Suite au départ de Neil Woodford d’Invesco Perpetual, trois personnes ont annoncé leur départ d’Invesco pour rejoindre la nouvelle société du gérant vedette avec effet immédiat, rapporte Investment Europe. Il s’agit du gérant actions britanniques Stephen Lamacraft et des analystes Saku Saha et Paul Lamacraft.
Joe McDevitt, qui a lancé le bureau londonien de Pimco il y a 16 ans, se retire afin que la jeune génération prenne le relais, rapporte Financial News. L’intéressé souligne que sa décision n’a rien à voir avec le départ de Mohamed El-Erian, l’ancien directeur général du groupe. « J’aurai 61 ans cet été et j’aimerais prendre un congé sabbatique afin de passer davantage de temps avec ma famille », explique-t-il. Ses responsabilités pour le Royaume-Uni, le Benelux et la région nordique ont été reprises par Bill Benz, le patron de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique.
Boursorama passe la main outre-Manche. La banque en ligne, qui présentait ses résultats trimestriels vendredi 2 mai, a annoncé simultanément avoir signé un accord de négociations exclusives le 1er mai 2014 avec le Groupe Equiniti, visant à transférer le portefeuille de clients de Selftrade en 2014. Cette transaction sera soumise notamment à l’accord du régulateur et sera suivie de la fermeture de l’entité. «Les coûts associés à cette opération (cession du portefeuille de clients et fermeture de l’entité), tels qu’ils peuvent être anticipés aujourd’hui, auront un impact important sur les résultats de Boursorama pouvant conduire à un résultat net part du groupe proche de zéro pour le groupe sur l’année 2014", indique un communiqué. En France, Boursorama a fait état au cours du premier trimestre 2014 d’une accélération du nombre de nouveaux clients. Au nombre de 27 964, ils marquent une progression de 59 % par rapport au premier trimestre 2013. Le portefeuille de clients croît ainsi de 20 % et permet à Boursorama de compter désormais 530 873 clients dans l’Hexagone. Dans ce cadre, la collecte nette d’assurance vie a connu une forte accélération lors du premier trimestre 2014 (+52 %) à 86 millions d’euros. En parallèle, les encours progressent de 13 % pour atteindre le seuil des 3 milliards d’euros dont 26 % en UC. Pour sa part, l’offre OPCVM a bénéficié du regain d’intérêt des clients pour les actions. La collecte trimestrielle est positive à hauteur de 25 millions d’euros. Les encours OPCVM augmentent de 8 % à 883 millions d’euros, surpondérés en fonds non monétaires (90 % du total).
Malgré des performances plutôt modestes, les gérants de hedge funds continuent d’attirer des capitaux outre-Atlantique.Selon des chiffres d’Opalesque, les actifs sous gestion de Oaktree Capital ont progressé de 3,1% au premier trimestre pour s'établir à 86,2 milliards de dollars. De son côté, Fortress Investment affiche des actifs sous gestion de 62,5 milliards de dollars, en hausse de 1,1%.
The Jordan Company, société de private equity américaine, aurait levé 3,2 milliard de dollars pour son troisième fonds, Resolute Fund III, selon Reuters qui cite des sources proches du dossier. Ces mêmes sources ajoutent que Jordan Company aurait abondé en engageant plus de 200 millions de dollars de ses propres capitaux, selon Reuters. Parmi les clients institutionnels de Jordan Company figurent des fonds publics tels que Texas County & District Retirement System, Ohio Police & Fire Pension Fund ou encore Public Employees Retirement Association of New Mexico. Le montant d’actifs gérés par Jordan Company dépasse aujourd’hui les 8 milliards de dollars, selon le site de la société.
La société de gestion Richard Bernstein Advisors (RBA) a annoncé que ses actifs gérés et conseillés avaient dépassé la barre des 3 milliards de dollars au 30 avril 2014, selon un communiqué publié le 1er mai.Dirigée par l’ancien chief investment strategist de Merrill Lynch, Richard Bernstein, RBA a démarré ses activités il y a moins de quatre ans. RBA combine une approche d’investissement propriétaire macro «top-down» avec une stratégie de sélection quantitative.
