Pour janvier-mars 2012, le prestataire allemand de services financiers MLP affiche un bénéfice net de 9,4 millions contre 4,7 millions pour la période correspondante de 2011. Le bénéfice avant impôt et charges financières (EBIT) a pour sa part gonflé de 44 % à 12,4 millions d’euros, ce que le groupe attribue aux effets bénéfiques de son «programme d’efficacité» qui s'était traduit au premier trimestre de l’an dernier par des charges exceptionnelles de 3,2 millions d’euros.A fin mars, l’encours total, grâce notamment à une évolution positive des actifs gérés par la filiale Feri, a atteint 20,5 milliards d’euros contre 20,2 milliards trois mois plus tôt.
Roger Yates, le CEO de Pioneer Investments, la filiale de gestion d’UniCredit, depuis deux ans et demi, quitte son poste et sera remplacé par Sandro Pierri, responsable de l’Europe occidentale et de l’international et CEO de Pioneer Investments Italie. Roger Yates va retourner chez lui à Londres pour des raisons familiales, indique un communiqué de presse du groupe UniCredit diffusé le 10 mai. Il restera néanmoins au conseil d’administration de Pioneer Investments en tant qu’administrateur non exécutif. Ce changement sera effectif le 24 juillet.Dans le même temps, Sandro Pierri, qui a rejoint Pioneer en 2003 et y a occupé différentes fonctions, a été nommé nouveau responsable de la gestion d’actifs du groupe UniCredit et il sera proposé au poste de CEO de Pioneer Investments lors d’un conseil d’administration en juillet. Il sera placé directement sous la direction de Federico Ghizzoni, CEO d’UniCredit. Roger Yates avait rejoint Pioneer Investments fin 2009, après le départ de Dario Frigerio, afin de mener une «strategic review». Plusieurs options ont été envisagées, dont une vente de la société, mais finalement UniCredit a choisi de garder la structure et de la développer par croissance organique. A cet effet, un plan à cinq ans a été présenté en fin d’année dernière. Il prévoit notamment la création d’un pôle marchés émergents, le développement en Asie et aux Etats-Unis.
Au premier trimestre 2012, la gestion d’actifs du groupe financier Avenir Finance a enregistré un chiffre d’affaires de 5,514 millions d’euros, marquant une hausse de 122 % par rapport au même trimestre de l’année précédente (2,482 millions d’euros). Pour sa part la gestion privée a vu son chiffre d’affaires s'établir à 2,405 millions d’euros, en hausse de 17 % par rapport au premier trimestre 2011 (2,064 millions d’euros). Avenir Finance a enregistré un chiffre d’affaires de 7,9 millions d’euros, soit une hausse de 74 % par rapport au premier trimestre 2011. Le groupe financier confirme ses objectifs de croissance à 3 et 5 ans prévoyant en 2013 un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros et, en 2015, un chiffre d’affaires de 88 millions d’euros et une marge opérationnelle courante de 15%..
Au premier trimestre 2012, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs d’Axa (Axa IM et AllianceBernstein) s’est affiché en baisse de 10% à 771 millions d’euros, principalement en raison de la baisse des commissions de gestion et des commissions dans l’activité de recherche institutionnelle chez AllianceBernstein, ainsi que de moindres commissions sur transactions immobilières chez AXA IM, précise un communiqué. Les actifs sous gestion enregistrent une hausse de 18 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2011 et s’établissent à 865 milliards d’euros. La décollecte nette s'élève à 5,4 milliards d’euros sur le premier trimestre. Cette décollecte se compose de -2,7 milliards d’euros chez AllianceBernstein, principalement des clients institutionnels, partiellement compensée par une collecte nette de 2 milliards d’euros liée à un mandat de conseil pour le compte d’AXA Japon, et -2,7 milliards d’euros chez AXA IM, principalement en raison de la sortie volontaire de plans d’actionnariat salarié non rentables (-4 milliards d’euros) et d’une décollecte nette chez AXA Rosenberg (-1 milliard d’euros), partiellement compensées par une collecte nette positive chez AXA Fixed Income, AXA Private Equity et AXA Framlington.L'évolution du marché de +37 milliards d’euros a bénéficié autant à AllianceBernstein qu'à AXA IM
Axa Private Equity entre au capital d’Enovos, spécialiste du transport d'électricité et de gaz au Luxembourg et en Allemagne, rapporte L’Agefi. La filiale d’Axa a racheté à Arcelor Mittal sa participation de 23,48% au capital de la société pour 330 millions d’euros. Axa PE a réalisé cet investissement à travers son troisième fonds infrastructures, dont la levée est en cours depuis un an et demi. Le nouveau véhicule espère collecter environ 1,5 milliard d’euros.
