Avec l’acquisition de son concurrent International Property Asset Management GmbH (IPAM), Cordea Savills a doublé ses encours en Allemagne à environ 1 milliard d’euros, a indiqué Thomas Güde, directeur général de Cordea Savills Deutschland, dans un entretien avec la Bôrsen-Zeitung. La transaction prévoit que l'équipe d’IPAM, y compris les trois associés qui ont vendu leurs parts à Cordea Savills, rejoignent Cordea Savills GmbH. De la sorte l’effectif de cette dernière passe de 18 à 35 personnes.Thomas Güde précise aussi que Cordea Savills a l’intention de créer une société de gestion de droit allemand (KAG), ce qui lui permettra de lancer des fonds institutionnels de droit local au lieu de commercialiser des produits luxembourgeois ou britanniques. L’agrément de la BaFin est escompter pour le second semestre.
Le fonds de pension de Taiwan LPF (Labour Pension Fund) a lancé un appel d’offres pour six mandats de quatre ans représentant un montant cumulé de 1 milliard de dollars, rapporte Asian Investor.Les mandats portent sur des portefeuilles investis à au moins 70% dans des actions locales. La commission versée au gérant sélectionné a été fixée à 0,07%, voire 0,1% si le gérant bat l’indice de référence, l’indice pondéré Taiwan Stock Exchange Corporation (TSEC). L’appel d’offres est ouvert jusqu’au 20 février.
2011, année record pour les fonds de pension. Selon une étude publiée par Towers Watson, les fonds de pension institutionnels des 13 marchés principaux ont affiché une croissance de 4 % de leurs actifs au cours de l’année 2011. Ces derniers atteignent à fin 2011 un nouveau record de 28.000 milliards de dollars, contre 26.000 milliards en 2010. Les États-Unis, le Japon et le Royaume-Uni restent les principaux marchés de fonds de pension, représentant respectivement 59 %, 12 % et 19 % du total de leurs actifs au niveau mondial.Depuis 2001, ces derniers ont affiché une croissance moyenne de plus de 6 % par an (en dollars).Concernant l’allocation d’actif des fonds dits «P7», qui comprennent les sept plus grands marchés de fonds de pension et excluent le Brésil, l’Allemagne, la France, l’Irlande, Hong Kong et l’Afrique du Sud, la part des obligations a baissé de 3 % au total au cours des 16 dernières années, passant de 40 % à 37 %. La part des actions a chuté de 8 % sur cette période, à 41 %. La majeure partie de cette baisse a eu lieu en 2011 (7 %).L’allocation aux actifs alternatifs, surtout immobiliers, et dans une moindre mesure, aux hedge funds, au capital-investissement et aux matières premières, a gagné du terrain. Les fonds P7 y consacrent de 5 % à 20 % depuis 1995.
BNY Mellon annonce le recrutement de Yolanda Plaza-Charres au poste de directrice commerciale au sein de sa division gestion de fortune pour l’Amérique latine. Elle occupait auparavant le poste de directrice de la banque privée de BlackRock pour la région des Amériques.
Suite à l’assemblée générale mixte des actionnaires qui s’est tenue le 26 janvier 2012, Assya, compagnie financière a annoncé avoir entériné le rapprochement, entre les sociétés Assya, compagnie financière et Stelphia Asset Management. Cette acquisition permet à Assya, compagnie financière d’affirmer son engagement dans le développement de son pôle d‘activité dédié à la gestion d’actifs et de surcroît d’initier un déploiement de son offre dans la gestion institutionnelle.Stelphia Asset Management gère à ce jour un encours de 150 millions d’euros à travers six FCP avec une expertise reconnue sur les marchés de l’Europe émergente (thématique de 4 fonds sur les 6 gérés). La société de gestion est constituée de cinq collaborateurs avec quatre personnes dédiées à la gestion. Dans le cadre de la transaction, la Banque Postale AM et OFI AM (actionnaires historiques de la société de la gestion) cèdent l’intégralité de leur participation respective à Assya, compagnie financière. Compte tenu de l’image de marque développée ces dix dernières années, Stelphia AM conservera son nom au sein du groupe Assya, compagnie financière.
