La Banque Postale Asset Management qui gère par délégation la sicav Libertés & Solidarité a prévenu ses porteurs que depuis vendredi dernier, la limite de l’exposition aux marchés actions est passé de 30 à 40%. De fait, l’objectif de gestion de la sicav profite d’une exposition aux marchés actions pouvant aller de 0 à 40% de l’actif net. En outre, l’indicateur composite de référence auquel la performance de la SICAV peut être comparée a posteriori est dorénavant 70% EuroMTS 3-5 ans + 30% MSCI World (il était précédemment composé pour 80% EuroMTS 3-5 ans et 20% MSCI World).Par ailleurs, la description de la sélection des titres de créance et instrument du marché monétaire a été revue, «en adéquation avec les dispositions du Règlement UE n° 462/2013 visant à limiter le recours exclusif aux notations des agences de notation dans l’analyse du profil rendement/ risque de crédit pour décider del’acquisition d’un titre, de sa conservation ou de sa cession. «L’impact de l’ensemble de ces modifications sur le profil rendement risque de la sicav est inférieur ou égal à 20% de l’actif net, note La Banque Postale AM.La société de gestion a également modifié les noms de LBPAM Voie Lactée 1 et LBPAM Voie Lactée 2 «dans le cadre de la rationalisation de la gamme prévoyant une fusion des deux OPCVM.» La limite maximale d’exposition aux marchés actions passe aussi de 30 à 40% permettant à la gestion de faire varier son exposition aux marchés actions entre 0 et 40% de l’actif net. L’indicateur de référence du fonds est également modifié. Sa composition passe à 75% EuroMTS 3-5 ans + 25% Euro Stoxx contre 82,5% EuroMTS 3-5 ans et 17,5% SBF 120 précédemment.La sélection des titres de créance et instrument du marché monétaire a aussi été revue, en adéquation avec les dispositions du Règlement UEn° 462/2013 visant à limiter le recours exclusif aux notations des agences dans l’analyse du profil rendement/risque de crédit pour décider de l’acquisition d’untitre, de sa conservation ou de sa cession.Enfin, le risque de change a été ajouté en risque accessoire au niveau du profil de risque. Le risque spécifique aux instruments de titrisation (ABS…) devient par ailleurs un risque accessoire, et non plus un risque principal, le recours à ces instruments étant limité.L’impact de l’ensemble de ces modifications sur le profil rendement risque du FCP est inférieur à 20% de l’actif net.
Quatre jours après la surenchère de Gaillon Invest II (Fosun et ses partenaires) à 23,50 euros par action, Global Resorts (Andrea Bonomi) a riposté vendredi en offrant 24 euros par titre, rapporte L’Agefi. Comme son adversaire, il s’est contenté du relèvement minimum de 2%. Très réactif, le régulateur a fixé à Fosun une nouvelle date butoir au vendredi 19 décembre 18 heures.«Confiant» dans son offre, Andrea Bonomi garde le même cap stratégique depuis fin juin : une expansion équilibrée à l’international et un maintien d’une offre trois tridents, un programme d’investissements plus important (150 millions d’euros de plus que le plan actuel sur 2015-2018), un renforcement significatif en France, et une politique RH qui ne prévoit aujourd’hui aucun plan social. La structure capitalistique évolue. En plus d’Investindustrial, holding d’Andrea Bonomi, et de ses partenaires le sud-africain Sol Kerzner, GP Investments (troisième groupe hôtelier au Brésil) et le management de PortAventura, Global Resorts accueille KKR, qui pourrait prendre au maximum 40%.
Natixis a annoncé en interne une réorganisation de ces activités, qui devrait se faire à effectif constant, a appris L’Agefi de sources concordantes. Le projet recouvre le trading taux / change / crédit, la vente de ces produits, et la plate-forme d’origination et de syndication de dette. Il concerne un effectif de 540 collaborateurs dans le monde, dont 265 à Paris. La banque envisage de rassembler le trading, la vente et la plate-forme de dette, qui constituent aujourd’hui trois pôles distincts, sous une direction unique fixed income. Celle-ci serait organisée autour de deux nouvelles lignes métiers: taux et change, d’une part, et crédit, de l’autre, qui coifferait donc l’origination / syndication / structuration et le trading. Tous les acteurs d’un même métier seraient rassemblés, notamment les sales et les traders. La trésorerie et les matières premières sont laissées de côté. Ce projet s’inscrit dans un contexte difficile pour le fixed income. Les activités sont soumise s à des contraintes en capital croissantes et une concurrence accrue, à la fois sur les produits de flux et les solutions sur mesure.
