A la suite de la loi bancaire, BNP Paribas va isoler dans une filiale de cantonnement ses activités pour compte propre mais le périmètre de cette filiale ad hoc sera étroit, comme il l’a toujours été historiquement, rapporte Les Echos. L’activité avec les hedge funds notamment ne sera pas séparée. Cette activité «n’a pas vocation à être séparée puisque les opérations que nous traitons sont systématiquement sécurisées par du collatéral. Et, s’agissant des hedge funds, tous les grands gestionnaires d'épargne dans le monde, comme les fonds de pension ou les assureurs, travaillent avec eux », explique Alain Papiasse, directeur général adjoint chargé de la banque de financement et d’investissement (BFI) chez BNP Paribas. Le patron de la BFI précise qu'« une partie significative des revenus de cette filiale, environ la moitié, proviendra du trading algorithmique. Nous sommes un acteur mineur au niveau mondial dans ce domaine car la finalité de ces opérations telles que nous les pratiquons est d’assurer une liquidité de marché, qui est un engagement contractuel auprès des Bourses. Nous estimons cela vertueux».
En septembre, Michael Millar a rejoint l'équipe actions asiatiques du gestionnaire écossais Martin Currie à Édimbourg, indique la société le 8 octobre. L’intéressé est subordonné à Andrew Graham, investment director, head of Asia.Michael Millar était précédemment managing director et regional head of research chez Naeem Brokerage au Caire. Auparavant il a passé sept ans à la Société Générale, où il a notamment été director, head of Asia telecoms research.
Selon Fonds Nieuws, Threadneedle Investment a lancé aux Pays-Bas la classe Z de parts de fonds sans rétrocommissions (rebatvrije fondsen) aux distributeurs. Elles viennent s’ajouter aux parts retail (R) et institutionnelles (I). Un petit nombre de fonds n’ont pas de classe Z, mais les parts I, également sans rétrocommissions, sont accessibles dans ces cas.
Gerben Schreurs, qui vient de passer douze ans chez KPMG Advisory comme responsable des prestataires de services et la gestion des investissements, rejoint l'équipe de ventes institutionnelles de BlackRock aux Pays-Bas, rapporte Fonds Nieuws.
Lyxor Asset Management fait coter à dater de ce 8 octobre deux Exchange Traded Funds (ETF) sur des emprunts d’Etats de la zone euro à la Bourse suisse SIX. Cette opération permet aux investisseurs de participer à l'évolution d’ETF obligataires de la famille d’indices EuroMTS Investment Grade Eurozone Government Bonds, indique un communiqué.La série d’indices réplique des emprunts d’Etats de la zone Euro avec des notations de «BBB-" jusqu'à «AAA». Les deux ETF se distinguent dans la maturité des obligations qui composent l’indice. Les emprunts concernés sont assortis d’une réplication physique et d’une maturité comprise entre 10 et 15 ans et de plus de 15 ans. Avec la cotation de ces deux nouveaux produits, Lyxor offre désormais 19 ETFs obligataires sur SIX. En Europe, Lyxor est le numéro trois des émetteurs d’ETF avec des actifs sous gestion d’environ 30 milliards d’euros.
Spécialisée dans les projets à forte croissance de l’Economie numérique et des Technologies de l’Information, la société de capital-risque Partech Ventures a annoncé mardi 8 octobre avoir levé 160 millions d’euros pour le lancement de deux nouveaux fonds. Le premier, Partech VI, sera doté de 130 millions d’euros et est dédié au capital-risque tandis que le second, Partech Entrepreneur, est consacré à l’amorçage et sera doté d’une capacité d’investissement de 30 millions d’euros. Ce fonds a été souscrit à hauteur de 15 millions d’euros par le Fonds National d’Amorçage (FNA) qui est géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), associé à BNP Paribas, au groupe Econocom et à 40 entrepreneurs, indique un communiqué. Le Fonds National d’Amorçage (FNA) est aujourd’hui doté de 600 millions d’euros et ne finance pas directement des entreprises. 20 à 30 fonds d’amorçage sous-jacents sont animés par des équipes de gestion professionnelles, qui réalisent elles mêmes des investissements dans de jeunes entreprises innovantes en phases d’amorçage et de démarrage.