Heinrich Riehl, directeur des ventes en Europe de l’américain TCW (groupe Société Générale) a indiqué qu’Amundi (Crédit Agricole et Société Générale) distribue en Espagne un fonds obligataire de performance absolue, le Amundi Funds Bond US Opportunisitic Core Plus, et un fonds d’actions «croissance», le Amundi Funds Equity US Concentrated Core. Ces deux fonds sont à l’origine des produits de TCW (118 milliards de dollars d’encours), précise Funds People.
CEO de BNP Paribas Investment Partners Moyen-Orient, Graham Elliot a rejoint le 1er janvier Robeco en tant que CEO pour le Moyen-Orient, annonce le gestionnaire néerlandais le 2 février. L’intéressé remplace Douglas Hansen-Luke et sera plus particulièrement responsable de la distribution auprès des investisseurs institutionnels et des grands comptes (notamment les fonds souverains) dans la région du Golfe. Basé au Dubai International Financial Centre, il a aussi pour mission de développer le savoir-faire de Robeco en matière de marchés frontières.
«Notre offre de produits cadre bien en ce début d’année avec la demande actuelle du marché, avec des investisseurs nettement désireux de reprendre du risque, ce qui vaut surtout pour les investisseurs institutionnels et les fonds de fonds», indique à Newsmanagers Hervé Thiard, directeur général de la succursale parisienne de Pictet & Cie Europe. Cet engouement notamment pour les produits investis sur de la dette émergente, du crédit, du haut rendement et des actions américaines s’est traduit par des rentrées nettes de quelque 150 millions d’euros, l’encours de la maison se situant désormais aux alentours de 2,7 milliards d’euros contre des actifs sous gestion à 2,8 milliards d’euros il y a treize mois.
Aux normes comptables GAAP, The Blackstone Group a accusé pour 2011 une perte nette de 269 millions de dollars contre 370 millions pour 2010, dans les deux cas en tenant compte des charges nettes liées à l’introduction en Bourse et aux acquisitions.A fin décembre, les actifs totaux sous gestion affichaient un gonflement de 30 % sur fin 2010 à 166 milliards de dollars tandis que les encours générateurs de commissions marquaient une hausse de 25 % à un record de 137 milliards de dollars.
AXA Investment Managers (AXA IM) vient de lancer de nouvelles parts dont l’objectif est d’atténuer les chocs auxquels sont confrontés les investisseurs actions via l’utilisation d’une stratégie d’overlay (couvertures sur différentes classes d’actifs). Baptisées SolEx, ces parts qui s’adressent aux investisseurs institutionnels superposent à la gestion actions une stratégie de couverture systématique grâce à l’utilisation d’instruments dérivés liquides, précise un communiqué. Les parts SolEx sont aujourd’hui ouvertes sur le fonds AXA WF Framlington Eurozone avant d'être proposées dans le cadre d’autres fonds de la gamme AXA World Funds.
La société Tikehau IM spécialiste de la gestion obligataire a enregistré une collecte supérieure à 300 millions d’euros en 2011, portant le montant de ses actifs sous gestion à plus de 700 millions d’euros au 31 décembre dernier. La collecte a porté sur l’ensemble de la gamme de fonds proposés, qu’il s’agisse de fonds ouverts et fermés, ou de véhicules de co-investissement ou des mandats. Cependant, plus précisément, Tikehau IM a plus que doublé ses actifs sous gestion en 2011, en collectant 150 millions d’euros sur le segment de ses fonds ouverts et mandats de gestion dédiés. Avec près de 70 millions d’euros, le fonds phare Tikehau Crédit Plus qui suit une stratégie obligataire majoritairement haut rendement, a triplé ses encours. Autre fonds en vue : le fonds TK Rendement 2016, fonds à échéance lancé le 7 décembre dernier qui à collecté en moins de deux mois près de 8 millions d’euros. Ce fonds possédant un objectif de rendement indicatif de 7% annuels affiche d’ores et déjà une performance à fin janvier 2012 de 3,03%.Sur le segment des fonds fermés et dédiés (FCT et FCPR), Tikehau IM a collecté plus de 200 millions d’euros «confirmant l’intérêt des investisseurs et des emprunteurs pour le «private debt» qui s’inscrit comme le pendant du «private equity» pour les opérations de financement», précise un communiqué.
