The FSA, the British financial sector regulator, is investigating seven banks in the scandal over manipulation of the inter-bank interest rate, the Financial Times reports. The scandal, which has already brought the resignation of the head of Barclays, is also said to involve non-British banks, an FSA head declared before the Treasury Commission of the House of Commons on Monday.
The former second in command at Barclays, Jerry del Missier, yesterday told the Treasury commission in Westminster that he asked his subordinates to underestimate Barclays’ cost of borrowing on the markets, because he had understood the Bank of England itself to have asked his boss, Bob Diamond, in a telephone conversation, for the bank to do so, Les Echos reports. Diamond told the commission last week that Paul Tucker, the second in command at the Bank of England, made no such request.
Threadneedle has announced that it has registered six of its funds in Belgium, after receiving clearance from the regulator. The products are sub-funds of the Threadneedle (Lux) Sicav. The new releases come in addition to a range of OEIC funds on offer to Belgian investors. The funds now released in Belgium are as follows:Threadneedle (Lux) Enhanced Commodities (ISIN LU0515768298)Threadneedle (Lux) Global Opportunities Bond (ISIN LU0640492673)Threadneedle (Lux) American Absolute Alpha (ISIN LU0515763737)Threadneedle (Lux) US Contrarian Core (ISIN LU0640476718)Threadneedle (Lux) European Absolute Alpha (ISIN LU0713326832)Threadneedle (Lux) European Smallaer Companies Absolute Alpha (ISIN LU0570870567)
Dans le cadre de la diversification de ses actifs, l’ERAFP souhaite procéder à la sélection de gestionnaires d’actifs pour l’attribution d’un mandat de gestion de portefeuille de type fonds de fonds diversifié. Le portefeuille sera géré sous forme de FCP à vocation générale dédié à l’ERAFP. La solution proposée par le candidat à l’appel d’offres aura pour objectif de maximiser la performance en recherchant à tout moment l’optimisation du couple rendement/risque par la mise en ??uvre d’une allocation diversifiée, flexible, dynamique et opportuniste. La stratégie d’investissement du fonds devra permettre de restituer une performance régulière à travers une multigestion diversifiée en termes de classes d’actifs et de stratégies. L’univers d’investissement est ainsi composé de toutes les classes d’actifs et regroupe toutes les zones géographiques (Europe, USA, Asie et pays émergents). Néanmoins, à titre indicatif, il est envisagé d’investir dans un premier temps sur le Crédit Investment Grade américain, les Actions des pays émergents, les Actions de petite capitalisation, les fonds de thématiques ISR et le Monétaire. Ces classes d’actifs sont susceptibles d'être modifiées en fonction du contexte de marché. Suivant une approche fondamentale, sans contrainte de benchmark, le gestionnaire construira son portefeuille en respectant un processus de gestion rigoureux d’allocation d’actifs et de sélection de fonds qui inclura le respect du dispositif ISR de l’ERAFP dont les modalités d’application seront définies dans le Mandat. Le gestionnaire cherchera à limiter la perte du portefeuille sur une année grâce à une gestion en budget de risque mesuré par la Value-at-Risk ou un autre indicateur de risque désigné par l’ERAFP. Ce niveau de perte maximale sur une année sera précisé au démarrage du mandat en fonction des classes d’actifs choisies ; il pourra être revu au cours de la vie du mandat. Si le gestionnaire a une conviction forte sur l'évolution d’une ou plusieurs devises, le risque de change induit par un investissement pourra ne pas être couvert. Le risque de change global sera néanmoins limité à 50% du portefeuille. Le présent marché aura trois attributaires qui seront tous trois, pris individuellement, titulaires d’un Mandat. Toutefois deux de ces trois Mandats seront des Mandats dits stand-by. Le montant initial du marché, donné à titre indicatif, sera de l’ordre de 100 millions d’euros. Ce montant pourra être libéré de façon progressive. Le délégataire de la gestion comptable (le valorisateur) des FCP sera désigné par l’ERAFP. Le dépositaire, le teneur de compte et conservateur des parts de FCP détenus par l’ERAFP sera la CDC. Pour de plus amples informations sur la présente consultation, nous vous invitons à télécharger le dossier de consultation des entreprises accessible en cliquant ici
