Le 8 février, annonce Charles Schwab Investment Management (CSIM), les quinze ETF actions ou obligations de la gamme Schwab ont franchi la barre des 10 milliards de dollars d’encours, à 10,02 milliards. Les premiers de ces fonds ont été lancés en novembre 2009.Les clients de Schwab détenaient au total des ETF pour 152 milliards de dollars au 31 décembre 2012, précise un communiqué.
Citigroup prend les devants pour amadouer les actionnaires sur les bonus. La banque américaine s’est félicité de pouvoir présenter après mûre réflexion «une nouvelle structure de rémunération qui lie davantage rémunération et performance, et renforce la gestion du risque, dans le respect des standards réglementaires». Selon L’Agefi, le document diffusé par Citigroup assure que les représentants de la banque ont dans le cadre de cette réflexion rencontré «près de vingt» actionnaires, qui ne sont pas identifiés mais représentent plus de 30% du capital.
AXA Investment Managers a nommé en novembre Christian Gissler au poste de directeur des risques et des contrôles, a annoncé la société le 21 février. Basé à Paris, l’intéressé prend la responsabilité globale d’un pôle regroupant les risques, le juridique, la conformité et le lobbying. Il est rattaché à Christophe Coquema, global COO d’AXA IM.Christian Gissler possède 20 années d’expérience en gestion des risques, acquises au cours d’une carrière réalisée dans différentes institutions financières comme CNP Assurances, dont il a été directeur de la stratégie d’investissement. Il a également occupé les postes de directeur des Risques du groupe Natixis de 2006 à 2009 et de directeur des Risques de la société IXIS Corporate & Investment Bank de 2005 à 2006.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 21 février avoir finalisé, en décembre 2012, la migration de ses activités de centralisateur et de donneur d’ordres sur OPCVM à la norme ISO 20022 (MX). La nouvelle norme SWIFT ISO 20022 pour l’activité de fonds, qui définit le standard international en matière de passage d’ordres de souscription et rachat, s’intègre dans un mouvement plus large entrepris mondialement par l’industrie des fonds, notamment sous l’impulsion des acteurs français. En 2015, le recours à cette norme dans le cadre de la messagerie SWIFT sera obligatoire.
Selon Index Universe, IndexIQ a sollicité de la Sec l’agrément de commercialisation pour les IQ Fastest Growing Companies ETF et IQ Innovation Leaders ETF, qui n’ont encore ni acronyme ni taux de frais sur encours mais qui répliqueront tous deux des indices maison.Le premier fonds investira sur 50 des sociétés américaines affichant la plus forte croissance en matière de chiffre d’affaires, de bénéfice net, de croissance des flux de trésorerie et de performance dividendes investis (total return). Le second couvrira 100 valeurs jugés «hautement innovatrices» en tenant compte de la hausse du chiffre d’affaires, des dépenses de recherche-développement d’actifs, de bénéfices non distribués, des investissements et des actifs intangibles.Index IQ gère déjà treize autres ETF.
Viveris Management a enregistré une forte progression de ses levées de fonds en 2012. Soutenu par le groupe de capital investissement ACG, avec près de 3,5 milliards d’euros sous gestion, Viveris Management a levé près de 80 millions d’euros auprès de particuliers et d’investisseurs institutionnels, contre 8,2 millions d’euros en 2011. Ses encours s'élèvent à 645 millions d’euros.Investisseur historique de la région PACA, Viveris Management a réalisé une collecte de 21 millions d’euros pour ses FIP et FCPI. Le FIP dédié à la Corse a notamment levé près de 13 millions d’euros auprès des particuliers. En juin 2012, Viveris Management a bouclé le tour de table de deux FCPR dédiés à l’accompagnement en fonds propres des TPE-PME implantées à La Réunion, pour un montant total de 30 millions d’euros.Par ailleurs, un premier closing, à hauteur de 30 millions d’euros, a été réalisé pour le FCPR «Viveris Croissance IV» qui cible des PME dans le cadre d’opérations de capital-développement et de capital-transmission.Durant 2012, Viveris Management a réalisé plus d’une trentaine d’opérations pour un total de 16,5 millions d’euros. Par ailleurs, neuf participations ont été cédées sur la même période pour un montant de près de 15,8 millions d’euros,
Les actifs sous gestion de Dexia Asset Management, cédée le 12 décembre dernier à GCS Capital pour un montant de 380 millions d’euros, s’élevaient à 77 milliards d’euros au 31 décembre 2012, stables par rapport au 1er semestre 2012, et en légère décroissance par rapport à fin 2011 (-1,5%), selon les chiffres communiqués par Dexia à l’occasion de la publication de ses résultats annuels.Dexia Asset Management a bénéficié de souscriptions nettes positives dans ses produits d’investissement à long terme, ainsi que d’un effet marché largement positif. Néanmoins, cette croissance a été contre balancée par des sorties nettes dans les produits monétaires à court terme, et par des transferts de capitaux opérés par d’anciennes filiales du groupe Dexia.A 44 millions d’euros, le résultat avant impôt de Dexia Asset Management est en retrait de 26%, principalement sous l’effet d'éléments non récurrents. Les commissions sont quant à elles en recul de 7%, suite à la légère réduction mentionnée des actifs sous gestion et à une faible détérioration de la marge moyenne.La banque franco-belge a par ailleurs fait état d’une perte nette de 2,86 milliards d’euros au niveau du groupe, principalement attribuable à l’impact des cessions effectuées durant l’exercice ainsi qu'à un coût de financement élevé. Le coût lié au recours à la facilité d’urgence de la Banque centrale européenne (BCE) ainsi qu'à la garantie temporaire apportée par les Etats belge, français et luxembourgeois a atteint près d’un milliard d’euros. Quant à l’impact des cessions d’actifs, il se monte à 1,60 milliard d’euros. En 2011, Dexia avait accusé une perte de 11,63 milliards d’euros.
