Le groupe bancaire Crédit Mutuel Arkéa a annoncé que Thomas Guyot va prendre la tête de son pôle produits (qui inclus la gestion d’actifs, l’assurance et l’immobilier), en remplacement de Sébastien Barbe. NewsManagers avait annoncé le départ de ce dernier hier matin, probablement pour Montpensier Finance. Le communiqué indique que Sébastien Barbe «a souhaité quitter le groupe pour se consacrer à un projet entrepreneurial». Thomas Guyot est entré dans le groupe d’assurance Suravenir, une filiale du Crédit Mutuel Arkéa en 2012. Il en est le président du directoire depuis le début de l’année. Thomas Guyot, âgé de 46 ans, est diplômé de l’Ecole polytechnique. Il commence sa carrière dans le secteur des télécommunications, à Cegetel Entreprises avant de rejoindre le Crédit Mutuel Arkéa en 2006, en tant que directeur marketing de Symphonis, qui fusionnera plus tard avec Fortuneo. Il prend en charge ensuite la gestion de bilan du Crédit Mutuel Arkéa, avant de prendre la direction de la salle des marchés en 2008 puis de rejoindre Survanir en 2012 en tant que directeur technique et financier. Le pôle Produits du Crédit Mutuel Arkéa compte 1.200 collaborateurs répartis au sein d’une vingtaine d’entités spécialisées dans l’assurance, la gestion et l’immobilier dont par exemple Suravenir Assurances et Novelia, Arkéa Investment Services (avec Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Arkéa REIM pour la gestion d’actifs et Arkéa Banque Privée pour la gestion de fortune) ou encoreArkéa Real Estate pour le conseil en immobilier.
Au pays numéro un des massacres perpétrés par des forcenés, la mobilisation contre les armes à feu passe aussi par les institutionnels ! Quatre fonds de pension d’agents publics, dont CalSTRS, qui gère les retraites des fonctionnaires de Californie, veulent inciter les fournisseurs de cartes bancaires dont ils sont actionnaires à fournir une traçabilité des transactions liées aux ventes d’armes. Les célèbres entreprises de carte de crédit American Express, Mastercard et Visa ont pour l’instant répondu par la négative. Selon les fonds de pension, elles s’exposeraient ainsi à des risques réglementaires et réputationnels. La demande des fonds de pension a le mérite de mettre en lumière le problème de armes à feu vendues à tout va aux Etats-Unis. Mais saisir du problème les établissements de paiement en ignorant les problèmes juridiques que soulèverait leur intervention sans cadre précis à l’encontre d’une catégorie d’acteurs, les armureries en l’occurrence, cela semble un peu court comme position responsable !
Qu’est ce qui incite à investir dans les fonds durables ? Pas la surperformance, en tout cas, les fonds verts ayant vu leurs rendements s’effriter face à leurs compétiteurs incolores cette année. En revanche, selon la revue Economics Letters, l’humeur des investisseurs jouerait un rôle non négligeable. Certes, la bonne humeur prédispose à des investissements altruistes et durables. Mais la dépression motive encore davantage : le sentiment d’inquiétude et la baisse de l’appétit au risque favorisent les placements ESG, jugés moins risqués. Au vu de l’actualité récente, les fonds verts ont encore de beaux jours devant eux.
Risques. L’analyse des risques ESG (environnement, social, gouvernance) doit être approfondie par les entreprises. C’est du moins l’enseignement mis en relief par une enquête conduite auprès de 600 entreprises multinationales par le cabinet d’avocats Hogan Lovells sur les défis de l’ESG. Ces critères de responsabilité ont du mal à s’intégrer aux politiques de conformité, à susciter l’engagement de l’ensemble des parties prenantes du groupe. Les entreprises peinent à identifier une approche englobant toutes les questions en jeu, et notamment les obligations éthiques existantes telles que la lutte contre la corruption. Ainsi, plus des trois quarts des responsables de la conformité interrogés déclarent que l’ESG n’est pas intégré dans les pratiques de risque existantes, que leur entreprise manque de compétences sur les sujets ESG voire, chez plus de la moitié, déplorent un manque d’engagement.
