A l’occasion de sa conférence annuelle de Thanksgiving qui s’est tenue à Paris le 25 novembre, Anne-Laure Frischlander, directeur général de BNY Mellon IM pour la France et le Benelux, a annoncé que la société de gestion avait réalisé une collecte nette de 600 millions de dollars depuis le début de l’année en France. 50% de ces souscriptions se sont portés sur des fonds « absolute return », a-t-elle précisé. Grâce à cette bonne dynamique commerciale, « nos encours atteignent désormais 4,2 milliards de dollars en France », a indiqué Anne-Laure Frischlander.
L’assureur britannique Aviva va fermer son activité de hedge funds aux Etats-Unis d’ici la fin de l’année 2014 après qu’un client ait demandé à récupérer son investissement, rapporte le Wall Street Journal qui cite une source proche du dossier. Ce pôle dédié aux fonds de hedge funds, basé à New York affichaient quelque 2 milliards de dollars d’actifs sous gestion et entretenaient des relations avec plusieurs investisseurs de renom, à l’image des activistes William Ackman et Keith Meister, précise le quotidien. « Après un examen complet de nos activités, nous avons décidé de sortir de ce métier consistant à investir dans des hedge funds tiers, a confirmé un porte-parole d’Aviva interrogé par le Wall Street Journal. Nous travaillons avec nos filiales et les gérants de hedge funds pour mettre en place un plan de transition ordonné. »
Alors qu’il célèbre son quatrième anniversaire, «Le Comptoir par CPR», l’activité de CPR AM dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), a annoncé avoir atteint le cap symbolique de 1 milliard d’euros d’encours. Depuis son lancement en septembre 2010, ce pôle a cumulé une collecte nette de 600 millions d’euros à fin juin 2014. Après avoir engrangé 240 millions d’euros pour la seule année 2013, «au terme du premier semestre, nous étions à 170 millions d’euros», a récemment indiqué Jean-Eric Mercier, directeur général de CPR AM, lors d’un entretien à NewsManagers (lire NewsManagers du 29 septembre 2014). Grâce à ces performances, «Le Comptoir par CPR se positionne désormais parmi les principales sociétés de gestion partenaires des CGPI», affirme CPR AM dans un communiqué.
Neuflize OBC veut se donner plus de visibilité auprès des investisseurs institutionnels. Outre l’élaboration en cours d’un fonds investi en actions internationales à haut dividende, et qui aura pour objectif de maîtriser les risques extrêmes et réduire les besoins en fonds propres (SCR) des investisseurs soumis à la réglementation Solvabilité 2, la société de gestion vient de formaliser son offre dédiée à la clientèle institutionnelle au sens large du terme. L’opération a été réalisée à peu de frais dans la mesure où les solutions institutionnelles développées par Neuflize OBC existent depuis les années 2000 et ont été redéfinies il y a deux ans. A ce jour, elles représentent... 2 milliards d’euros. Seulement, Olivier Maestracci, directeur adjoint Clientèle institutionnelle et Distribution externe l’a martelé : «l’environnement économique, l’environnement social, et réglementaire sont à l’origine des grandes incertitudes des investisseurs, qui sont désormais perdus». D’où un comportement statique de leur part - synonyme de risques - ou, à l’inverse, des investissements dans des classes d’actifs comme le private equity et, in fine, tout aussi risqués… «Par ailleurs», a ajouté Olivier Maestracci, «la volatilité n’est plus un facteur stable et nous assistons au sein d’une même classe d’actifs, à des décorrélations importantes, comme le démontre le comportement des actions américaines comparée à celui des actions européennes». Dans ce contexte, Neuflize OBC a donc présenté son offre de solutions institutionnelles, armée pour répondre aux attentes d’une clientèle composée pour l’essentiel de deux natures : des investisseurs comme les fondations, sans passif mais dotés de réserves importantes, et des institutionnels ayant des passifs, qu’il s’agisse de « corporate » , de petites caisses de retraites, de compagnies d’assurances de taille moyenne soumis à la réglementation Solvabilité 2 ou encore d’établissements de caution. Pour la société de gestion, il s’agit d’accompagner les investisseurs dans la gestion de leur réserve long terme, en coordonnant les expertises internes et de délégation de gestion, l’objectif étant de leur offrir des solutions d’investissement sur-mesure. Car Olivier Maestracci n’en démord pas : «deux types de sociétés de gestion vont cohabiter : les premières qui s’inscrivent dans un partenariat avec leurs clients. Les secondes qui se sont spécialisées».Logiquement, Neuflize OBC s’inscrit dans la première catégorie. Elle compte proposer des solutions d’investissement sur-mesure, répondant à des contraintes financières et réglementaires. Pour se faire, la société de gestion compte s’appuyer sur ses compétences en interne en matière de gestion d’actifs, d’analyses quantitatives et qualitatives, de gestion des risques et de veille réglementaire. « Dans le cadre du suivi et du reporting concernant la gestion du portefeuille, nous nous sommes aperçus notamment que les investisseurs institutionnels maîtrisaient mal la consolidation de leur portefeuille et souhaitaient disposer d’une capacité de transparisation du portefeuille », a indiqué Eric Baghdiguian, responsable Solutions institutionnelles. Par ailleurs, il est également question de solutions d’investissement, de véhicule dédié ou de gestion en budget de risque, de sélection de gérants ou d’allocation tactique et stratégique ainsi que de gestion actif/passif, etc. Enfin, bien sûr, l’ensemble de ces services ont un coût. Mais Olivier Maestracci l’a assuré. Plus qu’une révision à la hausse des frais, il sera plus question de maintenir les prix alors que la tendance ces dernières années sur les fonds dédiés gérés par Neuflize OBC était, en tendance, orientée à la baisse.
