix d’acquisition a été revu à la baisse de 30%.Liontrust acquiert ainsi quatre fonds basés à Dublin et deux hedge funds domiciliés aux îles Caïman qui lui apportent deux nouvelles classes d’actifs : l’Asie et les marchés émergents.Les fonds dublinois ont été renommés, le fonds Occam Asia Absolute Return devenant Liontrust Asia Absolute Return, Occam Asia Focus devenant Liontrust Asia, Occam Europe Focus devenant Liontrust Pan European et Occam Emerging Markets Opportunities devenant Liontrust Emerging Markets Absolute Return. Les fonds des îles Caïman sont le Liontrust Sorbus et le Liontrust Diversity. Les actifs sous gestion (actions britanniques et européennes) de Liontrust s'élevaient à la mi-juin 2011 à 1,3 milliard de livres.
Gonet & Cie, dont le siège se trouve à Genève, a ouvert une succursale dans le canton de Vaud le 3 octobre, rapporte L’Agefi suisse. Dès le 1er novembre, Pierre-Alain Devaud et Roy Kienast, précédemment actifs au sein du comité de direction de la Banque de Dépôts et de Gestion (BDG), seront chargés de développer les activités depuis le nouveau pôle vaudois. Ils compteront sur une équipe de cinq collaborateurs d’ici à la fin de l’année. Une entité Gonet à Singapour sera également opérationnelle dans les prochaines semaines. Une équipe de sept personnes a été recrutée pour couvrir prioritairement l’Asie du Sud-Est. Le groupe, qui emploie actuellement 83 personnes, devrait atteindre la centaine de collaborateurs dans le courant du premier trimestre 2012.
Le danois Saxo Bank a annoncé le 5 octobre l’ouverture d’un bureau à Moscou pour proposer aux clients russes des services de courtage et d’investissement au travers de sa plate-forme de négociation.Cette nouvelle implantation sera dirigée par Igor Dombrovan, qui a aussi été nommé COO de Saxo Bank.
Barclays Wealth, la division dédiée à la gestion de fortune de Barclays Bank via sa filiale Barclays Bank (Suisse) basée à Genève, a annoncé le 5 octobre les nominations d’Isaac Topel au poste de managing director et d’Andres Cazenave au poste de director, au sein de la division International Private Bank, Amérique latine, rapporte L’Agefi suisse. Ils seront tous deux chargés de poursuivre l’expansion de la stratégie de Barclays Wealth en Amérique latine, auprès des clients fortunés et extrêmement fortunés depuis Genève. Pendant près de dix ans, Isaac Topel a exercé différentes fonctions chez JP Morgan et occupait dernièrement le poste de senior banker au sein de la division banque privée suisse, région Amérique latine, pour les clients fortunés. Andres Cazenave, également ancien senior banker au sein de la même division chez JP Morgan, a consacré les quatre dernières années, aux côtés d’Isaac Topel, à la gestion de fortune de certains des plus importants clients latino-américains basés à Genève. Ils seront tous deux rattachés à Thomas Roiz, Market Head pour l’Amérique latine, division International Private Bank, Europe, Moyen-Orient et Afrique.
Alors que cet été, de nombreux fonds flexibles ont connu leur premier test grandeur nature avec un plongeon de plus de 15 % du DJ EuroStoxx 50 en août, Franck Nicolas, directeur de l’allocation globale de Natixis Asset Management, estime dans L’Agefi Hebdo que «la gestion flexible ne sortira ni renforcée, ni affaiblie de cette crise». Mais on assistera selon lui à «une hiérarchie entre les produits ayant rempli leur mission et les autres». Cette mission consiste à accompagner les hausses du marché et à résister en phase de baisse. Chez Natixis AM, l’heure est avant tout à la personnalisation de l’offre pour les investisseurs institutionnels, via des mandats plutôt que des fonds flexibles. Cela permet de proposer des solutions calibrées en fonction des besoins du client, tant sur le degré de flexibilité que sur les actifs autorisés en portefeuille.
