La société de gestion alternative Man Group a indiqué le 11 juin que l’ETF Man GLG Europe Plus Source, lancé en janvier 2011, a passé le cap des 565 millions de dollars d’encours au 31 mai 2012. Il devient ainsi un des plus gros ETF au monde offrant une surperformance par rapport à un indice actions. En outre, il constitue un des ETF actions européennes les plus attractifs en 2012, à la fois en termes de performance et de collecte.L’ETF réplique l’indice Man GLG Europe Plus créé par Man Systematic Strategies (MSS). Cet indice est un indice de type long only performance absolue (long-only total return equity index), conçu pour capter une surperformance à partir des recommandations émises par des brokers pour le compte de Man GLG.L’exposition de l’indice Man GLG Europe Plus aux titres de grande capitalisation se rapproche de celle de l’ensemble du marché d’actions européen, tout en présentant un potentiel de performance optimisé. Entre le lancement de l’indice le 30 décembre 2010 et le 30 avril 2012, l’indice Man GLG Europe Plus a surperformé le MSCI Europe de 2,1 %. Depuis 2007, MSS dispose d’un compte géré qui repose sur une stratégie similaire et fournit l’historique de performance de l’indice. Entre son lancement le 31 décembre 2007 et le 30 avril 2012, la performance de la stratégie a dépassé de 13,2 % celle du MSCI Europe, soit 2,9 % en chiffres annualisés.
La société de gestion de fortune Vestra, basée à Londres et à Jersey, a nommé David Campbell en qualité de managing partner, rapporte Investment Europe. David Campbell travaillait précédemment à la Deutsche Bank où il dirigeait le pôle de gestion de fortune britannique.Les actifs sous gestion de Vestra s'élèvent à environ 2,5 milliards de livres.
Au mois de mai, les nouveaux prêts octroyés par les banques chinoises ont atteint 793,2 milliards de yuans, contre 681,8 milliards en avril. La proportion de prêts à moyen et long terme est passée de 28% en avril à 34% en mai, indiquant que les crédits «ont probablement un impact légèrement meilleur sur l'économie» selon Frances Cheung, économiste chez CA-CIB.
Le gouvernement japonais doit impérativement faire voter la loi sur l’augmentation de la TVA dans le cadre de son plan de réforme fiscal afin de démontrer sa volonté de respecter ses engagements en matière budgétaire, a estimé le FMI dans un rapport rendu public ce matin. Et l’institution d’ajouter que la crise européenne devrait entrainer une appréciation du yen à un niveau qui menace les perspectives de croissance.
Le gouverneur de la Banque du Japon, Masaaki Shirakawa, a indiqué qu’il était «impératif que chaque économie influente d’Asie maintienne un niveau suffisant de flexibilité de son taux de change». Un manque de flexibilité pouvant conduire à de forts mouvements dans les flux de capitaux.
D’après une étude de la Réserve fédérale, la famille américaine moyenne a perdu 38,8% de sa richesse entre 2007 et 2010, les pertes les plus importantes affectant les ménages avec le plus d’actifs liés à l’immobilier. Le patrimoine médian net a ainsi décliné de 126.400 dollars en 2007 à 77.300 dollars en 2010.
Dans un rapport qui sera présenté ce mois-ci au G20, le Comité de Bâle (CESB) indique vouloir résoudre des problèmes de «cohérence» dans l’application des normes dites Bâle 3 en Europe. «Les conclusions de cette étude sont préliminaires. Néanmoins, il est possible que la mise en œuvre nationale soit plus faible dans certains domaines que les standards conclus au niveau mondial», souligne le rapport. «L’examen initial a identifié un grand nombre d’éléments dans les propositions actuelles de l’Union européenne sur Bâle 3 qui nécessiteront un approfondissement supplémentaire», ajoute-t-il. Les inquiétudes du Comité concernent notamment la définition du capital par l’UE ou encore la capacité de certains instruments à pleinement absorber les pertes. En revanche, le CESB estime que l’approche du Japon, par exemple, «suggère une forte cohérence» avec l’essentiel de Bâle 3.
Les acquéreurs ont convenu de verser environ un milliard de dollars en numéraire pour acquérir l’éditeur de logiciels, dont la technologie aide les compagnies pétrolières et gazières à analyser les perspectives de forage. Paradigm a appartenu au cours des dix dernières années au fonds américain Fox Paine, ce dernier multipliant par dix son investissement.
Alors que la structure de la future Banque publique d’investissement sera précisée fin juillet, le pilier du financement en fonds propres «reposera sur le FSI et CDC Entreprises» a assuré hier une source proche de la Caisse des dépôts à L’Agefi. «Les entreprises ont besoin d’un outil du type Fonds stratégique d’investissement», poursuit-on rue de Lille. La Caisse des dépôts entend être l’actionnaire, avec l’Etat, de la holding qui coiffera la future banque publique (L’Agefi du 11 juin).
L’industrie des hedge funds pourrait voir sa taille plus que doubler dans les cinq prochaines années, à plus de 5.000 milliards de dollars, selon le journal qui cite une étude réalisée par Citigroup. Les fonds nouveaux seraient notamment drainés par le biais des fonds de pension qui pourraient à eux seuls apporter 1.000 milliards, selon les investisseurs interrogés par la banque dans son enquête.