La société d’investissement Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC) va proposer aux investisseurs institutionnels français un fonds de petites capitalisations d’Europe du Nord géré par la société suédoise Lannebo Fonder avec laquelle elle a noué un partenariat de distribution. Le produit, appelé Lannebo Småbolag – petites entreprises en suédois – vient en effet d’obtenir l’agrément de commercialisation en France. Géré par Johan Ståhl, le fonds est investi dans une quarantaine d’entreprises de petite et moyenne tailles cotées en Europe du Nord, avec un accent sur la Suède. Plus précisément, le gérant cible les sociétés affichant une capitalisation boursière représentant moins de 1 % du total de la capitalisation du marché suédois. Fin juin 2014, cela correspondait à 50 milliards de couronnes suédoises, soit 5,4 milliards d’euros. Lancé en août 2000, ce fonds disposait fin septembre d’un encours de 14,267 milliards de couronnes, soit 1,5 milliard d’euros.Spécialiste de la gestion active, Lannebo Fonder a été fondée en août 2000 par Anders Lannebo, un ancien gérant de Robur, filiale de gestion de la banque suédoise Swedbank, surnommé en Suède « Monsieur Fonds ». Aujourd’hui, sa société gère environ 5 milliards d’euros et compte 29 personnes dont 10 gérants. La structure dispose d’une gamme de fonds Ucits, dont 4 fonds actions, deux fonds taux et un fonds d’allocations, et d’une gamme de fonds non Ucits de 5 fonds actions. En milieu d’année, la société suédoise a noué un partenariat avec CFJC en vertu duquel cette dernière commercialisera une partie de la gamme de Lannebo auprès des investisseurs institutionnels français.
Seven Capital Management a choisi CACEIS pour être le correspondant centralisateur de sa SICAV SIF Seven Lux dans le cadre de l’admission en Euroclear France du compartiment BlackSnake, le 24 novembre.Seven Capital Management est la première société de gestion alternative en France à avoir reçu l’agrément AIFM (Alternative Investment Fund Managers). Depuis août 2013, elle peut ainsi gérer ses fonds d’investissement alternatifs (FIA) au sein de l’Union européenne et solliciter par le biais de la procédure passeport «produit» leur commercialisation dans les différents Etats membres. Le compartiment BlackSnake est l’un des premiers FIA SIF admis en Euroclear France.CACEIS, en tant que correspondant centralisateur, prend en charge la collecte sur le marché français et le règlement-livraison en Euroclear France des ordres de souscription et de rachat au nom de la SICAV SIF. Il informe les porteurs sur la vie du fonds et met à leur disposition le prospectus de la SICAV.
Les fonds domiciliés en Italie et appartenant à des sociétés locales sont au nombre de 975, a recensé Morningstar, cité par Funds People Italia. Sur les dix premiers mois de l’année, 129 produits ont été lancés – entre classes de parts de fonds existants et nouveaux fonds. D’après Funds People, l’offre s’est enrichie fin octobre de six nouveaux véhicules. Il s’agit d’Anima Cedola Potenziale 2021 III, un fonds diversifié avec un horizon temporel de 7 ans, de la part institutionnelle du fonds Consultinvest Plus I, et de trois fonds de BCC Risparmio&Previdenza.