La dynamique de création de sociétés de gestion de portefeuille s’est poursuivie en 2011, selon le bilan du marché français de la gestion financière présenté le 5 octobre par l’Association française de la gestion.Une trentaine de sociétés de gestion ont été agréées ou attendent leur agrément définitif, et pour une douzaine d’autres les dossiers sont en cours d’instruction. A fin septembre, la population des sociétés de gestion opérant en France dépassait ainsi la barre des 600 unités contre 592 fin 2010 et 567 fin 2009. Le nombre d’OPCVM, en forte diminution depuis mi-2008, croît à nouveau légèrement en 2011, les créations compensant l’effort de rationalisation qui se poursuit. Cette remontée du nombre d’OPCVM serait due en partie au lancement de nouvelles gammes de produits pour tenir compte de la concurrence induite par l’entrée en vigueur d’UCITS IV et aux efforts commerciaux consentis pour adapter l’offre et les stratégies de gestion aux nouvelles conditions de marché.
La société d’investissement immobilier Eurosic a annoncé le 5 octobre le lancement d’une augmentation de capital par attribution gratuite de bons de souscription d’actions (BSA) à ses actionnaires, pour un montant pouvant atteindre 221 millions d’euros. Monroe, Predica, ACM Vie et Covéa, se sont engagés à souscrire à l’augmentation à concurrence d’un montant global de 173 millions d’euros environ.
Depuis juillet, SEB Asset Management, la division de gestion d’actifs de la banque scandinave SEB, a un nouveau responsable des relations clients pour la France et la Suisse. Il s’agit de Laurent Farcy-Briant, qui succède à Charles Vernudachi. Ce dernier a quitté la société pour rejoindre Eaton Partners (lire article du 22 septembre 2011).La nouvelle recrue, qui a notamment été directeur commercial Europe d’Old Mutual Asset Managers et managing director Europe de HFR AM, compte tout d’abord installer la marque SEB dans le paysage français, aujourd’hui plus connue pour ses appareils électroménagers que pour ses fonds. Pour ce faire, Laurent Farcy-Briant a pioché dans la gamme de produits du groupe des savoir-faire se démarquant de l’offre standard. Ainsi, les cinq fonds agréés en France se composent d’un fonds de CTA, SEB Asset Selection, un fonds Russie, SEB Russia, un fonds de petites et moyennes capitalisations d’Europe de l’Est, SEB Eastern Europe Small, un fonds nordique, SEB Nordic, et un fonds de fonds Ucits, SEB Key Select. «L’idée est de mettre en avant des produits que l’on peut fortement associer à SEB», indique Laurent Farcy-Briant, interrogé par Newsmanagers. C’est notamment le cas du SEB Nordic dont la gestion vient d’ailleurs d’être reprise par Tommy Saukkoriipi, qui gérait un produit similaire chez le concurrent Nordea. Le responsable France et Suisse a également l’intention d’ajouter quelques autres produits à cette liste, toujours sur des expertises de niche, comme les obligations d’entreprises avec une exposition nordique.Avec cette gamme, Laurent Farcy-Briant veut cibler les fonds de fonds et banques privées, qui ont un cycle court, mais aussi les investisseurs institutionnels purs, de type caisses de retraite, mutuelles, ainsi que les gros cabinets de CGPI. Côté moyens, Laurent Farcy-Briant a réuni une «task-force» française de deux personnes francophones qui travaillaient déjà au sein du groupe. Il s’agit de Michele Chiabaud, marketing manager Europe, et Catherine de Coninck, service clients. Cette équipe se répartit entre Londres et Luxembourg. Mais il est évident que l’étape d’après, dans les trois à cinq ans qui viennent, et en fonction des résultats, est d’ouvrir un bureau à Paris.
L’agence Reuters rapporte que lors d’une conférence à Dubaï mercredi 5 octobre, Daniel Truchi, le directeur général du pôle banque privée de la Société Générale a déclaré que la banque pourrait envisager des acquisitions dans la banque privée dans la mesure où les valorisations ont baissé et où des banques pourraient envisager de céder leurs divisions «private banking» et «corporate banking». «Il n’y a actuellement pas besoin d’injection de capitaux et les fondamentaux de la banques sont stables», a-t-il dit. «Il y a un énorme contraste entre ce que nous avons à l’intérieur et ce que l’on pense que nous avons à l’extérieur.»