L’euro doit pouvoir s’appuyer sur un système de contrôle transfrontalier et un fonds commun de garantie des dépôts bancaires «pour défaire le lien entre risques bancaires et risques souverains», indique le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, dans une tribune publiée par le journal. «Les infrastructures de supervision et les garanties de dépôts en Europe sont fragmentées derrière les frontières nationales, et les banques restent considérées comme ‘nationales’ par les marchés et les investisseurs» explique-t-il. Un tel fonds «aurait une puissance de feu massive, puisqu’il pourrait prélever une taxe sur toutes les banques de la zone euro et emprunter sur les marchés».
Le quotidien souligne que l’AFG, Association française de la gestion financière, «est reçue cet après-midi à Bercy pour discuter des différentes options sur la table». En jeu, les règles d’imposition des dividendes perçus par les OPCVM. Condamné par la Cour de justice européenne pour inégalité de traitement des fonds français et étrangers, «le gouvernement ne peut pas se permettre d’attendre davantage» et envisage une retenue à la source généralisée.
Dans un entretien accordé au journal, le président de la Commission européenne prône un accord entre les pays européens sur la nécessité de solutions communes. «Il y a aujourd’hui une conscience plus aigue parmi les Etats membres européens du besoin d’avancer en termes d’intégration, particulièrement dans la zone euro. C’est une des leçons de la crise» indique-t-il.
Les sociétés de private equity Apax Partners et Bain Capital sont en course pour acquérir auprès d’Oak Hill Capital et de General Atlantic Partners une participation de 41% au capital de la société indienne de services technologiques, selon le quotidien. Carlyle aurait ainsi jeté l’éponge. L’offre des prétendants, qui pourrait solliciter des alliées, valoriserait la cible à quelque 3,4 milliards de dollars.
«Le problème est urgent. Nous savons que la recapitalisation des banques (de l'île) doit être finalisée avant le 30 juin, et il ne reste plus que quelques jours», a déclaré le ministre chypriote des Finances, Vassos Shiarly. À la question de savoir si un éventuel soutien porterait principalement sur les banques, Vassos Shiarly a indiqué qu'à ses yeux il s’agirait plutôt d’un ensemble complet de mesures d’aides inspiré de ce qui a déjà été fait.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi n’avoir procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro la semaine dernière, laissant en sommeil pour la treizième semaine consécutive l’un des principaux instruments dont elle dispose face à la crise de la dette. La BCE détient encore 212 milliards d’euros d’obligations émises par les Etats de la zone euro, achetés sur les marchés depuis mai 2010.
Le réseau social américain est sur une liste préliminaire en vue d’intégrer l’indice Russell 3000, a indiqué Russell Investments. Parmi les autres ajouts de société récemment introduites en Bourse figurent l’éditeur de logiciels Splunk et le fournisseur de services financiers EverBank Financial.
Le renflouement des banques espagnoles par des capitaux extérieurs obligera Madrid à se soumettre à la surveillance de ses bailleurs de fonds et du FMI. Dimanche, Mariano Rajoy, le chef du gouvernement avait déclaré que l’Espagne s’était assurée l’aide de la zone euro sans avoir à se plier à un programme d’ajustement budgétaire, soulignant que cet accord n’avait «rien à voir» avec les procédures imposées à la Grèce, à l’Irlande ou au Portugal.
Alors que l’Allemagne préfèrerait voir une intervention du Mécanisme européen de stabilité (MES), lequel affiche un statut de créancier privilégié, l’option retenue pourrait être celle d’un appel au Fonds européen de stabilité financière (FESF), plus respectueux du sort des investisseurs privés. Selon deux sources de la zone euro citées par Reuters, le FESF pourrait transférer à l’Espagne des obligations qu’il aurait préalablement émises, plutôt que du numéraire. Celles-ci seraient ensuite injectées dans les banques du pays pour renforcer leurs fonds propres. Dans l’hypothèse où les prêts seraient accordés par le FESF, la Finlande a déclaré que l’Espagne devrait fournir des garanties pour la part des prêts revenant à Helsinki.
Les indicateurs avancés de l’OCDE publiés lundi signalent une amélioration de l’activité économique en avril et la poursuite des tendances divergentes entre les différents espaces géographiques, la zone euro restant en particulier sous sa moyenne de long terme. L’indicateur composite pour la zone OCDE progresse légèrement à 100,5 après 100,4 en mars, l’activité progressant aux Etats-Unis (101,2, indice stable) et au Japon (101,0, stable). L’indicateur pour la zone euro est stable également à 99,6, tout comme celui de la France (99,6) et de l’Allemagne (99,4). Celui pour l’Italie poursuit sa baisse à 99,1 après 99,2.
Fraikin a conclu un nouveau programme paneuropéen de titrisation pour un montant maximum de 1,011 milliard d’euros mis en place par Crédit Agricole CIB comme chef de file et Natixis en tant que co-chef de file. La transaction est adossée aux créances de loyers et à la valeur de revente d’une flotte de camions de Fraikin en France, au Royaume-Uni et en Espagne constituée de 49 000 camions. A la signature de la transaction, le FCT Eurotruck Lease II a émis pour 577 millions d’Euros de titres Senior et pour 42 millions d’euros de titres subordonnés.