State Street Global Advisors (SSgA) débarque sur Old Mutual Wealth Italy, rapporte Bluerating. Le premier fonds qui sera disponible sur la plate-forme italienne de la société du groupe Old Mutual est le SSgA Global Managed Volatility Equity.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } French investment company Compagnie Financière Jacques Cœur will be offering French institutional investors a fund of northern European small caps managed by the Swedish company Lannebo Fonder, with which it has formed a distribution partnership. The product, entitled Lannebo Småbolag, or small caps in Swedish, has received a sales license in France. The fund, managed by Johan Ståhl, invests in 40 small and mid-sized businesses listed in Northern Europe, with an emphasis on Sweden. More precisely, the manager targets companies with a market capitalisation representing less than 1% of total Swedish market capitalisation. As of the end of 2014, it corresponded to SEK50bn, or EUR5.4bn. The fund, launched in August 2000, as of the end of September had assets of SEK14.67bn, or EUR1.5bn. Lannebo Fonder, a specialist in active management, was founded in August 2000 by Anders Lannebo, a former manager from Robur, the asset management affiliate of the Swedish bank Swedbank, known in Swedish as “Mr. Funds.” His company now has about EUR5bn in assets under management, and 29 people, including 10 managers. In mid-year, the Swedish company formed a partnership with CFJC, by which it will sell a part of the Lannebo range to French institutional investors.
In November, State Street’s Global Investor Confidence Index (ICI) decreased to 114.0, down slightly by 1.8 points from October’s revised reading of 115.8. North American and Asian investors paced the decline. The North America ICI declined 4.4 points to finish at 104.3, down from October’s level of 108.7, while the Asian ICI saw a decline of 2.7 points to 96.9. European investors bucked the downward trend, however, and the European ICI registered a large increase of 20.7 points to finish at a record high of 141.9.“The most striking element of this month’s results is the increase in the European ICI, to a level of 141.9, another all-time high for the Index,” commented Paul O’Connell, one of the developers of the index. “This mirrors the increase we observed in September. An examination of the underlying data indicates that investors Europe are being selective. While there are strong inflows into UK equities, there is less enthusiasm to allocate to equities in other regions. Accordingly, some portion of the recent increase may well turn out to be transitory.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Daniel Dal Santo will soon become the new head of internal revision at the Raiffeisen Group. At the beginning of summer 2015, he will succeed Kurt Zobrist, who will retire as planned on that date, according to a statement released by Raiffeisen. Dal Santo joins from Vontobel, where since 2005 he has been head of internal revision, and since 2012, has also been head of the private banking operations & services department.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Jupiter Asset Management is doing well on the German-speaking markets. As of the end of September, the British asset management firm had total assets under management of EUR2.4bn in Germany, Austria and Switzerland, Fondsprofessionell notes, citing Andrej Brodnik, director of distribution for German-speaking Europe. When Brodnik started in the position in June 2013, its assets totalled EUR1.1bn. Germany accounts for more than EUR870m out of the EUR2.4bn total. In the first nine months of this year, net subscriptions totalled EUR350m, largely due to the success of the Jupiter Dynamic Bond fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Artemis Investment Management is planning to set out to conquer new markets. The British asset management boutique is targeting continental Europe in particular, a statement says. It has recruited James Young to the position of head of sales for Europe. The former head of sales for Prumerica Financial and Thames River Capital will aim to sell the OEIC from Artemis and the Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return and Artemis US Extended Alpha funds. The management team at Artemis IM includes Cormac Weldon, Stephen Moore and William Warren, who joined the boutique from Threadneedle in May. Dick Turpin, head of asset gathering, says in a statement that the OEIC is available in pounds sterling, euros and US dollars. Additional share classes in the OEIC may be created to meet the various needs of European clients, according to the markets.
ING Investment Management is preparing to write a new page in its history. Next year, the asset management firm will finally leave behind its current name to adopt that of its parent company, NN Group. ING IM will be renamed as NN Investment Partners (NN IP), in 2015, Stan Beckers, its CEO, confirmed at its annual investment conference, held in Paris on Tuesday. The name change process will begin in April 2015. “With the initial public offering of NN Group on 2 July last year, we became an independent company from the ING group,” Beckers explained.The change will not affect anything at the asset management firm, which intends to continue its development and remain true to its operational model. At the end of September 2014, ING IM had EUR180bn in assets under management, compared with EUR177bn as of the end of june 2014, of which 80% were fixed income assets. In the next years, the Netherlands-based group intends to continue to place the emphasis on its expertise in fixed income, targeting high yield, mortgages and emerging market debt. The future NN IP would also like to continue its growth in multi-asset management, concentrating on its total return product range. Also, after recruiting a team specialised in convertible bonds, the asset management firm now sees itself as in a position to be “a solid player” in this asset class, where it plans to redouble its efforts. Lastly, ING IM does not plan to neglect emerging market equities.Though it has EUR52bn in assets under management for retail clients and EUR49bn for institutional clients – the remaining EUR79bn are managed for the parent company – the firm does not plan to make changes to its profile. “We are well-diversified in terms of client base,” Beckers says.