Le 5 octobre, Weinberg Capital Partners a annoncé la promotion de Jérôme Louvet et Nicolas Teboul au rang de directeurs associés. Les intéressés, tous deux diplômés de HEC, avaient rejoint Weinberg Capital comme directeurs adjoints, le premier (34 ans) à la création du fonds en 2005 et le second (33 ans) en 2007.Weinberg Capital Partners est une société de gestion de fonds d’investissement créée à l’initiative de Serge Weinberg, ancien président du directoire de PPR. Elle gère un fonds de capital investissement/LBO WCP#1, de 418 millions d’euros, qui vise à accompagner le développement d’entreprises françaises de taille moyenne, et un fonds d’investissement immobilier d’un montant de 83 millions d’euros.
La directrice de l’investissement responsable du Fonds de Réserve des Retraites (FRR), Nada Villermain-Lécolier, va rejoindre selon IPE la Caisse des Dépôts et Consignations où elle avait déjà travaillé pendant treize ans.Elle doit intégrer une nouvelle équipe dirigée par Catherine Mayenobe (ancienne secrétaire générale de la Cour des Comptes) chargée de gérer et de piloter une partie du programme Investissements d’Avenir de 35 milliards d’euros lancé en 2010 par le gouvernement français.Toujours selon IPE, Nada Villermain-Lécolier quittera le FRR le 14 octobre où elle était en poste depuis la création en 2003.
Un an après avoir lancé le DWS Top Dividende en France, DWS Investments renforce sa gamme de fonds dividende offerts aux investisseurs français. La société de gestion a annoncé mercredi 5 octobre le lancement dans l’Hexagone du fonds DWS Invest Emerging Markets Top Dividend Plus, géré par Andreas Wendelken. Le compartiment de sa sicav luxembourgeoise (184 millions d’encours à fin août), fondé sur une approche thématique et régionale, est investi en actions des marchés émergents susceptibles d’offrir des taux de dividendes supérieurs à la moyenne du marché. «La région regorge d’une large variété de sociétés aux chiffres d’affaires stables et aux bilans solides et dont la politique de dividendes est durable. Les opportunités résident avant tout dans la région des pays de l’ASEAN, notamment l’Indonésie et plus encore le Taiwan qui possède les rendements de dividendes le plus attractif de tous les émergents», souligne le gérant.La stratégie dividende de DWS Investments totalise plus de 8 milliards d’euros sous encours.Caractéristiques Code ISIN :LU0329760002Droits d’entrée : 5 % maximumFrais de gestion : 1,5 % par an
Au cours des huit premiers mois de 2011, l’encours des actifs globaux sous gestion (mandats et OPCVM) «a fait preuve d’"une certaine résilience» en limitant sa baisse à 3,2% à 2.651 milliards d’euros, très légèrement au-dessus du niveau de fin 2009, selon le bilan du marché français de la gestion financière présenté le 5 octobre par l’Association française de la gestion financière.L’encours des seuls mandats a même poursuivi sur sa lancée des années précédentes en progressant certes moins vite mais en affichant un gain d’un peu moins de 1% pour atteindre 1.411 milliards d’euros. Cette croissance résulte presqu’en totalité de l’effet de marché, la collecte nette, presque nulle pendant ces huit mois, pâtissant du ralentissement de l’assurance-vie suite aux incertitudes relatives à sa fiscalité et à l’impact de la concurrence accrue des produits de bilan bancaires. Les fonds de droit français ont en revanche subi un recul d’encours de 7,1% à 1.240 milliards d’euros. La très mauvaise tenue des marchés pendant l'été a eu pour conséquence que toutes les catégories de fonds ont été touchées, l’effet marché ayant été particulièrement négatif pour les fonds investis en actions et diversifiés. Pour les fonds actions, dont l’encours à fin août s’inscrivait à 232,5 milliards d’euros contre 279,2 milliards fin 2010, l’effet de marché s'élève ainsi à 36,3 milliards d’euros, la décollecte représentant 10,4 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont connu une forte décélération de leur décollecte sur huit mois par rapport à la même période en 2010, de 16,6 milliards d’euros contre 48 milliards d’euros entre janvier et août 2010. Ainsi, le poids relatif des fonds monétaires, qui avait atteint vers mai 2009 des niveaux record (42% des encours gérés totaux, FCPE et FCPR compris), représente aujourd’hui environ 30% des encours gérés, un niveau historiquement normal.