Les actifs sous gestion du groupe suisse Syz s'élèvent actuellement à environ 27 milliards d’euros, en progression d’un peu moins de 15% sur l’année en cours, indique le groupe qui ne publie pas toutefois de chiffres officiels à fin septembre. La progression depuis le début de l’année est liée pour un tiers à l’effet marchés et pour deux tiers à la collecte, a indiqué un porte-parole du groupe à Newsmanagers.Les encours des fonds de placement Oyster sont stables à environ 5 milliards d’euros, dont 1,64 milliard d’euros pour le fonds Oyster European Opportunities qui affiche une performance proche de 14% depuis le début de l’année. Lors d’une présentation le 8 octobre à Paris, Eric Bendahan, qui gère notamment cette stratégie, a évoqué la moindre exposition du fonds aux marchés émergents et l’augmentation de la pondération de l’Europe du Sud et de la zone euro au détriment du Royaume-Uni et de la Suisse. A noter aussi que la thématique Value (47% du portefeuille) a été renforcée via des banques et des valeurs cycliques domestiques.
Selon Funds People, le groupe andorran Crédit Andorrà, déjà présent en Suisse depuis 2003 au travers de la société genevoise de gestion de fortune Private Investment Management, a annoncé que dans un premier temps il prend une participation de 9,9 % dans la Banque Genevoise de Gestion, créée en 1988 par Anastasio Aleman. L’encours à fin 2012 se situait à 406,6 millions de francs ou 331,3 millions d’euros
Sopra Banking Software et Gambit Financial Solutions viennent de conclure un partenariat, associant l’expertise des deux entreprises dans le domaine de la gestion du patrimoine. Sopra Banking est une société spécialisée en logiciels bancaires et services associés ; Gambit Financial Solutions est un expert spécialisé dans le conseil en investissement, l’optimisation de portefeuille et la gestion des risques. Leur offre conjointe a été pensée pour aider les banques à mieux servir leurs clients mass affluent et high net-worth.La gestion du patrimoine est un domaine très varié. La banque privée traditionnelle offre aux high net-worth individuals (HNWI) des conseils personnalisés visant à les aider à optimiser leur patrimoine. Cependant, les systèmes informatiques des banques privées, en particulier dans les régions en croissance, ne permettent pas toujours de bien saisir le profil des clients, ni d’apporter une analyse des risques en ligne avec ces profils.Par ailleurs, il existe un segment croissant se situant entre la clientèle de détail et les HNWI : les mass affluent. Cette dernière catégorie est encore très souvent servie par des banques de détail. « Nous avons remarqué que les banques de détail veulent offrir à ce type de clients des services à la hauteur de leur patrimoine, mais qu’elles ne disposent pas des systèmes adaptés, » explique François Moraux, Wealth Management Business Line Manager pour Sopra Banking Software.
Le fournisseur de services au secteur de la gestion d’actifs, Kneip, a annoncé le 8 octobre son déménagement dans de nouveaux locaux à Bruxelles. Située Avenue Louise, la nouvelle implantation rapprochera Kneip des autorités réglementaires et de parties prenantes comme l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), souligne la société dans un communiqué.Ce changement permettra aussi à Kneip de moderniser ses infrastructures.
Le groupe chilien HMC Capital prépare le lancement d’une société de gestion de fonds au Luxembourg pour structurer et distribuer des fonds de gestionnaires latino-américains au format OPCVM, rapporte Funds People. L’objectif consiste à donner à ses clients institutionnels l’accès à des stratégies de niche et à des gestionnaires du format boutique qui proposent des produits différents et justifient d’un historique de performance convaincant.
Pour un «petit» montant non divulgué, Aberdeen Asset Management Denmark reprend à Saxo Properties un portefeuille de gestion d’actifs résidentiels et commerciaux situés dans le centre de Copenhague estimés à environ 495 millions d’euros.La transaction comporte également le transfert à Aberdeen de seize salariés de Saxo Properties. Quant à l'équipe de direction de Saxo Properties, elle continuera de travailler pour Aberdeen sur la base d’un contrat de consultant.
