L’association européenne des marchés financiers a lancé hier un label, appelé « Prime Collateralised Securities » (actifs mis en garantie de première qualité), qui doit garantir aux investisseurs et aux régulateurs la transparence et la simplicité des opérations de titrisation, dévoyées par les titrisations à plusieurs étages (les CDO 2) et les véhicules d’arbitrage (les SIV). « Les titrisations que nous labelliserons ne financeront que des actifs réels », insiste Ian Bell, le secrétaire général de l’initiative, comme des crédits à la consommation, immobiliers, des prêts automobiles, ou encore des créances clients. Pour assurer le sérieux de ce label, une structure ad hoc, indépendante des banques, a été créée qui diligentera des professionnels de l’audit et de la comptabilité pour vérifier le respect des critères.
The Hennessee hedge fund index lost 1.98% in the month of May, the worst result since September 2011. Since the beginning of this year, the index shows gains of 2.15%. During the month under review, the long/short equity index has lost 1.89%, while the arbitrage/event driven index has lost 1.09%. But these two indices have since the beginning of the year shown gains of 2.27% and 3.47%, respectively. The emerging markets index has also lost 7.44% for the month, and 2.91% since the beginning of the year.
The Spanish asset manager Bestinver (Acciona group EUR5.2bn in assets) this week founded its own Sicav in Luxembourg, entitled Bestinver Sicav (EUR350m), in which sub-funds which had previously belonged to the Sycomore AM Sicav, where they had represented 90% of assets, will now be relocated, Funds People reports. The Sicav has been created with clones of three “emblematic” Bestinver funds: Bestinver Bolsa (EUR20m), Bestinver International (EUR115m), and Bestinfond (EUR215m). Later, the asset management firm will integrate its new large cap equity fund into this Luxembourg structure.
Avec 40 % du marché, la France est le pays qui compte le plus grand nombre de fonds de partage en Europe, selon Axylia Conseil qui a recensé 112 OPCVM à vocation philanthropique dans 12 pays dans le cadre d’une étude sur « la finance altruiste ». Le pays représente un encours de 650 millions d’euros sur un total de 8,4 milliard d’euros sur le continent. Mais les fonds français n’ont reversé « que » 4,3 millions d’euros de dons en 2010, sur un total de 68 millions d’euros distribués en Europe, soit 0,75 % des encours. En volume de dons, le Royaume-Uni, avec seulement deux fonds, se place en tête. Ainsi, plus de 50 millions d’euros ont été alloués en 2010 grâce au seul hedge fund The Children’s Investment Fund (TCI). Si l’on exclut ce produit atypique britannique, les fonds suédois - qui représentent environ un tiers du marché en nombre avec 15 produits - sont les plus généreux, avec 8 millions d’euros de dons en 2010. Cette générosité est liée à l’originalité du mode de partage : en Suède - comme en Norvège -, il se fait sur l’actif net du fonds, commente l'étude d’Axylia. Autrement dit, les dons sont garantis, même si le produit perd de l’argent ! L’un de ces fonds est le Humanfonden géré par Swedbank Robur Fonder, qui pèse 250 millions d’euros. Son gérant, Ian Raftell, a expliqué lors des Ateliers de la Finance Responsable qui se sont tenus mardi à Paris que le fonds reverse 2 % des encours chaque année aux ONG choisies par les souscripteurs.
L’indice Hennesse des hedge funds a reculé de 1,98% au mois de mai, enregistrant ainsi leur plus mauvais résultat depuis septembre 2011. Depuis le début de l’année, l’indice affiche toutefois un gain de 2,15%.Durant le mois sous revue, l’indice long/short equity a perdu 1,89% tandis que l’indice arbitrage/event driven cédait 1,09%. Mais ces deux indices marquent depuis le début de l’année des gains de respectivement 2,27% et 3,47%. A noter en outre que l’indice marchés émergents a perdu 7,44% sur le mois et 2,91% depuis le début de l’année.
RBC Wealth Management annonce la nomination de Yousif Banayoti au poste de directeur pour la région Moyen-Orient. Basé à Londres, il sera particulièrement actif sur les Emirats Arabes Unis, Kuwait et le Qatar, précise InvestmentEurope. L’intéressé travaillait auparavant chez Credit Suisse Private Banking.
