Depuis le début de 2012, le gestionnaire américain Muzinich a engrangé plus de 2 milliards de dollars de souscriptions nettes, et même 2,56 milliards en comptant deux mandats, l’encours ressortant mi-mai à 17,5 milliards de dollars, comme l’a indiqué à Newsmanagers Eric Pictet, directeur du bureau de Paris, précisant que la moitié de ces rentrées nettes provenant des produits coordonnés. Pour sa part, le bureau de Paris (qui couvre également Genève, la Belgique, le Luxembourg et Monaco) a drainé depuis le début de l’année environ 550 millions de dollars en net et atteint ainsi les 2,5 milliards de dollars.Muzinich compte élargir sa gamme: «Nous ajouterons en juin un septième produit, un long/short, à notre gamme coordonnée qui comprend déjà quatre stratégies focalisées sur le haut rendement et deux sur un mixte «haut rendement/catégorie Investissement. C’est le complément logique des produits existants qui vise entre 200 et 300 points de base de performance supplémentaire et une volatilité d’un point de pourcentage inférieure aux 8-9 % du Americayield. Ce fonds crédit facturera 1 % de frais de gestion et une commission de performance de 10 %, avec high watermark. Il aura des classes de parts en euros, dollars, livres et francs suisses», annonce Eric Pictet.Clint Comeaux, portfolio manager, explique que le nouveau fonds «pourra utiliser les CDS pour la partie «short» parce que le portage est moins cher et que ce genre d’outil est bien adapté dans un environnement de volatilité élevée. De plus, cela ne comporte aucun risque de duration. En fait, la stratégie long/short est déjà en place depuis huit ans : nous sommes en effet sub-advisors d’un produit similaire sur la plate-forme Deutsche Bank». Le gérant précise que le portefeuille crédit long/short high yield aura entre 50 et 60 émetteurs en long et 10 à 20 en short. L’effet de levier est de l’ordre de 1,25 en net. Le levier net sera un peu inférieur en moyenne pour le produit coordonné.Avec ce fonds, Muzinich vise principalement la clientèle institutionnelle, les fonds de pension, les family offices et les compagnies d’assurances. «La performance brute devrait se situer, nette de frais, dans la zone des «mid-teens», sachant que nous comptons obtenir un rendement le rendement du high yield est de 8-9 % sur la partie longue et que nous comptons y ajouter 400-500 points sur la partie short, arbitrage et courte maturité de base par notre gestion», souligne Eric Pictet.
Sous la pression de la Commission européenne, la mise en vente de l’activité d’assurance vie en Asie d’ING constitue une belle opportunité pour beaucoup, rappelle L’Agefi. A ce titre, une poignée de fonds de private equity étudieraient le dossier, dont JC Flowers. Outre l’assurance vie, ING met également en vente en Asie dans une procédure distincte sa gestion d’actifs, pour laquelle elle a reçu la semaine passée une dizaine de propositions allant de 500 à 600 millions de dollars, précise le quotidien.
Selon Globalcustody.net, BNP Paribas Securities Services a annoncé avoir été sélectionné par Clearstram en Turquie pour assurer l’activité de sous-conservateur auprès de TEB Securities Services (TEB). La société française interviendra dans le cadre des règlements locaux et l’activité de compensation en livre turque. En Turquie, Clearstream se concentre principalement sur ce type d’activité à destination des investisseurs institutionnels.
EFG Asset Management vient de recruter Mansfield Mok en tant que responsable de l’investissement actions en Chine, basé à Hong Kong.Ce spécialiste des actions chinoises était précédemment gérant de fonds senior chez GAM, où il co-gérait le fonds GAM Star China Equity Fund de 1,5 milliard de dollars.Cette arrivée fait suite au recrutement de Tony Jorda, qui gère le New Capital Asia Pacific Equity Income Fund d’EFG AM. Elle s’inscrit dans le cadre de la volonté de la société de gestion du groupe suisse de développer son offre asiatique.
