Selon De Telegraaf relayé par Fund Nieuws, Royal Bank of Scotland est entré en négociations exclusives avec BNP Paribas pour la cession au groupe français de ses activités européennes de produits d’investissement structurés, dont les fameux «turbos» repris d’ABN Amro.De son côté, Fundweb rapporte que RBS a confirmé être actuellement en négociations «avec un potentiel acheteur externe» pour son activité investor product & equity derivatives (IP&ED).
Selon le site Boursier.com, AXA Real Estate Investment Manager a lancé un nouveau programme d’investissement dans l’immobilier commercial au Japon pour le compte de deux entités de sa maison-mère. Il s’agit du second véhicule de dette de ce type lancé par le groupe dans le pays, doté de 26 milliards de yens (environ 192 millions d’euros).
Julius Baer a annoncé le 19 novembre que sa filiale Infidar va fusionner avec WM Partners pour former l’un des plus grands gérants de fortune indépendants de Suisse. Fondée en 1954, Infidar Conseils en Investissements SA (Infidar), dont le siège se trouve à Zurich, emploie 26 collaborateurs et est dirigée par Markus Gonseth depuis 2007. Egalement domiciliée à Zurich et employant 26 collaborateurs, WMPartners Vermögensverwaltungs AG (WMPartners) a été fondée en 1971 et est aux mains de trois partenaires: Willi Leimer, Balthasar Meier et Heiner Grüter. Ces deux entreprises font actuellement déjà partie les leaders de la gestion de fortune indépendante en Suisse.Dans un premier temps, le Groupe Julius Baer a repris les actions de WMPartners. Dans un second temps, Infidar fusionnera avec WMPartners. Les conditions de la transaction, qui devrait être bouclée au premier trimestre 2014, ne seront pas rendues publiques. Totalisant quelque 50 collaborateurs et plus de 4 milliards de francs suisses d’actifs des clients, l’entreprise comptera parmi les plus grands gérants de fortune indépendants en Suisse et collaborera avec une trentaine de banques dépositaires.Jusqu'à présent partenaire et CEO de WMPartners, Heiner Grüter deviendra CEO de la nouvelle entreprise au terme de l’opération. Il poursuivra la stratégie orientée client avec l'équipe de direction mixte existante et les collaborateurs des deux sociétés. Markus Gonseth, actuellement CEO d’Infidar, se concentrera à l’avenir sur le conseil à la clientèle.L’ensemble des partenaires des deux entreprises resteront opérationnels après la fusion. De plus, Markus Gonseth, Willi Leimer et Balthasar Meier feront partie du conseil d’administration de la nouvelle entreprise. «La nouvelle entreprise continuera à être entièrement indépendante sur le plan des décisions de placement et de la sélection des banques dépositaires, elle saura répondre aux exigences de plus en plus complexes et disposera, avec Julius Baer, d’un puissant partenaire à l’arrière-plan», a indiqué Yves Robert-Charrue, Responsable Independent Asset Managers & Global Custody à la Banque Julius Baer.
Les gérants de fortune indépendants font l’objet de toutes sortes de tentatives de séduction de la part des banques, note Le Temps. Pratiquement tous les établissements helvétiques disposent d’un département dédié aux gérants externes. Le Temps cite notamment les efforts de Lombard Odier avec E-Merging, un réseau en ligne, parfois comparé à un «Meetic» des gérants tiers. Vontobel a pour sa part lancé en mars dernier une opération du même type, mais ouverte seulement à des gérants déjà clients. Avec son produit eamXchange, Credit Suisse souligne avoir souhaité «introduire une nouvelle façon de faire des affaires», plutôt que de mettre en place un simple réseau social. La grande banque propose de mettre en relation les gérants externes et ses propres experts.
Le groupe Credit Suisse est en train de mettre en place une nouvelle division qui va rassembler ses activités sur les taux, devises et matières premières et qui va se traduire par une réduction d’effectifs d’une centaine de personnes à Londres et à New York, rapporte l’agence Bloomberg qui a eu connaissance d’une note distribuée au personnel.La nouvelle division, dénommée Global Macro Products sera dirigée conjointement par le responsable mondial des taux, Jon Kinol à New York, et le responsable mondial devises, David Tait à Londres. Un porte-parole du groupe à Zurich a confirmé ces informations.
