La banque privée suisse Julius Baer envisage d’installer un bureau en Arabie saoudite, selon des déclarations du patron de la banque, Boris Collardi, au site Arabian Business."Nous nous sommes développés presque partout sauf en Arabie saoudite. Au cours des douze à 24 prochains mois, l’une de nos premières priorités sera l’Arabie saoudite», affirme le CEO de Julius Baer. La banque, qui gère quelque 200 milliards de dollars, espère ainsi profiter de la croissance continue de la clientèle fortunée au Moyen Orient. Le dernier World Wealth Report de RBC Wealth Management et Capgemini indiquait d’ailleurs que la richesse de la clientèle fortunée dans le monde avait diminué de 1,7% en 2011, à l’exception notable du Moyen Orient.
Horst Schmidt, président du directoire, indique dans un entretien avec la Börsen-Zeitung que les actifs gérés par la banque privée allemande Bethmann Bank (groupe ABN Amro) ont atteint 22 milliards d’euros fin 2012 contre 19 milliards fin 2011 et 11 milliards fin 2008.Ce gonflement est attribuable à l’effet de marché, à la croissance organique et à l’acquisition des activités de LGT en Allemagne, une opération qui a fait basculer l’établissement francfortois dans le rouge pour 2012.Pour 2013, Bethmann devrait afficher un résultat meilleur que celui de 2011.
La Deutsche Börse a annoncé le 25 février l’admission à la négociation d’un 1024ème ETF sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra, le db X-trackers Nikkei 225 UCITS ETF (DR). Il s’agit d’un produit actions de droit luxembourgeois en réplication physique, qui suit le Nikkei Stock Average Index.Caractéristiques :Dénomination : db X-trackers Nikkei 225 UCITS ETF (DR)Code Isin : LU0839027447TFE : 0,50 %
BlueBay Asset Management, société de gestion spécialisée dans le fixed income et dans la gestion alternative, a recruté Staffan Kampe en tant que responsable commercial pour la région du Nord de l’Europe, rapporte Fondbranschen. Il vient de Lyxor Asset Management où il était responsable commercial institutionnel pour la région nordique. Avant, il occupait un poste similaire chez SEB.
Le luxembourgeois Schroder Investment Management SA a indiqué qu’il a repris depuis le 19 février la vente des 7 différentes classes de parts en dollars et en euros du compartiment US Small & Mid-Cap Equity de la sicav Schroder ISF géré par Jenny Jones depuis New York. Ce fonds était «hard-closé» depuis 2011 où il avait atteint 4,5 milliards de dollars, ce qui s’est traduit par une baisse progressive de ses encours.Schroders a également rouvert le fonds US Mid Cap destiné au marché britannique et dont l’encours représente 847 millions de livres.
Le spécialiste du fixed income ECM Asset Management vient de lancer un fonds de performance absolue dédié au marché européen du crédit, rapporte Citywire;L’objectif principal de ce fonds alternatif, ECM Absolute Return Credit Fund, domicilié au Luxembourg, sera la préservation du capital, ainsi qu’un rendement correspondant à l’Euribor + 4% par an net de commissions. Le fonds sera majoritairement investi sur le marché européen du crédit. Il sera codirigé par le gérant Derek Hynes et Ross Pamphilon, co-CIO de la société.
Malgré les démentis, l’action Deutsche Börse a fini en hausse de 5,36% lundi à 49,05 euros après avoir gagné plus de 12% en séance, à la suite d’une dépêche Bloomberg évoquant une approche du Chicago Mercantile Exchange (CME). «Deutsche Börse n’est pas en négociations pour une fusion avec CME Group», a indiqué la Bourse allemande.Selon L’Agefi, le fusion transatlantique entre le CME et son homologue allemand associerait les deux plus grandes Bourses de futures de part et d’autre de l’Atlantique. Si d’aventure les discussions avec le CME devaient aboutir, les services de la concurrence de Joaquin Almunia à Bruxelles auraient cependant matière à faire leur examen de conscience. Un an après le veto au mariage de Nyse Euronext et de Deutsche Börse, les deux grands marchés boursiers de la zone euro seraient alors passés sous pavillon américain.