La filiale de gestion d’actifs du groupe d’assurances Generali lance un fonds obligataire dédié aux obligations souveraines et corporate de la zone asiatique, rapporte Das Investment.Le Generali Investments Sicav Asian Bond (LU0577419962) investit notamment dans les obligations en monnaie locale de la Corée du Sud, de Singapour, de l’Indonésie, de la Malaisie, des Philippines, de la Thaïlande , de la Chine et de Hong Kong.Le fonds est géré par Hong Xie, responsable du segment des fonds obligataires en Asie et qui a déjà une expérience de plus de dix ans dans les produits de fixed income.
La banque suisse Sarasin continue de recruter chez l’ex-Clariden Leu, récemment intégrée dans le groupe Credit Suisse, pour compléter et renforcer ses équipes en Asie, rapporte finews.David Louie, qui dirigeait précédemment l'équipe de gestion d’actifs (une cinquantaine de personnes) de Clariden Leu à Hong Kong, va ainsi renforcer le bureau de Hong Kong en qualité de managing director et vice chariman.Sarasin, qui a été récemment racheté par le groupe financier brésilien Safra, a ainsi recruté pas moins de sept anciens collaborateurs issus de l’ex-Clariden Leu. Il est vrai aussi que Sarasin a dû compenser la perte récente d’une équipe de huit chargés de clientèle qui ont rejoint Julius Baer.
Le suisse Lombard Odier figure parmi les gestionnaires peu médiatiques mais qui jouissent d'une forte réputation sur certains créneaux spécifiques comme l'obligataire fondamental, les convertibles ou le "risk parity". Le directeur de la clientèle française explique à Newsmanagers que l'inventivité aide à surmonter le handicap d'une taille simplement moyenne, aux yeux des investisseurs et des prospects.
Expansión constate que les patrons des grandes capitalisations espagnoles ont cette année un peu plus de difficultés à se faire réélire administrateurs et donc à se maintenir à la tête de leurs entreprises, comme Repsol, Iberdrola, Telefónica, le Santander, le BBVA, REE ou Enagás, entre autres. Cela tient en grande partie à l’attitude des fonds d’investissement étrangers et des agences de proxy qui veulent faire appliquer des critères de gouvernance anglo-saxons.Ces questions qui se posent fréquemment dans les grands groupes espagnols sont celles de la concentration du pouvoir, des structures monolithiques qui s'éternisent, des interférences politiques dans les nominations ou le fait qu’un administrateur soit catalogué indépendant après plusieurs années dans la même entreprise.
Spécialiste du value, l’américain Barrow, Hanley, Mewhinney and Strauss (BHMS, 66 milliards de dollars) a été sélectionné par le britannique F&C Investments pour gérer le nouveau F&C Barrow Hanley US Trust, un fonds fermé de grandes capitalisations américaines. Le portefeuille de ce «trust» qui devrait être lancé fin juin sur le London Stock Exchange (LSE) comportera entre 40 et 50 lignes, l’objectif étant de servir un dividende supérieur au rendement de l’indice S&P 500.F&C compte lever environ 100 millions de livres avec ce nouveau produit chargé à 0,75 %. La valeur liquidative initiale de la part sera de 98 pence pour un prix d’émission de 100 pence.
L'étau se resserre autour de Jamie Dimon, tout-puissant PDG de JPMorgan, rapporte L’Agefi. Tandis que le titre a plongé d’environ 18% depuis la révélation du scandale le 10 mai, le Wall Street Journal de vendredi cité par le quotidien écrivait que les positions prises sur le marché des dérivés de crédit par le trader Bruno Iksil pourraient faire perdre jusqu'à 5 milliards à la banque. De quoi renforcer les soupçons sur la nature de l’activité du CIO, qui ne devait en principe servir qu'à couvrir les positions des clients. La perte de trading pose d’autres questions. Notamment l’absence d’alerte, notamment de la part des registres de données, lesquels jouent un rôle déterminant dans le marché des dérivés de gré à gré, rappelle L’Agefi.