Convoi funéraire ? Non, simplement le départ de Boris Johnson du 10 Downing Street après trois ans de bons et loyaux services. Le Premier ministre britannique, poussé dehors par son propre parti au bénéfice de Liz Truss (lire l’Edito page 5), aura surtout marqué les esprits par ses frasques et ses bourdes. A commencer par le « partygate », ces fêtes privées données en pleines restrictions sanitaires. S’ils ne regretteront pas sa sortie, ses partenaires européens n’ont pas non plus de raisons de se réjouir, aucune inflexion du discours n’étant à attendre du côté de Londres. Quant à BoJo, il pourrait revenir à ses premières amours… le journalisme.
Il s’agirait, selon une étude de la Harvard Business School, de la part des marchés actions américains gérés de manière passive. Ce chiffre comprend donc les fonds indiciels, qui représentent plus de la moitié des fonds ouverts aux Etats-Unis, mais aussi les mandats d’investissement dont les stratégies seraient indicielles. Ce chiffre est deux fois plus élevé que celui avancé par l’Investment Company Institute, qui fait foi. « Un tel angle mort pose un réel problème décisionnel », estiment les chercheurs, qui précisent par ailleurs que leur estimation est probablement en deçà de la réalité.
La haute instance a rendu, mercredi, deux arrêts en faveur du fonds souverain libyen, qui annulent une saisie d’actifs en France. Une jurisprudence pour les gels d’actifs russes.
La téléréalité mène à tout. Y compris au capital-investissement. La star de l’influence, riche de millions de dollars et de followers sur les réseaux sociaux, s’associe avec un ancien de Carlyle pour créer une nouvelle société de capital-investissement, dédiée aux entreprises opérant dans les secteurs de la consommation et des médias, mais aussi de l’hôtellerie et du luxe. Kim Kardashian fait équipe avec Jay Sammons, qui dirigeait les investissements dans la consommation chez Carlyle, pour lancer SKKY Partners.
M&G Investments vient de recruter Andrea Governato en tant que spécialiste senior des institutionnels. Rattaché à Andrea Orsi, il sera responsable du développement de l’activité institutionnelle. Il coordonnera l’équipe italienne de M&G dédiée à la clientèle institutionnelle composée de Costanza Morea, associate director, et Francesca Piacentini, commerciale. Andrea Governato a travaillé pour Amundi, Axa et Reale Mutua Assicurazioni. Par ailleurs, M&G Investments a recruté Claudio Morelli en tant que commercial senior dans l’équipe dédiée à la clientèle de conseillers. Il sera rattaché à Nicola Mutinelli, directeur commercial et responsable des clients conseillers. Le professionnel a travaillé chez Franklin Templeton, Amundi et Pioneer Investments. Enfin, Michele Armanini, managing director d’Infracapital (pôle de M&G qui s’occupe d’investissements actions en infrastructures) a rejoint l’équipe milanaise de M&G.
Sycomore Asset Management lance son premier fonds daté à échéance, Sycoyield 2026. Le portefeuille est constitué d’obligations d’entreprises à haut rendement libellées en euros dont l’échéance se situe principalement à un horizon 2026 et qui ont vocation à être conservées jusqu’à leur maturité. L’équipe de gestion entend utiliser cette stratégie de portage pour bénéficier de la hausse actuelle des taux et des spreads et limiter l’impact d’une variation des taux d’intérêt à l’échéance. Le fonds devrait se composer d’une cinquantaine de valeurs environ et la notation moyenne des émetteurs au 5 septembre 2022 est BB. L’équipe de gestion est composée de quatre personnes qui gèrent plus d’un milliard d’euros sur des stratégies crédit. «Dans le contexte actuel de remontée des taux d’intérêt et d’écartement des primes de crédit, les obligations d’entreprises nous semblent offrir une bonne rémunération du risque. Aujourd’hui, le fonds affiche un rendement brut annualisé à maturité supérieur à 5%», commente Emmanuel de Sinety, gérant du fonds.
