Le 9 octobre, ALPS Advisors lance RiverFront Strategic Income Fund (code mnémonique : RIGS), un ETF obligataire à gestion active pour lequel le gestionnaire avait sollicité le premier agrément de la SEC il y a presque trois ans, rapporte Index Universe.Le portefeuille se composera de titres du monde entier avec des échéances comprises entre deux et dix ans, de différentes notations et en différentes monnaies. L'équipe de gestion pourra investir aussi bien en obligations d’entreprises qu’en titres publics.Le taux de frais sur encours est fixé à 0,22 %.
Mandarine Gestion ne pouvait laisser passer l’occasion. Alors que le dispositif PEA-PME doit voir le jour à la fin de l’année, dans le cadre de la Loi de Finances pour 2014, la société de gestion qui a bâti une bonne part de sa réputation sur son savoir-faire en matière de sélection de petites et moyennes capitalisations a annoncé, mardi 8 octobre, son intention de proposer un OPCVM éligible à l’enveloppe fiscale. Compte tenu des modifications pouvant intervenir d’ici à la fin décembre, la maison avance néanmoins prudemment. Cela étant, Rémi Leservoisier, son directeur général, a d’ores et déjà annoncé que le fonds serait un produit pur actions, quand bien même les produits de taux pourraient réglementairement y figurer à hauteur de 50 % maximum. «Notre compétence n’est pas là», a précisé à Newsmanagers le responsable. De la même façon, le fonds ne sera pas un produit de «private equity». «Il n’accueillera que des titres cotés, et se donne l’Europe pour univers d’investissement», à t-il ajouté. En chiffres, cela fait un vivier de 800 valeurs dont la capitalisation est supérieure à 150 millions d’euros, les «small & midcaps» hexagonales d’une capitalisation supérieure à 100 millions représentant environ 400 titres. Dans la pratique, comme c’est déjà le cas avec les trois fonds de la gamme Mandarine Gestion qui incluent dans leur portefeuille des petites et moyennes valeurs, le fonds PEA-PME investira dans des idées communes à l’un ou aux deux autres OPCVM. Par ailleurs lors de l’annonce de la sortie de ce fonds à la fin de l’année, les deux gérantes Joëlle Morlet Selmer et Diane Bruno sont également revenues sur le parcours de Mandarine Unique, leur fonds européen «small & midcaps» qui vient de passer son troisième anniversaire. L’OPCVM affichait à fin août un encours de 200 millions d’euros, après avoir enregistré une collecte nette de 130 millions d’euros. Joëlle Morlet Selmer a insisté sur le succès du fonds en Europe, notamment en Autriche et en Allemagne, mais aussi à l’autre bout du monde, en Australie, où, selon la gérante, l’Europe aiguise les appétits. La responsable du fonds a également rappelé que les investisseurs institutionnels représentaient 80 % des détenteurs de ce fonds. Au 30 août, le fonds, dont le portefeuille est plutôt concentré avec 45/55 valeurs triées à partir d’un univers de 350 valeurs environ, avait progressé depuis sa création de 73,5 % contre +39,51 % pour le Stoxx small 200 dividendes réinvestis. En 2013, son gain a été de 20,40 % contre 16,481 % pour la référence. A noter que la performance de 2013 a été réalisée en dépit du fait que près de 40 % du portefeuille sont investis hors zone euro, la Grande-Bretagne représentant (30,15 %) et la Suisse (7,18 %). Or, l’effet devise, non couvert, n’a pas été favorable à la gestion cette année. Cela étant, Joëlle Morlet Selmer et Diane Bruno se sont dites convaincues que la superformance de cette classe d’actifs allait persister, et que des opérations de croissance externe au sein de cette classe d’actifs pourraient même intervenir et doper les valorisations de certaines d’entre elles. Enfin, les deux gérantes ont indiqué l’importance de la liquidité pour ce type de fonds. Elles en ont profité pour expliquer que la liquidité dépend plus du flottant que de la capitalisation, et que le fonds est construit de telle manière que 50 % de son portefeuille puisse être liquidé en trois jours au minimum. Une proportion amenée à 70 % aujourd’hui.