Des anciens responsables de la société de gestion Close Asset Management viennent de créer la société de gestion TIME Investments, spécialisée dans l’immobilier, rapporte Money Marketing.Le managing director de TIME Investments sera Nigel Ashfield, ex-managing director de la division immobilière de Close Brothers. Il sera épaulé par deux anciens de Close Brothers, Stenven Oliver en tant que managing director adjoint, et Anthony Buckley, responsable des opérations.TIME Investments va d’ores et déjà proposer deux produits, Freehold Income Trust et le Capital Trading Companies. Il envisage d’enrichir son offre dans les prochains mois.
Standard Chartered vient de nommer Mark Hirst en qualité de responsable régional des activités de private banking en Suisse. Il sera basé à Genève et travaillera sous la responsabilité de Jeremy Parish, le CEO de Standard Chartered pour la Suisse.Dans ses nouvelles fonctions, Mark Hirst sera en charge du segment de la clientèle très fortunée (UHNWI, ultra high net worth individuals) issue de l’Asie, de l’Afrique ou du Proche Orient.Mark Hirst travaillait précédemment chez Credit Suisse où il était responsable de la clientèle UHNWI britannique et internationale.
Le site Immoweek a annoncé la semaine dernière le rachat, par le fonds d’investissement américain Pramerica Real Estate Investors, de l’hôtel particulier parisien d’EuropaCorp, siège de la société du cinéaste Luc Besson. La transaction portant sur cet hôtel particulier de 4.200 m² situé dans le huitième arrondissement de la capitale s’est élevée à 56 millions d’euros.
State Street Global Advisors (SSgA) délaisse l’approche orientée sur l’offre produits pour donner la priorité à une approche qui met le client au centre de sa stratégie. Dans cette perspective, le groupe américain a créé un nouveau pôle mondial, l’Investment solutions Group (ISG), qui intègre l’ancienne division dédiée aux multi-classes d’actifs.Le nouveau pôle, mis progressivement en place depuis l’automne dernier compte actuellement 58 membres spécialistes de la stratégie répartis dans huit grands centres financiers, Boston, Montreal, Londres, Dublin, Paris, Tokyo, Sydney et Hong Kong. Pour répondre aux besoins locaux de la clientèle, ils peuvent s’appuyer sur plus de 400 professionnels de l’investissement, du risque, de la réglementation et de la déontologie. Sous la houlette de Dan Farley, Chief Investment Officer, le pôle Investment Solutions Group (ISG) est structuré en trois divisions, la première dédiée à la gestion de portefeuille, qui englobe la gestion multi-classes d’actifs mais aussi l’allocation stratégique et tactique, la deuxième division dédiée à la stratégie et à la recherche afin d’aider les clients à identifier leur problématiques d’investissement et trouver les solutions adaptées à leur besoin, et enfin, la division spécialisée dans les services fiduciaires. La gestion de portefeuille de l'équipe ISG s’appuie sur l’ensemble de l’expertise de SSgAdans chacune des classes d’actifs (actions, obligations, monétaire, matières premières, etc) et comprend toute la palette des stratégies en matière de gestion diversifiée. Elle est pilotée au niveau européen par Frédéric Dodard, responsable EMEA (Europe, Moyen Orient, Afrique). «Nous souhaitons ainsi pouvoir répondre de façon plus coordonnée et beaucoup plus globale aux problèmes d’investissement complexes qui peuvent toucher nos clients, qui veulent contrôler leurs risques dans un environnement de marché toujours très difficile tout en visant des objectifs de rendement forcément plus modestes que par le passé», expliquait récemment Dan Farley, de passage à Paris. «Nous avons constaté qu’il était de plus en plus difficile d’atteindre des objectifs avec une approche orientée sur les produits d’où notre volonté de mettre le client au centre de notre nouveau dispositif. Cela nous permet d'être plus proches de notre clientèle tout en ayant la possibilité de tirer parti de toutes nos expertises au niveau mondial». D’ici à la fin 2012, il n’est d’ailleurs pas exclu que le pôle ISG renforce ses effectifs, notamment à Boston et à Londres.
