Depuis le début de l’année et jusqu’au 13 octobre, six des mutual funds américains ayant affiché les plus mauvaises performances sont des «focused funds», des fonds concentrés dont le portefeuille compte moins de 50 titres et qui ont investi plus de la moitié de leur encours dans leurs 10 premières lignes, constate The Wall Street Journal. Ces fonds sont destinés à permettre aux gérants-stars de briller, insiste le journal.C’est ainsi le cas pour le fonds Legg Mason Capital Management Opportunity de Bill Miller, qui perd 34,7 %, pour le Fairholme Fund de Bruce Berkowitz (- 27,6 %) et du fonds CGM Focus de Ken Heebner, (- 22,2 %).
Selon Investment Week, Sridhar Chandrasekharan a été promu au poste de chief executif officer de HSBC Global Asset Management à partir du premier janvier 2012. Il était jusqu'à présent global head of wholesale au sein de la structure. Sridhar Chandrasekharan remplace à son nouveau poste John Flint, qui occupera dorénavant la fonction de chief of staff du groupe HSBC.
Le capital-investisseur belge RHJ négocie selon le Financial Times Deutschland avec son homologue américain General Atlantic Partners (GAP) un partenariat en vue de l’acquisition en commun de la BHF-Bank auprès de la Deutsche Bank. Pour réunir les 500 millions d’euros nécessaires, précise le Handelsblatt, RHJ a également contacté Pamplona, société d’investissement londonienne appartenant à l’ancien grand banquier russe Alex Knaster.Le piquant dans cette affaire est que l’un des conseillers de GAP est Klaus Esser, l’ancien patron de Mannesmann. C’est une vieille connaissance de Josef Ackermann, président du directoire de la Deutsche Bank… et ancien président du conseil de surveillance de Mannesmann.
Amundi a récemment obtenu l’agrément de commercialisation pour le marché allemand de son compartiment de Sicav luxembourgeoise Amundi Amundi Money Market Short Term (USD). Ce produit monétaire à court terme (LU05627780712) s’adresse principalement aux entreprises qui facturent en dollars et qui souhaitent donc placer leur trésorerie en monnaie américaine. Pour le moment, ce fonds n’est pas agréé en France.
Le poste de directeur de la distribution tierces parties de Goldman Sachs Asset Management pour l’Allemagne et l’Autriche, laissé vacant par le départ de Michael Grüner (cf. Newsmanagers du 26 septembre), a été scindé par promotions internes entre David Erichlandwehr pour l’Allemagne et Markus Weis pour l’Autriche, rapporte fonds professionell.
Le groupe d’investissement Perceva Capital vient de réaliser le cinquième investissement de son FCPR de 150 millions d’euros France Special Situations 1, désormais investi à 40%. Le groupe vient d’entrer à hauteur de 70% au capital de Mariteam, société de mareyage qui réalise 80 millions de chiffre d’affaires, rapporte L’Agefi.
Primonial REIM a annoncé, vendredi 14 octobre, la nomination de Grégory Frapet au poste de directeur général. Il sera également chargé de l’ingénierie et de la gestion des fonds au sein de la société. A la tête d’une quinzaine de collaborateurs au sein du groupe Primonial (de 2007 à 2010), il a mis en œuvre les axes stratégiques de la gamme de produits et participé à la sélection de biens immobiliers. Par ailleurs, Stéphanie Lacroix rejoint l’équipe en tant que directeur général délégué. Ancien directeur des Relations Institutionnelles du groupe Primonial, elle assurera également le développement et la définition de l’offre.En outre, Jean-Baptiste Pracca, 33 ans, est nommé directeur des Acquisitions sous la responsabilité de Grégory Frapet. Chez Primonial REIM, il sera responsable des acquisitions et de l’asset management pour le compte des différents véhicules d’investissement.Enfin, Daniel While, 34 ans, rejoint l’équipe de Stéphanie Lacroix en tant que responsable formation des réseaux.