Affiliated Managers Group (AMG) fait état pour l’exercice 2011 d’une hausse de 7,41 milliards de dollars ou de 2,3 % de son encours, à 327,46 milliards au 31 décembre. Cette progression ne représente qu’un tiers des souscriptions nettes, qui ont atteint 22,92 milliards de dollars.AMG a collecté aussi bien sur les mutual funds (5,47 milliards), que sur l’institutionnel (16,45 milliards) et auprès des particuliers haut de gamme (1 milliard).Le bénéfice net, pour sa part, a gonflé de 16,6 % ou de 26,3 milliards sur l’année pour ressortir à 164,9 millions de dollars.
Philippe Lecomte, directeur général de Schroders France, est satisfait des résultats de 2011. «Nous avons enregistré une bonne année, se réjouit le responsable du bureau parisien. Les souscriptions nettes ont atteint 500 millions d’euros, en provenance à 70 % des investisseurs institutionnels, qui ont se sont tout particulièrement intéressés aux produits sur les actions émergentes, les taux émergents et le crédit high yield ". A Paris, les encours gérés ont atteint à fin 2011 un total de 3,5 milliards d’euros. Pour 2012, Philippe Lecomte table sur des souscriptions «du même niveau qu’en 2011". Pour l’instant, l’année semble avoir bien commencé, puisque «la collecte se passe bien», précise Philippe Lecomte. Pour atteindre ses objectifs de collecte, le directeur général de Schroders France veut pousser commercialement, notamment au premier trimestre, les produits dédiés aux et actions asiatiques, tels que le Schroder ISF Asian Bond Absolute Return ou le Schroder ISF Asian Equity Yield.
Le spécialiste de la multigestion Swan Capital Management a annoncé le 2 février le lancement d’un fonds de fonds «absolute return», Alpha Mulstrategies.Le fonds a pour objectif de réaliser une performance supérieure à celle de l’Eonia capitalisé, sur une durée de détention recommandée de plus de 3 ans, avec une volatilité proche de celle du marché obligataire et en tout cas inférieure à 6%.Alpha Multistratégies ambitionne ainsi de dégager des performances positives supérieures aux supports monétaires et en euros des contrats d’assurance, les plus décorrélées possibles des évolutions des marchés financiers.Pour offrir un investissement délivrant une performance régulière avec un niveau de risque assez faible, une excellente liquidité et une transparence totale, Alpha Multistratégies opérera une diversification en terme de classes d’actifs, de gérants et de stratégies.La construction de la stratégie «absolute return»du fonds Alpha Multistratégies résultera des anticipations de marché et de la combinaison de plusieurs fonds «absolute return» ou directionnels. Plus précisément, de 75 à 100% du portefeuille seront investis sur des stratégies de performance absolue et le solde, soit 0 à 25%, dans des stratégies directionnelles convexes à travers des fonds actions, obligations, convertibles, devises et matières premières. CaractéristiquesCode ISIN: FR0011163732Droits d’entrée : 1% maximumFrais de gestion : 1,5% maximumCommission de performance : 20% de la performance nette supérieure à l’Eonia
A fin décembre, l’encours de Franklin Templeton ressortait à 670,3 milliards de dollars (voir Newsmanagers du 13 janvier), et le gestionnaire américain précise désormais avec la publication de ses comptes avoir subi au premier trimestre de son exercice au 30 septembre 2012 des remboursements nets de 15,6 milliards de dollars contre des souscriptions nettes de 3,1 milliards de dollars en juillet-septembre et de 3,2 milliards pour la période correspondante de 2010.Quant au bénéfice net, il est ressorti pour octobre-décembre à 480,8 millions de dollars contre 416 millions au troisième trimestre civil et 501,2 millions pour octobre-décembre 2010.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé jeudi 2 février la nomination de Laurent Seyer au poste de Global Head of Investment Solutions. Il prendra ses fonctions le 2 mai prochain et deviendra alors membre du Management Board d’AXA IM. Il rapportera à Dominique Carrel-Billiard, directeur général d’AXA IM. Laurent Seyer qui était directeur général de Lyxor Asset Management depuis 2006 remplace Thibaud de Vitry, qui a quitté Axa IM il y a quelques semaines (lire Newsmanagers du 09/01/2012)."Laurent Seyer aura pour mission de maintenir notre offre de solutions à la pointe de l’innovation dans tous les domaines – gestion ALM (LDI, gestion fiduciaire et solutions pour Solvabilité II), gestion multi-classes d’actifs et gestion fonds de hedge funds intégrées aux solutions globales –, et d’en accélérer le développement commercial en créant