Le groupe de services financiers Aragon AG de Wiesbaden a annoncé avoir acquis auprès de la DAB-bank (27 milliards d’encours gérés ou administrés à fin juin) une participation de 82,25 % dans le berlinois SRQ FinanzPartner, le reliquat des parts demeurant détenu par le management, des conseillers en planification financière et des collaborateurs. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. L’autorisation des autorités de surveillance est attendue pour avant la fin de cette année.SRQ FinanzPartner dessert environ 90 partenaires avec 10.500 clients de milieu de gamme (mass-affluent). Ses encours sous administration se situent à environ 1,4 milliard d’euros.
Touchstone Investments and Old Mutual Asset Management (OMAM) has announced that Touchstone Advisors, Inc. (Touchstone), a wholly owned subsidiary of Western & Southern Financial Group, has entered into a definitive agreement with OMAM, the U.S.-based global asset management business of Old Mutual plc, and its subsidiary Old Mutual Capital, Inc. (OMCAP) for Touchstone to acquire selected assets of OMAM’s U.S. mutual fund business. The acquisition will increase Touchstone’s assets under management to nearly USD10 billion and add several new sub-advisors to its current roster of fund managers. Terms were not disclosed.Consummation of the transaction is subject to certain conditions and approvals and is expected to be completed early in the second quarter of 2012. Upon the completion of the transaction, 17 Old Mutual Funds will be reorganized into Touchstone Funds with OMAM’s affiliated investment managers continuing as sub-advisors to a significant majority of those funds.
GLG Ore Hill, an affiliate of Man Investments, is a hedge fund management firm specialised in event-driven management. It has announced that as of 1 September, it had raised USD200m for a credit mandate from an institutional client. GLG Ore Hill manages a total of USD1.7bn in assets.
Since July, SEB Asset Management, the asset management division of the Scandinavian bank SEB, has a new head of client relations for France and Switzerland. Laurent Farcy-Briant succeeds Charles Vernudachi, who has left the firm to join Eaton Partners (see Newsmanagers of 22 September 2011). Farcy-Briant, who had previously served as director of sales for Europe at Old Mutual Asset Managers and as managing director for Europe at HFR AM, is planning to establish the SEB brand in France. In order to achieve this, he will foreground niche products in the group’s range. The five funds licensed for sale in France include a CTA fund, SEB Asset Selection, a Russia fund, SEB Russia, an eastern Europe small and midcaps fund, SEB Eastern Europe Small, a Scandinavia fund, SEB Nordic, and a UCITS fund of funds, SEB Key Select. “The idea is to sell products which might have a strong association with SEB,” Farcy-Briant tells Newsmanagers. This is particularly true of the SEB Nordic fund, whose management has recently been taken over by Tommy Saukkoriipi, who had previously managed a similar product for the firm’s rival Nordea. The head for France and Switzerland is also planning to add a few more products to the list, all focused on niche areas of expertise, such as corporate bonds with a Scandinavian exposure. With this product range, Farcy-Briant is hoping to target funds of funds and private banks, which have a short cycle, as well as pure institutional investors, such as pension funds, mutuals, and larger IFA agencies. For personnel, Farcy-Briant has constructed a French “task force” of two French-speaking staff who were already employed at the group. They are Michele Chiabaud, marketing manager Europe, and Catherine de Coninck, client services. The team is located in London and Luxembourg. But it is clear that the next step, in the next three to five years, depending on results, will be to open an office in Paris.
The head of sustainable investment at the French national pension fund, the Fonds de Réserve des Retraites (FRR), Nada Villermain-Lécolier, is returning to the Caisse des Dépôts et Consignations, where she had previously worked for thirteen years, IPE reports (see Newsmanagers of October, 4th).She joins a new team led by Catherine Mayenobe (former secretary general of the Cour des Comptes), and will manage and direct a part of the Investments for the Future (Investissements d’Avenir) programme, with EUR35bn in assets, created in 2010 by the French government.Villermain-Lécolier will be leaving the FRR, where she has served since its creation in 2003, on 14 October.