Trois cessions, dont deux en cours de finalisation, la vente du Groupe Bertrand (chaîne Bert’s, brasserie Lipp et Angelina) et celle de Siem-Flexitallic, doivent se financer non par du crédit bancaire mais par des émissions obligataires privées, avec à la clef des crédits d’investissement, rapporte Les Echos.Selon le quotidien, LCapital (groupe Arnault) et Olivier Bertrand, les actionnaires du groupe de restauration Bertrand, négocient actuellement avec Naxicap et ICG une ouverture de capital, moyennant un financement obligataire avec bon de souscription d’actions.De même, alors qu’OFI Private Equity (devenu Eurazeo PME) a interrompu la vente de Siem-Flexitallic, le fonds travaille à une reprise de l’entreprise de joints d'étanchéité avec Eurazeo sur ce mode de financement.Enfin, Equistone (ex-Barclays Private Equity) a signé la reprise de l’un des leaders du façonnage pharmaceutique en Europe, Unither, monnayant ce montage à hauteur de 90 millions d’euros environ, soit un peu moins de la valeur d’entreprise.
Edmond de Rothschild en France a vendu 75 % de son activité de fonds de fonds de private equity, Private Equity Select, représentant 200 millions d’euros d’encours, selon les informations du Financial Times. L’acquéreur est David Seligman, fondateur de la structure, et son équipe de management.
Alain Dubois, le président de Lyxor AM, évoque des raccourcis. Et sans doute une appellation malheureuse contribuant à donner un aspect artificiel – donc négatif – au produit. Mais dans tous les cas, rien qui ne justifie l’attaque en règle dont les ETF à réplication synthétique sont victimes actuellement et dont sa maison fait les frais. Et ce d’autant que, côté régulation, «le Financial Stability Board est chargé de réaliser une étude sur les risques systémiques et s’intéresse naturellement aux ETF, tant à réplication synthétique qu'à réplication physique. Cependant, ces travaux ne sont pas achevés et les risques sur les ETF ne sont pas avérés», tient-il à préciser à Newsmanagers. Quant à la consultation de l’Esma (cf. Newsmanagers du 30/09/2011), elle concerne tous les OPCVM «Ucits» et n’est pas dirigée contre les ETF ou les fonds structurés. Tout ce qui se dit actuellement sur ces placements ne reposerait donc sur rien... Dans ce cadre, chez Lyxor AM, la riposte s’organise et revêt deux formes. La première consiste à démontrer que les ETF à réplication synthétique de la maison sont «les plus transparents du monde». Et de rappeler que sur le site de la société de gestion, pour chaque ETF, les actifs détenus sont détaillés quotidiennement, comme la contrepartie et le poids du swap entrant dans la construction du produit. La sécurité est également mise en avant puisqu’il s’agit de répondre aux préoccupations des investisseurs. A l’occasion d’un récent Lyxor ETF Investor Day, la société a ainsi rappelé que tous les swaps étaient traités en «back to back» avec la maison mère, la Société Générale, et ce, quelle que soit la contrepartie finale. Autrement dit, au sein d’un ETF de Lyxor, le risque de contrepartie lié aux swaps – que la réglementation limite à 10% maximum de l’actif du fonds - est assumé par la SocGen. En outre, Lyxor AM insiste sur le fait qu’elle opère désormais un «rebalancement» quotidien des swaps à 0 %, annulant de facto les risques de pertes en cas de faillite de la banque se posant en contrepartie. «Et ce mode de fonctionnement est pérenne», insiste Alain Dubois. La seconde forme de riposte pour Lyxor AM consiste à rappeler que la concurrence directe – les fonds à réplication physique – ne présentent pas une transparence équivalente tandis qu’ils bénéficient d’une meilleure image auprès des investisseurs. «Certaines informations sur ces ETF ne sont pas publiées, relève le président de Lyxor, notamment sur les établissements à qui les titres détenus sont prêtés, et sur les rémunérations du gérant et de son «lending agent», qui ne font pas partie du total des frais retracés dans le DICI» (Ndlr : Document d’Information Clé pour l’Investisseur).Quant aux risques de contrepartie pour les investisseurs, ils sont identiques dans le cas d’un ETF à réplication synthétique et dans le cas d’un ETF à réplication physique qui prête ses titres. «C’est la même chose avec des contrats différents», résume-t-on chez Lyxor AM. «A une exception près cependant, note Alain Dubois, qui porte sur la «tracking error» – écart de suivi entre la performance de l’ETF et de sa référence. Compte tenu du fonctionnement de la réplication physique, le risque de tracking error y est plus élevé. Et dans ce dernier cas, il est subi par l’investisseur.»