L’association CFA France, société membre du CFA Institute, vient d’élire son nouveau conseil d’administration et son nouveau bureau dont la présidence a été confiée à Philippe Maupas pour un an. Par ailleurs, le nouveau conseil d’administration du CFA France a élu les membres du bureau. Nathalie Columelli occupe désormais le poste vice-présidente, Patrice Pasquier a été nommé secrétaire général et Alain Robert-Dautun qui a été élu trésorier.Philippe Maupas est directeur général de La Cote Bleue et KNEIP SAS, deux filiales françaises de la société luxembourgeoise KNEIP; il est administrateur et secrétaire général de CFA France depuis 2009. Nathalie Columelli, quant à elle, est formatrice et chargée de cours d’éthique financière dans les grandes écoles et universités partenaires du CFA Institute. Elle est administratrice de CFA France depuis 2006 et vice-présidente depuis 2010. Pour sa part, Patrice Pasquier est consultant chez Up2us Consulting et coach de cadres dirigeants et d’équipes. Il est administrateur de CFA France depuis 2011. Enfin, Alain Robert-Dautun est responsable de la gestion des risques de Sycomore Asset Management. Il est administrateur de CFA France et trésorier depuis 2011. Administratrice depuis 2003 et présidente depuis 2009, Patricia Donnelly avait choisi de ne pas se représenter. Elle siègera désormais au Conseil d’administration de CFA France en tant qu’ancienne présidente, précise un communiqué. L’assemblée générale a par ailleurs élu 5 autres administrateurs :- Norberto Cordisco, CFA, est analyste risques de marché chez BP2S (Groupe BNP Paribas).- Dany Dubray, est conseil en stratégie et en management dans le secteur de la banque finance en général et celui de la gestion d’actifs en particulier au sein de CELAC Finance. - Don Fitzgerald, CFA, est gérant actions européennes Value chez Tocqueville Finance. - Rémi Grentzinger, CFA, est en charge de la valorisation de sociétés Small Cap LBO, Infrastructure, Venture et Co-Investissements chez AXA Private Equity - Nicolas Vauthier, CFA, est Chief Operating Officer de New Alpha Asset Management.
BNP Paribas a annoncé la nomination de Jean-Yves Fillion à la fonction de chief executive officer des activités Corporate and Investment Banking de BNP Paribas en Amérique du Nord. Il supervisera également les activités d’Asset Management et de Securities Services en Amérique du Nord et succède à Everett Schenk qui partira à la retraite à la fin du mois de septembre. Dominique Remy va remplacer Jean-Yves Fillion à la tête de BNP Paribas Fortis CIB tout en restant également responsable mondial du métier Financements Structurés de BNP Paribas Corporate and Investment Banking, indique un communiqué. Jean-Yves Fillion est membre du comité exécutif et du conseil d’administration de BNP Paribas Fortis. Avec près de 20 ans d’expérience en Amérique du Nord au service du groupe, il est revenu en Europe en 2010, à la tête de la division « Client Coverage » de BNP Paribas CIB en Amérique du Nord . Dominique Remy qui est responsable mondial des métiers de Financements Structurés Global pour BNP Paribas et BNP Paribas Fortis depuis 2009 va lui succéder à la tête de BNP Paribas Fortis CIB et rejoindra le comité exécutif de BNP Paribas Fortis. Sa nomination au conseil d’administration en remplacement de Jean-Yves Fillion sera soumise aux instances de BNP Paribas Fortis. Dominique Remy prendra également en charge la supervision des équipes de Client Coverage et Country Management de BNP Paribas CIB en Europe, à l’exception des clients et des pays européens du périmètre Investment Banking Europe qui restent sous la responsabilité de Thierry Varène, responsable de Investment Banking Europe et responsable mondial du métier Corporate Finance.
La société d’expertise en évaluation immobilière BNP Paribas Real Estate Valuation France (Expertise France) a annoncé lundi 16 juillet avoir signé la Charte de la Médiation interentreprises du Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris (CMAP ). BNP Paribas Real Estate France est l’une des premières sociétés d’expertise en évaluation immobilière, en France, à être « Regulated by RICS ». La Royal Institution of Chartered Surveyors est une organisation internationale qui rassemble, notamment, les professionnels des différents secteurs de l’immobilier, précise un communiqué .
Tikehau Investment Management a signé un accord avec le département Corporate and Asset Finance de Macquarie Lending. L’objectif de ce partenariat est de proposer des solutions de financement aux entreprises françaises de taille moyenne. Ces solutions intègrent de la dette unitranche, la mezzanine et les obligations privées. Tikehau/Macquarie vise des investissements unitaires allant jusqu'à 200 millions d’euros.
Le principal fonds de pension public américain affiche selon son patron de la gestion Joe Dear une performance de 1% pour son exercice à fin juin. Bien loin certes des 20,9% engrangés sur l’année précédente. Les actifs de 233 milliards de dollars sont pourtant en vive augmentation par rapport au creux de 160 milliards en mars 2009.
La société de private equity texane a convenu de racheter l’américain Par Pharmaceutical, dont le principal actionnaire Relational Investors prône la cession. Cela pour 1,9 milliard de dollars, à raison de 50 dollars par titre représentant une prime de 37%. La direction de la cible sollicitera des offres alternatives jusqu’au 24 août.