Douzième mois consécutif de décollecte nette en avril pour Pimco qui a subi 3,1 milliards de rachats nets le mois dernier. Sur un an, le montant des flux sortants s’élève à 55 milliards de dollars selon le Wall Street Journal qui s’appuie sur des données fournies par Morningstar. Le quotidien américain souligne d’ailleurs qu’un tel montant est supérieur à l’encours de la plupart des fonds puisqu’aux Etats-Unis, seuls 24 fonds gèrent plus de 55 milliards de dollars d’actifs. Le montant d’actifs gérés par Pimco était de 230 milliards de dollars au 30 avril contre 232 milliards de dollars fin mars, selon les données de Morningstar relayées par le Wall Street Journal.
Les groupes Crédit Mutuel Arkéa (CMA) et Primonial ont confirmé vendredi 2 mai le processus en cours d’entrée au capital de CMA au capital du Groupe Primonial de façon minoritaire. La recherche d’un tiers investisseur à hauteur de 25% - un industriel permettant de dynamiser plus encore l’activité de Primonial, notamment à l’international, ou un fonds d’investissement de taille significative - est toujours en cours, indique un communiqué. Cette précision de CMA fait suite à une information du site H24 vendredi 3 mai selon laquelle le fonds d’investissement ne ferait plus faire parti des négociations, le Crédit Mutuel Arkéa s’apprêtant à annoncer un contrôle majoritaire du groupe Primonial.
Le groupe de gestion alternative américain, Och-Ziff, a vu son bénéfice distribuable reculer de 6,7% au premier trimestre, rapporte ce matin L’Agefi. Les 3 principaux fonds du groupe affichent une performance négative depuis le début de l’année, notamment OZ Asia Master Fund qui a reculé de 9.2% entre janvier et avril.
Le fonds de Warren Buffett, Berkshire Hathaway qui a vu son bénéfice reculer de 3,8% à 4,71 milliards de dollars au premier trimestre, dispose à présent de 49 milliards de dollars de liquidités, rapporte ce matin Les Echos. Cette immense réserve de cash pourrait prochainement servir à réaliser une grosse acquisition puisque Warren Buffett a déclaré samedi que « si nous identifions une bonne opération à 50 milliards, nous la ferons ».
La gestion de fonds de dette de La Banque Postale AM (LBPAM) prend du volume. Créée il y a moins de deux ans, cette activité qui investit dans les infrastructures et l’immobilier est en train de boucler un deuxième tour de table qui accroît le montant de ses souscriptions de 20%. Désormais au nombre de treize, les investisseurs – composé essentiellement d’assureurs, d’instituts de prévoyance et de mutuelles – portent le montant des engagements à 600 millions d’euros contre 500 millions en mars 2013. «Ces 100 millions supplémentaires se sont répartis équitablement entre les opérations de financement d’infrastructures et d’immobilier, chacune de ces «poches» représentant 300 millions d’euros», indique René Kassis, directeur de la gestion de fonds de dette interrogé par Newsmanagers. «Par ailleurs», ajoute le responsable, «nous sommes en train de finaliser un fonds dédié de 100 millions d’euros pour l’un de nos investisseurs qui a des besoins spécifiques en matière de dette infrastructures. Avec ce fonds, le montant total des engagements s’élèvent ainsi à 700 millions d’euros toutes poches confondues.» En cela, LBPAM met en œuvre une stratégie consistant à développer une plateforme de gestion de dette proposant à la fois des fonds ouverts, des fonds dédiés, ou encore du conseil en investissement. «L’objectif est de répondre au mieux aux besoins de nos clients institutionnels à travers une approche de type « solutions », note René Kassis.Parallèlement à cette levée de fonds, la gestion a également poursuivi ses investissements. Elle a d’ores et déjà réalisé six opérations - dont trois pour chaque secteur - le tout représentant 130 millions. «Nous avons veillé dès l’origine à garder la période de souscription ouverte tout en réalisant ces investissements pour présenter un track record lors de notre deuxième levée, ce qui a été effectivement un élément déterminant pour les nouveaux investisseurs qui nous ont rejoints», précise René Kassis. En chiffres, les deux poches qui portent sur des maturités différentes – de 5/6 ans pour l’immobilier et de 12 ans pour les infrastructures - présentent des rendements de l’ordre de 3 % dans le premier cas et de 4 % dans le second. Enfin, compte tenu de l’importance de la classe d’actifs, LBPAM qui compte trois gérants dédiés à cette activité est en train d’étoffer l'équipe de gestion avec une quatrième personne dont le recrutement est en cours.