Jean-Baptiste Bellon a été élu la semaine dernière président du conseil d’administration de la Société française des analystes financiers (SFAF). Le nouveau responsable a indiqué qu’il entendait poursuivre les travaux initiés sous la mandature de Marie-Pierre Peillon. Et notamment de consolider le Centre de Formation et les relations avec les émetteurs et positionner la SFAF comme centre de réflexion et d’action. Membre du Bureau depuis 2013, Jean-Baptiste Bellon illustre le challenge auquel la SFAF fait face aujourd’hui, précise un communiqué qui note la nécessité pour l’entité de s’adapter à un environnement en pleine mutation. A ce titre, Jean-Baptiste Bellon va apporter son expérience d’analyste financier sell-side et celle d’entrepreneur.Le nouveau bureau est également composé de Pierre-Yves Gauthier (vice-président), Jérôme Paoli (trésorier) et de Barbara Cohen (membre). Par ailleurs, deux nouveaux administrateurs ont rejoint le conseil d’administration : Emmanuel Daugéras et François Digard qui sont élus pour un mandat de quatre ans, en remplacement de Marie-Pierre Peillon et Jacques de Grelingdes dont le mandat arrivait à échéance. De fait, le conseil d’administration comprend 12 membres : Jean-Baptiste Bellon, Agnès Blazy, Barbara Cohen, Emmanuel Daugéras, François Digard, Alban Eyssette, Pierre-Yves Gauthier, François Gobron, Didier Laurens, Véronique Laurent-Lasson, Jean-Yves Léger et Jérôme Paoli.Le président de la SFAF est le fondateur d’une société de conseil, Trapeza Conseil, spécialisée dans l’analyse financière du secteur bancaire. Auparavant, il a été successivement analyste financier à la DAFSA puis au sein du groupe HSBC. Il a ensuite rejoint Deutsche Equities en tant qu’analyste sell-side à Paris, Londres et Madrid.
La société de gestion alternative LFPI a annoncé le 5 décembre la nomination de Jean-François Dubos en tant que senior advisor en charge du développement européen. Maître des requêtes honoraire au Conseil d’Etat, Président de la Fondation du droit continental, Jean-François Dubos était président du directoire de Vivendi jusqu’en juin 2014. Il fut Secrétaire Général de Vivendi de 1992 à 2012 et administrateur de plusieurs sociétés du groupe dont SFR et Canal+. Il fut aussi Directeur du Patrimoine et Directeur Général du Carrousel du Louvre, de 1993 à 1999. De 1981 à 1984, il a codirigé le cabinet du ministre de la Défense. LFPI est l’un des premiers gestionnaires d’actifs alternatifs indépendants et multi-stratégie en Europe avec plus de 3 milliards d’euros sous gestion investis en capital investissement (majoritaire, minoritaire, co-investissements, fonds de fonds et fonds thématiques dont l’hôtellerie), en dette privée, immobilier, ainsi que la gestion d’actifs en Europe, Amérique du Nord et en Afrique, avec sept bureaux et environ 70 professionnels qui privilégient les investissements sur le long-terme.
Sam Oh, associé senior chez Apollo Global Management et fondateur de la division dédiée au secteur de l’énergie et des ressources naturelles au sein de la société, a décidé de quitter la firme de capital investissement, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. L’intéressé, qui avait intégré Apollo en 2008 en provenance de Morgan Stanley, partira officiellement à la fin du mois de décembre, ont précisé ces mêmes sources.
Lion Capital a annoncé le 5 décembre le rachat de du chausseur italien PittaRosso auprès du spécialiste européen du mid-market 21 Investimenti SGR. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Lion Capital, basée à Londres et Los Angeles, qui s’intéresse aux marques fortes dans le secteur de la consommation, a investi quelque 6 milliards d’euros dans plus d’une trentaine d’entreprises des deux côtés de l’Atlantique.
La banque danoise Danske Bank Private Banking va lancer en janvier une activité de family office pour répondre aux besoins de ses clients ayant un patrimoine important et complexe, rapporte realtid.