Le Journal officiel du 14 juillet publie l’arrêté du 12 précisant la liste des émetteurs dont l’acquisition de titres entraîne le versement d’une taxe financière, à savoir les sociétés dont le siège social est situé en France et dont la capitalisation boursière dépasse un milliard d’euros au 1er janvier 2012. D’Accor à Zodiac Aerospace, les titres de 109 émetteurs sont concernés.
La banque britannique a annoncé cesser sa contribution à l’échantillon de banques chargé de la détermination du taux interbancaire à Singapour, le Sibor. Bank of America n’apparaissait pas non plus hier au sein de la liste des contributeurs, mais la banque américaine a refusé de commenter.
Le groupe américain a fait part de la cession à «un acquéreur français» de l’Hôtel de la Salle, un hôtel particulier du 17e siècle situé au 21 rue de l’Université. Le vendeur était conseillé par Féau Commercialisation pour cette transaction réalisée après réhabilitation.
Selon un document interne que s’est procuré la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le munichois KanAm a changé de stratégie pour disperser le portefeuille de son fonds immobilier offert au public grundinvest (6 milliards d’euros) qui doit être liquidé d’ici à 2016.Initialement, l’objectif était de tirer le maximum de chacun des actifs à liquider. A présent, les immeubles du portefeuille sont répartis en quatre catégories: d’abord les actifs aisément vendables non obérés par des crédits; deuxièmement, des immeubles qui ne pourront être mis sur le marché que lorsque les crédits auront été remboursés; troisièmement, les immeubles qui doivent être restructurés ou dont le loyer doit être renégocié; quatrièmement, les immeubles obérés par des crédits et qui dans leur état actuel seraient difficilement vendables.
AdvisorShares lance son quinzième ETF, le AdvisorShares Global Alpha & Beta ETF, géré par Your Source. L’ETF propose une stratégie qui mise sur les actions quand les marchés sont haussiers, et sur les obligations de court terme lorsque les marchés sont baissiers, précise Mutual Fund Wire.
Finance SA, qui a récemment repris la gestion de quatre FCP de Robeco Gestions, a également renforcé ses équipes. Isabelle de Keréver a été nommée directeur adjoint au directeur général. Après 12 ans chez BNP Paribas Global Equities & Commodities Derivatives où elle a notamment été responsable Europe de la structuration de produits dérivés sur fonds alternatifs, elle va notamment prendre la responsabilité de l’élaboration du processus d’investissement et du contrôle des risques des gestions de Finance SA. Pierre Bertolis, rejoint pour sa part Finance SA afin de gérer le fonds « Expert Ressources Naturelles ». Il devient également membre du comité de gestion. Après avoir débuté sa carrière dans l’industrie et le nucléaire, Pierre s’oriente vers les activités financières, à la Direction du Développement de la Société Générale, à la direction des risques du CCF, puis à la Banque d’Investissement et de Marchés du groupe HSBC. Enfin, Anne Meniel, devient gérante des fonds Expert Actions France et Expert Small Cap Euro et membre du comité de gestion. L’intéressée a travaillé au sein de plusieurs sociétés de gestion telles que Groupama AM, Rothschild & Cie , MMA Finance, Allianz et Crédit Mutuel.
Calao Finance lance un FCPR (réservé aux investisseurs qualifiés) dont l’objectif est d’acquérir et de louer des wagons spéciaux neufs, principalement fabriqués à Douai, qui répondront aux demandes déjà identifiées de groupes industriels européens. La cession du parc sera organisée à horizon de 5 ans afin de permettre la liquidité du fonds.
A son tour, le français Mandarine Gestion a signé les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI).L’encours de Mandarine à fin juin ressortait à 1,3 milliard d’euros.
