Le groupe américain Neuberger Berman a conclu un partenariat avec Samsung Securities et la société affiliée Samsung Asset Management avec l’objectif de proposer une palette de produits d’investissement de Neuberger et de développer de nouvelles stratégies.Les trois parties prenantes ont signé le 27 octobre dernier à Séoul un protocole d’accord en ce sens.
Och-Ziff Capital Management Group, le hedge fund dirigé par Daniel Och, a dévoilé une baisse de 10% de ses bénéfices au troisième trimestre 2014, pénalisé par de faibles de commissions de performances et des impôts plus importants. De fait, ses bénéfices distribuables («distributable earnings»), une donnée qui permet d’éliminer certains coûts liés à son introduction en Bourse en 2007, ont chuté à 116,7 millions de dollars au troisième trimestre 2014 contre 130,3 millions de dollars au troisième trimestre 2013. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, ses bénéfices distribuables s’établissent à 333,4 millions de dollars, en baisse de 3% par rapport aux 344,7 millions de dollars affichés sur les neuf premiers mois de 2013. Son résultat net («net income») s’affiche, quant à lui, à 23,2 millions de dollars au troisième trimestre 2014 contre 28,9 millions de dollars au troisième trimestre 2013. Sur les neuf premiers mois de l’année 2014, son résultat net ressort à 57,8 millions de dollars contre 62,7 millions de dollars sur la même période de 2013.Au 30 septembre 2014, ses actifs sous gestion atteignent 46,8 milliards de dollars, en hausse de 16% par rapport au 31 décembre 2013 (40,2 milliards de dollars d’encours) et de 24% par rapport au 30 septembre 2013 (37,8 milliards de dollars d’encours). Cette croissance a été essentiellement portée par une collecte nette de 5,43 milliards de dollars au cours des neuf premiers mois de 2014 dont 639 millions de dollars sur le seul troisième trimestre, précise la société dans un communiqué. Toutefois, ses encours ont diminué à 46 milliards de dollars au 1er novembre en raison principalement de sorties nettes de 615 millions de dollars depuis la fin du troisième trimestre.
Santander et BlackRock seraient en train de travailler sur des projets de titrisations notées et adossées à des prêts accordés par les plates-formes Lending Club et Prosper, rapporte L’Agefi qui cite une information du Financial Times. Il n’est cependant pas certain que des opérations soient mises sur le marché et/ou obtiennent une note de la part d’agences mais la présence sur ce marché de Lending Club, aidé par Santander, et de Prosper, soutenu par BlackRock, pourrait cependant conforter l'émergence d’une nouvelle classe d’actifs. Des opérations de titrisation ont déjà eu lieu dans le secteur. Ainsi, le hedge fund Eaglewood Capital a lancé la première opération du genre en 2013, adossée à des prêts issus de Lending Club. De taille modeste (53 millions de dollars), elle était également non notée. Sofi, spécialisé sur les prêts aux étudiants, a émis une première titrisation de 150 millions de dollars en 2013 notée par DBRS. Et cet été, la société est parvenue à placer une titrisation de 250 millions de dollars notée «A» par DBRS et surtout Standard & Poor’s, note le quotidien.
Le pôle gestion d’actifs de Natixis a enregistré sur les neuf premiers mois de l’année des souscriptions nettes de 24 milliards d’euros, annonce la banque dans ses résultats trimestriels publiés mardi. Hors monétaire, la collecte s’élève à 27 milliards d’euros, dont 16 milliards d’euros sur les produits de taux et 12 milliards d’euros sur les produits actions.Sur le seul troisième trimestre, les souscriptions nettes sont ressorties à 6,6 milliards d’euros.Cette collecte a contribué à la hausse des encours, qui s’établissaient fin septembre à 708 milliards d’euros, en hausse de 79 milliards d’euros par rapport à fin décembre. Sur le total, 359 milliards d’euros sont gérés aux Etats-Unis et 338 milliards d’euros en Europe. Dans ce contexte, le PNB de la gestion d’actifs ressort à 1,537 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, soit une hausse de 16 % par rapport à la période correspondante de 2013. Dans la banque privée, la collecte nette atteint 1,2 milliard d’euros au 30 septembre 2014 contre 500 millions d’euros un an auparavant, les encours sous gestion augmentent de 9% et atteignent 24,3 milliards d’euros à fin septembre 2014.