La société de gestion américaine Wells Fargo Asset Management (du groupe bancaire Wells Fargo) envisage de se développer sur les marchés européen et asiatique, selon Investment Europe."Le marché américain ne progresse plus aussi rapidement que d’autres régions du monde et finalement, l’Europe représente 35% des actifs des mutual funds dans le monde», explique Karla Rabusch, president de Wells Fargo Advantage Funds, un des pôles de la division Asset Management et responsable de Wells Fargo Funds Management, l’unité qui va mener l’offensive européenne à partir de Londres. Les marchés cibles sont l’Allemagne, la France et l’Italie, avec des créations de bureaux dans ces trois pays d’ici à la fin de l’année. Wells Fargo va s’intéresser en priorité aux conseillers financiers, aux plateformes, aux banquiers privés ainsi qu'à d’autres intermédiaires. L’offre de Wells Fargo en Europe se limite actuellement à sept compartiments dans un fonds parapluie au format Ucits domicilié au Luxembourg. L’objectif est de rapidement doubler le nombre de compartiements disponibles. Les actifs sous gestion de Wells Fargo s'élèvent à environ 450 milliards de dollars.
Les fonds actions commercialisés en Europe ont accusé en avril des rachats nets pour 8 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper. Sur cette décollecte, 4,5 milliards d’euros, soit 56 %, ont concerné des ETF, et 4 milliards d’euros un seul ETF, le iShares DAX !Les fonds obligataires ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 11,1 milliards d’euros, grâce aux produits marchés émergents et globaux.Avec les fonds monétaires, les fonds commercialisés en Europe ont engrangé un total de 20,3 milliards d’euros en avril.En termes de sociétés, UBS s’est classé en tête des souscriptions nettes en avril grâce à deux fonds indiciels institutionnels avec 3 milliards d’euros, devant Allianz/Pimco (1,8 milliard) et Axa (1,2 milliard).Côté fonds, huit produits gérés activement ont attiré une collecte de plus de 400 millions d’euros en avril, dont le premier, l’American Income Portfolio d’AllianceBernstein (500 millions d’euros), devant le Global Short Dated de Dimensional et le US High Yield d’Allianz.
A fin mai, les ETP européens affichaient un encours de 296,9 milliards de dollars, soit 1,7 milliard ou 0,6 % de mois que fin décembre, si l’on en croit le BlackRock Institute. D’après ETFGI, la société de conseil créée par Deborah Fuhr, les actifs gérés dans les ETF européens se montaient au 31 mai à 265,6 milliards de dollars, soit 2 milliards de dollars ou 0,7 % de moins que cinq mois plus tôt.En ce qui concerne les souscriptions et rachats, le BlackRock Institute fait état de rentrées nettes de 5,3 milliards de rentrées nettes pour les ETP européens en janvier-mai tandis qu’ETFGI n’a décelé que 5 milliards de dollars de souscriptions nettes pour les ETF européens.iShares se classe premier pour les souscriptions nettes avec 4,5 milliards de dollars pour le BlackRock institue et 4,7 milliards selon ETFGI. Source arrive en deuxième position avec 1,6 milliard et 1,7 milliard respectivement. Le troisième chez Blackrock Institute est UBS Global Asset Management, alors que chez ETFGI, c’est SPDR avec 1,1 milliard de dollarsPour les remboursements nets, BlackRock et ETFGI s’accordent à citer en tête db x-trackers (Deutsche Bank) avec respectivement 0,9 milliard et 1,3 milliard. BlackRock cite ensuite pour les sorties Lyxor Asset Management avec 0,7 milliard et Commerzbank avec 0,6 milliard tandis qu’ETFGI mentionne EasyETF avec des sorties nettes de 0,7 milliard, puis Lyxor avec des rachats nets de 0,6 milliard.
Dans son dernier commentaire de gestion, la société Tikehau Investment Management note qu’un début d’accord semble avoir été trouvé entre Mariano Rajoy et l’Europe, pour une aide à son pays sans mise sous tutelle par le FMI. Au cours du week-end, l’Union Européenne a annoncé qu’elle viendrait en aide à l’Espagne pour la recapitalisation de son système bancaire, le montant total de l’aide étant plafonné à 100 milliards d’euros. Par ailleurs, concernant les actions des banques centrales, les marchés attendaient beaucoup de la BCE, de la BOE et de la FED mais finalement il n’y a pas eu degrandes nouveautés. La surprise est venue du côté de la Chine, qui a annoncé une baisse de ses taux d’intérêts de 25 points de base, première baisse depuis 2008. Imaginant que des taux plus bas pourraient doper la croissance chinoise, les marchés européens et américains anticipent désormais des statistiques macroéconomiques chinoises décevantes.Tikehau IM rappelle également que le parlement européen a publié sa directive concernant la Résolution de Crises Bancaires la semaine dernière. Elle redéfinit les procédures de renflouement d’une banque en cas de faillite, l’idée étant de faire supporter les pertes aux actionnaires et aux créanciers et non plus au contribuable, comme cela avait étéle cas lors de la crise financière de 2008. Cette directive devra être adaptée au cadre législatif de chaque pays de l’Union Européenne d’ici à 2014 et appliquée progressivement dès janvier 2015.