Après le départ la semaine dernière de Philippe Couvrecelle d’Edmond de Rothschild AM (EdRAM) dont il était le président du directoire, le groupe Edmond de Rothschild a précisé vendredi soir ses intentions. Comme les rumeurs en faisaient état avec de plus en plus d’insistance ces derniers temps, les deux sociétés de gestion de l'établissement -Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) et Edmond de Rothschild Investment Managers (EdRIM)- vont se rapprocher. Sous réserve de l’accord des autorités de tutelle et de la consultation préalable des partenaires sociaux, l’objectif de la maison est de bâtir une structure unique, avec plus de 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion dont 11,3 milliard fin mai pour EdRAM. Ce qui, précise le groupe «va lui permettre de mettre en place une nouvelle organisation dont l’objectif est de mieux promouvoir l’offre globale d’asset management, de renforcer l’action commerciale au service d’une clientèle institutionnelle et de distribution, en France comme à l’international, et d’améliorer l’efficacité de sa plateforme». En pratique, la nouvelle entité doit regrouper l’ensemble des classes d’actifs développées jusqu’à présent chez EdRAM et EdRIM : actions, taux et crédit, obligations convertibles, gestion diversifiée, multigestion, gestions structurée, alternative et allocation d’actifs. Restait à savoir à qui le groupe Edmond de Rothschild entendait confier la responsabilité de ce projet. En l’occurrence, comme Newsmanagers en avait eu la confirmation la semaine dernière, la main-mise de l’une des sociétés de gestion sur l’autre n’était pas à l’ordre du jour. De fait, l’opération sera menée par les responsables opérationnels des deux filiales. Compte tenu du départ de Philippe Couvrecelle, ce sera à Christophe Boulanger dont le groupe a annoncé vendredi soir l’accession à la fonction de président du directoire d’EdRAM, après en avoir été le directeur général lorsque Philippe Couvrecelle était président, de conduire ce projet aux côtés de Guillaume Poli, président du directoire d’EdRIM.
Pour le deuxième trimestre 2012, Wells Fargo a déclaré le 13 juillet un bénéfice net record de 4,62 milliards de dollars contre 4,2 milliards pour janvier-mars et 3,9 milliards pour la période correspondante de 2011. Sur l’ensemble du premier semestre, le bénéfice net ressort à 8,9 milliards de dollars contre 7,7 milliards. La coefficient d’exploitation s’est amélioré à 58,2 % contre 60,1 % pour le trimestre précédent et 61,2 % pour avril-juin 2011.Pour sa part, le bénéfice net du pôle gestion de fortune, courtage et retraites s’est inscrit à 343 millions de dollars, augmentant ainsi de 47 millions par rapport au premier trimestre et de 6 millions sur avril-juin de l’an dernier.Le communiqué précise que l’encours de la division gestion de fortune s’est situé fin juin à 197 milliards de dollars, soit 8 milliards ou 4 % de moins qu’un an auparavant.
Pour le deuxième trimestre 2012, le pôle gestion d’actifs de JP Morgan Chase affiche un bénéfice net de 391 millions de dollars contre 386 millions pour janvier-mars et 439 millions pour la période correspondante de l’an dernier. L’encours sous gestion à fin juin ressortait à 1.300 milliards de dollars, soit une hausse de 5 milliards sur le niveau du 30 juin 2011, les souscriptions nettes pour les produits de long terme étant compensées par l’effet négatif de la baisse des marchés et les remboursements nets subis par les produits monétaires. Durant les douze mois à fin juin, les actifs sous gestion ont augmenté sous l’influence de rentrées nettes de 31 milliards de dollars, mais pour avril-juin 2012 le gestionnaire affiche des sorties nettes de 11 milliards de dollars provoquées par des remboursements nets de 25 milliards de dollars en parties compensées par 14 milliards de souscriptions nettes pour les produits de long terme. JPMorgan précise que ses fonds de long terme ont enregistré pour avril-juin leur treizième trimestre consécutif de souscriptions nettes.A l'échelon du groupe J. P. Morgan Chase & Co, le bénéfice net est ressorti pour le premier semestre à 9,85 milliards de dollars contre 10,96 milliards pour janvier-juin 2011 tandis que la perte avant impôt de 4,4 milliards de dollars imputables aux opérations de la «Baleine de Londres» n’a pas empêché le groupe d’afficher un bénéfice net de 4,96 milliards de dollars au deuxième trimestre contre 5,43 milliards pour la période correspondante de 2011. Reste que, depuis le début de l’année, l’ardoise liée à la perte de trading atteint 5,8 milliards, a confié vendredi le directeur financier Doug Braunstein cité dans un article de L’Agefi. Et la facture pourrait encore gonfler de 1,7 milliard dans un scénario extrême, ont admis les dirigeants de JPMorgan, ce qui porterait le total à 7,5 milliards de dollars.
Selon Les Echos, JP Morgan s’attend à une perte de trading de 7,5 milliards de dollars au maximum. A l’occasion de la présentation des résultats du deuxième trimestre, Jamie Dimon, le PDG de JP Morgan, a révélé que la perte suite au pari pris sur des dérivés de crédit par les équipes londoniennes du Chief investment office (CIO) a atteint 4,4 milliards de dollars au deuxième trimestre. Au total, la perte de trading s'élève à ce jour à 5,8 milliards de dollars.Selon Les Echos, la banque a « découvert des informations qui laissent douter de l’intégrité des «marks» des traders et qui suggèrent que certains individus ont peut-être essayé de dissimuler le montant total des pertes encourues par le portefeuille au premier trimestre ».