Pictet & Cie has opened a representative office in the Italian city of Bologna. The Swiss firm already has headquarters in Turin, Milan, Florence and Rome. The new structure will be led by Alessandro Andreoli, former partner and director at Banca Esperia.The new office aims to address the needs of local clients and to strengthen ties with the city of Bologna and the region of Emilia-Romagna, which is considered strategic for the development of the Private Wealth Management division of Pictet in the next few months.
Alberto D’Avenia has been appointed as head of external distribution in Italy and the Mediterranean countries (Greece, Israel, Malta and Cyprus) at BNP Paribas Investment Partners Sgr. He had previously been responsible for the Group Networks Italy unit at the French asset management firm, where he was coordinating the sales offer for the Italian bank BNL. Mario Mosca has also been appointed as head of the Group Networks Italy unit, where he will be in charge of coordinating the asset management product range for the Italian BNL network, in synergy with the private and retail banking division. He was previously working for BNL.
Threadneedle Investments vient de lancer un clone luxembourgeois du fonds américain Columbia Management Contrarian Core Fund, géré par sa société sœur basée aux Etats-Unis. Appelé Threadneedle (Lux) US Contrarian Core Equities Fund, ce compartiment de Sicav est géré par Guy W Pope, managing director et gérant de portefeuilles senior de Columbia Management. Comme le fonds qu’il réplique, qui représente un encours de 1,6 milliard de dollars, il est investi dans des sociétés de croissance versant des dividendes qui sont tombées en disgrâce. Concrètement, Guy W Pope et son assistant Harvey Liu utilisent une méthode propriétaire pour dénicher les grandes capitalisations américaines qui sont dans le dernier tiers de leur fourchette de cours sur 52 semaines. Les valeurs ensuite choisies sont celles qui sont sous-valorisées. «Ce fonds se base sur le pessimisme. Nous cherchons les entreprises qui sont tombées en disgrâce en raison d’un pessimisme exagéré concernant leur avenir», explique Guy W Pope. La création de ce compartiment va en tout cas permettre à Columbia de vendre sa stratégie en Europe, au Royaume-Uni et en Asie. Il a été enregistré auprès de la CSSF au Luxembourg et de l’AFM aux Pays-Bas, mais devrait être autorisé à la vente dans d’autres pays. Il s’agit du quatrième fonds Columbia sur la plateforme de Threadneedle. Les trois autres sont : le fonds Global Technology, le fonds Global Energy Equities et le fonds $ High Income Bonds. Pour l’instant, il n’est pas prévu d’en lancer d’autres mais cela n’est pas exclu si un autre fonds Columbia complémente l’offre existante de la société de gestion britannique.
Le 17 octobre, ING Investment Management a annoncé le lancement du ING (L) Emerging Market High Dividend Fund, qui reprend en fait le code Isin du fonds ING Invest Asia Pacific High Dividend (LU0300631982). Cette migration s’accompagne d’un élargissement de l’univers du fonds et d’un changement de gérants.Ce fonds coordonné (dont le lancement était prévu, lire Newsmanagers du 9 juin) est désormais confié à Manu Vandenbulck (senior investment manager) et Nicolas Simar (qui dirige l'équipe «high dividend» d’ING IM). Il était aupravant géré par Pranay Gupta et Bing Li. Il n’est pas encore distribué en France, mais a déjà obtenu l’agrément de commercialisation pour l’Allemagne et le Royaume-Uni.Ce fonds à gestion active pourra désormais investir dans tous les pays émergents, au lieu de se cantonner à ceux d’Asie-Pacifique, comme précédemment. Il se focalise sur les entreprises servant un dividende élevé et s’inspire du fonds fermé ING Emerging Markets High Dividend Equity, lancé cette année par ING IM aux Etats-Unis et qui a drainé 385 millions de dollars.L’objectif du nouveau fonds consiste à surperformer d’au moins 100 points de base par rapport au MSCI Emerging Markets, avec une volatilité faible et un risque de baisse limité. Le fonds d’origine Asie-Pacifique était géré en Asie selon une méthodologie quantitative. Il appliquera désormais la stratégie «high dividend» de l'équipe dédiée à cette thématique.