Le groupe d’assurance Agéas, via sa division Ageas Continental Europe, et Avenir Finance sont entrées en négociations exclusives, a t-on appris mardi 8 octobre. Le projet est composé de trois volets : une augmentation à hauteur de 65% de la participation d’Ageas France dans le capital de Sicavonline et de Sicavonline Partenaires ; le transfert des activités «front office» et «middle office» du Réseau Salariés d’Ageas France à Avenir Finance Gestion Privée, le réseau commercial d’Avenir Finance ; et une prise de participation de 35% d’Ageas France dans Avenir Finance Gestion Privée,Ces négociations exclusives ont pour objectif de permettre aux deux partenaires de poursuivre leur développement stratégique tout en renforçant le partenariat commercial entre les deux maisons.Ageas France a pour objectif stratégique d’accroître sa position de fournisseur majeur de solutions patrimoniales, notamment pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Le projet de montée au capital de Sicavonline, fournisseur de produits et services patrimoniaux hors assurance des CGPI d’Ageas depuis 2009, permettrait d’atteindre cet objectif. Avenir Finance garderait une participation minoritaire de 35% dans Sicavonline.Avenir Finance a pour objectif stratégique de poursuivre le développement de sa capacité de distribution sur deux piliers : les partenariats avec les principales banques privées de la place et son réseau de distribution propre. Le transfert du réseau salariés d’Ageas France permettrait d’augmenter significativement sa capacité de distribution propre. La prise de participation d’Ageas France dans Avenir Finance Gestion Privée serait minoritaire. Elle viserait à maintenir un partenariat commercial privilégié dans le domaine de l’assurance Vie et n’aurait pas vocation à augmenter.L’ensemble de ce projet sera présenté pour consultation aux institutions représentatives du personnel des entités concernées.
L’Agefi rapporte que le groupe Wendel attend cette semaine la remise des offres pour le premier tour d’enchères organisé par les banques BNP Paribas et Rothschild pour la vente de Parex, l’une des divisions du groupe de chimie de spécialités pour la construction Materis. Wendel, qui détient 75,5% de Materis, a annoncé fin août la mise en vente de Parex, spécialiste des mortiers, pour désendetter le groupe.
A la suite de la loi bancaire, BNP Paribas va isoler dans une filiale de cantonnement ses activités pour compte propre mais le périmètre de cette filiale ad hoc sera étroit, comme il l’a toujours été historiquement, rapporte Les Echos. L’activité avec les hedge funds notamment ne sera pas séparée. Cette activité «n’a pas vocation à être séparée puisque les opérations que nous traitons sont systématiquement sécurisées par du collatéral. Et, s’agissant des hedge funds, tous les grands gestionnaires d'épargne dans le monde, comme les fonds de pension ou les assureurs, travaillent avec eux », explique Alain Papiasse, directeur général adjoint chargé de la banque de financement et d’investissement (BFI) chez BNP Paribas. Le patron de la BFI précise qu'« une partie significative des revenus de cette filiale, environ la moitié, proviendra du trading algorithmique. Nous sommes un acteur mineur au niveau mondial dans ce domaine car la finalité de ces opérations telles que nous les pratiquons est d’assurer une liquidité de marché, qui est un engagement contractuel auprès des Bourses. Nous estimons cela vertueux».
Le capital-investisseur suisse Springwater (500 millions d’euros d’encours en Europe) inaugurera ces prochaines semaines son bureau de Madrid qui hébergera au moins huit professionnels de l’investissement, a indiqué à Expansión Martin Gruschka, associé-fondateur.Le manager prévoit de boucler deux nouvelles opérations en Espagne cette année, après l’acquisition pour 17 millions d’euros de la gestion avancée de documentation numérique d’Indra en juillet, et quatre autres en 2014, avec un investissement d’au moins 200 millions d’euros.