Allianz a annoncé mardi 8 octobre avoir réalisé un investissement de près de 165 millions d’euros dans le financement de la dette à long terme de la nouvelle rocade de Marseille (10km) qui doit relier les autoroutes A7 et A50. Pour une des toutes premières fois en France, indique Allianz, ce financement institutionnel est mis en place dès le début de la phase de construction, ce qui constitue une première, indique un communiqué. Allianz Global Investors gérera la dette pour le compte des sociétés du groupe Allianz sur une période de 30 ans. Avec cette opération, AllianzGI finalise, depuis la création de son équipe dédiée il y a un an, sa deuxième transaction de dette infrastructure en France. Le premier concernait le projet de la « Cité Musicale de l’Ile Seguin » en juillet dernier, réalisé par un groupement composé de Bouygues Bâtiment Ile-de-France, Sodexo, TF1 et OFI InfraVia.
La boutique française Sycomore Asset Management envisage de rendre accessible son fonds actions long/short au format Ucits au-delà de son marché d’origine, rapporte Citywire Global.Le fonds Sycomore L/S Opportunities, géré par Gilles Sitbon et dont les actifs sous gestion s'élèvent à 84 millions d’euros, n’est actuellement enregistré que pour la distribution en France. Alors que la stratégie célèbre son troisième anniversaire, Sycomore vient de la faire enregistrer en Allemagne et la Suisse et le Royaume-Uni seraient sur la liste des pays où le fonds pourrait être prochainement enregistré.Le fonds a dégagé une performance de près de 26% sur les trois ans à fin septembre 2013, à comparer à un rendement moyen de 10,73% pour le secteur Alternative Ucits Long/Short Equity.
Comme beaucoup de sociétés de gestion, Amplégest a engagé une réflexion autour du PEA-PME, enveloppe fiscale entérinée par le projet de loi de Finances 2014. La question de transformer le fonds Amplégest Midcaps s’est posée. «Si les critères retenus pour l’éligibilité d’une société au dispositif du PEA–PME sont les mêmes que ceux qui définissent une ETI/PME d’après l’INSEE, à savoir un effectif inférieur à 5.000 salariés et un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliards d’euros et/ou un total de bilan inférieur à 2Mds€, dans ce cas le fonds Amplégest Midcaps ne fera pas l’objet d’une transformation», souligne Augustin Bloch-Lainé, co-gérant du fonds Amplégest Midcaps. Il ajoute que si d’autres critères devaient être retenus, telle que la capitalisation boursière notamment, «nous pourrions être amenés à faire d’autres choix».Pour qu’un fonds soit éligible au dispositif PEA–PME, il faut que 75% de son actif soit investi dans des valeurs dites éligibles. «Or à ce jour seulement 50% du fonds Midcapsest investi dans de telles valeurs. Pour qu’Amplégest Midcaps entre dans le cadre du dispositif, il faudrait réaliser une transformation à notre sens trop importante du fonds, avec 25% de l’actif à renouveler, sur une courte période. Un tel mouvement mettrait en risque la performance du fonds à court et moyen terme», ajoute Augustin Bloch-Lainé.A la place d’une transformation d’Amplégest Midcaps, l'équipe de gestion pourrait créer un nouveau produit focalisé sur les microcaps. «La création d’un nouveau fonds plus orienté sur les small caps et respectant les critères d’éligibilité nous paraît donc être la meilleure solution. Ce nouveau fonds sera complémentaire avec les fonds actuels, Multicaps et Midcaps, et permettra à Amplégest de détenir une gamme complète», conclut Augustin Bloch-Lainé. Au 8 Octobre 2013, les encours gérés par Amplégest s’élèvent à 593 millions d’euros.
Le 9 octobre, ALPS Advisors lance RiverFront Strategic Income Fund (code mnémonique : RIGS), un ETF obligataire à gestion active pour lequel le gestionnaire avait sollicité le premier agrément de la SEC il y a presque trois ans, rapporte Index Universe.Le portefeuille se composera de titres du monde entier avec des échéances comprises entre deux et dix ans, de différentes notations et en différentes monnaies. L'équipe de gestion pourra investir aussi bien en obligations d’entreprises qu’en titres publics.Le taux de frais sur encours est fixé à 0,22 %.
Le capital-investisseur suisse Springwater (500 millions d’euros d’encours en Europe) inaugurera ces prochaines semaines son bureau de Madrid qui hébergera au moins huit professionnels de l’investissement, a indiqué à Expansión Martin Gruschka, associé-fondateur.Le manager prévoit de boucler deux nouvelles opérations en Espagne cette année, après l’acquisition pour 17 millions d’euros de la gestion avancée de documentation numérique d’Indra en juillet, et quatre autres en 2014, avec un investissement d’au moins 200 millions d’euros.