Citic Securities Futures, du groupe Citic Securities, a créé un fonds de 2 milliards de renminbi (330 millions de dollars) qui sera investi dans des hedge funds locaux, rapporte le Financial Times. La société de gestion de Hwabao Securities lance un fonds similaire de 1 milliard de renminbi en partenariat avec KKM Capital, une société qui aide les sociétés chinoises de hedge funds à établir leur activité. Cela témoigne de l’intérêt croissant pour les hedge funds en Chine. Par ailleurs, six hedge funds étrangers ont aussi récemment obtenu l’agrément pour lever des capitaux de la part d’investisseurs chinois pour la première fois - Canyon Partners, Citadel, Man Group, Oak Tree, Och-Ziff Capital Management et Winton Capital Management.
Aberdeen Asset Management a annoncé le 18 novembre avoir conclu un accord définitif avec Lloyds Banking Group pour la constitution d’une alliance stratégique de long terme, qui passe par l’acquisition par Aberdeen de la société de gestion Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) et de ses activités liées de gestion de fonds de private equity et de fonds d’infrastructures.Cette annonce vient confirmer des informations parues dans la presse britannique (Newsmanagers du 18 novembre). Le coût de la transaction s'élève à environ 550 millions de livres, assorti d’un paiement supplémentaire sur cinq ans jusqu'à concurrence de 100 millions de livres en fonction des performances enregistrées. Les actifs sous gestion des activités rachetées par Aberdeen s'élèvent à environ 136 milliards de livres.La société de gestion écossaise l’emporte donc face à l’australien Macquarie, qui était l’un des deux candidats au rachat. Aberdeen a par ailleurs publié ses résultats pour l’exercice au 30 septembre qui affichent notamment une progression de 7% de ses actifs sous gestion à 200,4 milliards de livres contre 187,2 milliards de livres un an plus tôt. L’année s’est toutefois terminée sur une décollecte nette de 2,5 milliards de livres.Le bénéfice avant impôts a fait un bond de 39% à 482,7 millions de livres contre 347,8 millions de livres.
JP Morgan Asset Management a recruté James Davidson, chez Bank of America Merrill Lynch, en tant que gérant actions mondiales de rendement, rapporte Citywire. Il rejoint le bureau de Londres et gérera les fonds JPM Global Equity Income et JPM Global Dividend. Il travaillera aux côtés de Gerhard Woort-Menker.
Habib Subjally a quitté First State où il était gérant d’actions mondiales, est en mesure de révéler Citywire Global. La société de gestion va fermer son fonds First State Global Opportunities. Interrogé par Citywire sur le départ du gérant, First State a répondu : « Après une revue interne, First State a décidé de fermer l’offre actions mondiales gérée par Habib Subjally et son équipes à Londres et de se concentrer sur deux autres offres actions mondiales - Worldwide and Worldwide Sustainability ».
F&C Investments a annoncé la nomination de Robert Thorpe au poste de head of consumer. L’intéressé rejoindra la société en décembre en provenance de Sarasin & Partners, où il était head of retail, après avoir été head of UK retail pendant neuf ans chez Cazenove Capital. Chez F&C Investments, Robert Thorpe sera responsable commercial et distribution pour la clientèle retail et les investment trusts.