davantage de visibilité autour de nos offres», a déclaré Dominique Carrel-Billiard, directeur général d’AXA Investment Managers.Chez Société Générale Corporate & Investment Banking, l’annonce du départ de Laurent Seyer a été suivie le même jour d’une annonce faisant part de la nomination d’Inès de Dinechin au poste de directeur général de Lyxor Asset Management. Cette nomination sera effective à compter de fin mars 2012.Inès de Dinechin a effectué l’essentiel de sa carrière dans les activités de marché, occupant plusieurs postes de responsable marché (ingénierie et vente de produits dérivés) avant d'être nommée responsable mondial des produits structurés de taux, change et crédit. Elle a été nommée directeur des ressources humaines de Société Générale Corporate & Investment Banking en 2009, date à laquelle elle est également devenue membre du comité exécutif élargi de SG CIB."Son expérience constitue un véritable atout pour consolider le leadership de Lyxor Asset Management dans ses quatre domaines d’expertise : la gestion alternative, la gestion indicielle & ETF, la gestion quantitative, et la gestion structurée», souligne un communiqué de SG CIB.
Société Générale Corporate & Investment Banking a annoncé le 2 février la nomination d’Inès de Dinechin au poste de Directeur Général de Lyxor Asset Management. Elle remplace Laurent Seyer qui quittera prochainement le groupe Société Générale pour poursuivre d’autres opportunités (lire par ailleurs). Cette nomination sera effective à compter de fin mars 2012.Inès de Dinechin a effectué l’essentiel de sa carrière dans les activités de marché, occupant plusieurs postes de responsable marché (ingénierie et vente de produits dérivés) avant d'être nommée responsable mondial des produits structurés de taux, change et crédit. Elle a été nommée Directeur des Ressources Humaines de Société Générale Corporate & Investment Banking en 2009, date à laquelle elle est également devenue membre du Comité Exécutif élargi de SG CIB."Son expérience constitue un véritable atout pour consolider le leadership de Lyxor Asset Management dans ses quatre domaines d’expertise : la gestion alternative, la gestion indicielle & ETF, la gestion quantitative, et la gestion structurée», souligne un communiqué de SG CIB.
La société de capital investissement TPG Capital a indiqué avoir présenté une offre formelle pour l’acquisition de l’administrateur de fonds GlobeOp pour un montant d’environ 800 millions de dollars. GlobeOp a jugé les termes de l’offre de TPG Capital «honnêtes et raisonnables».Les actifs sous gestion de TPG Capital, notamment dans les services financiers, s'élèvent à environ 48 milliards de dollars.
BlackRock envisage de lancer un fonds obligataire stratégique dans le courant de l’année afin de répondre à la quête des investisseurs pour des revenus stables et récurrents, rapporte Money Marketing.En octobre dernier, BlackRock a déjà proposé un fonds obligataire à performance absolue.
L’association suédoise des fonds d’investissement vient pour la première fois depuis sa création en 1979 de modifier ses règles d’appartenance afin d'élargir son assise.Les gérants ayant des activités de gestion n'étant définies comme telles pourront désormais rejoindre l’association qui a en outre créé un statut de membre associé pour toutes les sociétés ayant des liens avec les secteurs comptables, juristes, fournisseurs de systèmes et administrateurs de fonds. L’association compte actuellement 38 membres.
La société de gestion scandinave East Capital a bien démarré l’année 2012. «On a bénéficié d’un regain significatif de la demande durant les premières semaines de l’année», a indiqué le 2 février à Newsmanagers Marcus Svedberg, le chef économique de la société spécialisée sur l’Europe de l’Est, de passage à Paris. En revanche, l’année écoulée a été difficile, avec certes un très bon premier semestre, mais contrebalancé par une vague de rachats dans les mois qui ont suivi. Résultat, les encours ont terminé l’année à environ 3,4 milliards d’euros, contre quelque 5 milliards d’euros à fin décembre 2010, en raison pour l’essentiel d’un effet marché négatif. Ce qui ne va empêcher la société de poursuivre la mise en œuvre de ses projets de développement. En Europe, East Capital va continuer ses efforts d’expansion, entamés depuis quelques mois, en Allemagne et en Espagne.Par ailleurs, la société espère proposer dans les tout prochains mois sur le marché français deux stratégies asiatiques issues du rachat en 2010 d’une société de gestion en Chine, l’autre nouveau pôle de développement de la société.