Malgré la persistance d’un environnement de marché difficile, les métiers de gestion de l’épargne regroupés sous le pôle Gestion d’actifs, assurances et banque privée parviennent à maintenir leur encours géré global à près de 1 042 milliards d’euros à fin mars 2012. Ce montant représente une baisse limitée de 1,9 % sur un an, mais une hausse de 3,5 % par rapport à fin décembre 2011 qui traduit une reprise de la collecte au premier trimestre 2012, notamment pour Amundi. Hors double comptes, l’encours global du pôle s’élève à plus de 836 milliards d’euros au 31 mars 2012. Au premier trimestre 2012, Amundi a continué d’afficher une bonne performance opérationnelle, et bénéficie par ailleurs d’une plus-value exceptionnelle de 60 millions d’euros suite à la cession d’une participation minoritaire aux Etats-Unis. Retraité de cette plus-value, le produit net bancaire diminue de 4,4 % en un an, pénalisé par la baisse des encours sur cette période, mais affiche une hausse de près de 7,0 % par rapport au quatrième trimestre 2011 du fait notamment de l’amélioration des commissions de surperformance. La baisse des charges d’exploitation se poursuit (-7,2 % entre mars 2011 et mars 2012) entraînant, retraité de la plus-value de cession, une amélioration de 1,6 point du coefficient d’exploitation sur la période (à 52,0 %) et une baisse de seulement 1,3 % du résultat brut d’exploitation courant. Intégrant la plus-value de cession enregistrée ce trimestre, le résultat net d’Amundi s’élève à 158 millions d’euros à fin mars 2012 (en progression de 22,2 % en un an) et sa contribution au résultat net part du Groupe à 116 millions d’euros (+ 21,6 %).En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, l’activité commerciale également soutenue et la reprise des marchés ont permis à CACEIS d’augmenter les encours d’actifs conservés et administrés de respectivement 4,9 % et 5,9 % entre le quatrième trimestre 2011 et le premier trimestre 2012 : ceux-ci s’élèvent à 2 370 milliards d’euros et 1 100 milliards d’euros respectivement à fin mars 2012. La dynamique commerciale du métier se traduit par la conquête de nouveaux clients tels que Groupama Asset Management, Neuflize OBC Investment, Barclays Wealth Management et Federal Finance.