Quim Abril, jusque-là responsable actions chez BMN Gestion de Activos, a décidé de quitter la société de gestion (filiale du groupe Banco Mare Nostrum) pour se lancer dans un nouveau projet personnel, rapporte Funds People. L’intéressé, qui travaillait chez BMN Gestion depuis 2004, a confirmé au site d’information espagnol qu’il entendait lancer un projet lié à l’investissement en actions à l’échelle mondiale, sans en dévoiler davantage.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Pension funds have increased their exposure to alternative investments, according to a survey performed by State Street in partnership with the research unit of the Economist EIU of more than 130 pension funds worldwide. More than three quarters of respondents to the survey (77%) say that their appetite for risk will increase in the next three years. In a context of interest rates remaining very low, pension funds will invest in alternative assets. More precisely, 60% of pension funds are planning to expose themselves to private equity, 54% to direct loans, 46% to real estate and 39% to infrastructure. And 29% of pension funds which already invest in hedge funds are planning to increase their allocation, while 25% are investing in the asset class for the first time. Another finding of the survey is that more than half of hedge funds (53%) would like to increase their use of low-cost investment strategies, such as passive strategies. Another trend noted by the survey is a desire on the part of pension funds as a whole to internally reintegrate the management of their portfolios, particularly for questions of cost: on average, pension funds dedicate 46 basis points to external management, compared with only 8 basis points for management carried out internally.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The coverage rate for corporate pension funds rose 0.4 percentage points in November to 89.9%, according to the most recent statistics released by BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group, a division of the Bank of New York Mellon. In the month under review, assets rose more quickly than liabilities. Assets rose by an average of 1.5%, while liabilities increased by only 1.1%. The coverage rate is down 5.3% from its peak in December 2013 at 95.2%.
Président de (AFG), Paul-Henri de La Porte du Theil dresse pour Newsmanagers un panorama lucide de la gestion française. En pointant ses atouts, comme l'internationalisation de ses encours et son développement d'ores et déjà réussi hors de nos frontières. En n'omettant pas non plus de citer ses handicaps, inhérent dans l'Hexagone à la fiscalité plus favorable de placements concurrents, ou à l'absence de fonds de pension. Enfin, Paul-Henri de La Porte du Theil n'oublie pas d'égratigner le Luxembourg dès lors que celui-ci laisse entendre qu'il est incontournable pour réussir en Europe...
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } An investigation in June, a fine of EUR3.8m: the Swiss bank Julius Baer is not being spared the fury of the Paris judges. The firm is suspected of having allowed a gigantic VAT fraud on the CO2 emission quota market to have taken place from one of its accounts based in Singapore, Les Echos reports. The judges accuse the bank of having failed to carry out the necessary verifications, though signs of their dubious origins of the funds could have alerted them. The tax authorities, for their part, are filing a civil suit. The investigation of Julius Baer was ordered by investigating judge Guillaume Daïeff as part of the so-called “twilight” case, so called after a company which had been trading on the carbon emission quota markets. As part of the case, fictional companies were purchasing CO2 emission rights tax free in foreign countries, and then reselling them in France at prices which included VAT. The funds were then invested in another operation. VAT was never paid to the state. The proceeds of this fraud are then thought to have been distributed over more than 100 accounts in several banks worldwide. One of these accounts is alleged to have been held at Julius Baer. In its defence, the bank states that it is cooperating “with the French authorities as part of legal opportunities offered to clarify the situation and preserve its interests.”