Le Financial Times s’attend que, lors de la rencontre avec les investisseurs ce mardi, les dirigeants de JPMorgan annoncent que le volume de l’activité de courtage principal, au profit de la clientèle de hedge funds, a gonflé de 80 % depuis 2010 grâce aux efforts de recrutement de nouveaux clients en Europe.Les managers devraient également indiquer que le chiffre d’affaires réalisé avec la clientèle de groupes transnationaux a gonflé de 2 milliards de dollars grâce à un triplement depuis 2009 (à 300personnes) de l’effectif des «global corporate bankers».D’une manière générale, les dirigeants du groupe devraient faire état d’un bond en avant du chiffre d’affaires à l’international et à un gonflement des ventes croisées entre les pôles banque d’investissement et banque commerciale. Ce sera la première rencontre avec les investisseurs depuis l’affaire de la «baleine de Londres».
En 2012, Rothschild & Cie Gestion a vu ses actifs sous gestion s’accroitre à Paris de deux milliards, pour atteindre 22 milliards d’euros. Pour sa part, la collecte nette a été légèrement négative – de l’ordre de 54 millions d’euros – un phénomène essentiellement dû à la multigestion alternative, en lien avec la prise de contrôle de HDF Finance en cours d’année. Cette opération a néanmoins permis à la société de gestion de bénéficier d’un effet périmètre de 800 millions d’euros et de donner naissance, au sein de l'établissement, au pôle Rothschild HDF Investment Solutions intégrant la multigestion alternative et traditionnelle. Interrogé par Newsmanagers, Jean-Louis Laurens, associé gérant de la société de gestion qu’il présente comme une «boutique d’alpha», a estimé l’exercice 2012 satisfaisant, justifié, notamment, par les performances de trois des fonds phare de l'établissement dans trois catégories différentes – actions, diversifiés et crédit – toutes supérieures à 20 %. Par ailleurs, Jean-Louis Laurens a rappelé que Rothschild & Cie Gestion a remporté plusieurs appels d’offres significatifs au cours de l’année, notamment en gestion obligataire crédit. Enfin, en matière de clientèle, Rothschild & Cie Gestion a vu la part des investisseurs institutionnels se renforcer. Elle représente environ 60 % à Paris. L’entité de gestion d’actifs du Groupe à New York, également placée sous la responsabilité de Jean-Louis Laurens, est-elle entièrement dédiée à la clientèle institutionnelle. En 2013, Rothschild & Cie Gestion compte poursuivre son développement commercial en France mais également dans d’autres pays en Europe, aux Etats-Unis ou encore au Moyen-Orient, qui intéresse particulièrement la société de gestion, «notamment pour y mettre en évidence son savoir faire en multigestion classique et alternative», a-t-il indiqué. Rothschild & Cie Gestion continuera également cette année à tisser sa toile sur le vieux Continent. En Italie précisément où la société de gestion va ouvrir un bureau à Milan et où elle vient de recruter son responsable. En France, la maison ne compte pas procéder à un renforcement de ses équipes de gestion compte tenu de l’apport d’HDF Finance l’année dernière. Cela dit, Jean-Louis Laurens n’a pas exclu un ou deux recrutements liés à des lancements de produits «réellement originaux car correspondant à une nouvelle classe d’actifs sur le marché», a annoncé le responsable. Côté marchés émergents, la société de l’avenue de Messine à Paris n’a pas vraiment revu ses ambitions à la baisse, mais, de l’aveu de Jean-Louis Laurens, les opportunités d’un investissement «local» ont fait défaut, la maison menant par ailleurs des réflexions en matière de délégations de gestion. Sur le plan de la gestion, Jean-louis Laurens a confirmé que ses équipes entendaient profiter du retour en grâce des actions européennes et du retour des investisseurs à la recherche de rendement. «Nous voulons accroître nos performances et capter des flux sur les actions et obligations européennes», a-t-il précisé. Par ailleurs, le dirigeant souhaite toujours développer les produits «Solvency compatibles» dédiés aux investisseurs institutionnels, notamment en mesure d’optimiser la consommation de fonds propres dans le cadre de la nouvelle réglementation. Le dirigeant souhaite aussi, toujours via le nouveau pôle de Rothschild HDF IS, développer l’offre alternative, non pas uniquement au travers de fonds de fonds mais aussi par l’intermédiaire de comptes gérés sélectionnés rigoureusement par ses équipes et disponibles sur la plateforme Innocap. «Notre objectif est clairement de donner accès et séduire les institutionnels avec la multigestion alternative, sous la forme de comptes gérés certes, mais sans enterrer la structure de