Spécialisée dans les projets à forte croissance de l’Economie numérique et des Technologies de l’Information, la société de capital-risque Partech Ventures a annoncé mardi 8 octobre avoir levé 160 millions d’euros pour le lancement de deux nouveaux fonds. Le premier, Partech VI, sera doté de 130 millions d’euros et est dédié au capital-risque tandis que le second, Partech Entrepreneur, est consacré à l’amorçage et sera doté d’une capacité d’investissement de 30 millions d’euros. Ce fonds a été souscrit à hauteur de 15 millions d’euros par le Fonds National d’Amorçage (FNA) qui est géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), associé à BNP Paribas, au groupe Econocom et à 40 entrepreneurs, indique un communiqué. Le Fonds National d’Amorçage (FNA) est aujourd’hui doté de 600 millions d’euros et ne finance pas directement des entreprises. 20 à 30 fonds d’amorçage sous-jacents sont animés par des équipes de gestion professionnelles, qui réalisent elles mêmes des investissements dans de jeunes entreprises innovantes en phases d’amorçage et de démarrage.
La gamme d’ETF avec couverture du risque de change d’iShares vient d'être élargie avec le lancement du fonds coordonné de droit irlandais iShares MSCI Japan USD Hedged UCITS ETF. Ce fonds est investi en actions japonaises de manière à protéger les investisseurs contre les fluctuations du taux de change dollar/yen. Il s’agit d’un ETF à réplication physique qui utilise des contrats de change à terme pour réduire le risque de change. Le fonds offre une couverture mensuelle.David Benmussa, directeur de la clientèle iShares à Paris souligne que la gamme d’ETF actions et obligations couverts contre le risque de change comporte désormais six fonds enregistrés en France.CaractéristiquesDénomination : iShares MSCI Japan USD Hedged UCITS ETFIndice de référence : MSCI Japan Index(SM)Code Isin : IE00BCLWRG39Taux de frais sur encours : 0,64 %
HSBC Global Asset Management vient de recruter la spécialiste des obligations à haut rendement Mary Bowers en tant que membre senior au sein de son équipe global fixed income, rapporte Citywire.Mary Bowers, qui rejoint l'équipe obligataire basée à New York, travaillait précédemment chez Aberdeen Asset Management/Artio Global Investors, où elle gérait quelque 4 milliards de dollars de stratégies high yield.Dans ses nouvelles fonctions chez HSBC, Mary Bowers va piloter le fonds HSBC GIF Global High Yield Bond dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,1 milliard de dollars, et qui était géré précédemment par Guy Dunham depuis son lancement en 2012. Mary Bowers devrait également assumer la responsabilité du fonds HSBC GIF Global Short Duration High Yield Bond lancé en juillet dernier et dont les actifs sous gestion s’inscrivent à 20 millions de dollars.
«L’alpha du commercial est de plus en plus en retrait par rapport à un bon produit ou une bonne marque», a déclaré Eric Wohleber, managing director de BlackRock en France, à l’occasion d’une conférence sur les stratégies marketing de demain des sociétés de gestion.Dans un univers de la gestion d’actifs plus international, plus concurrentiel et plus difficile, la marque semble revêtir une importance croissante, ont constaté les intervenants de cette conférence organisée dans le cadre de l’AM Tech Day Agefi. A cet égard, le secteur de la gestion converge vers les autres grandes industries (automobile, téléphonie) et les pratiques s’en ressentent. «En 2011, la marque est devenue le premier critère de choix pour un certain nombre d’investisseurs», rappelle Pascal Koening, associé de Deloitte.Pour Eric Wohleber, si la marque s’impose peu à peu dans la gestion d’actifs, nous ne sommes qu’au début du mouvement, puisque les trois grandes marques mondiales - BlackRock, Vanguard et State Street - ne représentent que 11 % de l’ensemble du secteur, témoignant de sa fragmentation. De plus, «une marque ne rend pas immortel», met-il en garde, évoquant l’exemple de Nokia.Chez Oddo