OFI AM prend la main. Hier, ses responsables ont exposé les grands projets de la maison à un horizon de court-moyen terme, portant aussi bien sur son offre de produits et sa gestion que sur ses développements, à l’international ou en France. En matière de gestion tout d’abord, après avoir rappelé la triple approche de l'établissement qui dispose d’une offre gérée soit en interne, soit par le biais de la multigestion, soit encore dans le cadre de partenariat, Gérard Bourret, directeur général, a annoncé que sa société de gestion entendait proposer très prochainement à sa clientèle institutionnelle une offre de multigestion alternative – dont le paysage se recompose à grande vitesse en France avec, notamment, la fusion des activités de Rothschild & Cie Gestion et HDF Finance ou d’Olympia avec Kenmar. «Pour cela, nous allons annoncer dans les semaines à venir un partenariat avec une société anglo-saxonne plus importante en taille que nous», a confirmé Gérard Bourret. Toujours dans le cadre de son offre de produits, le dirigeant qui était accompagné de Maxime du Chayla et Jean-Marie Mercadal, tous deux directeurs généraux délégués, a rappelé sa volonté de revoir la structure de la gamme actions d’OFI dont les résultats – à l’origine du départ de Thierry Pauwels - n’ont pas été à la hauteur des attentes de la direction. Ralph Bruneau, son remplaçant identifie actuellement les changements à mener. «Nous avons voulu changer d’orientation», a expliqué Gérard Bourret, «l’objectif étant de disposer d’une offre plus claire pour les investisseurs, avec une gamme segmentée offrant des produits «value» servant également du rendement et ce, à côté de produits «croissance» Europe et d’une gestion de proximité investissant dans des valeurs de croissance petites et moyennes en France et au sein de la zone euro». Autre volonté des dirigeants : Donner à ces fonds actions des résultats plus réguliers et plus performants. «La «consistance» est le maître mot», a insisté Gérard Bourret non sans reconnaitre que la refonte de la gamme posait toujours des difficultés notamment pour les clients actuels. Quoi qu’il en soit, cette opération est importante car le groupe OFI nourrit désormais des ambitions hors de France. Partant du constat que le marché hexagonal n’offre guère de débouchés, c’est en Europe que le groupe compte désormais faire parler de lui. OFI n’en est pas à sa première expérience. Entre 2002 et 2007, l'établissement était présent en Suisse ou en Espagne, et disposait de près de 500 millions d’euros d’actifs sous gestion en dehors de la France. Crise oblige, l’expérience avait été stoppée en 2008. OFI revient donc mais d’une autre façon. «Nous allons procéder différemment», a confirmé Gérard Bourret, qui compte s’appuyer sur les services d’un «Third party marketer» (TPM). En outre, l’offre de fonds va être sélective, axée sur des produits de niche «où la maison a une excellence à mettre en avant.» Conscient néanmoins de l’ampleur de la tâche, Gérard Bourret a insisté sur le fait que ce projet prendrait du temps. «Ce n’est qu’un début», a t-il confié. «Dans trois ans, nous pourrons dire que nous avons commencé…"Dans un autre registre, le directeur général d’OFI AM, après avoir rappelé que les investisseurs institutionnels représentaient la clientèle «naturelle» de la société de gestion, est revenu sur la réorganisation de ses équipes commerciales. «Il faut pouvoir coller aux préoccupations de nos clients», a-t-il indiqué en expliquant que les huit personnes dédiées à la commercialisation des produits proposés aux investisseurs institutionnels travaillaient désormais en binôme en respectant différentes typologies de clientèles. «Cela ne saurait suffire», a néanmoins ajouté le patron d’OFI AM dont la volonté est désormais de redéployer des moyens dans ses services marketing. «Pas uniquement sur les produits mais également sur les clients», a-t-il insisté. Dans ce cadre, le dirigeant a confirmé que dans l’immédiat, il comptait procéder à trois recrutements «au minimum». Bien évidemment, la clientèle «naturelle» d’OFI va conduire l'établissement à développer une offre en matière de fourniture de données répondant, notamment, aux exigences réglementaires de Solvency II. Pour autant, OFI AM ne compte pas négliger la gestion privée dont l’intérêt est de ne pas être soumise à une réglementation aussi lourde. «Avec nos actionnaires Macif et Matmut, nous disposons d’un vivier de sept millions de sociétaires», a-t-il relevé, même si l’exploitation de cet atout prendra du temps selon lui. «J’y crois à un horizon de cinq ou sept ans», a indiqué le responsable. Toujours au rang des atouts dont dispose son groupe, Gérard Bourret a également insisté sur la «perle», Newalpha AM, qui a obtenu la gestion du premier fonds de place Emergence. A ce