Amundi ETF a annoncé le 21 février une nouvelle exposition avec AMUNDI ETF NASDAQ- 100 EUR HEDGED DAILY sur NYSE Euronext à Paris. Ce produit est destiné aux investisseurs souhaitant se positionner sur les valeurs technologiques américaines, tout en bénéficiant d’une couverture quotidienne du risque de change.Indexé sur l’indice de stratégie NASDAQ-100 Currency Hedged EUR, dividendes net réinvestis, cet ETF permet de combiner une exposition au secteur des technologies américaines et une couverture quotidienne contre le risque de change euro/dollar. Cet ETF est offert avec un TER2 de 0,35%. Cette nouvelle exposition vient compléter l’offre de produits couverts contre le risque de change qui inclut déjà AMUNDI ETF S&P 500 EUR HEDGED DAILY, et AMUNDI ETF TOPIX EUR HEDGED DAILY. Principales caractéristiques Code ISIN FR0010949479 Frais courants (TER) : 0.35%
Depuis début janvier, le volume des introductions en Bourse dans le monde a été multiplié par plus de 2,5 par rapport à la même période de l’année dernière pour s'établir à 12,9 milliards de dollars, selon Thomson Reuters, rapporte Les Echos. La plupart des opérations se sont déroulées aux Etats-Unis où plus de 7 milliards de dollars ont été levés depuis le début de l’année. En Europe, six opérations ont eu lieu pour un total de 2,6 milliards de dollars contre 11 opérations pour seulement 817 millions de dollars l’an dernier à la même époque.
Selon un sondage réalisé par Mercer auprès de managers de 21 pays dans le monde, les professionnels de la finance s’attendent en 2013 à des revalorisations de salaires situées entre +2,2 % et 2,5%. Les managers dans les assurances sont les plus optimistes, note finews. Dans les pays émergents, les attentes sont plus hautes qu’ailleurs. Les managers tablent sur des hausses entre 4 et 5 %.Par ailleurs, les professionnels actifs dans les métiers du contrôle des risques, de la conformité et des services juridiques devraient être les plus satisfaits avec en moyenne 2,5 % de hausse de salaire. Les managers sont assez confiants concernant le niveau de bonus pour 2013. Seulement un tiers d’entre eux s’attend à ce que leur bonus baisse.
La nouvelle sicav luxembourgeoise que fait enregistrer l’espagnol Abante Asesores s’appelle Abante Global Funds est les gérants basés en Espagne des cinq compartiments utiliseront la technologie de l’andorran Andbank et les services de Banque Privée Edmond de Rothschild comme dépositaire, indique Funds People.Les compartiments seront gérés par Ramón Iturriaga, Juan Manuel Mazo et Alberto Espelosín. S’y ajouteront le nouveau fonds d’actions européennes de grandes capitalisations de Josep Prats et le fonds de fonds Global Selector.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé jeudi 21 février la désignation de Yves Stein au poste de chief executive officer, private banking, pour le groupe. Sa nomination vient à la suite de l’annonce récente par KBL epb d'élargir son comité de direction et mieux répondre à l'évolution des besoins du groupe et de ses clients. Dans son nouveau rôle chez KBL epb, Yves Stein aura pour objectif de dynamiser la croissance du réseau de banques privées en Europe et à l’international du groupe. Il prendra ses nouvelles fonctions au sein de KBL epb en mars 2013. Le poste sera basé à Luxembourg.Auparavant, Yves Stein a occupé le poste de chief executive officer chez Union Bancaire Privée (Europe) à Luxembourg et a également occupé le poste de directeur général, private banking, chez BNP Paribas (Suisse).