fonds de fonds», a indiqué le responsable. Enfin, pour cette année, Jean-Louis Laurens est convaincu que l'économie américaine est en mesure de tirer la croissance dans le monde et que les titres américains ne sont pas aussi survalorisés qu’on peut l’entendre ici ou là. «Les américains peuvent compter sur des thématiques que nous ne possédons pas», a rappelé Jean-Louis Laurens qui évoque la transformation industrielle des Etats-Unis «grâce notamment à la révolution dans le domaine de l'énergie liée à l’exploitation du gaz de schiste». Si les Etats-Unis devraient donc assurer un rôle de locomotive en termes de croissance dans le monde, le dirigeant n’en délaisse pas pour autant le vieux Continent, quand bien même le niveau de l’euro en tant que monnaie peut être pénalisant. Cela dit, «l’Europe va devoir assouplir ses règles», prédit le responsable qui se dit optimiste sur la croissance européenne. En outre, la faiblesse des valorisations des titres de la zone est un atout supplémentaire. Le dirigeant est en revanche plus réservé sur la classe d’actifs obligataire dont les mouvements de correction lorsqu’ils surviennent sont plutôt brutaux. De fait, la société de gestion restera à l'écart en 2013 des titres souverains et se montrera très sélectives dans le secteur du crédit, compte tenu des risques de bulle liée à la réglementation Solvency II et la forte demande institutionnelle. Quant au haut rendement, il peut, du fait de son rôle d’amortisseur avec des rendements plus élevés, pallier des risques de tensions sur les taux «mais jusqu'à un certain point"…
La société de gestion Financière de l’Echiquier vient d’annoncer la création d’une part «philanthropie» sur son fonds Agressor. Cette part « P » prélève une rémunération correspondant à 2% des frais de gestion fixes et 20 % de commissions de surperformance. Au-delà de 1,5 %, le dispositif prévoit le versement des frais fixes à la Fondation Financière de l’Echiquier sous l’égide de la Fondation de France, auxquels s’ajoute la totalité des frais variables. Ce nouvel outil de financement vient s’ajouter au partage des frais de gestion du fonds Echiquier Excelsior, sur lequel reposait jusqu’à présent le budget de la Fondation, précise un communiqué.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé lundi 25 février le lancement d’une stratégie SmartBeta Actions. La société de gestion complète ainsi l’offre qu’elle avait présentée le 21 mai dernier portant sur les obligations d’entreprises, et visant à offrir une meilleure optimisation du couple rendement / risque qu’une gestion passive indicielle.L’objectif ici est d’offrir une stratégie conçue pour capter le bêta du marché des actions tout en s’affranchissant des limites que présentent les indices pondérés par la capitalisation boursière et les autres dispositifs pondérés, indique un communiqué.La stratégie SmartBeta Actions d’AXA IM repose sur les trois mêmes piliers sur lesquels sont bâties les stratégies SmartBeta Obligations du groupe : un filtrage avec un système de quatre filtres appliqués conjointement dont l’objectif est de réduire l’exposition aux risques non rémunérés, une diversification optimale visant à éviter le risque de concentration tout en gérant la liquidité, et une repondération du portefeuille et une gestion des transactions maintenant un faible niveau de coût.Pour élaborer sa stratégie, AXA IM fait appel aux compétences d’AXA Rosenberg dans la conception et la gestion des stratégies Actions quantitatives. La stratégie SmartBeta Actions d’AXA IM sera gérée par AXA Rosenberg dont la construction et la gestion des portefeuilles ne reposent pas sur la capitalisation boursière, mais sur des critères fondamentaux.
Vanguard a procédé à cinq nominations qui font suite à des mutations de personnel d’une région à une autre. Vanguard fait traditionnellement «tourner» ses équipes de gestion afin de diversifier les expertises au sein de celles-ci.Joseph Brennan, jusqu'à présent CIO pour la région Asie Pacifique depuis 2009, va retourner aux Etats-Unis pour diriger les produits indices actions de Vanguard. Gregory Davis, responsable des produits indices obligataires, devient à son tour CIO Asie Pacifique. Josh Barrickman le remplace à son ancien poste après avoir été gérant des fonds indexés sur les obligations d’un encours total de 90 milliards de dollars.John Ameriks sera responsable des produits actions gérés activement. Il était jusqu'à présent responsable du bureau de recherche Vanguard Investment Counseling & Research Group. Enfin Catherine Gordon prend à nouveau la tête de Vanguard Investment Counseling & Research Group, unité qu’elle avait aidé à créer en 2001.