Euronext va lancer, au premier trimestre 2015, une plate-forme permettant de négocier des exchange for physical (EFP) sur les indices actions CAC 40 et AEX Index, rapporte L’Agefi. Une première pour ce type d’instruments. Les EFP permettent à deux parties d'échanger d’une part, un actif, et d’autre part, une position à terme sur ce sous-jacent.Le produit est destiné à la clientèle institutionnelle et permet de négocier la base, c’est-à-dire la différence entre le prix du contrat à terme sur indice et celui de l’indice. Une plate-forme test doit être ouverte mi-novembre. Euronext reste discret en termes d’objectifs chiffrés mais se montre ambitieux, la plateforme pouvant être élargie par la suite à d’autres indices.
Schroders a fermé définitivement le fonds Schroder GAIA CQS Credit géré par le spécialiste du crédit CQS Asset Management, rapporte Citywire. Le fonds affichait des encours de 70,8 millions le jour de sa liquidation, le 16 avril. Un porte-parole de Schroders a expliqué que la fermeture avait été décidée avec CQS parce qu’aux niveaux actuels, la mise en œuvre de la stratégie du fonds allait être difficile pour une longue période.
Hermes Fund Managers a lancé un fonds actions monde qui sera investi sur les entreprises crédibles en matière environnementale, sociale et de gouvernance, rapport Citywire. Le fonds Hermes Global Equity ESG sera géré par Geir Lode, responsable des actions monde.
La société de gestion écossaise Aberdeen Asset Management a annoncé le 2 mai avoir bouclé l’acquisition de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) avec l’intégration de ses activités de gestion de fonds d’infrastructures (1,3 milliard de livres d’actifs sous gestion). Avec le bouclage de cette transaction, dont le coût total est évalué à environ 550 millions de livres, Aberdeen devient un acteur majeur de la gestion européenne avec des actifs sous gestion de plus de 320 milliards de livres. Aberdeen devrait encore verser quelque 100 millions de livres en cash au cours des cinq prochaines années en fonction des performances des actifs pendant la période.
La gestion d’actifs subit les mêmes pressions sur les coûts que l’industrie du livre ou de la musique, note The Economist. Les fonds gérés passivement tels que les ETF ou autres trackers grignotent des parts de marché aux fonds de gestion active, bien plus gourmands en frais de gestion. L’hebdomadaire cite une récente étude de PwC, qui anticipe que les fonds «low cost» devraient doubler leur part de marché, de 11 % à 22 % d’ici à 2020. Plusieurs éléments jouent en faveur des produits low cost : l’utilisation de plus en plus fréquente d’ETF, qui pèsent aujourd’hui 2.450 milliards de dollars, l'émergence des indices alternatifs connus sous le nom de «smart beta» qui permettent un suivi plus spécialisé d’un indice, et enfin la généralisation des programmes de retraite à contributions définies. Ces programmes font porter le risque aux futurs retraités, qui choisissent un fonds proposé par leur entreprise pour investir en préparation de leur retraite. Ce fonds est très souvent un fonds de fonds d’ETF, note The Economist. Toutefois, la gestion active n’est pas morte, souligne le journal. Trois types de clients devraient continuer à soutenir ce type de produits : les fonds souverains, dont les administrateurs font confiance à la surperformance de la gestion active, les programmes de retraite à prestations définies qui comptent sur les fonds actifs pour rattraper leurs mauvaises performances des années passées et enfin les investisseurs ultra riches, qui espèrent des rendements plus élevés et qui par snobisme peuvent être attirés par des gérants chers.