Les investisseurs belges semblent blasés des produits à capital garanti. Selon L’Echo, leur part dans le marché total des fonds en Belgique est retombée de 30,8% en mars 2009 à 17,6% aujourd’hui. Fin juin 2011, à peine 22 milliards d’euros se trouvaient encore dans des fonds à capital garanti. Selon le leader de ce marché, KBC Asset Management, «un grand nombre de fonds à capital garanti sont arrivés à échéance, ce qui explique la baisse des encours. Les investisseurs ont placé temporairement une grande partie des capitaux libérés sur un compte d'épargne à terme». Par ailleurs, toujours selon KBC, une partie des fonds libérés a été investie dans des produits nouvelle génération, les fonds CPPI. Une des principales raisons pour ce changement reste la mauvais performance des fonds garantis. Selon L’Echo, sur les 1021 fonds qui sont arrivés à échéance ces huit dernières années, 334 n’ont enregistré aucune plus-value.
Le groupe suisse Pictet & Cie vient d’ouvrir un bureau de représentation dans la ville italienne de Bologne. La structure, qui vient s’ajouter à celle de Turin, Milan, Florence et Rome, sera dirigée par Alessandro Andreoli, ancien partenaire et directeur de la région Emilie-Romagne au sein de Banca Esperia.Le nouveau bureau, situé Via Santa Margherita al Colle, vise à répondre aux besoins de la clientèle locale et à renforcer les liens avec la ville de Bologne et la région d’Emilie-Romagne, considérée comme stratégique pour le développement de la division Private Wealth Management de Pictet dans les prochains mois.
Alberto D’Avenia vient d'être nommé responsable de la distribution externe en Italie et dans les pays méditerranéens (Grèce, Israël, Malte et Chypre) au sein de BNP Paribas Investment Partners Sgr, la société de gestion italienne du groupe français. L’intéressé était précédemment au sein de la même société responsable Group Networks Italie où il coordonnait l’offre commerciale pour le réseau BNL, banque italienne détenue par BNP Paribas.Parallèlement, Mario Mosca devient responsable du pôle Group Networks Italie. Il coordonnera le développement de l’offre commerciale de gestion d’actifs pour le réseau BNL en synergie avec la division retail et banque privée. Il travaillait avant au sein de la BNL.
First State vient de recruter trois spécialistes de l’investissement afin de renforcer son équipe dédiée à la dette émergente, selon Investment Week.Après Helene Williamson le mois dernier, First State a recruté un autre membre de l'équipe dette émergente de F&C, en la personne de Philip Fielding, qui était responsable des mandats. Deux autres spécialistes vont rejoindre l'équipe dirigée par Helene Williamson: Jan-Markus May, issu de Uniqa Financial Services, et Manuel Cañas. Ils vont tous deux participer au lancement d’ici à la fin du mois du First State Emerging Market Debt fund, le premier fonds dédié à la dette émergente destiné à la clientèle retail.
La société de gestion britannique Neptune envisage de lancer prochainement un fonds global long/short, a indiqué le 17 octobre la société, confirmant ainsi une information divulguée par Money Marketing.La société n’a pas souhaité donner plus de détails sur ce nouveau véhicule. «Nous ne sommes pas en mesure de faire plus de commentaires ou de confirmer d’autres détails à ce stade», ajoute Neptune dans une note. Selon Money Marketing, le fonds pourrait être géré par Robin Geffen.
L’ancien patron de la division retail britannique de Gartmore, Richard Pursglove, rejoint Goldman Sachs Asset Management (GSAM) en qualité de responsable des activités de distribution aux tiers.Richard Pursglove sera à la tête d’une équipe de neuf personnes avec l’objectif de promouvoir les stratégies actions, fixed income et monétaires auprès des gérants discrétionnaires et des fonds de fonds.