Julien Jacquet, qui a quitté Fidelity à Paris en début d’année, a rejoint début février Oyster Funds, la division de fonds de la banque privée suisse Syz & Co, qui commercialise la gamme de fonds Oyster. L’ancien directeur commercial Banques de la société américaine occupe désormais le poste de co-responsable du développement commercial pour la région France et Monaco de la structure helvétique. Basé à Paris, il travaille aux cotés d’Aude Dhuivonroux. Julien Jacquet remplace à son nouveau poste Denis Chasteauneuf, qui a quitté la société. Les encours de la sicav Oyster s'élèvent à près de 4 milliards d’euros.
A compter du 1er mars 16 heures locales, côte Est, Fidelity Investments fermera aux nouveaux investisseurs l’accès à son Fidelity Small Cap Value Fund (parts retail et advisor), tout en continuant de servir la demande des clients existants.Ce produit, co-géré par Chuck Myers et Derek Janssen, affichait au 31 janvier un encours de 3,5 milliards de dollars. Le «soft-closing» est destiné à protéger les clients existants et à permettre aux gérants de maintenir une performance élevée.
Threadneedle Investments a annoncé le 25 février que le fonds obligataire de performance absolue Threadneedle (Lux) Global Opportunities Bond Fund (ISIN LU0640492830) était désormais disponible en France. Géré par Jim Cielinski, head of fixed income, le fonds adopte une approche d’investissement flexible, sans contrainte et axée sur les plus fortes convictions de Threadneedle dans l’optique de générer un rendement positif. Le fonds vise une performance correspondant au taux de dépôt en dollar à 1 mois +4,5%.Il investit dans les meilleures idées de l'équipe obligataire de Threadneedle, composée de 43 membres, qui s’intéresse aux obligations d’Etat des marchés développés et émergents, aux obligations d’entreprises investment grade et à haut rendement, aux titres adossés à des actifs, aux devises et aux dérivés sur obligations. Jim Cielinski supervise le fonds et gère l’allocation du budget de risque. Depuis son lancement au Luxembourg en août 2011, le fonds a enregistré une performance nette de +8,6% (au 31 décembre 2012) supérieure à celle du Groupe de Pairs (GIFS Offshore – Alternative Long Short Debt), en dollar américain. Threadneedle gère approximativement 35 milliards d’euros investis dans l’univers obligataire au 31 décembre 2012.
Le groupe Prévoir, spécialiste de l’assurance de personnes, a annoncé lundi 25 février, la nomination depuis le 1er janvier dernier de Jean-Pierre Decourcelle au poste de directeur technique. Le nouveau promu a rejoint l’actuariat du groupe Prévoir en 1988, pour en devenir le manager en 1994, puis le responsable en 2001. Il a pris le poste d’attaché de direction en 2009 où il intervenait sur les implantations à l’international et les partenariats. Depuis 2011, il occupait le poste de directeur technique adjoint.
La CNMV a enregistré le fonds LFP Rendement Global 2018 de La Française Asset Management (LFAM), selon un communiqué du gestionnaire français relayé par Funds People.Augusto Martín, directeur général de LFAM pour la péninsule ibérique, précise que le rendement net de commissions se situe à l’échéance à 5,7 % avec une duration de 2,2, du fait qu’une grande partie des obligations à haut rendement en portefeuille sont assorties de coupons supérieurs à 8 %, ce qui fournit un matelas confortable en cas de chute du marché.
La société de gestion Renaissance Asset Managers (RAM) vient de fermer son fonds africain Renaissance Sub-Saharian aux nouveaux investisseurs, celui-ci ayant atteint les 150 millions de dollars d’encours. L’objectif est de préserver la liquidité et de protéger les intérêts des porteurs de parts.Les clients existants, y compris les plates-formes de fonds, pourront augmenter leurs participations jusqu’à ce que le fonds atteigne sa pleine capacité, soit autour de 200 millions de dollars. Le fonds a drainé 40 millions de dollars depuis le début 2013, principalement en provenance des investisseurs britanniques et européens et il a doublé de taille l’an dernier.En 2012, le fonds a dégagé une performance de 31,4 %.