Octobre a encore été un mois pénible pour le fonds vedette de Pimco, le Total Return. Les rachats nets ont atteint 27,5 milliards de dollars, dont presque la moitié est intervenue sur les cinq premiers jours du mois où la Bourse est ouverte, selon un communiqué de presse. Il s’agit du 18ème mois consécutif de décollecte nette pour le fonds, note la presse anglo-saxonne, qui ajoute qu’il s’agit d’un montant record en octobre. Pimco souligne que la décollecte a ralenti en octobre. « En moyenne, les flux quotidiens sur les cinq derniers jours d’octobre ont représenté environ un dixième des flux quotidiens observés en moyenne sur les cinq premiers jours après le départ de Bill Gross », indique le communiqué. « Les flux sortants du Total Return Fund ont atteint un sommet le 26 septembre et ont fortement ralenti en octobre », insiste Daniel Tarman, porte-parole de Pimco. Côté performance, le fonds a affiché un gain de 0,97 % après frais sur trois mois et de 4,16 % depuis le début de l’année. Ses encours ressortaient à 170,9 milliards de dollars au 31 octobre.
Caceis s’apprête à annoncer la mise en place d’une offre d’exécution qui lui permet de compléter sa plateforme d’Asset Servicing. La société se présentera de fait comme la contrepartie unique des sociétés de gestion, des banques et des investisseurs institutionnels, de l’exécution de leurs ordres jusqu’à la tenue de compte-conservation de leurs actifs. Directement connectée à l’ensemble des marchés actions et dérivés listés, sa plateforme « Execution to Custody » alimente en temps réel ses chaînes de traitement post-marché, dont la compensation, l’administration de fonds, la gestion du collatéral et la conservation des instruments financiers, explique-t-on chez Caceis.Depuis un point d’entrée unique, Caceis propose un accès simple et illimité aux plateformes d’exécution sur les marchés organisés, ce qui se traduit par un allégement de la charge opérationnelle, une maîtrise du contrôle des risques inhérents à l’intervention de multiples acteurs, et une réduction des frais de tenue de compte et des coûts d’infrastructure supportés par les clients. «Le développement de cette solution, simple et sécurisée, anticipe la mise en œuvre du règlement européen EMIR qui imposera la compensation de certains dérivés OTC (IRS et CDS sur indices) avant la fin de l’année 2015. Caceis a également pris en compte le renforcement des exigences de transparence « pre-trade et post-trade » inscrit dans la directive MIF 2, indique un communiqué à paraître.
La société de gestion alternative V2 Capital a annoncé le lancement du V Hedged Equity Fund, un mutual fund single manager ouvert au public s’inspirant d’une stratégie actions précédemment utilisée dans un fonds fermé. Le fonds démarre avec 240 millions de dollars d’actifs, ce qui en fait le plus gros mutual fund actions de ce type lancé cette année. «Alors que les hedge funds et les mutual funds continuent de converger, nous souhaitons être à l’avant-garde de ce mouvement. Toutefois, à la différence de nombreux gérants de hedge funds qui ont lancé des versions modifiées de leur stratégie «core» sous une forme liquide, nous sommes à même de proposer la même stratégie que nous avons gérée au cours des quatre dernières années», souligne Victor Viner, fondateur et chief investment officer de V2 Capital. L’objectif du fonds est l’appréciation à long terme du capital avec une volatilité réduite. Le fonds sera composé d’un portefeuille long concentré de 30 à 50 actions américaines avec une allocation courte d’options sur l’indice S&P 500. Les actions sont constituées des «meilleures idées» générées par la société par le biais d’une approche fondamentale, les positions courtes étant sélectionnées sur la base de l’exposition nette du portefeuille et de la volatilité ambiante.