D’après finews, le Bernois Neal Kutner a quitté son poste de managing director de la filiale suisse de BNY Mellon Asset Management. Il se trouvait à la tête de la société depuis quinze ans. Il semble que son départ abrupt soit imputable à des désaccords avec le siège européen du groupe, à Londres.
Le prestataire intégré de solutions d’investissements structurés EFG Financial Products a enregistré un bénéfice net de 20,5 millions de francs suisses en 2012, soit une progression de 56% comparée à l’année précédente. Le volume de transactions s’est élevé à 12,1 millions de francs, contre 10,4 millions en 2011. La marge nette se situe à 106 points de base, contre 100 il y a un an.Après le lancement d’une nouvelle présence à Singapour, le résultat global d’exploitation d’EFG Financial Products en Asie a progressé de 45% en 2012, tandis que l’UE «restait légèrement en deçà des attentes, avec des revenus en hausse de 23% en glissement annuel», précise le communiqué.
Le gestionnaire central des banques populaires allemandes, Union Investment, affiche pour 2012 un bénéfice avant impôt de 307 millions contre 266 millions pour l’année précédente, 372 millions pour 2010, 204 millions pour 2009 et 143 millions pour 2008.Son encours total a atteint fin décembre le niveau record de 191 milliards d’euros contre 170 milliards fin 2011, 177 milliards fin 2010, 166 milliards fin 2009 et 144 milliards fin 2008.Les souscriptions nettes sont ressorties à 9,9 milliards d’euros contre des sorties nettes de 1,5 milliard pour l’année précédente, 8,7 milliards pour 2010 et 10,7 milliards pour 2009. Sur ce total, les rentrées institutionnelles nets ont représenté 8,8 milliards d’euros contre 2,1 milliards en 2011, 11,3 milliards pour 2010 et 8,3 milliards pour 2009 tandis que le retail produisait 1,1 milliard d’euros de souscriptions nettes, après des remboursements nets de 3,6 milliards l’année précédente et de 2,6 milliards pour 2010, contre 2,4 milliards de rentrées nettes pour 2009. Les particuliers ont investi pour 1,8 milliard d’euros en net dans les fonds immobiliers offerts au public et 1,4 milliard en nouveaux fonds garantis.L’essentiel de la collecte nette s’est effectuée sur les obligations d’entreprise, les stratégies de dividende, les obligations émergentes et les fonds immobiliers. Au total, beaucoup de clients sont disposés à accepter un peu plus de risque pour optimiser les rendements.Union souligne aussi que l’encours de ses produits liés aux solutions de développement durable ont atteint fin décembre un encours de 5,8 milliards d’euros, contre 4,5 milliards fin 2011, 3,5 milliards un an plus tôt et 2,1 milliards fin 2001.
Luke Dugdale rejoint RBC Wealth Management à Londres en qualité de «director» de l'équipe responsable de la clientèle privée, rapporte Investment Europe. Il sera chargé de gérer et développer les relations avec le segment UHNW (Ultra High Net Worth), les family offices et les dirigeants d’entreprise.Luke Dugdale travaillait précédemment pour Deutsche Bank Private Wealth Management, où il avait la responsabilité du desk londonien en charge du segment UHNW..
La banque privée suisse Reyl & Co a ouvert un bureau à Londres en vue de mettre en place une activité de conseil aux entreprises, rapporte le Financial Times. Elle souhaite faire de la City son «deuxième centre de gravité» sur les 5 à 10 prochaines années, a confié au journal, François Reyl, le directeur général. Le pôle londonien de la banque suisse sera dirigé par l’ancien banquier de Morgan Stanley Ladislas Safyurtlu. Il se focalisera d’abord sur la gestion de fortune.
Barclays a procédé à une réorganisation structurelle au sein de sa division gestion de fortune pour prendre en compte la forte croissance de son activité en Asie du Sud, rapporte Asian Investor. La banque a élargi les fonctions de Vikram Malhotra qui devient responsable de son pôle Global South Asia Community et chapeaute les équipes à Dubaï, Londres et Singapour. L’intéressé est déjà responsable de l’Asie du Sud pour la division gestion de fortune et d’actifs.
Le gérant de hedge funds Sven Nyman fait partie des gens ayant été proposés comme nouveaux membres du conseil d’administration de la banque suédoise SEB, rapporte Investment Week. Sven Nyman est le CEO et fondateur de RAM Rational Asset Management and RAM One.
Benros Capital, un hedge fund event-driven créé par deux anciens traders pour compte propre de Goldman Sachs, met la clé sous la porte, révèle Financial News. Et ce après que la société de gestion suédoise Brummer & Partners, qui soutenait le projet, a décidé de reprendre son investissement de 300 millions de dollars en raison de performances inférieures aux attentes.