Le président directeur général de Cogefi Gestion, Guillaume Jonchères, n'exclut pas de se développer par croissance externe mais veut continuer de donner la priorité à la performance et à la conquête de nouveaux clients, notamment institutionnels. Malgré les turbulences boursières, la société de gestion affiche une progression de 10% de ses encours en 2011 à fin septembre à environ 550 millions d'euros
Au mois d’août, les fonds Ucits ont enregistré une décollecte nette de 20 milliards d’euros, après 14 milliards de retraits en juillet, selon les dernières statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama), qui regroupe 23 associations professionnelles représentant plus de 97% des fonds coordonnées ou non. Les fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont enregistré des sorties nettes de 53 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ont ainsi enregistré des rachats de 11 milliards, les fonds obligataires de 13 milliards. Les fonds actions ont quant à eux terminé le mois d’août en décollecte de 26 milliards d’euros, contre des rachats de 1 milliards en juillet. Les fonds monétaires ont accusé une décollecte nette de 33 milliards d’euros en août, contre 25 milliards en juillet. Pour leur part, les fonds dédiés ont enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros en août. Les fonds Ucits terminent le mois d’août avec un encours total de 5.556 milliards d’euros, en baisse de 4,7 % depuis fin juillet.
Selon L’Agefi qui reprend la presse britannique de ce week-end, le véhicule d’investissement NBNK Investments a obtenu auprès de Northern Rock et de UK Financial Investments (UKFI), la structure qui gère les participations de l’Etat dans le secteur bancaire, l’autorisation de formuler une offre avant le 1er novembre. NBNK Investments chercherait à combiner Northern Rock avec les 632 agences Lloyds également mises en vente. On estime la proposition de ce challenger potentiel du secteur bancaire britannique autour de 1,5 milliard de livres, précise le quotidien.
Jupiter Fund Management a enregistré au troisième trimestre 2011 des souscriptions nettes de 295 millions de livres. La collecte s’est faite principalement (280 millions de livres) sur des mandats dédiés. Mais en raison d’un effet marché négatif, les encours de la société de gestion britannique ont reculé sur les trois mois au 30 septembre, de 24,8 milliards de livres à 22,3 milliards.
Le Groupe Crèdit Andorrá (12,27 milliards d’euros d’encours) a acheté 85 % de la banque privée madrilène Banco Alcalá et va donc prendre le contrôle de la société de gestion Gesalcalá (128 millions d’euros dans 5 fonds), rapporte Funds People.Le montant de la transaction n’a pas été révélé. Le noyau dur des actionnaires de Banco Alcalá conservera 15 % du capital et la présidence, avec Diego Fernández de Henestrosa, actuel directeur général. Le vice-président sera Josep Peralba Duró, administrateur délégué de Crèdit Andorrá. Jacobo Argüelles demeurera président de Gesalcalá.