Olivier Goy s’engouffre dans la finance participative. Hier, le fondateur de la société de capital investissement 123 Venture a annoncé le lancement de Lendix, une plateforme de prêts dédiée au financement des PME-TPE. « Tout est à faire dans ce secteur de la dette », a expliqué le responsable, qui a beaucoup insisté sur le potentiel de cette nouvelle classe d’actifs. « Outre-Atlantique, où le marché se caractérise par une grande profondeur, une société comme Lending Club a prêté 1 milliard de dollars au cours du seul dernier trimestre, et à reversé 494 millions d’intérêts aux particuliers prêteurs». Des montants séduisants mais qui restent modestes par rapport aux 874 milliards de dollars d’intérêts générés par les prêts des banques sur la même période, et qui en dit long sur la marge de progression des «nouveaux» acteurs économiques sur le créneau. Et en France ? Même un cran nettement en deça, le marché est suffisamment large pour entrevoir de bons résultats. Ainsi, en janvier 2014, les encours de prêts bancaires représentaient plus de 350 milliards d’euros, selon les données de la Banque de France. En outre, depuis le décret du 16 septembre 2014 relatif au financement participatif, la réglementation sur le « crowdfunding » donne depuis le 1er octobre un cadre précis, visible et appréciable à cette activité. Dans ce contexte, logiquement, Lendix séduit. Aux cotés d’Olivier Goy et des dirigeants de 123 Venture, Partech Ventures, un fonds de capital risque et Weber Investissements, la holding de Financière de l’Echiquier ont, ensemble, levé 7 millions d’euros. Par ailleurs, Philippe Citerne, l’ancien directeur général délégué de la SocGen a rejoint Philippe Collombel, managing partner de Partech Ventures, Christain Gueugnier, directeur général délégué de Financière de l’Echiquier et Xavier Anthonioz, président du directoire d’123 Venture au conseil de surveillance de la plateforme. Dans la pratique, Lendix vise le financement de 400 à 500 PME par an pour des montants compris entre 15.000 euros et 300.000 euros, avec des prêts à taux fixe d’une durée comprise entre 18 et 48 mois. Les entreprises présentées sur la plateforme seront sélectionnées et notées par les équipes d’analystes de Lendix. Elles devront présenter un historique de 2 années minimum. Les particuliers (issus de family offices, de banques privées, ou clients de conseillers en gestion de patrimoine) pourront investir à partir de 100 euros. Cependant, compte tenu de la problématique des rendements à laquelle sont soumis les investisseurs institutionnels, Lendix vise clairement ces acteurs, à qui, en fonction de la qualité de l’emprunteur et de la durée du prêt, elle peut offrir un taux compris entre 4 % et 8 %. Et ce d’autant que la problématique liée à l’illiquidité des classes d’actifs comme les fonds de dette, ne se pose plus dans les mêmes termes. « Chaque mensualité contient une part d’intérêt et une part de capital et sont de fait éloignés des prêts avec un remboursement in fine », a rappelé le responsable. « Cela étant », a rappelé Olivier Goy, «si l’idée de Lendix est de drainer plusieurs centaines de millions d’euros d’épargne chaque année vers les TPE et PME, il n’est pas question de prêter à des sociétés non finançables mais à des entreprises mal financées ». Dans ce cadre, la plateforme dispose de sa propre équipe de spécialistes en mesure de noter les prêts et d’établir un taux. D’autre part, Lendix assurera notamment les reportings et recouvrements des créances en cas de défaut. A ce propos, Olivier Goy a rappelé qu’aux Etats-Unis, le taux de défaut actuel des leaders du marché sur les prêts à 36 mois se situent aux environs de 5%. « Mais c’est un taux aux Etats-Unis et sur du crédit à la consommation», a-t-il ajouté, en précisant qu’en France, en janvier 2014, le poids des défaillances de PME correspondait à 1,3% des crédits mobilisés. A noter enfin que Lendix aura le statut d’Intermédiaire en Financement Participatif et a demandé le statut de Prestataire de Service d’Investissement (PSI), afin de proposer aux investisseurs institutionnels une offre sous la forme d’un fonds commun de titrisation.
MMA propose à ses clients de diversifier leur épargne en s’appuyant sur le nouveau support Covéa Patrimoine, le premier fonds flexible créé et géré par Covéa Finance, la société de gestion de portefeuille du Groupe Covéa. Covéa Patrimoine vient enrichir l’offre d’unités de compte disponibles au sein des contrats d’assurance-vie MMA et élargit les possibilités d’investissements des épargnants. Piloté par Covéa Finance, Covéa Patrimoine est un fonds diversifié. L’allocation d’actifs, reflet des Perspectives Economiques et Financières (PEF) de Covéa Finance, a pour but de rechercher le meilleur couple performance/risque sur un horizon d’au moins cinq ans sans référence à un indice. Pour y parvenir, le fonds dispose d’un large choix de marchés pour trouver les meilleures opportunités d’investissements : sélection des zones géographiques sur les marchés actions, des maturités et des signatures sur les produits de taux. Les actifs sous gestion de Covéa Finance s'élèvent à plus de 81 milliards d’euros.