Le gestionnaire californien Franklin Templeton, qui gère près de 5 milliards de dollars en France, poursuit son développement dans plusieurs pays européens, notamment en Italie, son plus gros marché avec 35 milliards de dollars. Sergio Albarelli, senior Director, Southern Europe & Benelux, a indiqué à Newsmanagers le 21 février à Paris que le groupe américain, qui emploie 27 personnes à Milan, va ouvrir prochainement des bureaux à Rome, Padoue et Florence, avec une personne pour commencer sur chaque site.Parallèlement, en Belgique, où l’encours ressort déjà à quelque 3 milliards de dollars, Franklin Templeton compte embaucher deux personnes pour un nouveau bureau.Aux Pays-Bas, où l’encours se situe à 2 milliards de dollars, le groupe compte développer son activité actuellement très institutionnelle en direction de la distribution. Au Luxembourg, Franklin Templeton est surtout présent sur le segment de la banque privée, avec environ 3,5 milliards de dollars.Enfin l’Espagne, où le bureau de Madrid compte quinze personnes et couvre aussi la péninsule ibérique tout en assurant la liaison avec le Santander et le Banco de Bilbao, l’encours se situe à quelque 4 milliards de dollars.
Pour la sicav luxembourgeoise Eurozone Select Real Estate Fund, Fidelity Real Estate Investment Management, qui dessert la clientèle institutionnelle, a investi 65 millions d’euros pour un immeuble de bureaux et de commerces à Berlin, un centre logistique Ostfildern (près de Stuttgart) et un immeuble de bureaux à Hoofdorp, aux Pays-Bas.Le gestionnaire prévoit d’autres acquisitions pour 150 millions à 200 millions d’euros durant les prochains mois, a indiqué Keith Sutton, director of European real estate chez Fidelity à Munich. L’objectif de rendement du fonds est de l’ordre de 8 % par an.
Le tierce partie marketer (TPM) francfortois Accelerando Associates a été sélectionné par Sberbank Asset Management (l’ancien Troika Dialog AM) pour commercialiser en Allemagne et en Europe des fonds d’actions et d’obligations russes, rapporte Investment Europe. Ces fonds ont été lancés en avril 2012 et amorcés chacun à hauteur de 50 millions par Sberbank
La Commission européenne a revu en forte baisse vendredi ses prévisions économiques pour la France et ouvert la voie à un possible report à l’an prochain de l’objectif de déficit public à 3% du PIB que le pays s'était engagé à respecter en 2013. L’exécutif européen n’anticipe plus qu’une croissance de 0,1% cette année en France, un niveau proche du consensus des économistes et nettement plus bas que l’hypothèse de 0,8% sur laquelle le gouvernement a bâti son budget. En conséquence, il estime que le déficit public de la France devrait atteindre 3,7% du produit intérieur brut fin 2013. Il continuerait à progresser à 3,9% à politique inchangée en 2014, année pour laquelle la Commission prévoit une croissance limitée à 1,2% pour la France, là où la loi de programmation des finances publiques tablait jusqu’ici sur 2%. Commentant ces chiffres lors d’une conférence de presse, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a laissé entendre que l’Union européenne pourrait faire preuve d’indulgence pour la France cette année au vu de l’environnement économique difficile de la zone euro. Dans ses dernières prévisions, la Commission anticipe une dette publique de la France à 93,4% du PIB cette année et 95,0% l’an prochain.
La Commission européenne a étendu aux produits de taux d’intérêt sur le franc suisse son enquête sur les soupçons de manipulation qui pèsent sur les taux interbancaires Libor et Euribor, a annoncé le commissaire à la Concurrence, Joaquin Almunia. Il a en outre déclaré que la Commission européenne soupçonnait l’existence de cartels entre banquiers et courtiers sur les marchés de produits dérivés, et qu’elle privilégiait une approche globale, contrairement aux autorités de régulation américaines qui s’intéressent séparément à chaque banque impliquée.
La banque centrale a enfin fait la lumière sur son portefeuille de dette souveraine acquis dans le cadre du Securities Markets Programme, désormais caduc
Les derniers indices PMI pour la zone euro accréditent la poursuite de la récession au premier trimestre. La France se laisse distancer par l'Allemagne
Alors que la Commission européenne doit dévoiler aujourd’hui des prévisions 2013 peu flatteuses pour la France, les indicateurs avancés de conjoncture pour février confirment l'écart grandissant entre l'économie française et celle de l’Allemagne, qui semble rebondir.
La part de l’activité de dette des entreprises réalisée par les plus gros établissements bancaires au monde (JPMorgan, Citigroup, BoA ou Deutsche Bank) est tombée à 50% à la fin de l’année 2012, alors qu’elle était de 70% avant la crise financière, indique le journal qui cite des chiffres Dealogic. Une preuve de l’essor des banques de taille moyenne, dont Bank of China, ING, RBC et Santander.