John Burns, qui était COO chez Visor Capital à Almaty (Kazakhstan) après avoir travaillé chez Fidelity et Schroders, a été nommé chief operating officer (COO) de Barings Asset Management, rapporte Money Marketing.L’intéressé remplace John Misselbrook, qui prendra sa retraite fin 2011 et assurera la transition d’ici là.
Schroders a annoncé le lancement sur le marché allemand et autrichien d’une gamme de plusieurs parts de fonds à distribution régulière. Il s’agit des fonds : - Schroder ISF EURO Bond, - Schroder ISF EURO Credit Duration Hedged (disponible uniquement en Allemagne, en cours d’agrément en France), - Schroder ISF Global Credit Duration Hedged (disponible en Allemagne uniquement), - Schroder ISF Global Convertible Bond EUR Hedged, - Schroder ISF Global High Income Bond EUR Hedged (en cours d’agrément en France), - Schroder ISF Global Inflation Linked Bond, - STS Schroder Global Dynamic Balanced Fund (en cours d’agrément en France) - Schroder ISF Global Dividend Maximiser EUR Hedged.
La société amLeague a annoncé, lundi 17 octobre, avoir noué un partenariat avec le fournisseur d’indices Stoxx Limited. A compter du 1er janvier 2012, les indices d’actions européennes Euro Stoxx 50, Stoxx Europe 50 et Stoxx Europe 600 seront utilisés de façon exclusive dans les mandats européens. Par ailleurs, cet accord permettra au mandat international qui doit être mis en place dans un futur proche (cf. article Newsmanagers du 11/07/2011) de disposer également d’un indice de référence élaboré par Stoxx. De fait, les univers d’investissement et les comparaisons de performances reposeront sur une famille d’indices cohérente et homogène en termes de méthodologie et de révision périodique du périmètre, précise un communiqué.
Les 241 plus importants hedge funds américains (1 milliard de dollars ou plus d’actifs sous gestion) se sont accrus de 102 milliards de dollars au premier semestre, ce qui a porté l’encours à 1.399 milliards de dollars, selon la dernière enquête semestrielle «Billion Dollar Club» réalisée par AR. Malgré les résultats médiocres de nombre de gérants du secteur, plusieurs grands fonds ont été lancés au premier semestre, dont un de 5 milliards de dollars. Les jeunes sociétés réalisent également des croissances fortes, indique l’enquête. Leur nombre fin 2010 s'élevait à 225 pour un encours de 1.297 milliards de dollars.
Le groupe américain Franklin Templeton envisage de lancer un fonds immobilier dédié aux marchés émergents ou à la zone Asie-Pacifique, rapporte Asian InvestorFranklin propose déjà deux fonds immobiliers, l’un dédié à l’international, l’autre aux Etats-Unis. L’encours de ces deux véhicules s'élève à environ 1 milliard de dollars, dont 70% dans le fonds international.
Selon L’Agefi, le directeur financier de Citigroup, John Gerspach, a confié hier à l’occasion d’une conférence téléphonique avec des analystes que la banque américaine avait engagé la liquidation de son unité de trading pour compte propre Equity Principal Strategies. L’opération est déjà réalisée « presque aux deux tiers» d’après le dirigeant mais sa part est modeste dans le trading de Citigroup.
Le bureau parisien du groupe de gestion d’actifs australien First State Investments, qui doit ouvrir prochainement, se composera de deux personnes, selon nos informations. Il s’agit d’Eva von Sydow, sales director – Europe, qui travaille au sein de la société de gestion depuis neuf ans. Elle couvre le marché français et le marché suédois (étant d’origine Suédoise). La seconde personne est Philippe Taillardat, un ancien d’Amundi, qui vient de rejoindre First State pour codiriger l’équipe gestion des Investissements en Infrastructures Europe. First State, qui fait partie de Colonial First State Global Asset Management, la première société de gestion de fonds en Australie (99,2 milliards de livres au 30 juin), a déjà une présence à Londres et Edimbourg, mais pas encore en Europe continentale, ce qu’elle souhaite développer. La société gère notamment des fonds actions asiatiques et marchés émergents, ressources mondiales, actions mondiales, immobilier coté et infrastructures.