Credit Suisse Asset Management a recruté Enrico Camerini en tant que responsable de la clientèle sélection de fonds en Italie. L’intéressé a déjà travaillé pour la société de gestion suisse il y a neuf ans, en tant que responsable de Credit Suisse ETF pour l’Italie. Ces dernières années, il officiait chez BlackRock, où il était commercial pour sa marque d’ETF iShares. Enrico Camerini retrouvera Emanuele Bellingeri, le responsable de la gestion d’actifs Italie de Credit Suisse, avec lequel il a travaillé chez BlackRock. Parallèlement, Andrea Semino est nommé responsable des ventes d’ETF et fonds indiciels pour l’Italie.
Ellipsis AM, société de gestion du groupe Kepler Cheuvreux, repositionne son fonds Ellipsis Low Vol Equity Fund lancé il y a cinq ans. Renommé Ellipsis Optimal Solutions - PA Balanced, le fonds vise à dégager une performance absolue et décorrélée des marchés à moyen terme, à l’aide d’une exposition diversifiée à différentes primes de risques : actions, volatilité et convexité. Ellipsis Optimal Solutions - PA Balanced rejoint ainsi la gamme Optimal Solutions, gérée par le pôle Overlay & Customised Solutions d’Ellipsis AM. Ce pôle est spécialisé sur les stratégies dérivés et d’allocation de risques, avec un savoir-faire sur l’overlay equity depuis 2008. Il gère aujourd’hui plus d’1 milliard d’euros sur cette expertise, principalement sous forme de mandats d’overlay pour le compte d’investisseurs institutionnels européens. Ce repositionnement répond à trois objectifs, explique Ellipsis AM. Le premier est d’apporter un biais thématique sur la transition climatique et les accords de Paris au sein de la stratégie d’investissement via une exposition majoritairement axée sur les indices de référence climatiques PAB (Paris Aligned Benchmark) et CTB (Climate Transition Benchmark), des politiques d’exclusion et une analyse ESG des titres en portefeuille. Le fonds est désormais classifié article 8 - SFDR. Le deuxième objectif recherché est de renforcer la diversification des différentes stratégies de primes de risques, désormais élargies sur l’indice Stoxx Europe 600. Enfin, l’ambition est d’élargir la clientèle cible du fonds à tout profil d’investisseur, via la création de nouvelles classes de parts (J EUR, J CHF, J USD et P USD) proposant des conditions de souscription plus accessibles, y compris pour des clients non-professionnels.
Aleksandra Palinska devient la nouvelle directrice exécutive d’Eurosif, l’association européenne de promotion de l’investissement socialement, à la place de Victor van Hoorn. Eurosif rassemblesept organisations nationales(20.000 milliards d’actifs sous gestion) dont le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) en France. «Au cours des trois dernières années, Eurosif est devenu une voix puissante pour la communauté européenne de l’investissement responsable, représentant ses membres en Europe et travaillant étroitement avec les institutions européennesà Bruxelles pour faire progresser les politiques publiques», indique l’organisation qui cherche à rapprocher les investisseurs du monde politique et des régulateurs. D’origine polonaise, Aleksandra Palinska travaillait depuis deux ans au sein de l’ONG Finance Watch, en tant que responsable de la recherche et de plaidoyer. Depuis mars 2022, elle représente également l’organisation auprès de la Plateforme sur la finance durable et du Sustainability Reporting Board du groupe consultatif européen sur l’information financière (European Financial Reporting Advisory Group ou EFRAG). Auparavant, elle a défendu les intérêts des gestionnaires d’actifs à l’EFAMA (European Fund & Asset Management Association), ceux des entreprises cotées au sein d’EuropeanIssuers et ceux des investisseurs individuels au sein de Better Finance. «Je suis ravie de rejoindre Eurosif à un moment clé où les règles de la finance durable sont en train d’être établies (…) C’est aussi le moment de faire le point sur la sur la façon dont les différentes pièces du puzzle de la finance durable s’emboîtent et de déterminer si des ajustements sont nécessaires», déclare-t-elle. Aleksandra Palinska prendra ses fonctions le 19 septembre.
