Le rachat de Russell pour 2,7 milliards de dollars doit permettre à la Bourse de Londres de renforcer sa position aux Etats-Unis et sur le segment des benchmarks alors qu’elle possède déjà les indices FTSE. Le groupe s’interroge encore sur l’avenir de la gestion d’actifs de Russell.
Les dépenses de consommation des ménages américains ont augmenté moins qu’attendu en mai, ce qui pourrait conduire les économistes à revoir à la baisse leurs prévisions de croissance pour le deuxième trimestre. Le département du Commerce a fait état jeudi d’une hausse de 0,2% des dépenses le mois dernier après une stagnation en avril, contre une progression de 0,4% pour le consensus. Ajustées de l’inflation, les dépenses ont reculé pour le deuxième mois consécutif, ce qui suggère que la consommation, mécanisme représentant plus de deux tiers de l’activité économique aux États-Unis, peine à se reprendre après avoir enregistré au premier trimestre sa plus faible hausse depuis près de cinq ans.
La Banque J. Safra Sarasin a annoncé le 25 juin la mise en place d’une nouvelle organisation destinée à affiner sa stratégie en matière de développement durable. Dans cette perspective, il a été décidé de créer un Corporate Sustainability Board (CSB) interne et de remanier le comité de durabilité externe – Sustainable Advisory Council (SAC). La banque est un pionnier dans l’investissement durable depuis deux décennies et ses activités répondent à de sévères critères de durabilité. Un Corporate Sustainability Board a été constitué afin d’ancrer pleinement dans la stratégie d’entreprise, les exigences élevées de la banque en matière de développement durable. Ce comité, directement subordonné à la direction, sera responsable de la définition et de la mise en oeuvre de la stratégie de durabilité. Le CSB fixera notamment des objectifs de durabilité, évaluera leur réalisation dans tous les domaines d’activité, s’attachera à promouvoir les valeurs de développement durable de l’entreprise et sera l’interlocuteur privilégié à l’égard de toutes les initiatives durables proposées.Le Corporate Sustainability Board pourra s’appuyer sur un comité externe de durabilité remanié et recomposé – Sustainability Advisory Council (SAC). Cela élargira son rôle dans le domaine de la recherche afin de conseiller la banque sur des initiatives d’investissements durables, offrant ainsi les différents points de vue des parties prenantes, et agissant comme une caisse de résonance externe. Présidé par Wolfgang Engshuber, le SAC est composé de dirigeants de renommée mondiale dans le domaine de l’investissement durable, travaillant aux côtés d’experts externes de la banque. Wolfgang Engshuber est l’ancien président des Principes pour l’investissement responsable des Nations unies (de 2011 à 2014). Andreas G. F. Hoepner, professeur associé et collaborateur académique senior des Principes pour l’investissement responsable, sera membre du nouveau comité de durabilité (SAC).
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) vient d’enregistrer en Espagne son fonds BNY Mellon US Opportunities Equity, un nouveau véhicule axé sur les actions américaines qui investit dans tout le spectre des capitalisations boursières, rapport Funds People. Ce fonds fait partie de la gamme BNY Mellon Global Funds, domiciliée à Dublin. Ce nouveau produit est supervisé par The Boston Company Asset Management, une boutique du groupe BNY Mellon spécialisée dans la gestion actions.Le BNY Mellon US Opportunities Equity concentre son univers d’investissement sur les entreprises cotées aux Etats-Unis de toutes capitalisations (petites, moyennes et grandes). Les valeurs sont sélectionnées à l’issue d’une analyste des fondamentaux. Le portefeuille est constitué de 40 à 60 valeurs sélectionnées dans le S&P 500. Le fonds est géré par David Daglio qui pourra compter sur le soutien d’une équipe de 20 analystes.
L’ancien patron des obligations souveraines et danoises chez Sparinvest, Claus Carøe, vient de rejoindre son concurrent Nordea au sein de son pôle multi-classes d’actifs, rapporte Citywire. Claus Carøe, qui a quitté Sparinvest à la fin mars, a rejoint Nordea le mois dernier. Il est resté huit ans chez Sparinvest, gérant notamment quatre fonds obligataires.Son arrivée chez Nordea est en fait un retour dans une société pour laquelle il a travaillé entre 1999 et 2003 en qualité d’analyste senior. Il devrait être basé à Copenhague mais ses nouvelles fonctions n’ont pas été précisées.