Les craintes des investisseurs ne finissent pas de faire souffrir la gestion collective française. Selon les dernières données publiées par Europerformance SIX Telekurs, les rachats ont représenté au troisième trimestre 2011 24,2 milliards d’euros. Il s’agit du huitième trimestre consécutif de décollecte. Sur un an glissant, les retraits sur les OPCVM français atteignent au total 76 milliards d’euros. Et ils ont été particulièrement forts sur les produits de long terme. Les OPCVM actions ont ainsi subi des retraits de 8 milliards d’euros, notamment au cours du mois août. Dans le détail, sur le trimestre, les fonds «Actions France», «Actions Euro» et «Actions Europe» ont enregistré 4 milliards d’euros de rachats, les fonds «Actions Internationales» et les fonds «Actions Amérique» 1,4 milliard d’euros et 884 millions d’euros de retraits, les fonds «Actions Asie» ont décollecté de 471 millions d’euros. Toutes les catégories de fonds «Actions Sectorielles» ont également comptabilisé des rachats (-1,3 milliard d’euros) dont -492 millions d’euros de désengagements en fonds «Actions Or et Matières Premières».Par ailleurs, les mauvaises performances des marchés ont ajouté un impact négatif supplémentaire. L’effet de marché négatif a atteint 45,3 milliards d’euros au troisième trimestre. Avec une baisse de 8,9 % au cours des trois derniers mois, l’encours de la gestion collective français s'élève à fin septembre à 735,1 milliards d’euros, faisant retomber le marché des fonds français à son niveau d’avril 2005. En pièce jointe figure le tableau représentant l'évolution de l’encours des différentes catégories.
Scor Global Investments (SGI), la société de gestion du groupe Scor qui gérait 12,1 milliards d’euros en juin 2011, a annoncé, lundi 17 octobre, avoir choisi la société Cadis pour l’implémentation de sa stratégie de gestion des données. Cadis sera en charge de collecter les données issues de diverses sources, notamment Bloomberg, Interactive Data et EFA (European Fund Administration). Une fois nettoyées, validées et stockées, les données de types titres, émetteurs, cours, courbes et indices seront distribuées aux applications métiers de SGI, notamment au système de gestion Simcorp Dimension. «Scor disposera d’une transparence, d’un contrôle et d’une vérifiabilité sans précédents sur l’ensemble de sa chaîne de données, y compris sur les données brutes», précise un communiqué.
Federal Finance, la société de gestion filiale du Crédit Mutuel Arkéa, a annoncé, lundi 17 octobre, le lancement d’un Fonds commun de placement (FCPI) et d’un Fonds d’investissement (FIP). Il s’agit du FCPI Pluriel Valeurs et du FIP Pluriel Ouest 3. Concernant la gestion de ces fonds, au sein de la poche relevant du quota de 60 % minimum du FCPI Pluriel Valeurs, les sociétés de gestion OTC Asset Management et Nextstage investissent dans des sociétés de croissance cotées qui présentent, selon Federal Finance, des opportunités intéressantes.Pour la poche relevant du quota de 60 % minimum du FIP Pluriel Ouest 3, Synergie Finance, UI Gestion et OTC Asset Management investissent dans des opérations de capital développement et de capital transmission dans des sociétés implantées au coeur des régions Bretagne, Pays de la Loire et Centre. Quant aux 40 % des portefeuilles qui restent, ils sont confiés à l’équipe multigestion de Federal Finance qui investit sur l’ensemble des classes d’actifs, sans aucun biais sectoriel (actions, taux, immobilier coté, matières premières et devises).Caractéristiques : Nom du fonds : FCPI Pluriel ValeursCode ISIN (Part A) : FR0011089283Minimum de souscription (Part A) : 500 euros (hors droits d’entrée)Valeur d’origine de la part A : 100 euros Période de souscription : Jusqu’au 31 décembre 2011 (1ère période de souscription)Durée de blocage : 5 ans minimum à compter de la fin de la période de souscription (31/08/2012), soit jusqu’au 31 août 2017, prorogeable une fois un an sur décision de la société de gestion, soit au plus tard le 31 août 2018.Nom du fonds : FIP Pluriel Ouest 3Code ISIN (Part A) : FR0011089051Minimum de souscription (Part A) : 500 euros (hors droits d’entrée)Valeur d’origine de la part A : 100 eurosPériode de souscription : Jusqu’au 31 décembre 2011 (1ère période de souscription)Durée de blocage : 8 ans minimum à compter de la date de constitution (31/12/2011), soit jusqu’au 31 décembre 2019, prorogeable deux fois un an sur décision de la société de gestion, soit au plus tard jusqu’au 31 décembre 2021.