Franklin Templeton vient de lancer en Italie le Franklin K2 Alternative Strategies Fund, un fonds investi dans diverses stratégies alternatives de différents gestionnaires de hedge funds, rapporte Bluerating. Le fonds est géré par K2 Advisors, société de gestion alternative acquise par Franklin en 2012.
Au premier semestre 2014, la part de marché des fonds immobiliers réservés aux investisseurs institutionnels ou qualifiés a augmenté, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Sur la période, 15 fonds de ce type sont en effet devenus opérationnels. Cela porte à 193 le nombre de ces fonds immobiliers et à 22 milliards d’euros leurs encours. En revanche, le poids des fonds immobiliers dédiés aux particuliers s’amenuise. Ils ne sont plus que 22 et leurs encours représente 4 milliards d’euros. Au total, le secteur des fonds immobiliers compte à fin juin 215 fonds pour un encours de 26 milliards d’euros. Cela représente une hausse de 2,4 % sur le semestre, grâce à l’accroissement de l’offre.Assogestioni note enfin que le secteur des fonds immobiliers est très concentré : les trois premiers acteurs détiennent 51 % des encours totaux.
La société italienne de capital investissement Ambienta SGR a annoncé, ce 4 novembre, avoir bouclé son fonds Ambienta II à hauteur de 323,5 millions d’euros, dépassant ainsi son objectif initial de 300 millions d’euros. Ce véhicule a attiré une large palette d’investisseurs: fonds de pension, compagnies d’assurance, fonds de fonds et family offices d’Europe et des Etats-Unis. Parmi eux, on peut citer Generali, HarbourVest, Hermes, Pantheon, RobecoSAM, Stafford Capital Partners, Unigestion, Zurich Insurance ou encore Intesa Sanpaolo.
Kairos lance le fonds KIS Real Return, un fonds multi classes d’actifs géré par Rocco Bove et Vittorio Fontanesi, rapporte Funds People Italia. Son objectif est de dégager des rendements réels positifs et de protéger le pouvoir d’achat des investisseurs de la hausse des taux et de l’inflation. Le portefeuille sera principalement investi dans des obligations indexées sur l’inflation et les taux variables. Les gérants pourront aussi se porter sur les actions, avec un biais sur les noms et secteurs qui ont tendance à rémunérer l’inflation. Enfin, le fonds pourra être investi dans les matières premières et l’immobilier.
Finanza & Futuro, le réseau italien de conseillers financiers du groupe Deutsche Bank, a recruté deux professionnels pour sa nouvelle division Private Advisory, rapporte Bluerating. Il s’agit de Filiberto Longhin à Padoue et Gianluca Lamaro à Rome, qui viennent tous les deux d’UBS.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels le 4 novembre, le groupe bancaire Santander a annoncé que les actifs sous gestion de son pôle «Asset Management» avait atteint 161 milliards d’euros à fin septembre 2014, en hausse de 15 % par rapport à fin 2013 à taux de change constant. Sur ce total, 136 milliards d’euros concernent des fonds de pension et des fonds communs de placements («mutual funds»), précise la banque dans son rapport financier du troisième trimestre 2014. Trois pays concentrent les trois quart de ses fonds. L’Espagne, tout d’abord, qui a vu ses encours progresser de 19% pour s’établir à 58 milliards d’euros. Le Brésil, ensuite, où les actifs sous gestion ont augmenté de 13% sur les neuf premiers mois de l’année pour ressortir à 51 milliards d’euros. Le Mexique, enfin, qui a connu une croissance de 13% à 12 milliards d’euros. Au 30 septembre 2014, l’encours des «mutual funds» s’affiche à 124,91 milliards d’euros, en hausse de 18,8% par rapport au 30 septembre 2013 (105,14 milliards d’euros d’encours). Sur la même période, les encours des fonds de pension ont progressé de 8,8 % à 11,34 milliards d’euros fin septembre 2014 contre 10,42 milliards d’euros au 30 septembre 2013.Pourtant, malgré ces performances, le pôle de gestion d’actifs a vu son bénéfice diminuer de 10,3% sur an pour ressortir à 79 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Ses revenus bruts enregistrent toutefois une progression de 4,2 % sur un an pour s’établir à 753 millions d’euros à l’issue des neuf premiers mois de 2014.A l’issue du troisième trimestre 2014, le groupe Santander a dégagé un résultat net de 1,61 milliard d’euros, un bond en avant de 52 % par rapport à la même période de 2013. Sur les neuf premiers mois de l’année, son bénéfice net atteint 4,36 milliards d’euros, en hausse de 31,7% par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2013.