Natixis Global Asset Management souhaite se développer au Canada, notamment sur le marché en pleine croissance des investisseurs institutionnels, entre autres les fonds de pension, les fonds de dotation et les fondations. Ce marché est estimé à environ 1.500 milliards de dollars américains.L’effort de développement devrait dans un premier temps se concentrer sur les marchés institutionnels de l’Ontario et du Quebec. La nouvelle offensive sera pilotée par Roxane St-Martin, senior vice president, services institutionnels, basée à Montreal, et Ian Macduff, senior vice president, services institutionnels, basé à Boston.
Alma Capital et Eikoh Research Investment Management (Eikoh) viennent de lancer conjointement le fonds Alma Eikoh Japan Large Cap Equity Fund, nouveau compartiment de la sicav luxembourgeoise UCITS IV Alma Capital Investment Funds. Ce nouveau véhicule investit essentiellement dans des actions japonaises « large cap ». Le portefeuille du fonds est concentré d’une trentaine de valeurs sélectionnées grâce à une approche « bottom-up » focalisé sur les entreprises ayant un management qualité, une bonne rentabilité et des perspectives commerciales attrayantes. Le compartiment propose des parts en yen, ainsi que des parts en euro, en dollar américain et en livre sterling avec couverture de change. Il sera distribué sur les principaux marchés européens.
Une piqûre de rappel, une volonté et une innovation. Comme c’est devenu une tradition à l’occasion de la grand’ messe d’amLeague qui s’est tenue mercredi 25 juin dans les locaux de Delubac AM, Antoine Briant, le CEO de la plateforme a dressé un bilan du développement du site amLeague, avant de «fixer le cap» et détailler quelques innovations. Dans ce contexte, le responsable est revenu sur les deux outils d’informations annoncés en février dernier - « Individual Research Reports » (IRR) et « Peers Research Reports » (PRR) - qui permettent aux sociétés de gestion « de se benchmarker et à tous les professionnels de disposer d’un observatoire de la gestion active de portefeuilles » selon amLeague. Précisément, l’IRR donne accès à des informations telles que le nombre de jours de marchés baissiers (beta bear) ou haussiers (beta bull) sur différentes périodes, le nombre d’ordres passés, à l’achat, à la vente par le gérant, la contribution à la performance des quinze premières valeurs en portefeuilles, le taux de rotation du portefeuille en général et par secteurs sur un mois, etc. Quant au deuxième bouquet de données – le PRR –, il offre des indications semblables mais qui auront été agrégées en regroupant les sociétés de gestion dans les différents mandats. Dans ce cadre, au cours de la réunion, David Angel, président d’ITG, le broker d’exécution partenaire d’amLeague, a délivré quelques informations issues d’une analyse globale des exécutions d’ordre passés depuis 2013 sur amLeague. Une étude qui reposait sur près de 50 000 transactions (*) où l’on prend connaissance des titres qui ont été les plus vendus ou achetés par les gérants et même les horaires durant lesquels les ordres ont été les plus fréquemment passés… Outre les capacités du site, et le détail des familles de services proposés, Antoine Briant a également tenu à revenir dans le détail sur la possibilité qu’ont les investisseurs d’acheter la performance des « asset managers », d’en produire un indice en agrégeant plusieurs gérants et en répliquant directement ledit indice ou en déléguant cette tâche à un manager opérationnel. Cela étant, en ayant développé tous les outils intégrés pour convertir les mandats notionnels en stratégies propriétaires ou en indices publics de gestion active, amLeague fait coup double. Mais la plateforme entend se placer dans l’esprit de la future réglementation européenne en matière de benchmarks et d‘indices. Après avoir rappelé ce qu’était un indice « Esma compliant », le responsable a, entre autres, tenu a distinguer les indices des stratégies proposés via amLeague. « Les premiers sont rebalancés une fois par mois tandis que les stratégies peuvent l’être une fois par jour », a t-il indiqué. Dans ce cadre, Antoine Briant est revenu sur la caractéristique de la gestion Low Beta utilisée dans l’indice amLeague_Low Beta Europe, qui «présente à la fois un risque sytématique plus faible que le marché et, également, qui exploitent les inefficiences de marché tout en procurant un alpha favorable. »Par ailleurs, invitée pour la circonstance, la société EOS Allocations a présenté son activité d’accompagnement et de conseil en allocation d’actifs des investisseurs institutionnels et des grandes entreprises dans la gestion de leurs actifs. Il a été notamment question de niveau d’exposition, de la nature de cette dernière (value vs croissance ; taille de capitalisation, etc) et de taux d’exposition à plusieurs gérants concourant au sein des mandats. Moyennant quoi, la société a indiqué qu’avec une exposition de 20 %, elle avait retenu Alliance Bernstein, Roche-Brune, EdRAM, ING et Invesco… Enfin, pour clore la manifestation, Antoine Briant a demandé à Philippe Mimran de la division Gestion d’Actifs d’EDF de procéder à une remise d’un nouveau prix dans la mesure où il récompense la meilleure performance « récurrente » des gérants au sein des mandats actions Euro, actions Europe et Multi Asset Class. Pour ce faire, amLeague a tout d’abord procédé à une sélection, sur deux ans glissants, des gérants qui ont battu dans 95 % des cas leur benchmark sur la période comprise entre le 31 mai 2011 et le 31 mai 2014. A charge pour les sociétés de gestion retenues de disposer également d’un historique de trois ans minimum. Au final, Ecofi et Invesco dans le mandat Actions zone Euro, Bestinver, CM-CIC AM, Invesco et Roche-Brune dans le mandat Actions Europe et enfin Allianz GI, CCR AM, Ecofi et La Française AM dans le mandat Multi Asset Class ont été « nominés ». Restait à consacrer dans leurs mandats respectifs, les plus performants : au sein du mandat Actions Zone euro, le portefeuille de Jeffrey Taylor et Matthew Perowne chez Invesco AM a enregistré une performance de 44,75% contre 27,09 % pour l’indice Eurostoxx NR. Au sein du mandat Actions Europe, le portefeuille « quant » géré par Martin Kolrep et Manuela von Ditfürth chez … Invesco AM a réalisé un gain de 53,27 % contre 34,08 % pour le Stoxx Europe 600 NR. Enfin, au sein du mandat Multi Asset Class, le portefeuille de Joël Konop et Gilles Mainard à La Française AM est arrivé en tête avec une performance de de 15,28 %, à rapprocher avec un Eonia à 0,64 % sur la période d’observation.(*) L'étude peut être demandée à amLeague ou ITG
Le fournisseur de recherche indépendante Alphavalue et le courtier indépendant ITG ont présenté mardi une étude sur les commissions de courtage à facturation partagée (CCP) réalisée à l’issue d’entretiens avec une quarantaine de sociétés de gestion, rapporte L’Agefi. Selon l'étude réalisée par Finfees, 70% des sociétés de gestion rencontrées ont mis en place des accords de CCP et prévoient de continuer à les développer. Les gérants sondés mettent notamment en avant le fait que le système leur permet de sélectionner des fournisseurs de services de recherche de qualité et des bureaux d’analyse indépendants. L'étude montre que les intermédiaires, principalement rémunérés par les commissions de courtage, sont sous pression: les sociétés de gestion ont divisé le nombre de leurs brokers par trois et les tarifs de courtage ont été divisés par deux depuis la mise en place des CCP.Des professionnels s’inquiètent par ailleurs que la régulation MIF 2 empêche certains types de recherche d'être intégrés dans les commissions de courtage. Le régulateur européen Esma est en train de consulter les professionnels à ce sujet.