In the first eight months of 2011, total assets under management (in mandates and mutual funds) “has shown a certain resilience,” limiting its losses to 3.2%, to EUR2.651trn, very slightly above its levels at the end of 2009, according to a report on the French financial management market presented on 5 October by the French asset management association (AFG). Assets in mandates continued the momentum they have shown in previous years. They may have risen less rapidly, but show gains of slightly under 1%, to a total of EUR1.411trn. This growth is nearly all due to market effects, while net inflows are near zero for the eight-month period, due to a slowdown in life insurance due to uncertainty about taxation and the impact of increased competition from banking products. French-registered funds, however, saw an outflow of 7.1% to total assets of EUR1.24trn. The very poor performance of the market in summer affected all categories of funds, while market effects were particularly negative for equities and diversified funds. For equities funds, whose assets as of the end of August totalled EUR232.5bn, compared with EUR279.2bn as of the end of 2010, market effects totalled EUR36.3bn, while outflows totalled EUR10.4bn. Money market funds have seen a sharp slowdown in inflows in the eight-month period, compared with the same period in 2010, to EUR16.6bn, compared with EUR48bn in the same period of 2010. The relative weight of money market funds, which in May 2009 reached record levels (42% of total assets under management), now represent about 30% of assets under management, a normal level historically.
A wave of new portfolio management firm creations has continued in 2011, according to a summary of activity on the French financial management market presented by the French asset management association on 5 October. 30 asset management firms have been licensed or are awaiting their definitive licenses, and 12 other firms are underway. At the end of September, the population of asset management firms active in France totalled over 600, compared with 592 at the end of 2010, and 567 at the end of 2009. The number of mutual funds, which has fallen sharply since mid-2008, began to rise again slightly in 2011, with creations offsetting the continuing rationalisation efforts. This increase in the number of mutual funds is said to be partly due to the launch of new product ranges to face up to the competition created by the entry into force of UCITS IV and sales efforts to adapt the product range and asset management strategies to new market conditions.
The performance of hedge funds in the past three months have been the rose since third quarter 2008, according to Hedge Fund Monitor, relayed by Les Echos. Average losses total 5.02% in the three months to 28 September. This is the reason for the major adjustments at Man Group, which will be laying off one employee in five by first quarter 2012. Smaller, more agile funds are doing better, however. “These are the funds which many final investors are looking for, since they are more agile and can buy or sell their positions more easily,” Anne-Gaëlle Pouille of PAAMCO, a fund of hedge funds, explains to the newspaper.
BlackRock, the global leader in ETFs with its iShares brand, has issued a call for greater transparency in the ETF market, and for consistent regulation, at a time when this activity is under the eye of regulators. The US management firm has made five more presice proposals for regulations and market reforms. Firstly, BlackRock calls for a clear labeling of product structure and investment objectives. "“ETF” has become a blanket term describing many products that have a wide range of different structures. This has led to confusion among investors. Investors should know what they are buying and what a product’s investment objectives are.This can be achieved by establishing a global standard classification system with clear labels to clarify the differences between products,» the firm explains.Another recommendation is frequent and timely disclosure of all holdings and exposures . “Investors also need to understand what the product holds. To that end, sponsors should be required to disclose a clear picture of what the product holds and any other financial exposures it has,” BlackRock comments.The asset management firm also calls for clear standards for diversifying counterparties and quality of collateral loans. “In addition to disclosure, standards should be established regarding counterparty exposure and the quality of collateral posted by counterparties.”Fourth, BlackRock would like to see disclosure of all fees and costs aid, including those to counterparties . “Investors should have complete clarity regarding all the costs and revenues associated with any fund they buy, so they can clearly establish the total cost of ownership. Thus, in addition to clearly stating the management fee paid by the fund to the sponsor, the disclosure should include any costs or fees that affect the investors’ holdings, including those paid to companies related to the fund provider such as swap counterparties and securities lending participants”.Lastly, the asset management firm recommends universal trade reporting for all equity trades, including ETFs.