Le groupe financier suisse Pictet a promu Sven Holstenson au rang d’associé-directeur pour pallier le futur départ de Rémy Best, après 25 ans au sein de la firme, programmé pour le 1er mai 2023. Sven Holstenson, qui évolue chez Pictet depuis 2012 et dirige l’activité européenne de gestion de fortune depuis 2019, va rejoindre le conseil de supervision du groupe ainsi que le conseil d’administration de la banque suisse en qualité de directeur non-exécutif.
TCW Group vient de recruter Katie Koch en tant que présidente et directrice générale. L’intéressée vient de Goldman Sachs où elle travaillait depuis 20 ans. Elle était partner dans le département de gestion d’actifs. Dernièrement, elle était directrice des investissements de l’activité actions cotées, représentant 300 milliards de dollars d’encours. Elle était également membre du comité exécutif de la division asset management. Katie Koch va succéder à l’actuel président et directeur général, David Lippman, qui va quitter TCW fin 2022 comme prévu et annoncé. Ce dernier avait rejoint TCW en 2009 à la faveur de l’acquisition par le groupe de MetWest Asset Management, et il était devenu directeur général en 2012. TCW gère 220 milliards de dollars d’actifs.
La téléréalité mène à tout. Y compris au capital investissement. La star de l’influence, riche de millions de dollars et de followers sur les réseaux sociaux, s’associe avec un ancien de Carlyle pour créer une nouvelle société de capital investissement dédiée aux entreprises opérant dans les secteurs de la consommation et des médias, mais aussi de l’hôtellerie et du luxe. Kim Kardashian fait équipe avec Jay Sammons, qui dirigeait les investissements dans la consommation chez Carlyle, pour lancer SKKY Partners.
Non, il ne s’agit pas d’une équipe de football mais bel et bien d’une société de gestion qui a ouvert un bureau commercial à Paris et se lance dans le championnat parisien des sociétés anglo-saxones de private equity qui s’implantent dans notre capitale. PSG Equity est née à Boston en 2014 et s’est spécialisée sur les investissements dans le secteur de la tech. En France, les personnes averties auront entendu parler d’elle pour son investissement dans l’agrégateur Budget Insight en avril dernier auprès du Crédit Mutuel Arkéa. PSG pour «Providence Strategic Growth», incubée comme son nom l’indique par Providence Equity Partners, un groupe de private equity américain gérant plus de 44 milliards de dollars investis dans les secteurs des médias, communication, éducation et technologies. La société compte aussi dans son portefeuille de tech françaises Sellsy, un logiciel de gestion intégré pour les PME; Signaturit, un prestataire de signature électronique, ou encore Threatconnect, une plateforme de cybersécurité.
Sébastien Barbe prend le large. Il quitte le groupe brestois Crédit Mutuel Arkéa où il était membre du comité exécutif et directeur du pôle produits depuis mars 2022 seulement, selon plusieurs sources concordantes. D’après deux de ces sources, Sébastien Barbe, 50 ans, rejoindrait Montpensier Finance, la société de gestion reprise en 2004 par Guillaume Dard. Contactée par NewsManagers, une porte-parole de la boutique française n’a pas souhaité faire de commentaire sur une éventuelle arrivée au sein des équipes. Elle a en revanche exclu toute évolution de l’actionnariat de la société de gestion. Le capital est actuellement détenu à 75 % par le management, dont Guillaume Dard, et à 25 % par Amundi. Le premier groupe français de gestion d’actifs était entré au capital en septembre 2020, notamment afin d’aider la boutique à se développer à l’international. NewsManagers n’a pas eu connaissance du rôle que pourrait jouer Sébastien Barbe, mais vu le niveau de ses fonctions précédentes, on peut aisément imaginer qu’il s’agira d’un poste clé. Le principal intéressé n’a pas répondu à nos sollicitations. Montpensier a précisé que Guillaume Dard restait président. Dix ans de maison Sébastien Barbe met donc un terme à plus de dix ans de carrière au sein du Crédit Mutuel Arkéa. Il avait rejoint le groupe breton en juillet 2011, à la faveur du rachat par ce dernier de Schelcher Prince Gestion, une boutique spécialisée dans la gestion obligataire. Il y était devenu directeur général, après avoir travaillé pendant plusieurs années chez Rothschild & Cie Gestion comme gérant obligataire. Par la suite, ses fonctions se sont étoffées au fur et à mesure que le groupe breton structurait et développait son offre de gestion d’actifs au sein d’Arkéa Investment Services. Ainsi, en 2017, il est devenu président des directoires d’Arkéa Investment Services et de sa filiale Federal Finance Gestion. A fin juin 2022, «l’archipel» Arkéa Investment Services regroupait sept «spécialistes» (Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Arkéa Banque Privée, Arkéa Real Estate, Arkéa Real Estate Investment Management, Swen Capital Partners et Mandarine Gestion) et gérait 66 milliards d’euros, selon le site Internet de la structure. Il y a cinq ans, Arkéa IS ne gérait que 44 milliards d’euros, avait rappelé Sébastien Barbe lors d’une conférence annuelle en février 2022. En rejoignant potentiellement Montpensier, il retrouvera une société de taille plus modeste. La boutique gère plus de 3,5 milliards d’euros d’actifs, selon son site Internet.