Société Générale Private Banking (SGPB) a annoncé, lundi 17 octobre, avoir développé une offre d’analyse et de conseil sur les marchés obligataires (souverains et entreprises) pour répondre à l’intérêt croissant de la clientèle privée pour cette classe d’actifs. Basés en Europe et en Asie, les spécialistes obligataires de la banque privée élaborent des portefeuilles obligataires et apportent leur conseil en gestion en conciliant les vues macro-économiques de la banque, les analyses fondamentales sur les émetteurs obligataires et leurs propres convictions de marché, précise un communiqué. La SGPB s’est associé pour le circonstance à la société AMBA Research, spécialiste indépendant et reconnu de l’analyse crédit. Cette expertise est essentielle pour servir une clientèle privée qui étend, dans le contexte actuel, son univers d’investissement obligataire aux zones émergentes et au marché du High Yield.
Jusqu’au 7 novembre 2011, LCL commercialise LCL Double Horizon (octobre 2011). Dédié à sa clientèle particulière, le fonds n’offre pas de garantie sur le capital. Sa performance est liée aux marchés de la zone euro via l’indice Euro Stoxx 50. A l'échéance des trois ans, l’investisseur bénéficie d’un gain fixe plafonné à 16% (soit un taux de rendement annuel de 5,07%) à condition que le marché de la zone euro ne baisse pas de plus de 25%. En outre, une protection du capital existe également jusqu’à un recul des marchés de 50%. Si l’indice Euro Stoxx 50 cède plus de 50% par rapport à son niveau initial, l’investisseur supporte une perte en capital équivalente à la baisse de l’indice. Le fonds prévoit néanmoins une sortie par anticipation potentielle à 18 mois.Si le 6 mai 2013, l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial, alors le fonds affichera une performance fixe prédéterminée de 8% (soit un Taux de Rendement Annuel de 5,28%). Si l’évolution constatée de l’indice à cette même date est négative par rapport à son niveau initial, la formule se poursuivra pour 18 mois supplémentaires. Le 7 novembre 2014, soit l’indice est en repli de plus de 50% par rapport à son niveau initial et alors le fonds subira une perte en capital à hauteur de la baisse de l’indice de référence.Soit l’indice cède 25% à 50% par rapport à son niveau initial, et le capital initial sera préservé. Soit enfin l’indice est en hausse ou même en recul jusqu’à 25% par rapport à son niveau initial et, dans ce cas, le fonds bénéficiera d’une performance fixe prédéterminée de 16% (soit un taux de rendement annuel de 5,07%).Caractéristiques Code Isin : FR0011086602Valeur liquidative de la part à l’origine : 100 eurosMinimum de la première souscription : 1 partMinimum des souscriptions ultérieures : 1 millième de partEligibilité : compte titres et PEADurée de placement minimum recommandée : 3 ans, ou en cas de stabilité ou de hausse des marchés : 18 moisFrais de gestion : 3%/an maximumCommission de souscription : 2,5% maximum (jusqu’au 7 novembre 2011)Frais de sortie : 0% à l’échéance/ 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles/3% aux autres dates
L'été n’a pas été de tout repos pour le haut rendement. La classe d’actif a fait les frais de la défiance des investisseurs, qui craignent le retour d’une crise mondiale semblable à celle de 2008. En juillet et surtout en août, d’importants rachats sur les fonds high yield ont obligé les gérants de vendre pour répondre aux demandes de remboursement, ce qui a maintenu une pression importante sur le cours des obligations. Le fonds Pictet-EUR High Yield ne fait pas exception. Piloté par Roman Gaiser, head of high yield chez Pictet Asset Management, l’OPCVM est passé d’un encours de 900 millions d’euros fin avril à 371 millions d’euros actuellement. «Nous avons perdu 50 % des encours suite à des demandes de rachats», confirme Roman Gaiser. «Beaucoup de nos clients avaient bénéficié de points d’entrée favorables il y a un an, un an et demi, et ont décidé de sortir du