titre, le dirigeant a annoncé qu’un deuxième investissement allait être réalisé dans les semaines à venir. Mais, décidément tourné vers l’international, Gérard Bourret est aussi revenu sur la récente association de Newalpha avec Woori Absolute Partneers, deuxième plus grosse institution financière sud coréenne. «L’incubation est appelée à se développer dans cette partie du monde», a-t-il expliqué, justifiant le lancement du premier fonds d’incubation de gérants asiatiques au quatrième trimestre 2012, avec une levée de fonds de 35 millions de dollars pour le coréen et 15 millions de dollars pour NewAlpha AM, et un objectif de 100 millions de dollars pour le lancement effectif. Par ailleurs, en matière d’objectif de collecte, Gérard Bourret a indiqué que sur un marché hexagonal fermé, quasi saturé, OFI AM avait pour objectif en 2012 de réaliser une collecte nette comprise entre 1,5 et 2 milliards d’euros (hors croissance externe donc), en précisant cependant que le niveau actuel des souscriptions nettes était de 1,7 milliard d’euros. Fin mars, les encours du groupe OFI atteignaient 50,6 milliards d’euros, en progression de 7% par rapport à la fin de l’année dernière (47,23 milliards d’euros). Enfin, durant la réunion, le dirigeant aura abordé une fois le récent départ de Thierry Callault. Pour en préciser les raisons. «Thierry Callault est arrivé chez OFI en 2003 dans le cadre d’un projet capitalistique – un LBO – débouclé en 2009", a-t-il rappelé. Ensuite, après avoir rendu hommage au travail accompli par l’ancien directeur général délégué d’OFI AM, Gérard Bourret a confié que celui-ci ne se reconnaissait plus dans la nouvelle organisation de la société et qu’un terme avait, de fait, été mis à leur collaboration.
M&G Investments vient de signer deux accords de distribution de ses fonds en Italie, l’un avec l’entité gestion de fortune de Deutsche Bank et l’autre avec Banca Sella, rapporte Bluerating. Avec ces partenariats, M&G donne accès à 27 de ses fonds enregistrés en Italie à la clientèle fortunée des deux banques. Parmi les produits disponibles figurent M&G Optimal Income, M&G Global Macro Bond, M&G Dynamic Allocation, M&G Global Dividend et M&G Global Emerging Markets.
Amplégest a annoncé la nomination d’Alexandre Neuvy en qualité de gérant privé-associé. Il reportera dans ses fonctions à Arnaud de Langautier, directeur général de la société de gestion. Alexandre Neuvy était dernièrement directeur de la gestion privée du groupe Olympia qu’il avait intégré en 2008 en qualité de gérant privé spécialiste des produits dérivés, des produits structurés, de la sélection des obligations corporate, et du Family Office.
La société américaine de gestion alternative AlphaHedge Capital Partners a annoncé le lancement d’une plate-forme de comptes gérés qui propose une gamme de stratégies actions long/short aux conseillers en investissement, aux consultants, aux family offices, aux broker dealers et aux investisseurs institutionnels.Cette initiative répond à la frustration croissante des investisseurs après une décennie de forte volatilité et de faibles rendements sur les actions. Les stratégies long/short peuvent notamment permettre aux conseillers financiers de réduire le profil de risque actions de leurs clients sans diminuer pour autant leur allocation sous-jacente.
Le fournisseur d’ETF iShares vient de lancer une série de fonds offrant une exposition aux obligations de plusieurs pays européens. Les fonds répliquent des indices de Barclays investissant dans des titres physiques et proposant une exposition à des obligations gouvernementales libellées en euro et assorties de la même note que leur pays d’origine.Liste des fonds proposésiShares Barclays Austria treasury bond, iShares Barclays Belgium treasury bond, iShares Barclays Finland treasury bond,iShares Barclays France treasury bond, iShares Barclays Germany treasury bond, iShares Barclays Italy treasury bond,iShares Barclays Netherlands treasury bond,iShares Barclays Spain treasury bond. Tous ces produits seront cotés à la Bourse de Londres et chargés à 0,2%.
Aviva Investors a nommé Paul Abberley en tant que directeur général par intérim, a annoncé jeudi le groupe britannique. Sa nomination, avec effet immédiat, fait suite au départ d’Alain Dromer annoncé le 20 avril dans le cadre d’une réorganisation du groupe.Paul Abberley est actuellement directeur général d’Aviva Investors London et de la division Global Investment Solutions. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il va rejoindre le comité exécutif du groupe Aviva.Il assurera l’intérim dans l’attente de la nomination d’un CEO permanent pour Aviva Investors, dont le processus de recrutement aura lieu dans les mois qui viennent. Des candidatures en interne et en externe seront étudiées pour ce poste.