EFG Asset Management a nommé Nigel Sze en tant que responsable pour l’Asie. Il vient d’EFG Bank Asia où il était CEO adjoint et responsable de la banque privée à Hong Kong depuis 2009. Dans le même temps Harmen Overdijk a été promu en tant que responsable des investissements, en charge des services de gestion discrétionnaire de portefeuilles dans la région. Il avait rejoint la EFG Bank à Hong Kong en 2008.Ces nominations témoignent de l’importance accordée par EFG AM à l’Asie et font suite au recrutement de Mansfield Mok, un ancien de GAM, en tant que gérant actions chinoises. EFG AM, la filiale de gestion d’actifs d’EFG International, est présente à Singapour et à Hong Kong.
Le groupe Unigestion a annoncé le 12 juin le recrutement de Frances Smyth en qualité de Director, Clients Institutionnels, Royaume-Uni. En étroite collaboration avec l'équipe londonienne d’Unigestion, Frances Smyth sera chargée du développement et des relations avec les investisseurs institutionnels. Elle pourra s’appuyer sur l’expertise d’Unigestion en solutions actions minimum variance, en fonds de hedge funds et en fonds de fonds de private equity.Frances Smyth travaillait dernièrement chez AllianceBernstein, où elle était responsable des relations clients, en charge de la vente de produits institutionnels et du service à la clientèle. Et précédemment chez ITG Europe, Mercer Investment Consulting et McKinsey & Co.
Le liechtensteinois LGT Capital Management a confirmé mardi à Newsmanagers le recrutement au 1er juin de Daniel Hausammann comme responsable du pôle développement durable, matières premières et performance absolue, le «dynamic shiled/absolute return». L’intéressé était auparavant directeur de l'équipe asymetric return solutions chez Bank Julius Baer après avoir été responsable du département «total return solutions» chez Credit Suisse Asset Management.
Cyrille Urfer a rejoint Gonet & Cie en avril en tant que responsable Allocation d’actifs, rapporte L’Agefi suisse. Après 13 ans chez Credit Suisse, où il a notamment été portfolio manager au sein du private banking, Cyrille Urfer a passé 10 ans chez Lombard Odier Darier Hentsch où il a notamment dirigé l’entité Private Asset Management. De 2008 à 2011, il était Chief Investment Officer (CIO) Fixed Income/Equity de l’ADIC (Abu Dhabi Investment Council), le fonds souverain et d’investissement du gouvernement d’Abu Dhabi.
L’allemand Barings Asset Management GmbH a annoncé le recrutement de Sebastien Haimerl comme sales manager chargé du suivi de la clientèle de gestionnaires de fortune et de gérants de fonds de fonds en Allemagne et en Autriche. Il était auparavant spécialiste de la gestion des retraites chez ebase. Le nouvel arrivant fait partie de l'équipe d’Oliver Morath, directeur général de Barings Allemagne et head of sales Europe & Middle East à Francfort.
Le français Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) indique avoir obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne pour ses fonds de droit français Eastern Europe (ISIN: FR0011225853) et Latin America (ISIN: FR0011100973). Ces fonds ont été présentés il y a près de deux mois (lire Newsmanagers du 26 avril).