Le spécialiste de la gestion de la relation client Manymore a annoncé le 25 juin avoir complété sa gamme avec des outils de bilan patrimoniaux. Les nouveaux outils de bilan patrimonial, intégrés au sein des logiciels existants, donnent aux conseillers une vision complète du patrimoine de leurs prospects et clients. Tous les conseillers abonnés à Prisme bénéficient de ces nouvelles fonctionnalités sans surcoût, avec un bilan patrimonial actualisé automatiquement. Selon un communiqué, ManyMore propose désormais une solution aux professionnels du placement avec des outils intégrant une expérience du client et profilage (RiskTolerance) ; une allocation d’actifs et optimisation de portefeuille (RiskEngine); une agrégation de données, CRM et gestion de cabinet (Prisme) ; une interface client + bilan patrimonial (Nexus)
Henri Romnicianu, 33 ans, rejoint la ligne de métier Investment Management de BNP Paribas Real Estate. Henri Romnicianu a pour mission de développer et d’assurer la levée de capital des fonds pan-européens. Henri Romnicianu prend en charge, notamment, la levée de capital du fonds pan-Européen bureaux Next Estate Income Fund II conseillé par BNP Paribas REIS. Diplômé de la London School of Economics et titulaire d’un DESS à Paris IX Dauphine, Henri Romnicianu a rejoint BNP Paribas Real Estate en 2010 en tant que Senior Relationship Manager pour suivre et développer un portefeuille d’Investisseurs Institutionnels Européens. De 2007 à 2010, il était chargé d’affaires au sein du Financial Institutions Group de BNP Paribas Corporate & Investment Banking. Il a débuté en 2004 comme auditeur financier chez PricewaterhouseCoopers à Paris.
LCL a annoncé le 25 juin dans un communiqué le lancement de deux nouveaux Fonds Commun de Placement (FCP) à destination des particuliers : LCL 4 Horizons (Juin 2014), éligible au compte-titres et au PEA, et LCL 4 Horizons AV (Juin 2014), éligible à l’assurance vie.Ces fonds à formule (à capital non garanti) permettent de connaître dès la souscription les gains potentiels. LCL 4 Horizons (Juin 2014) et LCL 4 Horizons AV (Juin 2014) ont une échéance maximale de 5 ans et offrent trois opportunités de remboursement anticipé automatique à 2 ans, 3 ans ou 4 ans, en fonction de l’indice. Si l’indice Euro Stoxx 50 (dividendes non réinvestis) est stable ou en hausse par rapport à son niveau initial, les fonds offrent un gain fixe de 10% à 2 ans, de 15% à 3 ans, de 20% à 4 ans et de 25% à 5 ans. Le capital est restitué jusqu’à une baisse de l’indice de 50% à l’échéance. Si l’indice baisse de plus de 50% à l’échéance, le capital n’est plus garanti et le porteur supporte une perte en capital équivalente à l’intégralité de la baisse de l’Euro Stoxx 50.
Fidelity songerait à fermer aux nouveaux investisseurs Fidelity Italy fund, son fonds d’actions italiennes de 1,5 milliard d’euros d’encours géré par Alberto Chiandetti, d’après Citywire. Fidelity justifie cette décision par sa volonté de maintenir la taille du fonds à une taille que la firme juge appropriée pour préserver la maniabilité de la sa gestion. Alberto Chiandetti, chez Fidelity depuis 2006, gère Fidelity Italy fund depuis septembre 2008, date à laquelle il a succédé à Mario Frontini. Au 31 mai 2014, Chiandetti affichait une performance de +37,4% avec Fidelity Italy fund contre +25,9% pour l’ensemble des fonds d’actions italiennes.
Aberdeen Asset Management a signé un accord avec le groupe Banca Sella afin de distribuer en Italie sa gamme de fonds domiciliés au Luxembourg, rapporte InvestmentEurope. Les fonds d’Aberdeen seront distribués par Banca Patrimoni Sella et le réseau d’intermédiaires financiers de Banca Sella ainsi que par les canaux digitaux du groupe italien.
Le britannique Schroders fait partie d’un groupe d’investisseurs, qui comprend également le patron d’Icap, Michael Spencer, ayant acquis une participation de 32 millions de dollars ou 18,8 millions de livres dans le gestionnaire de fortune en ligne Nutmeg, rapporte Investment Week. Massimo Tosato, executive vice-chairman de Schroders, rejoint dans le sillage de cette transaction le conseil d’administration de Nutmeg qui revendique 35.000 utilisateurs de sa plateforme mais n’a pas divulgué le montant de ses actifs sous gestion.