Asset Management, la marque se travaille par segments de clientèle. Si les institutionnels sont plus sensibles aux expertises, la marque trouve tout son sens dans la distribution, indique Lorenzo Gazzoletti, directeur général délégué d’Oddo Asset Management.Les stratégies de marque diffèrent aussi selon les acteurs, avec certains qui se concentrent sur une seule marque et les autres qui en vendent plusieurs en vertu du modèle multi-boutiques. «Mais ce modèle n’a pas forcément bien fonctionné», constate Eric Wohleber.Avec l’évolution du secteur, les pratiques changent. Ainsi on voit émerger dans le secteur de la gestion d’actifs la création de panels de clients, comme ce qui se fait en cosmétique, illustre Guillaume Abel, responsable marketing et communication d’Amundi. De même, en matière d’innovation, le secteur incube désormais des idées, empruntant une pratique courante dans l’industrie pharmaceutique.Dans ce contexte, quel est le rôle du commercial ? En effet, sa valeur ajoutée par rapport au produit ou à la marque peut devenir secondaire. Et il devient plus difficile, dans un contexte d’internationalisation, d’identifier et donc de jauger son travail. Pour évaluer les commerciaux, il ne faut désormais plus compter uniquement sur des critères quantitatifs, mais aussi qualitatifs (seniorité, niveau des réunions…), estime Eric Wohleber. Et aussi passer par des bonus d’équipes, propose-t-il. «Il faut garder en tête que demain les produits seront vendus par des réseaux où on ne pourra plus «tracker» la vente», met-il en garde.
Natixis Global Asset Management vient de lancer le ASG Tactical US Market Fund, un fonds ouvert dédié aux actions conçu par AlphaSimplex Group (ASG).Le fonds vise à participer aux périodes de hausse des actions américaines tout en minimisant l’impact des périodes baissières. L’exposition du fonds au marché est déterminée par un indicateur propriétaire du risque de perte développé par ASG. Si l’indicateur est favorable par exemple, le fonds peut utiliser des dérivés pour accroître son beta jusqu'à 1,3.
NYSE Euronext a annoncé le 8 octobre l’admission a la négociation sur la place de Paris du Lyxor ETF CSI3000 A d’actions chinoises, répliquant l’indice CSI 300 Net Total Return. Le taux de frais sur encours est fixé à 0,40 %.Désormais, les places européennes de NYSE Euronext cotent 654 fois 564 ETF.
La société de gestion Keren Finance a annoncé mardi 8 octobre l’arrivée de Gregory Moore en tant que gérant privé. L’intéressé a pour mission de renforcer l’équipe de gestion et d’accompagner le développement de la branche gestion privée de la société. Gregory Moore aura en charge la gestion de comptes titres et PEA, ainsi que les mandats délégués sur des contrats d’assurance-vie par de grandes compagnies en France et au Luxembourg, indique Keren Finance.Auparavant, Gregory Moore était gérant sur les marchés actions et obligataires au sein de Montségur Finance.
Les actifs sous gestion du groupe suisse Syz s'élèvent actuellement à environ 27 milliards d’euros, en progression d’un peu moins de 15% sur l’année en cours, indique le groupe qui ne publie pas toutefois de chiffres officiels à fin septembre. La progression depuis le début de l’année est liée pour un tiers à l’effet marchés et pour deux tiers à la collecte, a indiqué un porte-parole du groupe à Newsmanagers.Les encours des fonds de placement Oyster sont stables à environ 5 milliards d’euros, dont 1,64 milliard d’euros pour le fonds Oyster European Opportunities qui affiche une performance proche de 14% depuis le début de l’année. Lors d’une présentation le 8 octobre à Paris, Eric Bendahan, qui gère notamment cette stratégie, a évoqué la moindre exposition du fonds aux marchés émergents et l’augmentation de la pondération de l’Europe du Sud et de la zone euro au détriment du Royaume-Uni et de la Suisse. A noter aussi que la thématique Value (47% du portefeuille) a été renforcée via des banques et des valeurs cycliques domestiques.