A full 72% of European institutional investors have drawn up formal responsible investment policies, according to a survey realized by Novethic on 185 long-term investors in 13 European countries with over EUR6tn in assets. It is an increase of 7 points on 2013.Moreover, more than half of investors integrate ESG criteria across all their asset classes (stocks, bonds, property and so on). They are more fully assuming their role as «ordering parties» and identifying clearer requirements when delegating management to asset managers. 50 % of the respondents now set ESG goals for their asset managers, twice as many as last year, and the same percentage monitor the ESG quality of their portfolios. 46% of investors are also requesting ESG reporting, up 15 points on last year. The Nordic countries and the Netherlands are the most mature, boasting the broadest range of responsible investment strategies. This is particularly true of Sweden.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Nearly one third of European institutional investors feel that they are exposed to carbon risk, according to Novethic, which has surveyed 185 long-term investors in 13 European countries, at the helm of more than EUR6trn in assets. But one year ahead of the United Nations climate change conference, only 12% measure the carbon footprint of their portfolios, assessing the volume of greenhouse has that they indirectly contribute to emitting, and only 10% have deployed a low-carbon investment strategy. Also, only 31 investors out of 185 surveyed have signed the Global Investor Statement on Climate Change, published as part of the United Nations Climate summit in New York in Septembre 2014, and 67% said that they have taken no concrete action in this area. Signatories to the declaration recognize that greenhouse gas emissions will have an impact on their investments, and commit to directing financing towards an economy with lower greenhouse emissions. Several approaches exist to manage carbon risks. Novethic ranks invetors who recognize carbon risks into two categories: those who want to manage it and choose to lower carbon emissions from their portfolios, and those who seek to minimise it by divesting from the most carbon-intensive sectors, starting with coal and oil.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese market regulator on 5 December recommended fining a Hong Kong hedge fund for market manipulation, according to reports in Bloomberg. Areion Asset Management purchased 7.9 million shares in Nitto Denko Corp 30 seconds before the end of the trading day on the Tokyo stock exchange on 25 September 2013, the Securities and Exchange Surveillance Commission states. The steep rise which follows indicates that an agreement prior to the sale of the shares at closing time allowed the hedge fund to pocket capital gains of JPY10.5bn, or about USD87m, a head at the commission says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Denmark’s Danske Bank Private Banking will launch a family office activity in January to address the needs of its clients with considerable and complex assets, realtid reports.
Près d’un tiers des investisseurs institutionnels européens estiment être exposés au risque carbone, montre Novethic, qui a interrogé 185 investisseurs de long terme dans 13 pays européens à la tête de plus de 6.000 milliards d’euros d’actifs. Mais à un an de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, ils ne sont que 12 % à avoir réalisé une empreinte carbone de leurs portefeuilles et 10 % à avoir déployé une stratégie d’investissement bas carbone.De même, seuls 31 investisseurs sur les 185 sondés ont signé la déclaration solennelle sur le changement climatique dans le cadre du sommet climat organisé à New York par les Nations Unies et 67 % ont déclaré n’avoir entrepris aucune démarche concrète dans ce domaine. Les signataires reconnaissent que les émissions de gaz à effet de serre vont avoir un impact sur leurs investissements et s’engagent à orienter leurs financements vers une économie moins émettrice de carbone.Pour gérer le risque carbone, plusieurs approches existent. Novethic classe les investisseurs qui reconnaissent le risque carbone en deux catégories : ceux qui veulent le gérer et font le choix de la « décarbonisation » des portefeuilles, et ceux qui veulent le limiter au minimum et choisissent de désinvestir les secteurs les plus carbo-intensifs, à commencer par le charbon et le pétrole. Très controversé, le sujet du désinvestissement est actuellement au cœur de l’actualité. La semaine dernière, un rapport d’experts a déconseillé à l’imposant fonds souverain norvégien de sortir des combustibles fossiles, ce qui a été préconisé par certains. Le sujet a aussi divisé les intervenants d’une table ronde sur la mobilisation des investisseurs sur le climat dans le cadre du colloque annuel de Novethic « Stratégies ESG pour investisseurs responsables ». Ainsi, Philippe Desfossés, le directeur de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), s’est interrogé sur les bienfaits d’une telle pratique pour les actions. « Lorsque vous voulez vendre un titre, il faut trouver un acheteur. Donc, si je vends des pétrolières pour « décarboner » mon