Ben Bernanke s’est livré à un exercice de funambule lors de son intervention hier soir devant le Congrès américain. Malgré des signes d’une amélioration de l’investissement des entreprises américaines, le président de le Réserve fédérale a indiqué que la crise européenne continue de menacer la reprise du pays et que la Fed fera tout pour éviter un effet de contagion. Une porte ouverte vers un QE3. Alors qu’il s’est engagé à maintenir des taux exceptionnellement bas au moins jusqu'à la fin 2014, Ben Bernanke a néanmoins précisé qu’il ne comptait pas sacrifier l’objectif d’une inflation stable à 2% pour relancer l’emploi. Un bras tendu au faucon de la Fed de Dallas, Richard Fisher, qui a réitéré hier concernant un éventuel troisième volet d’assouplissement quantitatif que «personnellement je ne vois pas comment cela pourrait se justifier compte tenu de l’état actuel de l’économie».
Avec le feu vert des actionnaires, le groupe de services financiers a conclu le rachat de Stelphia AM auprès de la Banque Postale AM et OFI AM, actionnaires historiques de la société de gestion. «Compte-tenu de l’image de marque développée ces dix dernières années, Stelphia AM conservera son nom au sein du groupe Assya, compagnie financière», précise le communiqué.
L’Autorité européenne des marchés a lancé hier le Central Rating Repository (CEREP) qui fournit des informations sur les notations de crédit émises par les quinze agences enregistrées ou certifiées dans l’Union européenne. Cette base de données va permettre aux investisseurs d’évaluer selon divers critères la performance et la fiabilité des notations de crédit à partir d’une plate-forme unique.
Selon l’étude publiée par Towers Watson, les actifs des fonds de pension institutionnels des treize marchés principaux ont affiché une croissance de 4 % en 2011, pour atteindre un record de 28 000 milliards de dollars, contre 26 000 milliards en 2010. Les actifs des fonds de pension globaux affichent une croissance moyenne de plus de 6 % par an depuis 2001.
En déplacement dans l’Essonne, Nicolas Sarkozy a estimé que le niveau actuel des droits de mutation était un frein à la mobilité des ménages et indiqué qu’il allait ouvrir en conséquence «le grand chantier de la réforme de la fiscalité sur l’immobilier». Une annonce de nature à tendre un peu plus les relations avec les collectivités locales qui perçoivent ces recettes.
Après le départ de son ancien président, Philipp Hildebrand, la banque nationale suisse (BNS) pourrait voir son indépendance menacée par le pouvoir politique du fait de la polémique sur le coût potentiel que pourrait induire la politique de change de la banque centrale, s’est inquiété l’actuel président dans un entretien accordé au quotidien. Thomas Jordan remet ainsi les pendules à l’heure en indiquant que «il ne peut y avoir absolument aucun doute sur la capacité de la BNS de maintenir son taux de change plancher». Et d’ajouter que «nous sommes préparés à acheter des devises étrangères en quantité illimitée si nécessaire».
Les autorités chinoises pourraient selon le quotidien réclamer une période de détention d’au moins trois mois pour les produits de gestion de fortune dédiés au marché des changes, selon une source proche du sujet. La détention pourrait être d’au moins six mois pour les investissements en produits de taux et de deux ans pour les achats directs d’actions.
La proportion de dette utilisée comme titre dans les transactions sur le marché monétaire américain, qui s’était réduit durant la crise financière en 2008, est revenu à ses niveaux d’avant crise, selon le quotidien qui cite une étude réalisée par Fitch. Au moins la moitié de ces paquets de dette serait composé de créances hypothécaires résidentielles, dont du «subprime».
Citant BlackRock, le quotidien souligne que le volume de transactions sur le marché des fonds indiciels cotés a atteint en janvier des niveaux historiquement bas. De quoi faire peser une menace sur les coûts de transaction pour les investisseurs. L’actif de ces ETF n’a cessé de progresser au cours des dernières années pour atteindre 1.000 milliards de dollars à fin 2011.