Le gestionnaire allemand Oppenheim Asset Management Services a annoncé pour le 18 juin le lancement du fonds luxembourgeois d’obligations chinoises offshore (en CNH ou yuans de Hong-Kong) SOP AnleihenChinaPlus dont le gestionnaire par délégation est Bank of China Hong Hong Asset Management (BOHCK) à Hong-Kong. Le portefeuille pourra aussi être investi en obligations asiatiques libellées en dollars américains et couvertes du risque de change en yuans. La gestion est confiée à une équipe que dirige Ken Hu. La BOCHK est le seule compensateur autorisé pour les opérations en yuans à Hong-Kong.CaractéristiquesDénomination: SOP AnleihenChinaPlusCodes Isin :Parts I Eur H : LU0776284365Parts R EUR H : LU0776283714Parts I USD : LU0776284878Parts R USD : LU0776284522Droit d’entrée : 3 % (parts R EUR H et R USD)Commission de gestion:0,60 % (parts I EUR H et I USD)1,20 % (parts R EUR H et R USD)
Sky Harbor Capital Management, LLC, société indépendante de conseil en investissement basée dans le Connecticut créé en septembre 2011, a annoncé le 12 juin que ses actifs sous gestion avaient atteint 1,09 milliard de dollars le 31 mai 2012. Les actifs sous gestion de la société ont donc augmenté de 30 % depuis la fin du mois d’avril (831 millions de dollars) et de 50 % depuis la fin du premier trimestre 2012.Cette montée en puissance s’explique par l’obtention de nouveaux mandats auprès d’investisseurs institutionnels et par le lancement en Europe de Sky Harbor Global Funds. Cette SICAV, domiciliée au Luxembourg, propose aux investisseurs non américains deux compartiments investis sur le marché américain des obligations à haut rendement, dont un adoptant une stratégie de duration courte.
Avenir Finance Investment Managers annonce le «spin off " de l’équipe de gestion OFP. Cette dernière ainsi que les fonds AFIM OFP (AFIM OFP 150, AFIM OFP 400 et AFIM OFP Euro Sovereign Bond Fund) sont apportés à Oaks Field Partners par augmentation de capital. A l’issue de l’apport et sous réserve de l’agrément définitif de l’AMF, AFIM détiendra 33,34% du capital d’OFP et Emeric Challier, président d’OFP, 66,66%, précise un communiqué.Outre la participation de 33,34%, AFIM accompagne OFP dans la durée, grâce aux équipes middle et back-office d’AFIM qui continueront à assurer ces fonctions pour OFP, et par l’intermédiaire des équipes commerciales d’AFIM qui restent les distributeurs des produits gérés par OFP.
Plutôt que l’appellation de TPM ou «tierce partie marketeur», Yves Bruttin préfère celle de VDSI, «Vendeur de sicav indépendant» pour Actif Manager, la structure entrepreneuriale qu’il a présentée mardi soir et qui comprend trois autres personnes.Ayant travaillé depuis plus de 25 ans avec les CGPI, Yves Bruttin a souhaité mettre son expérience au service de ce public. Il a exploré le marché et retenu quatre sociétés de gestion complémentaires comme partenaires : Agicam (14 milliards d’euros) avec une forte dimension SRI, Federal Finance, filiale du Crédit Mutuel Arkea (36 milliards), Palatine Asset Management (environ 5 milliards) et la maison entrepreneuriale Wiséam (coentreprise de Witam et de 123 Venture) avec quelque 100 millions d’euros.Actif Manager aura deux missions principales. D’un côté, s’occuper des relations avec les assureurs qui ont un département, une plate-forme ou une direction tournés vers les CGPI, élaborer l’offre produit et marketing ; de l’autre, assurer la commercialisation auprès de CGPI dans le cadre du partenariat avec les quatre gestionnaires mentionnés plus haut.
Neuberger Berman annonce le lancement du fonds Neuberger Berman Absolute Return Multi-Manager Fund. Les actifs du fonds sont alloués à différents gérants-conseillers de hedge funds, qui investisent dans différentes stratégies alternatives. Le produit offrira une liquidité quotidienne et est accessible à partir de mille dollars (parts A et C).
En mai, le gestionnaire américain Muzinich, spécialiste surtout du haut rendement, a collecté 250 millions de dollars dont 120 millions à Paris (avec Genève, Luxembourg et Monaco) et les rachats depuis début juin se limitent à 12 millions de dollars, a indiqué mardi Eric Pictet, directeur du bureau de Paris.Les six fonds coordonnés de Muzinich basculent cette semaine sous le régime OPCVM IV. Ils ont drainé 2,2 milliards de dollars au niveau du groupe, dont 650-700 millions à Paris et atteignent actuellement un encours de 8,7 milliards de dollars (soit 52 % des actifs totaux du groupe), dont 2,5 milliards pour le bureau francophone. Ce dernier emploie désormais quatre personnes, dont Anne Petit, récemment arrivée de chez FundQuest.Le fonds long/short mentionné par Newsmanagers le 21 mai doit être présenté cette semaine, sous réserve d’obtention de l’agrément de l’AMF. Mais il possède déjà son immatriculation ISIN. Il aura une liquidité hebdomadaire.