RBC Wealth Management, l’entité de gestion de fortune de Royal Bank of Canada, vient de nommer Hermann Leiningen au poste nouvellement créé de Managing Director, Family Office et Institutional Investments, à compter du 1er mai 2014.Dans ses nouvelles fonctions, Hermann Leiningen sera responsable du développement de l’activité auprès de la clientèle fortunée (UHNW), avec notamment pour cibles les familuy offices basés en Europe et la clientèle institutionnelle européenne pour le compte de RBC Global Asset Management.Hermann Leiningen a déjà travaillé à la fois pour RBC Global Asset Management et pour RBC Capital Markets, notamment à New York, Toronto, Lausanne et Genève.
123Venture vient de lancer 123Club PME 2014, une offre correspondant à une augmentation de capital d’un montant maximum de 25 millions d’euros à travers la souscription au capital de 10 PME issues des secteurs de l’hôtellerie, de la dépendance santé et de la promotion immobilière. A ce jour, 123Venture a investi dans 17 résidences senior, 20 EHPAD, 37 hôtels et 45 opérations de promotion immobilière, précise un communiqué. 123Club PME 2014 est accessible, à partir de 5.000 euros de souscription minimale. L’investissement permet de bénéficier de 50% de réduction d’ISF, jusqu’à 45.000 euros maximum. Par ailleurs, les investisseurs privés souscrivant à l’offre 123Club PME 2014 pourront imputer, sur l’ISF à payer en 2014, 50% du montant des versements effectués, dans la limite de 90.000 euros de versement.
La société de gestion sudédoise Coeli Asset Management a confié la gestion du fonds d’actions brésiliennes Select Brasilien aux deux gérants récemment recrutés James Bannan et Hans-Henrik Skov, tous deux spécialisés sur les marchés émergents, rapporte Citywire.La gestion de cette stratégie est ainsi pour la première fois depuis son lancement prise en charge en interne. Le fonds était jusqu’ici géré par Christofer Halldin, qui travaille chez Handelsbanken, et qui pilotait seul le fonds depuis son lancement en janvier 2010.James Bannan et Hans-Henrik Skov, qui travaillaient précédemment chez BankInvest, ont rejoint Coeli en janvier dernier pour développer les capacités de la société sur les marchés frontières.Le Select Brasilien a dégagé une performance de 16,3% au cours des trois dernières années à fin mars 2014, à comparer à une baisse sur la même période de 12,36% pour l’indice de référence de Citywire, le BM&FBOVESPA Small Cap Index.
RBC Wealth Management, the wealth management entity of the Royal Bank of Canada, has appointed Hermann Leiningen to the newly-created position of Managing Director, Family Office and Institutional Investments, from 1 May 2014. In his new role, Leiningen will be responsible for development the activity serving ultra-high net worth clients (UHNW), largely targeting family offices based in Europe, and European institutional clients for RBC Global Asset Management. Leiningen had worked both fro RBC Global Asset Management and for RBC Capital Markets, in New York, Toronto, Lausanne and Geneva.
Despite modest returns, hedge fund managers are continuing to attract capital in North America. According to figures from Opalesque, assets under management at Oaktree Capital rose 3.1% in first quarter to USD86.2bn. For its part, Fortress Investment has assets under management of USD62.5bn, up 1.1%.
Aberdeen Asset Management has completed the acquisition of Scottish Widows Investment Partnership’s (SWIP) infrastructure fund management business from Lloyds Banking Group.The infrastructure business has around GBP1.3 billion in funds under management, The acquisition valued in total at around GBP550 million makes Aberdeen the leading European independent asset management business with over GBP320 billion under management.
Investec has recruited for its global multi-asset team, with the recruitment of three people. Edmung Ng has been recruited as manager, and will direct equity research and development of equity strategy for the team. He had previously been a manager at TT International. Michael Streatfield also joins the asset management firm, and will be responsible for portfolio construction and quantitative analysis. He previously worked at Old Mutual Asset Management. Atul Shinh, formerly of Mercer, has been recruited as an investment specialist, responsible for products and management processes.