Cinq ans après l’avoir acheté, le fonds britannique Anacap a confié un mandat d'étude à Rothschild pour sonder une vente potentielle de Milleis (ex-Barclays France) en 2023, écrit Les Echos. Un tour de «préchauffe» où les grands noms de la banque reviennent, mais dont l’issue est encore incertaine tant il est difficile de vendre un réseau bancaire en ce moment (HSBC a mis des mois à trouver preneur pour son réseau français). Le nom d’Arkéa est par exemple déjà évoqué mais tous les noms devraient sortir d’ici là, poursuit le journal.
American International Group a annoncé mardi qu’il cherchait à lever jusqu’à 1,92 milliard de dollars avec l’introduction en Bourse de Corebridge Financial, sa filiale d’assurance vie et de gestion d’actifs. AIG anticipe un prix compris entre 21 dollars et 24 dollars par action. L’entité sera cotée à la Bourse de New York. Corebridge Financial (ex-SAFG Retirement Services) gère et administre environ 350 milliards de dollars d’actifs.
UBS Asset Management a annoncé mardi, le recrutement de Hans-Christoph Hirt au poste de responsable de l’engagement sur l’impact.Il sera basé à Londres et rattaché à Lucy Thomas, responsable de l’investissement durable chez UBS AM. Hans-Christoph Hirt travaillait depuis 18 ans chez Federated Hermes où il avait notamment exercé les fonctions de responsable des services liés à la détention des actions et de l’engagement.
Franklin Templeton lance à son tour un ETF sur le métavers, le Franklin Metaverse Ucits ETF, qui suit l’indice Solactive Global Metaverse Innovation. Ce indice couvre des entreprises qui ont ou devraient avoir une exposition à la fourniture de produits et/ou de services qui contribuent à l’industrie des métavers, y compris les applications blockchain. L’indice inclut les secteurs suivants : technologie, plateformes et dispositifs métavers, standards d'échange, traitement des données, technologie blockchain et plateformes d’actifs numériques. Le nouvel ETF doit être coté sur Deutsche Börse Xetra le 7 septembre, et sur Borsa Italiana et le London Stock Exchange le 9 septembre. Il sera enregistré en France, ainsi qu’au Royaume-Uni, en Autriche, au Danemark, en Finlande, en Allemagne, en Irlande, en Italie, en Espagne et en Suède.
Nicolas Gautier a rejoint la société de gestion Delubac Asset Management en qualité de directeur du développement, a-t-il annoncé sur le réseau social LinkedIn. Il avait auparavant passé quatre ans en tant que directeur de la distribution de Meeschaert Asset Management et avait occupé des fonctions de responsable commercial chez Auris IM et Convictions AM. Il était également passé par Barep Asset Management et Société Générale Corporate and Investment Banking. Delubac AM a par ailleurs changé de président courant août, Alexandre Le Baube ayant été nommé en remplacement de Franck Lepetit selon les informations de NewsManagers.