Le 25 février, le «main market» du London Stock Exchange (LSE) a admis à la négociation son premier ETF d’obligations russes, le FinEx Tradable Russian Corporate Bonds UCITS ETF. Ce produit coordonné de droit irlandais a été lancé par FinEx ETF (émanation de FinEx Capital Management) et réplique l’indice Barclays EM Tradable Russian Corporate Bond.Le portefeuille est investi en obligations de bonne liquidité émises par des sociétés russes et libellées en dollars, euros, livres ou francs suisses.Simon Luhr, managing partner et CEO de FinEx CM, a annoncé à cette occasion que FinEx a l’intention de faire coter à l’avenir des ETF sur les Bourses de pays émergents, pour offrir sur ces marchés des produits de type occidental tout en ménageant aux investisseurs occidentaux un accès aux économies émergentes.
Paul Trickett, le responsable du groupe global portfolio solutions chez Goldman Sachs Asset Management, a quitté la société, rapporte Financial News. Il s’agit du dernier changement en date au sein de l’activité britannique de la société de gestion. GSAM a vu en effet partir 11 personnes sur les 12 mois à février, selon la Financial Services Authority.
Bien que sa photo figure encore sur le site de Royal London Asset Management (RLAM) en tant que responsable des actions (head of equities), Jane Coffey aurait quitté la société au bout de onze ans, selon Fundweb. Ce départ ferait suite à la décision de gérer passivement les fonds d’actions Far East (487,4 milllions de livres) et Japan Growth (299,8 millions de livres) qui étaient auparavant gérés de manière active, ainsi d’ailleurs que des mandats de 360 millions de livres sur ces mêmes régions. Les gérants Edward Chan et Jonathan McClure ont déjà quitté RLAM.
Une semaine après avoir fait part de l’acquisition d’Artio Global Investors (lire Newsmanagers du 15 février), Aberdeen Asset Management a annoncé l'émission d’un emprunt perpétuel de 500 millions de dollars coté sur le London Stock Exchange (LSE).Cette émission est destinée à refinancer un emprunt de 400 millions de dollars à 7,9 % lancé en mai 2007, indique la société, précisant qu’il s’agit de quasi-fonds propres.Bill Rattray, directeur financier, a souligné que cette opération permet à Aberdeen de réduire de presque un point de pourcentage le taux versé sur les obligations perpétuelles de 2007 et que l'émission a été sursouscrite, permettant d’augmenter le volume du placement à 500 millions de dollars, au lieu des 400 millions prévus.
Fundweb rapporte le 25 février que Henderson Global Investors (HGI) a lancé la semaine dernière un fonds alternatif retail «non-UCITS», le Henderson Diversified Alternatives fund, qui sera disponible sur la plate-forme Fidelity Funds Network.Ce produit de droit luxembourgeois, géré par Paul Craig, sera investi indirectement dans plusieurs classes d’actifs alternatifs comme l’immobilier, les matières premières et les hedge funds, principalement au travers d’investment trusts et d’investment companies. Le portefeuille pourra aussi être placé en private equity, en bois de construction, en infrastructures, dans des utilities, dans les énergies renouvelables et la réassurance.
Les hedge funds spécialisés sur les marchés émergents ont enregistré des gains substantiels en 2012 et ils ont démarré l’année 2013 dans les mêmes dispositions, les mesures de stimulation dans les marchés développés contribuant à des gains sur les marchés émergents et sur les devises émergentes, selon des statistiques communiquées par HFR.L’indice HFRX Multi-Emerging Markets a progressé de 13,1 % l’an dernier, dont un gain de 4,8% au quatrième trimestre, avec des contributions positives de tous les marchés BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine).Les capitaux investis dans les hedge funds dédiés aux marchés émergents se sont accrus de 11,2 milliards de dollars au quatrième trimestre 2012 pour s'établir au niveau record de 139 milliards de dollars, selon HFR. La collecte nette du quatrième trimestre a dépassé les 3 milliards de dollars, un niveau jamais vu depuis le premier trimestre 2008. La seule Asie émergente a drainé 1,3 milliard de dollars de capitaux.Le nombre de hedge funds investissant dans les pays émergents a par ailleurs dépassé la barre des 1.100 unités fin 2012. HFR observe que les hedge funds émergents sont de plus en plus exposés sur les devises et les matières premières, les hedge funds macro représentant désormais 14,4% des hedge funds émergents contre 11% fin 2011.