Une approche locale semble être la meilleure solution pour obtenir des succès en Asie et concurrencer les acteurs locaux, estime Cerulli Associates dans une nouvelle étude sur le sujet. « Les sociétés de gestion étrangères qui tentent d’établir une stratégie marketing et commerciale panasiatique doivent affronter des réglementations différentes, des degrés de maturité des investisseurs variables et des réseaux de distribution principalement dominés par les banques », selon le consultant.Contrairement aux sociétés de gestion asiatiques qui jouissent d’une notoriété importante, soit en raison de leur histoire sur ces marchés ou parce qu’elles appartiennent à de grands groupes, les sociétés de gestion étrangères ont du pain sur la planche pour établir une marque suffisamment reconnue et être en mesure de défier les acteurs locaux. Cerulli montre aussi que plus de 60 % des sociétés de gestion asiatiques ont l’intention de profiter davantage d’Internet et des médias sociaux à des fins marketing. Cela est notamment le cas en Chine, en Inde et en Corée. « Les Asiatiques cherchent généralement de l’information financière auprès de leurs collègues, amis ou parents. De fait, le bouche à oreille a un impact important sur la perception que les personnes peuvent avoir d’une société de gestion. La re-publication d’un article d’un gérant par un investisseur sur WeChat ou KakaoTalk s’apparente à un conseil personnel pour des centaines d’amis », indique Rachel Poh, analyste de Cerulli. Approfondir les relations avec les principaux distributeurs sur chaque marché est également un élément clé pour les stratégies marketing et commerciales des sociétés de gestion. « Fournir un appui solide et continu, des données en temps et en heure, et une communication proactive avec un accès facile aux gérants de portefeuilles sont des éléments essentiels que les sociétés de gestion doivent respecter, et la meilleure façon de le faire est en ayant des ressources suffisantes sur place », explique Yoon Ng, directeur de la recherche de Cerulli. « Au-delà de l’augmentation de l’engagement avec les partenaires et les distributeurs locaux, comprendre les tabous sur chaque marché peut aider les sociétés de gestion à structurer leurs efforts marketing et faciliter la vente de leurs produits par les distributeurs, ainsi qu’à établir des relations plus étroites avec eux », ajoute-t-elle.
Alfred Berg, la filiale suédoise de BNP Paribas Investment Partners, vient de recruter Petteri Karlsson, en tant que responsable commercial pour le marché suédois, selon un communiqué de presse diffusé mardi. Basé à Stockholm, il couvrira aussi bien le marché institutionnel que le marché de la distribution.Petteri Karlsson travaillait précédemment pour Swedbank Robur, filiale de gestion d’actifs de la banque suédoise Swedbank, comme responsable commercial. Alfred Berg a également récemment recruté Jonas Olavi en tant que responsable de l’allocation d’actifs pour l’Europe du Nord. L’intéressé était auparavant chief equity strategist en sein de Nordea Bank où il dirigeait un groupe de stratégistes actions au sein du pôle gestion de fortune. Il prendra ses fonctions en janvier 2015.Enfin, la société de gestion nordique a embauché en septembre Peter van Berlekom pour son équipe de gestion des actions suédoises, où il s’intéressera plus précisément aux grandes capitalisations. Peter van Berlekom travaillait dernièrement chez Nordea Investment Management où il a été à la fois analyste et gérant de fonds.