La CNMV a enregistré le 29 septembre le fonds flexible Banesto Fondored Global Ambicioso créé par Santander Asset Management le 26 août. Ce produit «ambitieux», dont la durée de détention recommandée est de trois ans, sera investi au mimimum à 50 % dans d’autres fonds (dont au maximum 10 % de performance absolue) et utilisera comme références l’Euro Stoxx 50, le S&P 500 et l’Eonia. La duration moyenne du portefeuille sera comprise entre - 2 et + 7 ans.L’exposition aux obligations pourra varier entre 30 et 100 %, celle aux actions étant plafonnée à 60 %. Le prospectus précise que 75 % au moins de la poche obligataire sera constituée de titres de catégorie investissement tandis que la poche actions pourra comporter au maximum 15 % de titres émergents. Le fonds ne pourra pas dépasser 30 % de placements en devises autres que l’euro.CaractéristiquesDénomination : Banesto Fondored Global AmbiciosoCode Isin : ES0113731006Commission de gestion directe : 1,6 %Commission de gestion indirecte : 2,15 %Commission de banque dépositaire directe 0,1 %Commission de banque dépositaire indirecte : 1 %Souscription minimale initiale : 10.000 euros
According to sources familiar with the matter, the asset objectives for the WLR Recovery Fund V from WL Ross & Co have been lowered to USD2bn-USD2.5bn, down from a previously announced USD4bn, the Wall Street Journal reports.As of the end of August, subscriptions totalled only slightly more than one tenth of the initial objective, in a sign that private equity firms are having a lot of trouble bringing in money when the markets show chequered performance.Some investors have also held back out of uncertainty following the succession of Wilbur Ross Junior, 73, as head of the business, which is owned by Invesco.
From the beginning of the year to 13 October, six of the US mutual funds which have posted the worst returns are “focused funds,” which are concentrated in portfolios of less than 50 positions, and which invert more than half of their assets in the top 10 positions, the Wall Street Journal reports. These funds are intended to allow star managers to shine, the newspaper says.One such fund is the Legg Mason Capital Management Opportunity fund from Bill Miller, which has lost 34.7%, while the other two are the Fairholme Fund from Bruce Berkowitz (-27.6%), and the CGM Focus fund from Ken Heebner (-22.2%).
The chairman and CEO of Cogefi Gestion, Guillaume Jonchères, has not ruled out external growth, but still gives priority to performance and to winning over new clients, especially institutionals. Despite the market turbulence, the asset management firm has posted growth of 10% in its assets in 2011 up to the end of September, at about EUR550m.
Nicholas Cosmo, the owner of Agape World and Agape Merchant Advance, who was arrested in January 2009, was sentenced on 14 October to 25 years in prison for orchestrating a USD412m Ponzi scheme, the Wall Street Journal reports. Effective losses for the thousands of victims totalled about USD195m.
BlackRock on 16 August launched the ETF iShares MSCI Emerging Markets Small Cap Index Fund (acronym on NYSE/Arca: EEMS), with assets as of 13 October of USD60.89m. The product, which charges fees of 0.69%, replicates the MSCI emerging markets small cap index, which is largely used by institutional investors. It complements the iShares MSCRI Emerging Markets ETF, with no reduplication of the major positions.
New York city pension funds are planning to invest up to USd4bn in hedge funds in the next few years, hedgefund.net reports. The municipal pension system, which includes five pension funds (USD119.5bn in total assets under management), currently has USD140m invested in hedge funds.
Eaton Vance has announced the birth of Navigate Fund Solutions, a wholly-owned subsidiary of the group, which will be dedicated to actively-managed ETFs. The group has appointed Stephen Clarke as chairman of the new firm; Clarke is a former vice chairman of Old Mutual Asset Management.
Edmond de Rothschild in France has sold 75% of its private equity fund of fund business, Private Equity Select, with EUR200m in assets, according to reports in the Financial Times. The buyer is David Seligman, founder of the firm, and his management team.