La boutique britannique Majedie Asset Management va très prochainement lancer deux fonds long only dédiés aux actions internationales, croit savoir Citywire. Les deux nouvelles stratégies, qui seront disponibles au format Ucits, pourraient être lancées dès le 30 juin. Le Majedie Global Equity Fund détiendra entre 70 et 120 lignes, tandis que le Majedie Global Focus Fund se présentera comme une version plus concentrée, comprenant de 30 à 60 lignes. L'équipe de gestion est composée de deux nouvelles recrues, Tom Record, en provenance de Baillie Gifford, qui est un spécialiste des marchés émergents, et Adrian Brass, qui a rejoint la société en début d’année en provenance de Fidelity et qui a déjà géré des actions internationales et des actions américaines. Les deux nouveaux travailleront avec Tom Morris et Yuri Khodjamirian, chez Majedie depuis 2009.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The Teachers’ Retirement System of the State of Illinois (TRS), the largest pension fund in the US state of Illinois, with USD44bn in assets, on 24 June announced in a statement released on its website that it has “lowered its rate of return from 8% to 7.5%, as a precautionary measure, following a recent evaluation of its active/passive model and a revision of outlooks on financial markets.” “This decision is based on a profound analysis by our accountants and our investment consultants. One of our primary duties is to insure the financial stability of our organism” says Dick Ingram, executive director of TSR. The Teachers’ Retirement System of the State of Illinois has 390,000 active or retired teachers among its subscriber members, as well as other employees of the education system in the state of Illinois, which includes the city of Chicago.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } AEW Europe has announced an initial round of fundraising for EUR101m, collected from 6 investors, for its new fund Europe Value Investors. The initial round of fundraisng will be followed by others during 2014, which is expected to allow the fund to reach investment capital of EUR700m. The fund will target core plus and value-add assets, concentrated largely in Germany, France and the United Kingdom.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Schroders on 25 June announced that it has signed a cooperation agreement with the alternative manager John Paulson, which will allow German and Austrian invetors to access the Schroder GAIA Paulson Merger Arbitrage fund, a merger arbitrage strategy developed by Paulson, via the GAIA platform. The strategy aims for returns of 8% to 10% per year. Assets managed by Paulson as part of the merger arbitrage strategy total about USD8.3bn. The fund, which invests mainly in North America and Europe, has 30 to 60 positions. In a context of recovery in US growth and good performance on equity markets, the outlooks for the mergar and arbitrage market are excellent, and even better as low interest rates mean that financing for operations is inexpensive. In additoin, after cost reduction programmes put in place by businesses, organic growth is generally weak in many sectors, which could be compensated for by external growth.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The Swiss asset management firm Lombard Odier Investment Managers will on 9 July launch a new US equity fund, LO Funds—Fundamental Equity Long/Short (ISIN: LU1076437372), which will as a top priority target five sectors: consumer goods, industry, health, energy and technology, media and telecommunications (TMT), Das Investment reports.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The Coop bank will from the month of July pay back any potential commissions charged to its clients every six months. The measure has already been in application for a year for clients with a wealth management contract, a statement released on 25 June as part of the launch of new service packs, states. “Coop bank is one of the top financial institutions in Switzerland to offer a sales model without kickbacks,” the statement says. In June 2013, the Swiss federal financial market surveillance authority (FINMA) included in its “guidelines for wealth management” a requirement that providers inform their clients of potential kickbacks. The measure followed a verdict by the Swiss Federal Tribunal in October 2012, which required banks to pay back commissions and distribution indemnities to clients who had signed a wealth management mandate.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Henri Romnicianu, 33, is joining the Investment Management profession at BNP Paribas Real Estate. Romnicianu will work to develop and insure fundraising for pan-European funds. Romnicianu, a graduate of the London School of Economics and holder of a DESS from Paris IX Dauphine, joined BNP Paribas Real Estate in 2010 as Senior Relationship Manager, to monitor and develop a portfolio of European institutional investors. From 2007 to 2010, he was responsible for business at the Financial Institutions Group at BNP Paribas Corporate & Investment Banking. He began in 2004 as a financial auditor at PricewaterhouseCoopers in Paris.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The Australian insurer QBE is planning to increase its exposure to high-risk assets, partly through an initial allocation to alternative strategies, Asian Investor reports. More precisely, the insurer, whose portfolio of assets totals about USD31bn, is planning to increase its exposure to emerging markets, equities, infrastructure debt, high yield bonds, leveraged loans, and real estate. Exposure to high-risk assets is expected to rise from 7% in 2013 to 10% this year, and 15% in 2015. For the year 2014 as a whole, the firm is aiming for overall returns of 2.25%.