Altaroc vient de recruter Amandine De Jesus Silva en tant que responsable partenariats banques privées, selon le profil LinkedIn de l’intéressée. «Je rejoins cette belle aventure portée par deux personnalités emblématiques du Private Equity, Maurice Tchenio etFrederic Stolar», écrit-elle. Amandine De Jesus Silva vient d’Edmond de Rothschild où elle était responsable de partenariats. Elle a aussi précédemment travaillé chez BNP Paribas Cardif pendant 12 ans. Altaroc a procédé à plusieurs recrutements dernièrement. Maxime Averso est arrivé comme responsable des partenariats distributeurs sur l’Est de la France. Aurélia Lovadina, ancienne directrice de la distribution externe pour la France de Natixis Investment Managers, a rejoint Altaroc en tant que directrice de la distribution.
Ossiam, filiale de Natixis Investment Managers dédiée aux ETF, lance une gamme de huit ETF indexés sur les Bloomberg Paris-Aligned Benchmarks (PABs) couvrant les principaux marchés actions développés. Ces ETF sont domiciliés au Luxembourg ou en Irlande; ils ont été nouvellement créés ou sont des évolutions d’anciens fonds indiciels. Les nouvelles stratégies passives proposées dans le cadre de ces fonds se veulent conformes à l’article 9 du règlement SFDR de l’Union Européenne et sont alignées sur les objectifs fixés par l’Accord de Paris. Elles ciblent les entreprises qui ont pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) afin de limiter l’augmentation de la température mondiale à moins de 2°C (voire à moins de 1,5°C) par rapport aux niveaux préindustriels. Cela implique de réduire globalement les GES d’au moins 50 % par rapport à l’année de référence 2020, et sur un rythme de -7% de GES par an jusqu’en 2050. Les stratégies PAB d’Ossiam favorisent les entreprises dont les objectifs de réduction des GES sont certifiés et fondés sur des données scientifiques. Elles excluent les entreprises qui nuisent de manière significative aux objectifs environnementaux (DNSH) et appliquent également des exclusions de base. Ces stratégies sont construites de manière à ne générer qu’une faible tracking error par rapport à leur univers d’investissement équivalent en termes de capitalisation boursière.
Laurent Misonne a rejoint J. Safra Sarasin Sustainable Asset Management en tant que managing director, responsable des ventes wholesale et institutionnelles, pour le Benelux, la France et l’Europe du Nord, annonce-t-il sur LinkedIn. Il est basé au Luxembourg. Laurent Misonne vient de Credit Suisse où il était managing director, responsable de la distribution pour la France et le Benelux. Il y est resté sept ans. Avant cela, il travaillait pour la banque suédoise SEB comme responsable des ventes internationales.
Le gestionnaire d’actifs sud-coréen CT Investments a coté, ce mardi à la Bourse de New York, un fonds indiciel coté (ETF) thématique sur la K-pop, un genre musical coréen mêlant plusieurs styles. L’ETF, dénommé Kpop and Korean Entertainment, est exposé aux sociétés coréennes impliquées dans la K-pop, notamment celles du secteur du divertissement et des médias interactifs. Il a été conçu avec le fournisseur d’ETF en marque blanche Exchange Traded Concepts. Le véhicule d’investissement suit l’indice Kpop Index qui inclut 30 actions sud-coréennes dont les capitalisations dépassent les 100 milliards de won (73 millions d’euros). L’indice utilise un outil de traitement naturel du langage qui analyse les documents des entreprises pour identifier celles dont les activités sont liées au thème de la K-pop. SelonJangwon Lee, directeur général de CT Investments, le lancement de l’ETF constitue une opportunité pour les fans internationaux de la K-pop de participer au développement et à la croissance de son industrie et pour les investisseurs d’accéder aux sociétés coréennes cotées qui façonnent l’avenir de l’industrie du contenu.
Generali Investments Distribution Switzerland vient de recruter Edi Aumiller en tant que nouveau responsable commercial pour la Suisse. Il sera à ce titre chargé du lancement de l’activité de distribution sur le marché suisse. Edi Aumiller vient de Franklin Templeton où il était directeur commercial depuis le rachat de Legg Mason. Il était auparavant responsable des ventes de Legg Mason en Suisse. Edi Aumiller arrive en même temps qu’Etienne de Boni, qui faisait aussi partie de l’ancienne équipe de Franklin Templeton, et qui sera commercial pour la Suisse.