portefeuille, je vais « carboner » le porterfeuille d’un autre ! Je ne vois pas la pertinence de la chose », s’est-il exclamé. En revanche, il estime qu’une telle approche d’exclusion peut avoir du sens pour les obligations, qui ont une durée de vie. En matière de risque carbone, Philippe Desfossés prône plutôt une approche d’engagement. L’Erafp a été le premier investisseur français à publier l’empreinte carbone de son portefeuille. Chez Storebrand en Norvège, en revanche, on pratique l’exclusion depuis plusieurs années. Christine Torklep Meisingset, responsable de la recherche ESG et gérante de portefeuille, le désinvestissement n’est qu’un outil parmi d’autres pour réduire le risque carbone. Et depuis qu’elle pratique cette stratégie, elle n’a pas subi de revers en matière financière. Elle observe en tout cas que le risque carbone et le sujet du changement climatique sont de plus en plus présents dans l’agenda des politiques européens et mondiaux…
72 % des investisseurs institutionnels européens affirment avoir formalisé leurs politiques d’investissement responsable, montre la dernière étude de Novethic (*), qui a interrogé 185 investisseurs de long terme dans 13 pays européens, détenant plus de 6.000 milliards d’euros d’actifs. Cela représente 7 points de plus qu’en 2013, où ils n’étaient que 65 %, et 11 points de plus qu’en 2012 (61 %).Entre outre, plus de la moitié d’entre eux (56 %) intègrent les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans toutes leurs classes d’actifs (actions, obligations, immobilier…). L’an passé, la proportion n’était que de 36 %. 24 % déclarent une intégration partielle et 5 % sont en phase de test.Les institutionnels se comportent également beaucoup plus « comme des donneurs d’ordres dont les exigences sont plus explicites dans les mandats qu’ils confient à des sociétés de gestion », analyse Novethic. Ainsi, 50 % des sondés leur imposent désormais des contraintes ESG, soit deux fois plus que l’année précédente, et ils sont aussi nombreux à réaliser un suivi de la qualité ESG de leurs portefeuilles. De plus, 46 % d’entre eux réclament un reporting ESG, soit une hausse de 15 points sur un an.S’agissant des pratiques d’investissement responsable, elles restent orientées sur la prévention des risques. Ainsi, « les investisseurs qui préfèrent limiter ou écarter les émetteurs les moins bien notés sont plus nombreux que ceux qui sélectionnent les mieux notés », observe Novethic. Dans le même temps, l’engagement actionnarial prend de l’ampleur, même si le plus souvent, la démarche relève seulement d’un dialogue direct entre investisseurs et entreprises.Enfin, si l’on note globalement des progrès, l’image est plus contrastée à l’échelle de chaque pays. En la matière, les pays du Nord de l’Europe sont les plus avancés. Pour Novethic, ce sont les investisseurs suédois qui pratiquent l’investissement responsable le plus complet. La France, quant à elle, se classe dans la moyenne européenne. Les investisseurs français montent en puissance en termes de formalisation de leurs politiques d’investissement responsable et de déploiement de l’intégration ESGF à toutes leurs classes d’actifs. Mais ils restent en retrait sur la transparence : seuls 44 % des répondants français publient un reporting ESG, soit 10 points de moins que la moyenne européenne !(*) L’étude de Novethic a été réalisée en partenariat avec Petercam Institutional Asset Management (portrait des investisseurs responsables européens).
Credit Suisse prévoit de réduire son activité de services aux hedge funds ou prime brokerage, selon le Financial Times. La banque fait l’objet de pressions de la part des investisseurs, inquiets de la taille du bilan de son pôle de banque d’investissement.
Le groupe suisse Vontobel Asset Management vient de lancer un fonds de matières premières dont la particularité est de se consacrer exclusivement aux secteurs de l’énergie, des métaux industriels et des métaux précieux, rapporte Citywire Global. Baptisé Vontobel Fund – Belvista non-Food Commodity, ce véhicule a été lancé le 28 novembre. La gestion du fonds est supervisée par Jon Anderson qui investira principalement via des dérivés sur les indices de marchés des matières premières ou des ETF mais aussi à travers de la dette. Pour ce fonds, Vontobel a retenu deux indices de référence: le Bloomberg Commodity ex-Agriculture et le Livestock Capped Index Total Return. A ce stade, le fonds est enregistré au Luxembourg, en Suisse, en Autriche, en Allemagne et en Italie.
Le régulateur du marché japonais a recommandé le 5 décembre d’infliger une amende à un hedge fund de Hong Kong pour manipulation de marché, selon une information de Bloomberg.
Union Investment a annoncé avoir racheté un centre logistique de DHL, filiale de Deutsche Post, situé dans l’agglomération de Hambourg pour un montant d’environ 55 millions d’euros. Ce nouveau bien sera géré dans le fonds immobilier ouvert Unilmmo: Deutschland.
Dalton Strategic Partnership a ajouté Fumio Matsumoto dans l’équipe de gestion actions japonaises, rapporte Citywire. L’intéressé, qui a rejoint la société en janvier 2014, va s’occuper de la gestion au quotidien des fonds the Melchior Selected Trust Japan Advantage et Melchior Japan Advantage.