Artemis Investment Management veut partir à l’assaut de nouveaux marchés. La boutique britannique de gestion d’actifs vise tout particulièrement l’Europe continentale, souligne un communiqué. Elle vient de recruter James Young au poste de directeur commercial responsable des pays germanophones. L’ancien responsable commercial de Prumerica Financial et de Thames River Capital aura pour mission la commercialisation de l’OEIC d’Artemis et des fonds Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return et Artemis US Extended Alpha. L’équipe de gestion d’Artemis IM comprend notamment Cormac Weldon, Stephen Moore et William Warren, qui ont rejoint la boutique en provenance de Threadneedle au mois de mai. Dick Turpin, head of asset gathering, précise dans le communiqué que l’OEIC est disponible en livres, euro et dollars. De nouvelles parts de l’OEIC pourront être créées pour répondre aux différents besoin des clients européens, selon les marchés.
Jupiter Asset Management réussit bien sur le marché germanophone. A fin septembre, la société de gestion britannique a totalisé des encours sous gestion de 2,4 milliards d’euros sur l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, note Fondsprofessionell, qui cite Andrej Brodnik, directeur de la distribution pour l’Europe germanophone. Depuis l’arrivée de ce dernier à son poste en juin 2013, ses encours se situaient encore à 1,1 milliard d’euros. L’Allemagne pèse pour plus de 870 millions dans les 2,4 milliards. Au cours des neuf premiers mois, les souscriptions nettes ont atteint 350 millions d’euros, principalement grâce au succès du fonds Jupiter Dynamic Bond. Ces derniers mois, Jupiter AM a fortement renforcé ses équipes commerciales dans la région. Ces équipes comptent désormais 11 personnes.
UniCredit et Pioneer Investments ont annoncé mercredi dans un communiqué que Sandro Pierri abandonnera le 31 janvier 2015 ses fonctions de directeur général de la filiale de gestion d’actifs de la banque italienne, après deux ans et demi en poste. Giordano Lombardo, chez Pioneer depuis 17 ans, assurera l’intérim. UniCredit et Santander ont annoncé en septembre l’ouverture de négociations exclusives pour le rapprochement de leurs filiales de gestion d’actifs.
La Banque centrale européenne (BCE) sera en mesure de déterminer au cours du premier trimestre 2015 si elle doit se lancer dans des rachats de dettes souveraines pour soutenir l’activité dans la zone euro, a déclaré mercredi le vice-président de la BCE, Vitor Constancio. «Ce serait une décision de pure politique monétaire (...) dans le cadre de notre mandat et de notre compétence juridique», a assuré le banquier central. Ce dernier a défendu l’efficacité d’un QE souverain malgré le niveau déjà bas des rendements des dettes d’Etat, citant l’impact sur les taux de change, du fait que l'épargne européenne se porterait sur des actifs hors zone euro, et sur les anticipations d’inflation.
L’Ethiopie se prépare à réaliser son premier emprunt sur les marchés de dette internationaux, rejoignant ainsi une longue liste de pays africains à avoir gagné la faveur des marchés ces derniers mois. Elle a lancé cette semaine des rencontres avec les investisseurs avec le soutien de Deutsche Bank et JPMorgan. Le pays pourrait émettre jusqu'à un milliard de dollars d’obligations, à un rendement compris entre 6 et 7%.
L’opérateur boursier paneuropéen a annoncé hier dans un communiqué qu’il s’installera sur le site «Praetorium», situé à La Défense, à compter du deuxième trimestre 2015. L’Agefi avait révélé en septembre ce déménagement. Aujourd’hui installé rue Cambon, près de l’Opéra à Paris, dans un immeuble qui doit être restructuré, Euronext va réduire de manière significative ses coûts immobiliers en migrant à La Défense.
La progression du PIB américain a été revue à la hausse en deuxième estimation, à +3,9% en rythme annualisé contre +3,5% en première estimation, pour tenir compte d’ajustements à la hausse des dépenses des entreprises et des consommateurs, montrent les données publiées mardi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un chiffre révisé légèrement à la baisse, à +3,3%.
Le régulateur financier britannique (FCA) a annoncé hier l’ouverture d’une enquête qu’il souhaite exhaustive sur le marché des cartes de crédit au Royaume-Uni (rapport entre l’offre et la demande, complexité des produits, transparence des conditions de vente, problèmes liés au financement…). Un appel à commentaires, ouvert jusqu’au 5 janvier prochain, lui permettra de fixer ensuite le périmètre définitif de cette enquête.