M&G Investments a annoncé le 18 novembre le départ en retraite de l’un de ses gérants les plus connus, Graham French. Il confie dès à présent la gestion du fonds M&G Global Basics à son adjoint, Randeep Somel, qui travaille à ses côtés depuis plus de cinq ans. «Après presque 25 ans chez M&G, le moment est venu de passer le relais à la nouvelle génération de gérants de portefeuille. Je me retire en sachant que je laisse les actionnaires du fonds Global Basics entre de très bonnes mains», indique Graham French, cité dans un communiqué. Gérant adjoint du fonds M&G Global Basics depuis 2010, Randeep Somel a été formé à la gestion d’actions internationales en interne par M&G, tout comme Matthew Vaight, gérant du fonds M&G Global Emerging Markets Fund (1,4 milliard d’euros au 30 septembre 2013) et du fonds M&G Asian Fund (576 millions d’euros à la même date) ou encore Stuart Rhodes, gérant du fonds M&G Global Dividend Fund (9 milliards d’euros au 30 septembre également). Il est membre de l'équipe internationale depuis ses débuts chez M&G il y a presque neuf ans. Il n’y aura pas de changement dans l’approche d’investissement du fonds M&G Global Basics, dont l’encours s'élève fin septembre à 5,1 milliards d’euros, précise le communiqué. La philosophie et les principes d’investissement du fonds resteront inchangés : la gestion continuera à s’articuler autour d’un portefeuille de convictions sans contrainte de benchmark et composé d’environ 60 titres. Randeep Somel continuera d’utiliser le concept de « courbe du développement économique », un modèle d’investissement élaboré par Graham French au lancement du fonds, il y a 13 ans. Celui-ci définit différents thèmes et a pour objectif d’identifier des sociétés internationales bien placées pour profiter de l'évolution des tendances d’investissement et de consommation des 3,5 milliards de personnes vivant dans les pays émergents. Environ 60 % du fonds M&G Global Basics sont actuellement investi sau milieu de la courbe de développement économique, soit principalement dans les secteurs de la consommation et de l’industrie (au 8 novembre). Selon Graham French, «la prochaine étape de la croissance des marchés émergents sera certainement placée plus haut dans la courbe du développement économique. Je suis intimement convaincu que Randeep est la bonne personne pour piloter le fonds par rapport à ces nouvelles tendances. Je serai à la disposition de Randeep en tant que conseiller durant les six prochains mois, mais c’est bien lui qui est aux commandes à présent. Je continuerai à surveiller de près le fonds M&G Global Basics, notamment parce que j’y ai investi une bonne partie de ma retraite !». Seule ombre au tableau, le M&G Global Basic affiche un rendement de seulement 4,7% sur les trois dernières années, à comparer à un gain de plus de 33% pour l’indice de référence correspondant. A tel point, que selon Citywire, Graham French a récemment présenté ses excuses aux investisseurs pour la sous-performance de ce fonds dont les actifs sous gestion avaient culminé à 6,6 milliards de livres en juin 2011.
Pimco va lancer une vague de recrutements de gérants, traders et analystes en début d’année prochaine en vue de muscler sa division actions, rapporte Financial News. Le processus sera piloté par Virginie Maisonneuve, qui rejoindra la société en provenance de Schroders en janvier.
L’OCDE a revu en baisse de 0,4 point à 3,6% sa prévision de croissance de l’économie mondiale pour 2014 (contre 2,7% prévu pour 2013). Le ralentissement en cours dans plusieurs pays émergents pèse sur la croissance mondiale, que les grandes économies avancées convalescentes n’ont pas la capacité d’entretenir à elles seules, indique l’organisation dans ses prévisions économiques d’automne.
Le coût de la reconstruction après le passage du typhon Haiyan sur le centre des Philippines pourrait atteindre 250 milliards de pesos, soit 4,25 milliards d’euros, a déclaré mardi Arsenio Balisacan, secrétaire philippin à la Planification. Selon le dernier bilan officiel, le typhon, qui a atteint les terres le 8 novembre, a fait plus de 3.900 morts.
Le sentiment des analystes financiers et des investisseurs allemands a atteint en novembre son niveau le plus élevé depuis quatre ans grâce à des perspectives économiques un peu meilleures pour la zone euro dans son ensemble. L’indice de l’institut économique ZEW de Mannheim est ressorti à 54,6 en novembre, au plus haut depuis octobre 2009, contre 52,8 le mois précédent. «La légère amélioration des perspectives économiques de la zone euro a pu contribuer à cette évolution», indique l’institut.
Le groupe Edmond de Rothschild a annoncé hier le lancement de son activité de private merchant banking à Londres. Cette nouvelle offre profilée pour une clientèle privée propose des services dans le conseil stratégique et financier, la structuration, le conseil en investissement et la gestion de fortune sur mesure. L'équipe sera menée par Henrick Schliemann.