Schroders lance mercredi un fonds investi sur les actions du monde entier délaissées par les investisseurs appelé Global Recovery Fund, rapporte le Financial Times. Le fonds sera géré par Nick Kirrage. Schroders estime que le moment est venu pour lancer un tel fonds, car la reprise économique devrait aider les valeurs « horribles » à surperformer.
La Deutsche Börse a finalement annoncé le 8 octobre l’admission à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra des deux ETF d’actions ComStage ETF FTSE China A50 UCITS ETF et ComStage ETF MSCI World with EM Exposure Net UCITS ETF, chargés à respectivement 0,40 % et 0,50 % (lire Newsmanagers du 4 octobre).De ce fait, le nombre d’ETF cotés à Francfort s'établit à 1.033.
HSBC Global Asset Management vient de recruter la spécialiste des obligations à haut rendement Mary Bowers en tant que membre senior au sein de son équipe global fixed income, rapporte Citywire.Mary Bowers, qui rejoint l'équipe obligataire basée à New York, travaillait précédemment chez Aberdeen Asset Management/Artio Global Investors, où elle gérait quelque 4 milliards de dollars de stratégies high yield.Dans ses nouvelles fonctions chez HSBC, Mary Bowers va piloter le fonds HSBC GIF Global High Yield Bond dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,1 milliard de dollars, et qui était géré précédemment par Guy Dunham depuis son lancement en 2012. Mary Bowers devrait également assumer la responsabilité du fonds HSBC GIF Global Short Duration High Yield Bond lancé en juillet dernier et dont les actifs sous gestion s’inscrivent à 20 millions de dollars.
«L’alpha du commercial est de plus en plus en retrait par rapport à un bon produit ou une bonne marque», a déclaré Eric Wohleber, managing director de BlackRock en France, à l’occasion d’une conférence sur les stratégies marketing de demain des sociétés de gestion.Dans un univers de la gestion d’actifs plus international, plus concurrentiel et plus difficile, la marque semble revêtir une importance croissante, ont constaté les intervenants de cette conférence organisée dans le cadre de l’AM Tech Day Agefi. A cet égard, le secteur de la gestion converge vers les autres grandes industries (automobile, téléphonie) et les pratiques s’en ressentent. «En 2011, la marque est devenue le premier critère de choix pour un certain nombre d’investisseurs», rappelle Pascal Koening, associé de Deloitte.Pour Eric Wohleber, si la marque s’impose peu à peu dans la gestion d’actifs, nous ne sommes qu’au début du mouvement, puisque les trois grandes marques mondiales - BlackRock, Vanguard et State Street - ne représentent que 11 % de l’ensemble du secteur, témoignant de sa fragmentation. De plus, «une marque ne rend pas immortel», met-il en garde, évoquant l’exemple de Nokia.Chez Oddo Asset Management, la marque se travaille par segments de clientèle. Si les institutionnels sont plus sensibles aux expertises, la marque trouve tout son sens dans la distribution, indique Lorenzo Gazzoletti, directeur général délégué d’Oddo Asset Management.Les stratégies de marque diffèrent aussi selon les acteurs, avec certains qui se concentrent sur une seule marque et les autres qui en vendent plusieurs en vertu du modèle multi-boutiques. «Mais ce modèle n’a pas forcément bien fonctionné», constate Eric Wohleber.Avec l’évolution du secteur, les pratiques changent. Ainsi on voit émerger dans le secteur de la gestion d’actifs la création de panels de clients, comme ce qui se fait en cosmétique, illustre Guillaume Abel, responsable marketing et communication d’Amundi. De même, en matière d’innovation, le secteur incube désormais des idées, empruntant une pratique courante dans l’industrie pharmaceutique.Dans ce contexte, quel est le rôle du commercial ? En effet, sa valeur ajoutée par rapport au produit ou à la marque peut devenir secondaire. Et il devient plus difficile, dans un contexte d’internationalisation, d’identifier et donc de jauger son travail. Pour évaluer les commerciaux, il ne faut désormais plus compter uniquement sur des critères quantitatifs, mais aussi qualitatifs (seniorité, niveau des réunions…), estime Eric Wohleber. Et aussi passer par des bonus d’équipes, propose-t-il. «Il faut garder en tête que demain les produits seront vendus par des réseaux où on ne pourra plus «tracker» la vente», met-il en garde.