Les discussions entre quatre pays producteurs de pétrole, en amont de la réunion de l’Opep qui se tiendra demain à Vienne, n’ont donné lieu mardi à aucun accord sur une baisse de la production, a déclaré le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Rafael Ramirez. L’Arabie Saoudite, le Venezuela, la Russie et le Mexique ont néanmoins tous considéré que le cours actuel du baril de brut de 80 dollars n'était pas satisfaisant, a précisé le ministre.
L’International Swaps and Derivatives Association, l’association des professionnels des marchés dérivés, a publié aujourd’hui un document sur les coussins de sécurité des chambres de compensation centralisée (CCP) et le redressement de ce type d’acteurs en cas de difficultés. La réglementation, qui pousse à la compensation centralisée des dérivés, a fait des CCP des acteurs systémiques. Les principes de l’Isda portent sur la transparence de la gestion des risques au sein des CCP, la mise en œuvre de tests de résistance réguliers, ou encore les plans de résolution des chambres.
Après un repli continu de 2009 à 2012, la rentabilité des sociétés de gestion de portefeuilles a augmenté de 11% en 2013, montre une étude publiée hier par l’Autorité des marchés financiers. Leur marge d’exploitation a atteint 20%, la croissance du chiffre d’affaires compensant l’augmentation des charges d’exploitation. Le montant cumulé des pertes d’exploitation des sociétés de gestion de portefeuilles s’élevait l’an dernier à près de 98 millions d’euros et concerne 107 sociétés, soit 19% des sociétés analysées. Cette proportion est en nette baisse par rapport à 2012 (150 sociétés) et 2011 (143 sociétés). Cette hausse de la rentabilité est à mettre en parallèle de la situation de leurs fonds propres qui connaît également une nette amélioration. Seulement 31 d’entre elles, soit 5% du total de l’échantillon analysé, accusaient un défaut de fonds propres à fin décembre 2013, contre 11% en 2012 et 8% en 2011.
Quatre ans après le lancement du «Comptoir par CPR», son activité dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), CPR AM affiche 1 milliard d’euros d’encours dans cette activité, selon un communiqué publié hier. La collecte nette cumulée de plus de 600 millions d’euros sur 4 ans est en accélération depuis deux ans, avec plus de 245 millions en 2013 et plus de 170 millions sur le premier semestre 2014.
«Les réformes de structure et l’orthodoxie budgétaire semblent avoir porté leurs fruits en Espagne», souligne l’Institut de l’entreprise dans un rapport de 118 pages sur le pays publié hier. Le rapport s’inscrit dans le cadre d’un groupe de travail mis en place par le think tank présidé par Michel Pébereau pour analyser «des exemples concrets de redressements budgétaires conduits en Europe depuis le début de la crise». L’Italie suivra d’ici à la fin de l’année, puis le Royaume-Uni, et l’Irlande d’ici à mars 2015.
Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2015 a franchi hier une nouvelle étape avec son vote en nouvelle lecture par les députés. Le Sénat procédera demain à une nouvelle lecture et reviendra à la version du PLFSS qu’il avait voté en première lecture. L’Assemblée, qui a constitutionnellement le dernier mot, procédera le 1er décembre au vote définitif.
Au premier semestre, clos le 30 septembre dernier, de son exercice 2014-2015, la maison-mère du groupe Rothschild a enregistré une hausse de ses revenus de 36,5% à 673 millions d’euros. Les revenus issus du conseil financier ont progressé de 38% d’un an sur l’autre, tandis que ceux de la banque privée et de la gestion d’actifs ont crû de 8%. Les actifs sous gestion ont augmenté de 14% à 45,2 milliards d’euros grâce à l’appréciation des marchés (+3,4 milliards) et à une collecte nette positive (+2,1 milliards). Le résultat d’exploitation a quasiment triplé en un an (147 millions d’euros contre 52 millions) et le bénéfice net part du groupe a atteint 79 millions contre une perte de 13 millions au premier semestre 2013/2014. Son ratio de capital Tier One calculé selon les règles de Bâle III atteignait 16,1% à fin septembre (15,9% au 31 mars) et son ratio de solvabilité global a progressé à 18,5% (contre 18,3% fin mars).
La Chine a approuvé mardi la construction de quatre lignes ferroviaires pour un montant total de 66,2 milliards de yuans (8,68 milliards d’euros) afin de soutenir la croissance de son économie, a annoncé la Commission nationale du développement et de la réforme. Il s’agit du troisième accord d’investissement dans les chemins de fer signé ce mois-ci par Pékin.