Le gouvernement italien présentera cette semaine le contenu d’un plan de privatisations destiné à réduire la dette publique, a déclaré hier le président du Conseil, Enrico Letta. Celui-ci pourrait inclure la cession d’un bloc de titres Eni.
Le sentiment des promoteurs immobiliers américains s’est stabilisé en novembre, après deux mois de baisse d’affilée, montre l’enquête mensuelle de la fédération NAHB publiée hier. L’indice NAHB/Wells Fargo est ressorti à 54 en novembre, contre 54 en octobre (révisé de 55), alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 55.
La Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a obtenu d’un tribunal fédéral une injonction visant le courtier américain MF Global, qui devra restituer 1,2 milliard de dollars (890 millions d’euros) à des clients lésés et payer une amende de 100 millions de dollars. Le courtier s’était mis en faillite en 2011 après un pari de plus de 6 milliards de dollars sur les dettes souveraines européennes.
Le gouvernement portugais a annoncé hier soir que le service postal public CTT serait privatisé d’ici à la fin de l’année à un prix allant de 4,10 à 5,52 euros par action. Cette fourchette signifie que Lisbonne lèvera entre 430 millions et 580 millions d’euros via la cession, aussi bien à des investisseurs institutionnels qu'à des petits porteurs, de 70% de l’opérateur postal.
Le président de la Réserve fédérale de New York, l’un des plus ardents défenseurs d’une politique monétaire ultra-accommodante, s’est déclaré hier plus optimiste sur les perspectives de reprise de l'économie américaine, prévoyant une amélioration de la croissance l’an prochain et en 2015. «Non seulement nous disposons de meilleures statistiques, mais de surcroît, le poids budgétaire, qui pèse sur l'économie, devrait s’alléger considérablement au cours des quelques années à venir, en même temps que les soutiens fondamentaux à l'économie se renforcent», a-t-il indiqué lors d’une réunion au Queens Collège de New York. Ces commentaires d’un proche du président de la Réserve fédérale américaine Ben Bernanke pourraient laisser penser que la Banque centrale est plus près qu’on ne le pense généralement de réduire le rythme de ses achats d’actifs, actuellement de 85 milliards de dollars par mois.
Cette nouvelle réforme de la gouvernance en zone euro consisterait en un engagement ferme des gouvernements sur une ou deux réformes clés en contrepartie d’un soutien budgétaire européen. Elle sera discutée lors d’un Eurogroupe extraordinaire vendredi à Bruxelles.
Le représentant du collège de l’Autorité des marchés financiers a requis ce matin 250.000 euros d’amende à l’encontre d’Icmos, filiale en cours de liquidation de Natixis Alternative Assets. Le régulateur reproche à cette petite société de gestion alternative l’insuffisance de ses moyens humains et de son dispositif de contrôle des risques et de la conformité. Les faits remontent à la période 2009-2011. Début 2012, Natixis a décidé de fermer Natixis Alternative Assets, le pôle de gestion d’actifs de la BFI. Les fonds de ses différentes entités ont été soit fermés, soit transférés chez Natixis Asset Management. Icmos a fait l’objet d’une liquidation à l’amiable fin 2012.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié lundi ses règles définitives sur la compensation des dérivés de gré à gré traités entre deux contreparties non ressortissantes de l’Union européenne. Pour le cas où un régime juridique équivalent n’existerait pas, ces transactions seront soumises au règlement Emir si elles sont exécutées à travers des filiales situées dans l’UE, ou si l’une des contreparties fait porter un risque (via une garantie) à une institution financière de l’UE. Pour calculer ce risque, l’Esma fixe deux seuils: que la garantie de l’institution financière de l’UE porte sur un montant notionnel brut de 8 milliards d’euros, et sur au moins 5% de son exposition totale au marché des dérivés OTC.
«Il y a de bonnes chances pour que la reprise économique en Allemagne soit mieux ancrée au cours des prochains mois», déclare la banque centrale allemande dans son rapport annuel de novembre. La première économie d’Europe a stagné au premier trimestre de cette année et si elle a rebondi de 0,7% au deuxième, sa croissance est retombée à 0,3% sur juillet-septembre selon la première estimation publiée la semaine dernière.