In the United States, most registered investment advisers appear not to be in any hurry to train their successors and don’t seem concerned about what becomes of their clients after they stop their activities either, according to a survey published recently by Cerulli Associats. Only 30% of advisers have adopted an explicit continuity plan. Statistics from Cerulli indicate that about 43% of advisers are over 55 years old, and that 53% of clients of these advisers are 50 to 70 years old. “Advisers are increasingly having trouble attracting young investors,” says Kenton Shirk, associate director at Cerulli, adding that the infinite possibilities which the internet offer along with access to investment platforms represents a real competition for the adviser sector. In othe words, the independent financial adviser sector is in a profound crisis, which may eventually result in a reconfiguration of the sector. Advisers are expected to extend their range of products and services in particular, to offer tax planning services, for example. This could eventually result in partnerships with tax experts. It may also be supposed that the competition from the internet and platforms will result in a consolidation in the sector, which will be expected to have a lot fewer small structures.
Pimco has had a twelfth consecutive month of net outflows, with USD3.1bn last month. Year on year, total net outflows total USD55bn, according to the Wall Street Journal, on the basis of data provided by Morningstar. The US newspaper emphasizes that this amount is higher than the assets in most mutual funds, as in the United States, only 24 funds had over USD55bn in assets under management. Total assets under management by Pimco came to USD230bn as of 30 April, compared with USD232bn as of the end of March, according to Morningstar data relayed by the Wall Street Journal.
Joe McDevitt, who opened the London office of Pimco 16 years ago, is retiring to make way for a new generation, Financial News reports. McDevitt says that the decision is not related to the departure of Mohamed El-Erian, former CEO of the group. “I will be 61 years old this summer and I would like to take a sabbatical to spend more time with my family,” he explains. His responsibilities for the United Kingdom, Benelux and Scandinavia have been taken over by Bill Benz, head for Europe, the Middle East and Africa.
Despite the crisis in Ukraine, the investment environment as of the end of April was characterized by a surprising level of stability, with monetary policies that remained stable, volatility at very low levels, and returns still very difficult to find. In this environment, equities in the week to 30 April attracted USD4.12bn, despite subscriptions to emerging market equity funds which have fallen to their lowest levels since the end of March, according to statistics from EPFR Global. Bond funds attracted a further USD3.83bn, bringing inflows since the beginning of the year to over USD50bn. Swedish bond funds in particular saw inflows of USD410m in the week under review, while Spanish bond funds, which were very popular last year, saw outflows of USD300bn. Money market funds, for their part, have posted net inflows of over USD25bn. In sectoral terms, utilities were most popular, with average gains of 0.79% in the week. In second place, both in terms of inflows and performance, infrastructure funds attracted USD390bn in the week under review, for average gains of 0.62%.
Asset management is under the same pressure on industry costs as the publishing or music industries, the Economist notes. Passively-managed funds such as ETFs and other trackers are gaining market share from actively-managed funds, which cost much more in management fees. The weekly magazine cites a recent PwC study, which predicts that “low cost” funds are expected to double their market share, from 11% to 22% by 2020. Several factors argue in favour of low-cost products: the increasingly frequent use of ETFs, which now account for USD2.450trn, the emergence of alternative indices known as “smart beta” indices, which allow for more specialised monitoring of an index, and lastly, the increasingly widespread use of defined-contribution retirement plans. These programmes present risks for future pensioners, who select a fund offered by their business to invest in to prepare for their retirement. The fund is very often a fund of ETF funds, the Economist notes. However, active management is not dead, the journal notes. Three types of client are expected to continue to support products of this type: sovereign funds, whose directors trust the outperformance of active management, defined-benefit retirement programmes, which rely on active funds to make up for their bad returns in past year, and lastly, ultra-high net worth investors, who hope for higher returns and who out of snobbery may be attracted to more expensive managers.
Following the departure of Neil Woodford from Invesco Perpetual, three people have announced their departure from Invesco to join the new company from the star manager effective immediately, Investment Europe reports. They are the British equity manager Stephen Lamacraft and the analysts Saku Saha and Paul Lamacraft.
Schroders has finally closed the Schroder GAIA CQS Cedit fund, managed by the credit specialist CQS Asset Management, Citywire reports. The funnd had assets of USD70.8m on the day of its liquidation on 16 April. A spokesperson for Schroders explains that the closure was decided with CQS, because at current implementation levels, the strategy would be difficult for a long period.