L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a accordé 1,85 milliard de dollars de nouveaux quotas QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) en octobre, portant à 64 milliards de dollars le volume de quotas QFII distribués à 258 institutions étrangères. Au cours du mois écoulé, Axa Fund Management a ainsi reçu un quota QFII de 100 millions de dollars, une première pour le groupe français. En outre, la SAFE a attribué des quotas supplémentaires à 12 sociétés de gestion participant au programme QFII, incluant notamment Citigroup First Investment, HSBC Global Asset Management (Taiwan), JP Morgan Chase Bank, National Association, Shinhan BNP Paribas Asset Management Co ou encore Investment Trust Management. En parallèle, la SAFE a distribué 294,4 milliards de renminbi (47,1 milliards de dollars) de quotas RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à 91 institutions. Parmi elles, on trouve BNP Paribas Investment Partners et Carmignac, les deux premières sociétés françaises à recevoir de tels quotas pour un montant de 3 milliards de renminbi chacune.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At the 5th annual Emerging Markets Leadership Forum, organised in Beijing by Credit Suisse, Ahmad Al-Sayed, CEO of the Qatar sovereign fund Qatar Investment Authority (QIA), announced that the fund has signed a memorandum of understanding with the Chinese Citic Group, to create a USD10bn fund to be invested in Asia. The new fund will receive 50/50 joint funding from the two partners, and will allow QIA to realise its ambitions in the region. “QIA is open to other partnerships, and we are seeking to invest USD15bn to USD20bn in the region in the next five years,” Al-Sayed announced at the conference. “QIA is expanding its offices in Beijing and New Delhi, and we are opening a new office in New York,” he added.
La société italienne de capital investissement Ambienta SGR a annoncé, ce 4 novembre, avoir bouclé son fonds Ambienta II à hauteur de 323,5 millions d’euros, dépassant ainsi son objectif initial de 300 millions d’euros. Ce véhicule a attiré une large palette d’investisseurs: fonds de pension, compagnies d’assurance, fonds de fonds et family offices d’Europe et des Etats-Unis. Parmi eux, on peut citer Generali, HarbourVest, Hermes, Pantheon, RobecoSAM, Stafford Capital Partners, Unigestion, Zurich Insurance ou encore Intesa Sanpaolo.
Investors pulled USD27.5bn from Pimco’s flagship Total Return Fund in October, with nearly half those flows occurring during the first five trading days of the month, according to a press statement. It was the 18th consecutive month of outflows from the fund, wrote the Financial Times. Outflows from the fund «slowed considerably» during the month of October, underlines the asset management firm. «The daily average flow for the last five days in October was approximately one-tenth of the daily average flow during the first five trading days after Bill Gross’s departure.» «Flows from the Total Return Fund peaked on September 26th, and slowed sharply throughout October,» said Daniel Tarman, a Pimco spokesperson.On a trailing three-month basis the fund achieved a return of +0.97% after fees, and year-to-date the fund has achieved a return of +4.16% after fees.The Pimco Total Return fund assets were USD170.9 billion as of October 31.
Adopting a localization approach appears the best bet to gain success and challenge local players, according to Cerulli Associates’ report, Asia Marketing and Sales Organizations 2014.“Foreign asset managers that attempt to formulate a pan-Asian marketing and sales strategy need to address diverse regulations, differing investor maturity levels, and largely bank-dominated distribution networks inherent in the current landscape”, writes the consultant.Unlike local managers who have strong brand recognition either due to a long history in these markets or because they are part of a bigger financial holdings group, foreign managers have their work cut out to generate a level of brand awareness strong enough to challenge local players.Cerulli also found that more than 60% of Asian managers intend to increase leverage of the internet and social media platforms for advertising purposes. This is especially apparent in more locally focused markets such as China, India, and Korea."Asians generally seek financial information from their colleagues, friends, or relatives. As such, word of mouth will have a great impact on people’s perception of a fund manager. A re-post of an article from a fund manager by an investor in their WeChat or KakaoTalk accounts is a personal endorsement to hundreds of their friends,» says Rachel Poh, an analyst with Cerulli who co-led the report.Deepening relationships with major distributors in each market is also a key element in managers’ marketing and sales strategies."Providing consistent and continuous support, timely data, and proactive communication with easy access to portfolio managers are essentials that managers have to fulfil, and these can be best achieved with sufficient on-the-ground resources,» says Yoon Ng, Asia research director with Cerulli."Beyond increasing engagement with local partners and distributors, understanding the taboos within each market can help managers to structure marketing efforts and make it easier for distributors to sell their products, as well as forge closer relationships with them,» she adds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Alfred Berg, the Swedish affiliate of BNP Paribas Investment Partners, has recruited Petteri Karlsson as head of sales for the Swedish market, according to a press statement released on Tuesday. Karlsson will be based in Stockholm, and will cover both the institutional and distribution markets. Alfred Berg has also recently recruited Jonas Olavi as head of asset allocation for Northern Europe. Olavi was previously chief equity strategist at Nordea Bank, where he headed a group of equity strategists in the wealth management unit. He will begin in the position in January 2015. The Scandinavian asset management firm in September also recruited Peter van Berkelom for its Swedish equity management team, where he will be focused particularly on large caps. Van Berkelom most recently worked at Nordea Investment Management, where he was both an analyst and fund manager.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In first quarter 2014, the market share for real estate funds reserved for institutional or qualified investors rose in Italy, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset managers. In that period, 15 funds of this type went into operation, bringing the total number of real estate funds to 193, with EUR22bn in assets. However, the weight of real estate funds dedicated to retail investors has fallen. There are now 22 such funds, and their assets total EUR4bn. In total, as of the end of June, the real estate industry had 215 funds, with assets of EUR26bn. That represents an increase of 2.4% for the half, due to an increase in supply. Assogestioni notes that the real estate fund industry is highly concentrated: the top three players now account for 51% of total assets.