fonds en réalisant une bonne performance», ajoute Hervé Thiard, responsable du bureau parisien de la société de gestion suisse. L’objectif numéro un pour Roman Gaiser est donc de «stabiliser les encours», comme il le souligne. Arrivé en avril en provenance de Threadneedle, le gérant ne se montre pas défaitiste. «Je pense que les grands flux de sortie sont derrière nous, les plus inquiets sont déjà sortis du produit. Nous constatons même un timide retour des investisseurs sur le fonds, certains ne voulant pas rater un revirement de tendance». Fidèle à sa philosophie de gestion, Roman Gaiser privilégie une approche combiné top down/bottom up et s’efforce petit à petit d’introduire une stratégie de gestion moins offensive, en réduisant par exemple le poids des obligations issues du secteur financier. Celles-ci représentent autour de 10 % du portefeuille actuellement. Ayant obtenu de bons résultats sur le segment, il continuera à privilégier les obligations high yield des entreprises de télécoms, des médias ou des jeux.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé avoir cédé les 18% qu’il détenait dans 3S Photonics à Eurazeo, qui acquiert l’entreprise aux côtés des deux dirigeants historiques. «Cette cession va permettre à un investisseur majoritaire de poursuivre le développement de 3S Photonics, issue de l’ancienne Alcatel Optronics, fabricant de composants optiques et opto-électroniques pour des applications télécoms sous-marines, des applications télécoms terrestres, et également pour les marchés industriels, médical et de défense», note un communiqué.Le FSI avait investi dans 3S Photonics en 2009 afin de soutenir le projet entrepreneurial d’Alexandre Krivine qui avait repris et redressé la société. Avec l’acquisition de la société canadienne Avensys début 2010, la société a doublé son chiffre d’affaires, supérieur à 50 millions d’euros.
Dans un communiqué publié ce mardi 18 octobre, l’Association française de la gestion financière s’est réjouie du succès de la conférence internationale de l’industrie française de la gestion d’actifs qui s’est tenue à Londres mercredi 12 octobre dernier. Intitulée «Boosting Your Global Investment Opportunities», cette conférence avait pour objectif de promouvoir à l’international la gestion d’actifs française. Selon l’AFG, plus de 170 personnes était présente à la manifestation, essentiellement des investisseurs professionnels et des «prescripteurs» (consultants, avocats)."L’objectif de cette conférence était d’illustrer auprès des investisseurs professionnels britanniques (gestionnaires de fonds de fonds, fonds de pension, assureurs) et de leurs prescripteurs (consultants, cabinets d’avocats), les forces de l’industrie française de la gestion d’actifs - «smart, innovative and secure» - à travers 5 tables rondes plénières et 6 ateliers parallèles, dédiés à des thématiques spécifiques davantage réglementaires le matin et «business» l’après-midi», précise l’AFG.Dans le détail, l'événement a rassemblé de nombreuses institutions et des représentants des pouvoirs publics - soit quarante-huit intervenants au total. A cela s’ajoute «dix-huit sponsors publics et privés de la Place de gestion parisienne qui ont contribué à la réalisation de l’opération, dont neuf sociétés de gestion, trois dépositaires, quatre sociétés de consultants et cabinets d’avocats, outre l’Agence Française des Investissements Internationaux Invest in France et l’Agence Régionale de Développement d’Ile-de-France», ajoute-t-on à l’association.La manifestation a aussi été l’occasion de rendre publique la marque «Paris Fund Industry», qui fédère désormais l’ensemble des acteurs de la Place de gestion d’actifs française (sociétés de gestion, banques dépositaires, consultants, avocats, fournisseurs de données). A ce titre, ses membres comptent pérenniser leur action à Londres et organiser, dès l’année prochaine, des événements similaires sur d’autres places européennes et internationales.