Le gestionnaire espagnol Bestinver (groupe Acciona, 5,2 milliards d’euros d’encours) a créé cette semaine sa propre sicav au Luxembourg, Bestinver Sicav (350 millions d’euros), dans laquelle seront rapatriés les compartiments jusqu'à présent logés dans la sicav de Sycomore AM dont ils représentent 90 % de l’encours, rapporte Funds People.La sicav est créée avec les clones de trois fonds «emblématiques» de Bestinver, à savoir le Bestinver Bolsa (20 millions), le Bestinver International (115 millions) et le Bestinfond (215 millions). Ultérieurement, le gestionnaire prévoit d’intégrer à cette structure luxembourgeoise son nouveau fonds d’actions de grandes entreprises.
Avec 40 % du marché, la France est le pays qui compte le plus grand nombre de fonds de partage en Europe, selon Axylia Conseil qui a recensé 112 OPCVM à vocation philanthropique dans 12 pays dans le cadre d’une étude sur « la finance altruiste ».Le pays représente un encours de 650 millions d’euros sur un total de 8,4 milliard d’euros sur le continent. Mais les fonds français n’ont reversé « que » 4,3 millions d’euros de dons en 2010, sur un total de 68 millions d’euros distribués en Europe, soit 0,75 % des encours.En volume de dons, le Royaume-Uni, avec seulement deux fonds, se place en tête. Ainsi, plus de 50 millions d’euros ont été alloués en 2010 grâce au seul hedge fund The Children’s Investment Fund (TCI). Si l’on exclut ce produit atypique britannique, les fonds suédois – qui représentent environ un tiers du marché en nombre avec 15 produits – sont les plus généreux, avec 8 millions d’euros de dons en 2010. «Cette générosité est liée à l’originalité du mode de partage : en Suède - comme en Norvège -, il se fait sur l’actif net du fonds», commente l’étude d’Axylia. Autrement dit, les dons sont garantis, même si le produit perd de l’argent ! L’un de ces fonds est le Humanfonden géré par Swedbank Robur Fonder, qui pèse 250 millions d’euros. Son gérant, Ian Raftell, a expliqué lors des Ateliers de la Finance Responsable qui se sont tenus mardi à Paris que le fonds reverse 2 % des encours chaque année aux ONG choisies par les souscripteurs.Ces dons, à l’échelle européenne, vont avant tout à la recherche médicale (30 %), devant la solidarité (15 %), l’aide sociale (12 %), l’environnement et l’enfance (9 % chacune).Enfin, plus de 80 % des fonds de partage européens se conforment à l’une ou l’autre pratique d’investissement socialement responsable (ISR), constate Axylia. En France, cet ISR est orienté vers le «best in class». Le reste de l’Europe privilégie une approche d’exclusion.
Le PDG de la banque américaine JPMorgan Chase Jamie Dimon prévoit que son établissement sera «solidement bénéficiaire» au deuxième trimestre, en dépit des pertes de marché annoncées le mois dernier, évaluées à environ 2 milliards de dollars.Dans des déclarations communiquées mardi soir, Jamie Dimon indique que la banque est «désolée» de cet incident, et souligne que ni l’argent de ses clients ni celui des contribuables n’a été perdu dans cet «incident isolé». Ces déclarations font partie des remarques qu’il doit prononcer ce mercredi à l’ouverture d’une audition organisée par la commission des affaires bancaires du Sénat à propos de ces pertes de marché, qui ont conduit plusieurs élus à demander des réglementations plus strictes. «Toutes nos activités restent bénéficiaires et continuent à servir clients et entreprises», assure Jamie Dimon. «Même s’il reste deux semaines avant la fin du deuxième trimestre, nous prévoyons qu’il sera solidement bénéficiaire».
Le PDG de la banque américaine, James Gorman, a annoncé le 12 juin, à l’occasion d’une conférence avec des analystes, que la coentreprise de courtage avec Citigroup, Morgan Stanley Smith Barney, allait être rebaptisée Morgan Stanley Wealth Management, alors qu’il s’apprête à en consolider son contrôle.Il a souligné que cette entreprise de gestion de fortune se plaçait au tout premier rang mondial, en première ou en deuxième position, avec plus de 1.700 milliards de dollars d’actifs sous gestion à travers le monde, ce qui devrait, de son point de vue, garantir des marges supérieures à 15%. Le 31 mai, Morgan Stanley, qui contrôlait déjà 51% de Smith Barney, avait confirmé qu’elle avait l’intention d’exercer son option d’achat sur une part de 14% supplémentaires. La banque d’affaires aura ensuite la possibilité de racheter une part de 15% supplémentaires en 2013 et les 20% restants en 2014. Morgan Stanley avait fusionné en 2009 ses activités de courtage pour les particuliers avec celles de sa concurrente Citigroup au sein d’une nouvelle entreprise baptisée Morgan Stanley Smith Barney.James Gorman a également précisé que Morgan Stanley réalise désormais 49% de son chiffre d’affaires dans la gestion d’actifs et de fortune, contre 31% en 2007, 36% dans les ventes et le courtage en nom propre, contre 48% avant la crise, et 14% dans la banque d’affaires (contre 16%).
AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason ont subi en mai un plongeon combiné de 108,2 milliards de dollars de leurs encours.La baisse la plus forte affecte Franklin Templeton, dont les actifs gérés au 31 mai sont retombés à 683,5 milliards de dollars, soit 42,9 milliards de moins que fin avril, ce qui affcet aussi bien les fonds actions (268 milliards contre 296,1 milliards de dollars) que l’obligataire (309,7 milliards contre 320,3 milliards) et «l’hybride» (99,6 milliards contre 103,8 milliards).Chez Invesco, la contraction porte sur 36,3 milliards de dollars en un mois, à 632,1 milliards au 31 mai, la contraction affectant surtout les fonds actions (273,7 milliards contre 299,8 milliards).Pour Legg Mason, à 627,4 milliards de dollars, le recul de 11,9 milliards de dollars est surtout imputable aux 13,1 milliards de baisse de l’encours des produits actions, à 146,3 milliards de dollars, corrigé par la hausse de 2,9 milliards des actifs des fonds monétaires.Cela vaut aussi pour AllianceBernstein, dont les actifs gérés diminuent de 18 milliards en un mois à 400 milliards, essentiellement à cause de la baisse de 15 milliards (à 106 milliards) observée sur les actions.
As of the end of May, European ETPs had assets of USD296.9bn, EUR1.7bn or 0.6% less than at the end of December, according to the BlackRock Institute. According to ETFGI, the consulting firm founded by Deborah Fuhr, assets under management in European ETFs totalled USD265.6bn as of 31 May, USD2bn or 0.7% less than five months earlier.In terms of subscriptions and redemptions, the BlackRock Institute reports net inflows of USD5.3bn, and net inflows for European ETPs in January-May, though ETFGI counts only USD5bn in net subscriptions for European ETFs.iShares places first for net subscriptions, with USD4.5bn according to the BlackRock Institute, and USD4.7bn according to ETFGI. Source is in second place with USD1.6bn and USD1.7bn, respectively. Third place according to the BlackRock Institute is UBS Global Asset Management, while ETFGI Puts SPDR in third place with USD1.1bn.For net redemptions, BlackRock and ETFGI rank db x-trackers (Deutsche Bank) in first place, with USD0.9bn and USD1.3bn, respectively. BlackRock then puts Lyxor Asset Management in second place with USD0.7bn, and Commerzbank third with USD0.6bn, while ETFGI cites EasyETF with net outflows of USD0.7bn, and then Lyxor with net redemptions of USD0.6bn.
Redemptions from equity funds (-EUR8bn) were the main drag on sales activity in the European funds industry in April, according to Lipper. One interesting twist on the disappointing equity figures is that ETFs were a significant drag on this total, with redemptions from equity-based ETFs totalling -EUR4.5bn, 56% of the equity total. EUR4bn was withdrawn from one ETF (iShares DAX) alone. Bond funds have dominated sales activity so far this year and this continued this month with inflows of EUR11.1bn, with Emerging Market and Global products to the fore. Flows into the European funds industry reached EUR20.3bn in April, taking the year-to-date total to EUR112bn. At group level, sales of two institutional index tracking funds saw UBS surprisingly top the charts with EUR3bn of inflows, ahead of Allianz/PIMCO (EUR1.8bn) and AXA (EUR1.2bn).Eight actively managed funds attracted inflows of more than EUR400m this month, again headed by AllianceBernstein’s American Income Portfolio (EUR500m), and followed by Dimensional’s Global Short Dated fund and Allianz US High Yield.
Neuberger Berman Group announced Tuesday the launch of Neuberger Berman Absolute Return Multi-Manager Fund. The Fund seeks capital appreciation with an emphasis on absolute returns by allocating its assets to multiple hedge fund advisers that employ distinct alternative investment strategies. The Fund is managed by members of the Neuberger Berman Fund of Hedge Funds (FoHF) team and provides daily liquidity, and lower investment minimums ($1,000 for Class A and C shares).