La collecte nette des hedge funds pourrait plus que tripler cette année, ce qui pousserait les actifs du secteur vers de nouveaux sommets, selon une enquête annuelle réalisée par Deutsche Bank, rapporte l’agence Bloomberg.Les actifs des hedge funds dans le monde pourraient progresser de 11% en 2013 à 2.500 milliards de dollars, selon la Deutsche Bank. La collecte pourrait s'élever à 123 milliards de dollars et le retour sur investissement pourrait apporter une manne supplémentaire de 169 milliards de dollars.L’an dernier, les actifs du secteur, quelque 2.300 milliards de dollars, ont enregistré un gain moyen de 6%. La collecte nette s’est élevée à 34,4 milliards de dollars, selon HFR. Mais les performances de la fin 2012 et du début 2013 sont encourageantes, remarque la Deutsche Bank.L’enquête indique que 62% des investisseurs s’attendent pour 2013 à un accroissement de leurs actifs dans les hedge funds, alors qu’ils sont seulement 42% à avoir constaté une augmentation effective de leurs actifs l’an dernier. Les rendements attendus se situent dans une fourchette de 5% à 10% pour 65% des investisseurs interrogés, dont 79% d’institutionnels.Les fonds de pension en quête de rendement continuent d’augmenter leur exposition aux hedge funds, 66% d’entre eux ayant accru leurs actifs dans les hedge funds l’an dernier. Et l’enquête ajoute que 47% d’entre eux envisagent d’accroître leurs allocations dans les hedge funds cette année pour un montant d’au moins 100 millions de dollars. Cette tendance devrait se poursuivre, estime la Deutsche Bank. Et inciter les autres investisseurs institutionnels à suivre l’exemple des fonds de pension.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Deutsche Börse on 25 February announced that it has admitted a 1,024th ETF to trading on the XTF segment of its Xetra electronic trading platform, the db x-trackers Nikkei 225 UCITS ETF (DR). It is a Luxembourg-registered, physical replication equity product, which tracks the Nikkei Stock Average Index.CharacteristicsName: db X-trackers Nikkei 225 UCITS ETF (DR)ISIN code: LU0839027447TER: 0.50%
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The asset management firm Financière de l’Echiquier has announced the creation of a philanthropic share class in its Agressor fund. The “P” share class charges fees corresponding to 2% management fees and 20% performance commissions. Beyond 1.5%, set fees will be donated to the Fondation Financière de l’Echiquier as part of the Fondation de France, as will all variable fees. The new financing tool comes in addition to fee sharing for the Exchiquier Excelsior fund, which the Fondation’s budget had previously been based on, a statement says.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } AXA Investment Managers (AXA IM) on Monday, 25 February announced the launch of a SmartBeta equity strategy. The asset management firm is making the addition to a product range which it unveiled on 21 May last year, covering corporate bonds, and aiming to provide better optimisation of the risk/return ratio than passive tracker management.The objective is to offer a strategy designed to capture beta from equity markets, while escaping from the limitations of cap-weighted indices and other weighted criteria, a statement says.AXA IM relies on the same three pillars on which the SmartBeta bond strategy from the group is based, with systematic filtering with four filters applied jointly, with the objective of reducing exposure to risks that pay no returns, optimal diversification to avoid the risk of concentration while managing liquidity, and a rebalancing of the portfolio with management of transactions to maintain a low cost level.In order to develop the strategy, AXA IM has relied on the expertise of AXA Rosenberg in the design and management of quantitative equity strategies. The product will be managed by AXA Rosenberg, whose construction and management of portfolios is not based on market capitalisation, but on fundamental criteria.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } From 4 PM Eastern Standard Time in the United States on 1 March, Fidelity Investments will close the Fidelity Small Cap Value Fund (retail and advisor share classes) to sale to new investors, while it will continue to offer shares to existing clients.The product, co-managed by Chuck Myers and Derek Janssen, as of 31 January had assets of USD3.5bn. The soft closing is intended to protect existing clients and to allow the managers to maintain high performance.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Thomas Richter, CEO of the German BVI association of asset management firms, claims that compliance with EMIR derivatives regulation will cost businesses in the industry tens of millions of euros, the Börsen-Zeitung reports.At Universal-Investment, where 20 people, or 5% of personnel, have been mobilised to prepare compliance with EMIR, it is estimated that 45% of funds in the range (700 institutional funds and 400 open-ended funds) will be affected. At DWS (Deutsche Bank), EMIR will affect about 70 funds.