Selon Funds People, le groupe andorran Crédit Andorrà, déjà présent en Suisse depuis 2003 au travers de la société genevoise de gestion de fortune Private Investment Management, a annoncé que dans un premier temps il prend une participation de 9,9 % dans la Banque Genevoise de Gestion, créée en 1988 par Anastasio Aleman. L’encours à fin 2012 se situait à 406,6 millions de francs ou 331,3 millions d’euros
Lyxor Asset Management fait coter à dater de ce 8 octobre deux Exchange Traded Funds (ETF) sur des emprunts d’Etats de la zone euro à la Bourse suisse SIX. Cette opération permet aux investisseurs de participer à l'évolution d’ETF obligataires de la famille d’indices EuroMTS Investment Grade Eurozone Government Bonds, indique un communiqué.La série d’indices réplique des emprunts d’Etats de la zone Euro avec des notations de «BBB-" jusqu'à «AAA». Les deux ETF se distinguent dans la maturité des obligations qui composent l’indice. Les emprunts concernés sont assortis d’une réplication physique et d’une maturité comprise entre 10 et 15 ans et de plus de 15 ans. Avec la cotation de ces deux nouveaux produits, Lyxor offre désormais 19 ETFs obligataires sur SIX. En Europe, Lyxor est le numéro trois des émetteurs d’ETF avec des actifs sous gestion d’environ 30 milliards d’euros.
Le groupe chilien HMC Capital prépare le lancement d’une société de gestion de fonds au Luxembourg pour structurer et distribuer des fonds de gestionnaires latino-américains au format OPCVM, rapporte Funds People. L’objectif consiste à donner à ses clients institutionnels l’accès à des stratégies de niche et à des gestionnaires du format boutique qui proposent des produits différents et justifient d’un historique de performance convaincant.
Pour un «petit» montant non divulgué, Aberdeen Asset Management Denmark reprend à Saxo Properties un portefeuille de gestion d’actifs résidentiels et commerciaux situés dans le centre de Copenhague estimés à environ 495 millions d’euros.La transaction comporte également le transfert à Aberdeen de seize salariés de Saxo Properties. Quant à l'équipe de direction de Saxo Properties, elle continuera de travailler pour Aberdeen sur la base d’un contrat de consultant.
Schroders lance mercredi un fonds investi sur les actions du monde entier délaissées par les investisseurs appelé Global Recovery Fund, rapporte le Financial Times. Le fonds sera géré par Nick Kirrage. Schroders estime que le moment est venu pour lancer un tel fonds, car la reprise économique devrait aider les valeurs « horribles » à surperformer.
Les volumes traités sur les marchés cash et dérivés de Nyse Euronext en Europe, même s’ils progressent par rapport au traditionnel creux du mois d’août, sont orientés à la baisse sur un an. Quelque 2,8 millions de contrats ont été traités sur les dérivés européens en septembre, soit une baisse de 1,4% sur un an et même de 8,4% en incluant Bclear. Sur le marché cash actions européen, les 1,3 million de transactions marquent un repli annuel de 5,8%.
Le Global Wealth Report de Credit Suisse publié mercredi matin montre un accroissement de 4,9% sur un an entre mi-2012 et mi-2013 de la richesse globale des ménages, à 241.000 milliards de dollars. L'étude estime par ailleurs que le nombre de millionnaires dans le monde devrait passer de 31,7 à 46,7 millions entre 2013 et 2018. En France, le nombre de millionnaires sur la période devrait s’accroître de 46%, selon Credit Suisse. Par pays, les Etats-Unis concentrent encore en 2013 près de la moitié des particuliers les plus fortunés (ultra high net worth), dont le patrimoine dépasse les 50 millions de dollars. La Chine, deuxième, reste loin derrière (5,9%). La France se classe au septième rang.
La production manufacturière en Grande-Bretagne a baissé de 1,2% en septembre par rapport à août. Un résultat qui a pris de court la City, aucun économiste ne pariant sur un recul. L’indice plus large de la production industrielle est en baisse de 1,1%, ce qui devrait conduire les économistes à réapprécier leurs prévisions de PIB au troisième trimestre.