Le gestionnaire austro-allemand C-Quadrat Investment et son actionnaire de référence, l’allemand AmpegaGerling Investment ont annoncé le 10 mai le démarrage au 1er juin d’Ampega-C-Quadrat Fondsmarketing GmbH, une co-entreprise à 50/50 qui se focalisera sur la distribution des produits des deux société auprès de la clientèle institutionnelle. La nouvelle joint-venture aura son siège à Francfort et sera dirigée par Winfried Stürzbecher et Jörg Bernd Hudemann, qui sont déjà les responsables de la distribution institutionnelle respectivement chez AmpegaGerling et chez C-Quadrat.
Lancé depuis plus de quatre ans, le fonds Premiumsphere* d’Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM), géré par Adeline Salat-Baroux et Valérie Guelfi de l'équipe actions internationales, vient d’obtenir de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne. Ce fonds, qui se focalise sur les grandes marques «premium» mondiales, affiche au 29 février 2012 une surperformance de 113 % par rapport au MSCI AC World, indique EDRAM.* part A : FR0010509877
Le britannique Threadneedle a entamé en Espagne la commercialisation de son fonds Threadneedle US Contrarian Core Equities Fund, clone luxembourgeois du fonds américain Columbia Management Contrarian Core Fund (1,6 milliard de dollars), géré par sa société soeur basée aux Etats-Unis, rapporte Expansión (lire Newsmanagers du 18 octobre 2011). Les gérants, Guy W. Pope et Harvey Liu, sélectionnent les grandes capitalisations américaines qui sont dans le dernier tiers de leur fourchette de cours sur 52 semaines. Les valeurs ensuite choisies sont celles qui sont sous-valorisées.
Barclays Wealth, filiale suisse dédiée à la banque privée du groupe Barclays, vient de publier une deuxième année consécutive de pertes sur le marché helvétique. En 2011, Barclays Welth Suisse a ainsi selon finews enregistré une perte de 31 millions de francs suisses, contre 13 millions en 2010.
Barclays Suisse a fait état au titre de l’exercice 2011 d’une perte nette de 30,8 millions de francs, à comparer à une perte nette de 13,2 millions de francs l’année précédente, selon des informations divulguées par l’agence Bloomberg.Un résultat qui correspond aux attentes de la banque, car le développement de la gestion de fortune nécessite des investissements élevés, précise-t-on.Les actifs sous gestion ont augmenté l’an dernier de 2% pour atteindre 10,4 milliards de francs suisses.
The Boston Company Asset Management, «boutique» de gestion, filiale de BNY Mellon Asset Management, a annoncé la nomination d’Adam Joffe au poste de directeur des gestions alternatives. Il occupera également la fonction de chief administration officer, un rôle nouvellement créé au sein de l’entreprise. Adam Joffe était auparavant chief financial officer de First Eagle Investment Management à New York.
Le gestionnaire américain Neuberger Berman (199 milliards de dollars d’encours) a annoncé le lancement du Neuberger Berman Long Short Fund dont les acronymes, selon les classes de parts sont NLSAX, NLSCX et NLSIX.Ce produit à liquidité journalière est accessible avec une souscription minimale de 1.000 dollars. Le portefeuille est géré selon une approche fondamentale avec la possibilité d’investir «long» mais aussi de vendre à découvert. Il utilise une gestion par sélection de valeurs (bottom-up) sur toutes les classes de capitalisation et a aussi la faculté d’investir en obligations de sociétés américaines et étrangères.La gestion est confiée à Charles Kantor, managing director chez Neuberger Berman et dirigeant du Kantor Group (850 millions de dollars d’encours), assisté de William Muller, Charles Nguyen et Marc Regenbaum., trois analystes du Kantor Group.