Mauvais temps pour ABN Amro. Le groupe néerlandais a notamment annoncé mercredi dernier un bénéfice net de 454 millions d’euros pour le premier trimestre 2012 contre 539 millions d’euros l’année dernière pour la période correspondante. Coïncidence ou non, Neuflize OBC, la filiale du groupe en France, pousse son effort en direction des investisseurs institutionnels comme l’atteste, entre autres, l’arrivée récente d’Olivier Maestracci (lire Newsmanagers du 10/04/2012) au sein d’une équipe de sept personnes dédiée à cette clientèle. En chiffres, au sein de Neuflize OBC, les institutionnels représentent quelque huit milliards d’euros tandis que l’activité banque privée-patrimoniale pèse 21 milliards d’euros, dont 15 milliards pour la gestion d’actifs. «Notre objectif est désormais d’accroître leur poids ", a confirmé à Newsmanagers, Philippe Vayssettes, président du directoire, qui entend profiter de la complémentarité existant entre les deux clientèles, «tant en matière de volumétrie de gestion d’actifs, qu’en termes d’ingénierie ou d’image», précise-t-il. A ce titre, le dirigeant fait part d’objectifs ambitieux : «nous voulons au moins atteindre les 15 ou 16 milliards d’euros, c’est-à-dire doubler les actifs sous gestion dans les deux ans à venir». Pour cela, la société entend capitaliser sur la très bonne image d’ABN Amro auprès des institutionnels, et participe à un nombre croissant d’appels d’offres. Cela étant, Philippe Vayssettes n’entend pas chercher la concurrence avec les géants de la place, ou se présenter comme un compétiteur dans des grandes catégories comme les actions européennes. «Nous voulons aller là où nous avons un droit à gagner», résume le dirigeant. «Autrement dit, sur des niches comme les «commodities» ou le «clearing». Nous sommes également en mesure de mettre en place des solutions personnalisées via des mandats de gestion, ou des mandats de conseils. Et nous pouvons intervenir dans le cadre de la réglementation où nous avons des compétences.» Neuflize OBC entend aussi répondre présent dans des «poches» de plus en plus demandées, comme les «actions flexibles», les «taux», les «obligations convertibles» ou «absolute return». «Enfin, nous comptons nous renforcer dans le domaine des obligations à haut rendement», conclut Philippe Vayssettes.
Le conseiller financier indépendant Abaco Capital Investmlents EAFI a été choisi par UBS Gestión comme conseiller pour son nouveau fonds flexible, Abaco Global, qui vient d’obtenir de la CNMV l’agrément de commercialisation en Espagne, rapporte Funds People. Les idées d’investissement seront générées par Abaco mais le choix des lignes incombera à UBS Gestión.Le nouveau produit est assorti d’une commission de gestion de 0,654 % et d’une commission de performance de 5,9 %. Il peut aller de 0 à 100 % en actions, en liquidités et en devises.
José Pons, directeur de la gestion de fortune de Citibank España, a annoncé que les fonds de BBVA Asset Management rejoignent désormais ceux des quatorze autres gestionnaires distribués par le réseau Citibank en Espagne, rapporte Funds People.Les autres partenaires de Citibank sont: Legg Mason, Santander AM, Carmignac Gestion, Pioneer Investments, Goldman Sachs AM, Franklin Templeton, Fidelity, Schroders, AllianceBernstein, MFS, J.P. Morgan AM, Invesco, Pictet et BlackRock.