Le commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier, a suggéré que la Commission pourrait agir en tant qu’agence de résolution bancaire seulement pour une période limitée, avant de confier cette mission au Mécanisme européen de Stabilité (MES). «Nous pourrions convenir dès le départ que la Commission ne prendrait en charge la résolution bancaire que pour un temps limité», a déclaré Michel Barnier dans un entretien au quotidien allemand Handelsblatt. «Le fonds de sauvetage, le Mécanisme européen de Stabilité (MES), pourrait se charger de la résolution bancaire dès qu’il sera devenu une institution européenne. Mais pour cela, il nous faudrait modifier la constitution européenne», a-t-il poursuivi. Un option qu’un porte-parole du gouvernement à Berlin a aussitôt rejetée.
Les perspectives de croissance continuent de s’améliorer dans les économies avancées, selon les indicateurs composites avancés mensuels de l’OCDE. L’indicateur global des pays du G7 est en hausse de 0,1 point à 100,8, et indique une croissance autour de la tendance tandis que celui de de la zone euro, en progression de 0,2 point à 100,6, signale une «inflexion positive». Même s’il reste en deçà du seuil de 100, l’indicateur pour la France, en hausse de 0,1 point à 99,7, pointe maintenant plus nettement vers une inflexion positive de la croissance, souligne l’OCDE.
La Suisse est convaincue que certaines institutions financières ont manipulé le marché des changes, a déclaré la conseillère fédérale aux Finances, Eveline Widmer-Schlumpf, sans préciser les noms des banques soupçonnées d'être impliquées. Les autorités helvétiques enquêtent sur plusieurs établissements financiers implantés en Suisse susceptibles d'être liés à des manipulations des changes.
Le Chicago Mercantile Exchange a annoncé le lancement d’un contrat future sur l’aluminium à l’occasion de la «LME week», qui réunit cette semaine à Londres les professionnels de l’investissement dans les métaux. L’annonce du CME constitue une attaque directe contre le London Metal Exchange, que la Bourse américaine avait d’ailleurs tenté en vain de racheter. Le contrat future du CME aura un règlement physique.
Le Trésor espagnol a mandaté Barclays, BBVA, BNP Paribas, Caixabank, Citigroup et Santander pour préparer la syndication d’un nouvel emprunt de référence à 30 ans, selon des sources de marché. La nouvelle dette aura une maturité à octobre 2044. Le placement auprès d’investisseurs privés est prévu ce mercredi et devrait coïncider avec la première émission à 7 ans de l’Italie. Il s’agira de la première syndication de dette espagnole à 30 ans depuis septembre 2009, même si le Trésor a déjà abondé des souches de maturité 2040 et 2041 cette année. Le Trésor vise un objectif de levée compris entre 2 milliards et 3 milliards, a rapporté Reuters. Ce placement «est le reflet de la stabilité du marché, d’une confiance accrue dans l’Espagne et de l’intérêt des investisseurs pour des émissions obligataires à long terme», a commenté un porte-parole du ministère des Finances.
Les émissions de dettes souveraines de pays africains ont atteint un montant record de 8 milliards de dollars depuis le début de l’année, selon Moody’s. Le précédent record était de 7,2 milliards pour l’ensemble de l’année 2010. L’agence estime en outre qu’il existe un «potentiel important» à moyen terme, seulement 14 des 54 pays africains ayant eu recours à des émissions libellées en devises étrangères sur les marchés internationaux.
Bats Chi-X Europe, qui revendique une part de marché de 23% sur le trading d’actions européennes, lancera en novembre son activité de cotation primaire. Les ETF d’IShares (BlackRock) ouvriront le bal : le iShares MSCI Emerging Markets Ucits ETF et le iShares MSCI World Minimum Volatility Ucits ETF seront listés le mois prochain, dans le cadre d’un listing secondaire.