L’Autrichien Philip Baar-Baarenfels a été nommé directeur du nouveau bureau de représentation d’Axa Investment Managers Allemagne à Vienne avec effet au 7 mai 2012.Il était en dernier lieu directeur de la distribution chez Henderson Global Investors (HGI) pour l’Autriche ainsi que pour les pays d’Europe centrale et orientales, après avoir été directeur de la distribution de Baring Asset Management pour l’Autriche, le Liechtenstein, la République tchèque et la Hongrie.Le nouvel arrivant sera subordonné à Uwe Diehl, directeur de la distribution d’Axa IM pour l’Allemagne et l’Autriche.
Bellecapital International, filiale du groupe suisse Bellecapital, vient de recruter Jochen Vogler. Il rejoint l'équipe américaine en provenance de Rothschild Bank à Zurich, où il était co-directeur en charge de la clientèle américaine de la banque, précise finews.
Au 30 avril, Franklin Templeton Investments affiche une légère hausse de ses actifs sous gestion, parmi les quatre grands gestionnaires régulièrement suivis par Newsmanagers : ils passent à 726,4 milliards de dollars contre 725,7 milliards fin mars, grâce à l’obligataire (+ 3,7 milliards, à 320,3 milliards) et au monétaire.En revanche, l’encours de Legg Mason marque un tassement de 4 milliards sur un mois, à 639,3 milliards de dollars, tandis que celui d’Invesco diminue de 4,4 milliards à 668,4 milliards de dollars. Enfin, les actifs sous gestion d’AllianceBernstein ont baissé d’un milliard, à 418 milliards de dollars.
Le 10 mai, le SPDR Citi Asia Local Government Bond ETF* de State Street Global Advisors (SSgA) est devenu le 970ème ETF coté sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse). Ce fonds obligataire, qui réplique le Citi Asian Government Bond Investable Index, est chargé à 0,50 %.* IE00B7GBL799
Manulife Asset Management vient de recruter Sarah Lu pour occuper le poste nouvellement créé de responsable de l’allocation d’actifs pour l’Asie, rapporte Asian Investor.Sarah Lu, qui sera basée à Hong Kong, travaillait précédemment chez Axa Rosenberg Investment Management Asia-Pacific.
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en avril des souscriptions nettes de 5,2 milliards de couronnes suédoises (environ 0,58 milliard d’euros), dont 5,1 milliards pour les fonds monétaires, selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. Les fonds obligataires ont également collecté, à hauteur de 2,6 milliards de couronnes (0,3 milliard d’euros). En revanche, après trois mois de souscriptions nettes, les fonds actions ont vu sortir 3 milliards de couronnes suédoises en avril. Les plus forts remboursements ont concerné les fonds suédois et les fonds investis sur les marchés de croissance.Depuis le début de l’année, les fonds actions recueillent néanmoins un montant net de 24,1 milliards de couronnes suédoises (2,7 milliards d’euros), dont la moitié est allée vers des fonds indiciels, alors que la collecte des fonds dans son ensemble s’élève à 12 milliards de couronnes (1,3 milliard d’euros).Les fonds actions représentent aussi toujours la majorité des placements des investisseurs suédois dans les fonds, à 1.065 milliards de couronnes ou 119 milliards d’euros (soit 54 %), sur un encours total de 1.957 milliards de couronnes suédoises ou 219 milliards d’euros à fin avril.
In April, European ETPs suffered net outflows of USD5bn, according to BlackRock, which reduced net subscriptions in the first four months of this year to USD2.2bn. Of this total, USD4.3bn in net outflows have been from ETFs investing in German equities.In April, the top three providers all suffered net redemptions, totalling USD4.3bn from iShares (BlackRock), USD1.3bn from db x-trackers (Deutsche bank), and USd0.7bn for Lyxor Asset Management (Société Générale). In January-April, iShares has posted net outflows of USD0.4bn, db x-trackers has posted net redemptions of USD0.8bn, and Lyxor has posted net redemptions of USD0.2bn. The heaviest net subscriptions in the first four months of the year were from Source (USD1.5bn) and UBS Global Asset Management (USD1.1bn).However, all the major asset management firms have posted increases in their assets since the beginning of the year, with the largest increases at iShsres (USD8.5bn), db x-trackers (USD3bn), UBS GAM (USD2.4bn) and Lyxor (USD2.2bn).As of the end of April, iShares remains the far-and-away leader by assets under management, with USD114.3bn, followed by db x-trackers (USD46.1bn) and Lyxor (USD40.3bn).