L’allemand Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG a annoncé que son fonds immobilier offert au public CS Euroreal a vendu trois immeubles pour un montant non divulgué mais supérieur à la dernière valeur d’expertise.Depuis la suspension des rachats en mai 2010, le CS Euroreal a revendu 11 immeubles (tous au-dessus de la valeur vénale) pour 880 millions d’euros. Cela porte la liquidité disponible au 5 octobre pour d'éventuels rachats à 1,29 milliard d’euros, soit 21 % de l’encours. La liquidité brute se monte à 1,65 milliard d’euros ou 26,9 % des actifs gérés. Les trois dernières cessions portent sur un immeuble commercial/résidentiel situé à Leipzig, un immeuble commercial situé à Dresde et un immeuble de bureaux situé à Londres.L’acquéreur des deux actifs allemands est RREEF (Deutsche Bank), qui destine celui de Leipzig à son fonds offert au public grundbesitz europa et celui de Dresde à un fonds immobilier institutionnel. L’immeuble londonien, St Katherine’s Estate (18.000 mètres carrés) a été vendu au malaisien Employees Provident Fund.
Le gestionnaire d’actifs central des banques populaires allemandes, Union Investment va bientôt élargir sa gamme de fonds garantis (90 produits, 16,4 milliards d’euros d’encours à fin août) avec le UniGarantPlus: Erneuerbare Energien (2018), qui sera lancé le 14 décembre 2011 et dont la souscription est ouverte depuis le 17 octobre et jusqu’au 9 décembre.Ce nouveau fonds en euros se focalise sur les actions de sociétés du secteur des énergies renouvelables (éolien, solaire, géothermie, bio-carburants éthanol, etc). CaractéristiquesDénomination : UniGarantPlus: Erneuerbare Energien (2018)Code Isin : LU0661713296Echéance : 21 septembre 2018Garantie : 104 euros par part à l'échéanceDroit d’entrée 4 %Commission de gestion : 1 % (maximum 1,5 %)Droit de sortie anticipée : 2 % (acquise au fonds)Commission de banque dépositaire (DZ Privat Bank SA, Luxembourg) : 0,05 % (maximum)
Fidelity a décidé à l'été 2006 de se lancer sur le marché allemand de la prévoyance d’entreprise. A l'époque, ce marché, pour les plans en unités de compte, était réparti entre Allianz Global Advisors, DB Advisors (Deutsche Bank) et Deka (caisses d'épargne), rappelle Klaus Mössle, qui dirige l’activité institutionnelle de Fidelity Allemagne, dans une interview à la Börsen-Zeitung.Il s’agissait donc d’un projet de longue haleine, et, entre-temps, JP Morgan et BlackRock se sont retirés de ce segment. Fidelity en revanche gère 437 millions d’euros dans ce domaine, ce qui constitue une base adéquate pour une croissance supplémentaire.
L’essentiel des engagements de retraite de la BHF-Bank a été externalisé début octobre auprès du fonds de pension BHF Pension Trust e.V. Cette opération concerne un volume d’environ 120 millions d’euros. Le portefeuille est confié à Frankfurt Trust, la société de gestion du groupe BHF.La Deutsche Bank est actuellement en négociations avec le capital-investisseur RHJ en vue de lui céder la BHF-Bank, qui est tombée dans son escarcelle lors du sauvetage de la banque privée Sal. Oppenheim fin octobre 2009.