L’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s a annoncé le 18 mai qu’elle avait confirmé les notes long terme et court terme «BBB/A-2» du britannique Man Group mais modifié la perspective de «stable» à négative».Standard & Poor’s justifie cette décision par les performances médiocres de fonds phares du groupe et la persistance d’une décollecte. Selon l’agence, il existe aussi un risque de réputation potentiel compte tenu des pressions exercées par les actionnaires, ce qui pourrait avoir une influence négative sur la collecte.
Henderson Global Investors va lancer lundi sa première société de gestion d’actifs en Australie, selon le Financial Times. Le groupe britannique a nommé Rob Adams, l’ancien directeur général du gestionnaire australien Challenger Funds Management, pour diriger ses nouvelles activités à Sydney. L’intéressé prévoit de cibler les investisseurs institutionnels et de créer un certain nombre de fonds à rendement absolu, investis en actions et obligations.
La cote du segment XTF sur la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) comporte depuis le 18 mai un total de 974 ETF, avec l’adjonction de quatre nouveaux fonds SPDR de State Street Global Advisors (SSgA). Il s’agit de quatre produits obligataires répliquant des indices britanniques de Barclays Capital, dont 3 sur les emprunts d’Etat (gilts) et un sur les obligations d’entreprise.Caractéristiques : Dénomination: SPDR Barclays Capital 1-5 Year Gilt ETFIndice de référence: The Barclays Capital UK Gilt 1-5 Year IndexCode Isin : IE00B6YX5K17TFE : 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital 15+ Year Gilt ETFIndice de référence : The Barclays Capital UK Gilt 15+ Year IndexCode Isin: IE00B6YX5L24TFE: 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital UK Gilt ETFIndice de référence : The Barclays Capital UK Gilt IndexCode Isin: IE00B3W74078TFE: 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital Sterling Corporate Bond ETFIndice de référence : The Barclays Capital Sterling Corporate Bond IndexCode Isin: IE00B4694Z11TFE: 0,15 %
Since the beginning of 2012, the US asset management firm Muzinich has taken on over USD2bn in net subscriptions, and as much as USD2.56bn including two mandates. Its assets as of mid-May totalled USD17.5bn, Eric Pictet, director of the Paris office, tells Newsmanagers, adding that half of these net inflows have gone to UCITS products. The Paris office (which also serves Geneva, Belgium, Luxembourg and Monaco) has attracted a net total of about USD550m since the beginning of the year, and now has USD2.5bn in assets under management.Muzinich is planning to extend its product range. “In June, we will be adding a seventh product, a long/short fund, to our UCITS-compliant range, which already includes four startegies focused on high yield, and two based on a mixed high yield/investment grade universe. This long/short credit fund is the logical complement to existing products, which are aiming for 200 to 300 additional basis points of returns, and volatility one percentage point below the 8-9% volatility of the Americayield fund. The credit fund will charge management fees of 1%, and a performance commission of 10% with high watermark. There will be share classes in euros, US dollars, pounds sterling and Swiss francs,” says Pictet. He adds that “gross returns, after fees, will be in the mid-teens, as we are planning to achieve returns on the long porttion of the high yield allocation of 8-9%, and we are planning to add 400-500 basis points with the short, arbitrage and short-maturity allocations thanks to our management.”
The trial of the former head of McKinsey, Rajat Gupta, on charges of insider trading, begins this Monday, Les Echos reports. The former chairman of McKinsey from 1999 to 2003, also a memnber of the board at Goldman Sachs and Procter & Gamble, is accused of handing private information about the two firms to the manager of the speculative fund Galloen, Raj Rajaratnam.
The Swiss asset management firm Lombard Odier is one of the least covered by the French media of the asset management firms, but it has a strong reputation in some specific areas, such as fundamental bonds, convertibles and risk parity. The director for French clients at the firm explains to Newsmanagers that the firm's inventiveness aims to overcome the handicap that merely moderate size represents in the eyes of investors and prospective investors.