Natixis Global Asset Management vient de lancer le ASG Tactical US Market Fund, un fonds ouvert dédié aux actions conçu par AlphaSimplex Group (ASG).Le fonds vise à participer aux périodes de hausse des actions américaines tout en minimisant l’impact des périodes baissières. L’exposition du fonds au marché est déterminée par un indicateur propriétaire du risque de perte développé par ASG. Si l’indicateur est favorable par exemple, le fonds peut utiliser des dérivés pour accroître son beta jusqu'à 1,3.
La gamme d’ETF avec couverture du risque de change d’iShares vient d'être élargie avec le lancement du fonds coordonné de droit irlandais iShares MSCI Japan USD Hedged UCITS ETF. Ce fonds est investi en actions japonaises de manière à protéger les investisseurs contre les fluctuations du taux de change dollar/yen. Il s’agit d’un ETF à réplication physique qui utilise des contrats de change à terme pour réduire le risque de change. Le fonds offre une couverture mensuelle.David Benmussa, directeur de la clientèle iShares à Paris souligne que la gamme d’ETF actions et obligations couverts contre le risque de change comporte désormais six fonds enregistrés en France.CaractéristiquesDénomination : iShares MSCI Japan USD Hedged UCITS ETFIndice de référence : MSCI Japan Index(SM)Code Isin : IE00BCLWRG39Taux de frais sur encours : 0,64 %
La société de gestion Keren Finance a annoncé mardi 8 octobre l’arrivée de Gregory Moore en tant que gérant privé. L’intéressé a pour mission de renforcer l’équipe de gestion et d’accompagner le développement de la branche gestion privée de la société. Gregory Moore aura en charge la gestion de comptes titres et PEA, ainsi que les mandats délégués sur des contrats d’assurance-vie par de grandes compagnies en France et au Luxembourg, indique Keren Finance.Auparavant, Gregory Moore était gérant sur les marchés actions et obligataires au sein de Montségur Finance.
NYSE Euronext a annoncé le 8 octobre l’admission a la négociation sur la place de Paris du Lyxor ETF CSI3000 A d’actions chinoises, répliquant l’indice CSI 300 Net Total Return. Le taux de frais sur encours est fixé à 0,40 %.Désormais, les places européennes de NYSE Euronext cotent 654 fois 564 ETF.
The Chilean group HMC Capital is preparing to launch a fund management firm in Luxembourg to structure and distribute funds from Latin American asset management firms in UCITS format. The objective is to give institutional clients access to niche strategies, and to asset management firms in boutique format which offer products which stand out and have a convincing track record.
Institutional investors would need to make up 2.3% of their annual returns due to regulations, according to the results of a survey remarked on by Elizabeth Corley, CEO of Allianz Global Invetors, Funds Europe reports. The survey, which is the first edition of the AGI RiskMonitor, finds that nearly 27% of investors say they are concerned by the impact of these regulatory constraints on capacity to meet its engagements. Meanwhile, 90% of investors surveyed hope to earn positive returns on international equities, and many of them want to increase their exposure to equities, but do not have the risk budget to put such a strategy into action.
In September, Michael Millar joined the Asian equity team at the Scottish asset management firm Martin Currie in Edinburgh, the firm announced on 8 October. Millar will report to Andrew Graham, investment director, head of Asia.Millar had previously been managing director and regional head of research at Naeem Brokerage in Cairo. Before that, he spent seven years at Société Générale, where he served as director, head of Asia telecoms research.
For a small undisclosed total, Aberdeen Asset Management Denmark is taking over an asset management portfolio of residential and commercial properties located in central Copenhagen, estimated at about EUR495m, from Saxo Properties.The transaction also includes the transfer to Aberdeen of 16 employees from Saxo Properties. The management team at Saxo Properties will continue to work for Aberdeen under a consulting contract.
The future Norwegian prime minister, Erna Solberg, has announced that her government is planning to create a fund with NOK100bn in the next five years, which will be dedicated to infrastructure in the country, the Wall Street Jounral reports. The move comes as part of plans to boost spending by the government on roads, railways, high-speed Internet, etc. Unlike the USD750bn oil fund, which invests in equities, bonds and foreign real estate, the new USD16bn fund will offer stable capacities for projects within the borders of Norway. It is not yet known whether the government will take money from the Oil Fund to create the new vehicle.