The new chairman of the board of directors at UBS, Axel Weber, is planning to respond to criticism by some shareholders of the group’s pay policies, by adjusting the bonuses paid to senior executives. At a conference held on Thursday in London, Weber announced that he has commenced talks with the goal of balancing management pay scales and the needs of shareholders in a manner that the latter would consider fair. “From day one, I initiated a broad process with shareholders and our employees.” The objective is to reach a model which would balance the interests of employees and shareholders. Last week, at the firm’s general shareholders’ meeting, many shareholders had lively criticism for the bonuses paid to heads of the firm, and no less than 40% of shareholders voted against a report on pay scales. Last year, 36% voted against it.
In first quarter 2012, earnings from asset management at Axa (Axa IM and AllianceBernstein) have fallen 10% to EUR771m, largely due to a decline in management commission and commissions for institutional research activities at AllianceBernstein, and lower commissions on real estate transactions at AXA IM, a statement says. Assets under management are up by EUR18bn compared with 31 December 2011, and total EUR865bn. Net outflows total EUR5.4bn in first quarter. These outflows included -EUR2.7bn from AllianceBernstein, largely to institutional clients, partly offset by net inflows of EUR2bn for an advising mandate for AXA Japan, and -EUR2.7bn at AXA IM, largely due to the voluntary withdrawal of unprofitable employee shareholding plans (-EUR4bn), and net outflows at Axa Rosenberg (-EUR1bn), partially offset by a positive net inflow at AXA Fixed Income, Axa Private Equity and Axa Framlington. A market effect of +EUR37bn has also been shared by AllianceBernstein and AXA IM.
Despite a persistently difficult market environment, the savings management professions in the asset management, insurance and private banking unit of Amundi have maintained their total assets under management of nearly EUR1.042trn as of the end of March 2012. This total is a slight decline of 1.9% year on year, but a 3.5% increase compared with the end of December 2011, as inflows have begun to pick up again in first quarter 2012, particularly at Amundi. Excluding assets counted twice, total assets in the unit totalled over EUR836bn as of 31 March 2012.In first quarter 2012, Amundi contiued to post good operational performance, and has also made a one-time capital gain of EUR60m from the sale of a minority stake in the United States. Not counting this one-time gain, net banking proceeds are down 4.4% year on eyar, penalised by a decline in assets in this period, but are up by nearly 7% compared with fourth quarter 2011, largely due to an increase in performance commissions.
The heads of OFI AM unveiled yesterday major plans for the short to mid-term, which will include additions to its range of asset managemnet products and development internationally and in France. In terms of investments, after pointing out the firm’s three-way approach, with a product range managed either internally, or via multi-management, or through partnerships, Gérard Bourret, CEO, has announced that his asset management firm would soon be offering its institutional clients a range of alternative multi-management products. “To that end, we will in the next few weeks announce a partnership with an English-speaking firm larger in size than ourselves,” Bourret confirmed. Bourret plans to provide a clearer product range for investors, with a segmented range that offers value products that also deliver returns, as well as European growth products and proximity management of investments in growth small and midcaps in France and the euro zone. Another desire expressed by management is to bring more regular and higher performance to these equity products. As the French market offers limited opportunities, the group is now planning to make itself heard elsewhere in Europe. “We are going to hire the services of a third-party marketer (TPM). The fund range will be selective, focused on niche products where the firm has excellence to foreground.” But that’s only a beginning, says Bourret. “In three years, we will be able to say that we have begun.” In terms of inflow objectives, Bourret says that in a closed and virtually saturated French market, OFI AM in 2012 had planned to earn total net inflows of EUR1.5bn to EUR2bn. As of the end of the month of March, assets at the OFI group totalled EUR50.6bn, up 7% compared with the end of last year (EUR47.23bn).