Henderson Global Investors will on Monday launch its first asset management business in Australia, the Financial Times reports. The British group has appointed Rob Adams, former CEO of the Australian asset management firm Challenger Funds Management, to head its new activities in Sydney. Adams is planning to target institutional investors and to create several absolute return funds in equities and bonds.
With a leaderless Greece seemingly circling the drain leading to exit from the Eurozone, investors spent the second week of May looking for asset classes and countries that offer some degree of protection if the currency union begins to unravel, according to EPFR. EPFR Global-tracked Japan Equity Funds and Germany Equity Funds both attracted over USD750 million during the week ending May 16, and US Bond Funds absorbed over $4 billion for the fifth week in a row. Financial Sector Funds also found themselves under fire as the risks of a disorderly Greek default mounted. Redemptions from this fund group hit levels last seen in early 4Q08.US Equity Funds unexpectedly saw fresh money from retail investors for the first time since early July 2011.Overall, EPFR Global-tracked Equity Funds posted outflows of USD5.12 billion while Bond Funds took in a net USD6.64 billion. Money Market Funds saw USD6.57 billion pulled out with European Money Market Funds seeing a five week inflow streak come to an end.
For several weeks, the China Securities Regulatory Commission (CSRC) appears to be in a frenzy of reforms in an effort to win over Chinese and foreign investors. In addition to a large extension to the QFII programme for qualified foreign institutional investors, which will now have a total size of as much as USD80bn, up from only USD30bn previously, the authorities have announced that they will be authorising the Guangdong province pension fund to invest in the local equity market, in limited proportions. There are now plans to extend this offer to foreign pension funds also, and the Chinese government is studying the possibility of also opening these markets to foreign hedge funds.
Hedge fund and private equity funds have amassed nearly EUR60bn to acquire loans from European banks in the next few years, according to a PwC survey cited by the Financial Times. European banks have about USD2.5trn in non-core assets which they may sell off, PwC reports.
Plans to create a “European ratings agency” by the German consulting firm Roland Berger (see Newsmanagers of 30 April) have largely been favourably received by the German ratigns agency Feri, IPE reports – on the condition that the new firm does not compete with Feri.“In principle, more competition is welcome, and is a positive development, both for investors and for the ratings agencies which currently dominate the market,” says Tobias Schmidt, a board member at Feri EuroRatings Services.Markus Krall, the head-designate of the new ratings agency, tells IPE that talks are underway with several major investors, and that the legal structured (a foundation and a limited liability company) will be in place in the next few weeks.“With an initial investment of EUR300m, we hope to capture a market share of about 5% to 10% in the foreseeable future,” says Krall, who will be leaving Roland Berger to ensure the independence of the agency.The agency will have the same coverage perimeter as the other three major agencies, including countries, large businesses, banks and structured products. Feri is also planning to publish its first ratings of structured products this year.
The US firm Barrow, Hanley, Mewhinney and Strauss (BHMS, USD66bn in assets), a specialist in value style management, has been selected by the British firm F&C Investments to manage the new F&C Barrow Hanley US Trust, a closed-end fund investing in US large caps. The portfolio of the trust, which will be launched in late June on the London Stock Exchange (LSE) will incude 40 to 50 holdings. The objective is to deliver a dividend higher than the returns on the S&P 500 index.F&C is planning to raise about GBP100m for the new product, which will charge fees of 0.75%. Initial net asset value per share will be 98 pence on an issue price of 100 pence.
The Hong Kong Market Misconduct Tribunal (MMT) last month found that George Stairs, who in 2009 managed two funds for Fidelity, was guilty of misuse of insider information in a sale of shares in Chaoda Mordern Agriculture ahead of an announcement of a capital increase, which he had learned of from speaking with the management, the Financial Times reports. Stairs will find out this Monday if the MMT will bar him from equity trading in the future. Fidelity «respectfully» disagrees with the MMT’s conclusions.