Le groupe de construction britannique Balfour Beatty a annoncé, ce 5 décembre, qu’il rejetait l’offre de 1 milliard de livres sur son portefeuille d’actifs de partenariat public-privé (PPP) faite par John Laing Infrastructure Fund, l’un des plus importants fonds d’investissement en infrastructures coté en Europe (Lire NewsManagers du 2 décembre 2014). Balfour estime en effet que cette proposition sous-évalue significativement son portefeuille de PPP, l’estimant à 1,05 milliard de livres, et qu’il obtiendrait une meilleure valorisation en procédant à une vente d’actifs pour chaque projet lorsque ceux-ci seront à maturité.
Paul Marson, qui a officié au cours de sa carrière en tant que directeur des investissements chez Goldman Sachs Wealth, Morgan Stanley Wealth et Lombard Odier, s’est associé à l’une de ses anciennes collègues de Goldman Sachs, Milena Ivanova, pour lancer à Londres leur propre boutique de gestion de fortune, rapporte Citywire. La nouvelle structure a été baptisée Monogram. Paul Marson en sera le responsable de la gestion des investissements tandis que Milena Ivanova sera responsable du développement de l’activité. La société a déjà lancé un premier fonds domicilié au Luxembourg. Monogram cible les familles très fortunées («high net worth»), les fondations et les dotations («endowments»).
Le propriétaire de Canary Wharf a indiqué le 5 décembre qu’il avait refusé l’offre revue à la hausse émanant du Qatar et d’un investisseur nord-américain. Songbird Estates estime que les 350 pence par action, soit quelque 2,6 milliards de livres (contre 2,2 milliards de livres précédemment), proposés par le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) et Brookfield Property Partners, ne reflètent pas vraiment «la valeur réelle de la société, sa position unique ainsi que son potentiel de croissance». Songbird détient 69,4% de Canary Wharf Group, Brookfield étant le deuxième plus grand actionnaire avec un peu plus de 22%. De son côté, QIA détient 28,6% de Songbird, l’investisseur Simon Glick, basé à New York, détenant 26% et le fonds souverain chinois 15,8%.
Hargreaves Lansdown, la plate-forme de distribution qui propose des produits financiers aux investisseurs particuliers au Royaume-Uni, a annoncé ce 5 décembre que Tracey Taylor avait décidé de quitter le groupe fin juin 2015 et qu’elle démissionnait donc de ses fonctions de directeur financier avec effet au 5 décembre 2014. L’intéressée restera toutefois au sein du groupe jusqu’au 30 juin 2015 «afin d’assurer une transition en douceur et de superviser un certain nombre de projets opérationnels», précise le groupe dans un communiqué. Sans attendre, le conseil d’administration s’est lancé en quête d’un ou d’une remplaçante. Dans l’immédiat, Hargreaves Lansdown a nommé Simon Cleveland, «partner» chez Deloitte, en qualité de directeur financier par intérim à compter du 8 décembre.
Le fonds activiste britannique Crystal Amber discute avec des investisseurs étrangers d’une entrée au capital de Sainsbury’s afin de pousser le distributeur à se restructurer et éventuellement ouvrir la porte à une OPA, rapporte le Sunday Telegraph.Le journal dominical, sans citer ses sources, explique que Crystal Amber a été approché cette année par un fonds américain intéressé par une participation significative dans le numéro trois britannique de la distribution alimentaire. Depuis, Crystal Amber envisage de prendre lui-même une participation de plusieurs dizaines de millions de livres dans Sainsbury’s afin de devenir acteur du dossier.Selon le Sunday Telegraph, Crystal Amber estime qu’une coalition de fonds activistes pourrait soit provoquer une OPA sur Sainsbury d’un autre grand distributeur, soit contraindre le groupe à se restructurer en cédant par exemple son immobilier.
Président de (AFG), Paul-Henri de La Porte du Theil dresse pour Newsmanagers un panorama lucide de la gestion française. En pointant ses atouts, comme l'internationalisation de ses encours et son développement d'ores et déjà réussi hors de nos frontières. En n'omettant pas non plus de citer ses handicaps, inhérent dans l'Hexagone à la fiscalité plus favorable de placements concurrents, ou à l'absence de fonds de pension. Enfin, Paul-Henri de La Porte du Theil n'oublie pas d'égratigner le Luxembourg dès lors que celui-ci laisse entendre qu'il est incontournable pour réussir en Europe...