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } An abundance of goods can sometimes be a bad thing. That is undoubtedly the case in the asset management industry. During a presentation at the Fund Forum International in Monaco of a study of the range of products worldwide, Diana Mackay, co-founder and CEO of the consulting firm Fund Buyer Focus, has demonstrated that the sector is suffering from a proliferation of funds, which represents a form of hypertrophy.According to Lipper data from 31 March 2014, Europe has a total of 34,538 funds, whose average size is EUR192m. The situation is radically different in the United States. According to statistics from the ICI as of 31 March 2014, the US market has 9,121 funds, and their average size is EUR1.2bn. This situation is far from neutral with respect to the capacity of funds to attract inflows. In the past 10 years, funds in Europe have seen a 9% increase in their average size, while this growth has been 32% in the United States in the same period.Mackay emphasizes that 60% of funds worldwide have under USD50m in assets under management, and only 4% of funds worldwide have more than USD500m in assets.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Between 2009 and 2014, the total market capitalisation of the 100 largest companies in the world rose by more than USD6trn, an average increase of USD60bn per company, according to the study “Global Top 100 Companies by Market Capitalisation,” undertaken by the IPO Centre at PwC. In the past five years, the cumulative market capitalisation of businesses studied increased from USD8.402trn to 15.020trn, an increase of 79%, while the threshold to qualify for the top 100 rose by more than 50%, to USD81bn currently. The United States have strengthened their dominant position in the rankings: nearly one company out of every two in the top 100 are now American, compared with only 33 in 2008. In the euro zone, 18 companies have maintained their position in the index. The United Kingdom has 8 companies in the top 100, while Germany has 6, France 5, and Spain 2. Five French businesses make the rankings this year. France thus takes sixth place, while it had held 4th place in 2009. The top French business in the rankings is Total, in 37th place, followed by Sanofi in 41st, BNP Paribas (69th), L’Oréal (71st), and LVMH (77th). The major BRIC groups are losing ground: there are now only eight companies based in China and Hong Kong, down from 11, and other BRIC countries have fallen from six to three. However, the initial public offering for Alibaba, planned for this year, may mark a comeback for Chinese companies. According to Philippe Kubisa, a partner specialised in capital markets at PwC: “This development reveals the current sentiment of investors to emerging countries, and the fact that these businesses still need to make a presence for themselves outside their national market to find a place on the global board.” Overall, 32 businesses have disappeared from the rankings since 2009 (28 due to a decline in their value, and 4 following an acquisition, merger or spinoff.) Of the 32 busniesses which took their place, 29 saw an increase in their value, while the other three entered the rankings directly through an initial public offering or spinoff. This is the case for Facebook, Agricultural Bank of China and AbbVie, a spinoff of the Abott laboratories. Alibaba is also expected to enter the top 100 after its IPO planned in 2014. The technology sector stands out as the big winner of the past five years, rising from sixth to second place by market capitalisation in sectoral terms. In 2009, there were only nine technology businesses, with a total value of USD997bn. Five years later, they have grown to 13 and their market capitalisation has exploded, to a total of USD2.500trn.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Natixis Global Asset Management is seeking to develop in Canada, especially the fast-growing institutional investor market, including pension funds, endowments and charities. This market is estimated at about USD1.5trn. Development efforts are expected initially to be concentrated on institutional markets in Ontario and Quebec. The new offensive will be led by Roxane St-Martin, senior vice president, institutional services, based in Montreal, and Ian Macduff, senior vice p
Teachers’ Retirement System of the State of Illinois (TRS), le plus gros fonds de pension de l’Etat de l’Illinois avec 44 milliards de dollars d’encours, a annoncé le 24 juin, dans un communiqué publié sur son site, avoir « abaissé son taux de rendement de 8% à 7,5%, par mesure de précaution suite à une évaluation récente de son modèle actif / passif et à une révision de perspectives sur les marchés financiers ».« Cette décision s’appuie sur l’analyse approfondie de nos actuaires et de nos consultants en investissement. L’un de nos tout premiers devoirs est d’assurer la solidité financière de notre organisme », déclare Dick Ingram, directeur exécutif de TSR. Teachers’ Retirement System of the State of Illinois compte parmi ses membres souscripteurs, 390 000 enseignants en activité ou à la retraite ainsi que d’autre salariés du système éducatif de l’Etat de l’Illinois qui abrite Chicago.