The Swiss alternative management firm Gottex Fund Management has announced the recruitment of Steven Lee Nyungwk as marketing director for the Asia-Pacific region. He will report to Max Gottschalk (co-founder and son of the chairman and CEO of Gottex), head of Asia-Pacific since June. Nyungwk will be based in Hong Kong. Since 2001, he had been at Wellington Management Company, where he focused on marketing, client assistance and development in Asia, including Korea, Hong Kong and China.
The activist investor Nelson Peltz, via his fund Trian Fund Management, has called on State Street to become more profitable and to consider selling off its asset management division, according to reports in the Wall Street Journal citing a letter sent to the board of directors of the group on Sunday evening. Peltz claims that a sale of State Street Global Advisors would free up value for the group.
Lyxor AM has responded to recent criticisms of synthetic replication ETFs. Its argument takes two forms. The first is to demonstrate that the asset management firm’s synthetic replication ETFs are “the most transparent in the world,” pointing out that for every ETF from the management firm, assets held are detailed daily on the firm’s website, along with counterparties and the swap used in the construction of the product.Security is also made a high priority, in response to investor concerns. At a recent Lyxor ETF Investor Day, the firm pointed out that all the swaps were managed “back to back” with the parent company, Société Générale, regardless of the ultimate counterparty. In other words, for all Lyxor ETFs, the counterparty risk related to swaps, which is limited by law to a maximum of 10% of the fund’s assets, is assumed by SocGen.Lyxor AM also insists that it undertakes a daily rebalancing of swaps to 0%, de facto cancelling out the risk of loss in case of bankruptcy of the counterparty bank. “And this is our constant modus operandi,” says Alain Dubois.The second arm of Lyxor AM’s argument is to claim that direct competition – physical replication funds – do not present equivalent transparency, though they have a better image with investors. “Some information about these ETFs is not published,” the Lyxor chairman claims, “particularly about establishments to whom the securities are lent, and on returns the manager mades from its ‘lending agent,’ which are not included in the total costs laid out in the Key Investor Information Document (KIID).” The counterparty risks for investors are identical for a synthetic replication ETF and a physical replication ETF which lends its securities. “It’s the same thing with different contracts,” Lyxor AM continues. “With one exception,” Dubois notes: “tracking error between the ETF fund and its benchmark index. Due to the workings of physical replication, the risk of tracking error is higher, and in this case, the risk is assumed by the investor.”
Banca Leonardo is selling its research and intermediation business to Kepler Capital Markets, and acquiring a 5% stake in the financial services company, Il Sole – 24 Ore reports. The divestment, which comes following a sale of a part of DNCA, in which the firm retains a 10% stake, comes as the Italian bank refocuses its activities on its core businesses, investment and private banking. Leonardo is also planning to pay a large coupon to its shareholders, out of a significant capital gain from the sale of DNCA.
The Crèdit Andorrá group (EUR12.27bn in assets) has acquired 85% of the Madrid-based private bank Banco Alcalá, and will thus take control of the asset management firm Gesalcalá (EUR128m in 5 funds), Funds People reports.The total acquisition price has not been disclosed. Shareholders at Banco Alcalá will retain 15% of capital, and the chairman’s seat, which will be occupied by Diego Fernández de Henestrosa, currently CEO. The vice chairman will be Josep Peralba Duró, CEO of Crèdit Andorrá, while Jacobo Argüelles will remain as chairman of Gesalcalá.
In third quarter 2011, the number of single hedge funds that comply with the UCITS III directive increased by 40 funds, or 6%, to a total of 705, the Geneva-based firm Alix Capital has announced in its latest newsletter (see Newsmanagers of 10 October). Since the beginning of this year, the population of UCITS-compliant single hedge funds has increased by 21.9%.As of the end of September, there were 73 UCITS-compliant funds of hedge funds, which represents a 7% increase in July-September, and 28% growth in the first nine months of 2011.Total assets in the UCITS-compliant hedge fund and fund of hedge fund sector as of 30 September totalled EUR121bn, 7% more than at the end of June, and nearly 32% more than at the end of December.