The asset management unit at Natixis saw in the first nine months of the year net inflows of EUR24bn, said the bank in its results for the third quarter. Excluding money market funds, inflows stands at EUR27bn, of which EUR16bn for fixed income products and EUR12bn for equity products.As of the end of September, assets under management were at EUR708bn, EUR79bn more than the level of end of December. EUR359bn is managed out of the United States and EUR338bn is managed out of Europe.
UBS has licensed the MSCI UK IMI Extended SRI Index for the sixth in a series of socially responsible ETFs. The series tracks the MSCI Global Socially Responsible (SRI) Index family covering both emerging and developed markets:•UBS ETF (LU) MSCI UK IMI Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF (LU) MSCI Emerging Markets Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Pacific Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Europe & Middle East Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI World Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI North America Socially Responsible Ucits ETF
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Axa Investment Managers has recruited Stephen Sexeny for the newly-created position of head of US client group. Sexeny, who began in the new role on 3 November, previously worked for New York Life, most recently as head of business development and investor relations at Cornerstone Capital Management. In his new position, based in Grenwich, Connecticut, Sexeny will be responsible for leading AXA IM’s distribution efforts in the United States, particularly serving institutional investors, pension funds, consultants, banking platforms, and other global distributors. He will develop investment solutions which will drawn on the full range of management expertise at the French asset management firm developed in Paris. A Participating Affiliate Arrangement introduced in July has broadened the range of investments available to US investors, by enabling AXA IM to offer strategies managed out of Europe to US investors. “The appointment of Stephen underlines our determination to continue building on the back of our successes so far this year,” says Xavier Thomin, head of Americas at Axa IM, in a press statement. AXA IM has won a number of new mandates in the US this year, including USD82 million from the San Antonio City Public Services Employee pension fund and aUSD397 million US investment grade fixed income mandate from a US reinsurer, the press statement adds. In the past 18 months, the asset management firm has alco launched two private funds in the United States: Axa IM International Small Cap Fund, and AXA US Core High Yield. It is also planning to introduce new strategies by the end of the year, particuarly via two collective management funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US group Neuberger Berman has signed a partnership with Samsung Securities and the affiliated company Samsung Asset Management, with the objective of offering a range of investment products from Neuberger and developing new strategies. These three parties signed an agreement to this effect in Seoul on 27 October.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Och-Ziff Capital Management Group, the hedge fund led by Daniel Och, has reported a 10% decline in its profits in third quarter 2014, as it was penalised by weaker performance commissions and higher taxes. Distributable earnings, a figure which excludes some costs related to its IPO in 2007, fell to USD116.7m in third quarter 2014, from USD130.3m in third quarter 2013. In the first nine months of the 2014 fiscal year, distributable earnings totalled USD333.4m, down 3% from USD344.7m in the first nine months of 2013. As of 30 September 2014, assets under management totalled USD46.8bn, up 16% compared with 31 December 2013 (USD40.2bn in assets), and up 24% compared with 30 September 2013 (USD37.8bn in assets). This growth has largely been driven by net inflows of USD5.43bn in the first nine months of 2014, including USD639m in third quarter alone, the asset management firm says in a statement. However, assets fell to USD46bn as of 1 November, largely due to net outflows of USD615m since the end of third quarter.
Le fonds souverain de Singapour GIC a cédé une participation de 7,26% représentant quelque 120 millions de dollars dans le conglomérat malaisien Sunway, selon des documents obtenus par Reuters. GIC était l’un des principaux actionnaires de Sunway, avec une participation de 8,72%. GIC dispose d’une option de vente sur le reliquat de sa participation.