La société de gestion espagnole Magallanes Value Investors, fondée conjointement par l’ancien gérant de Santander AM Ivan Martin Aranguez et Blanca Hernandez Rodriguez, a enregistré ses deux premiers fonds auprès du régulateur espagnol, la CNMV (Comision Nacional del Mercado de Valors), rapporte Funds People. Il s’agit d’un fonds actions ibériques, le Magallanes Iberian Equity, et d’un fonds actions européennes, le Magallanes European Equity. Dans le détail, le fonds Magallanes Iberian Equity prend comme indice de référence pour sa gestion 80 % du Ibex 35et 20 % du PSI 20. Pour sa part, le fonds Magallanes European Equity n’a qu’un seul indice de référence, à savoir le MSCI Total Return Net Europe, selon les documents déposés auprès de la CNMV.Fidèle à la philosophie d’investissement «value» d’Ivan Martin Aranguez, ces produits investiront dans des entreprises de petites, moyennes et grandes capitalisations boursières. Les deux fonds proposent trois classes de part: E, M et P, avec de frais de gestion de 0,5%, 1,75% et 1,25% respectivement. Pour la classe de part P, le montant minimum d’investissement initial est fixé à 1 million d’euros et un montant d’investissement minimum à maintenir à 500.000 euros.
La principale société suédoise de hedge funds Brummer & Partners a enregistré, selon elle, la pire année de son histoire, rapporte Privata Affärer. « L’année a été en forme de montagnes russes pour tous le secteur des hedge funds et Brummer n’a pas échappé à cela », a indiqué la société suédoise. Le fonds de fonds Brummer Multi-Strategy est parvenu à dégager un résultat positif : +2,5 % sur l’année. Mais cela reste le pire résultat en 13 ans.
En 2014, Financière de l’Echiquier a enregistré des souscriptions nettes de 100 millions d’euros en Italie, portant les encours gérés dans la Péninsule à 450 millions d’euros (sur un total de 8 milliards d’euros), rapporte Bluerating, qui a interrogé Paolo Sarno, le responsable pour l’Italie de la société de gestion française. La maison, qui a ouvert un bureau à Milan il y a un an, aligne désormais trois personnes en Italie et une quatrième pourrait prochainement rejoindre l’équipe. Toujours en Italie, Financière de l’Echiquier s’apprête à annoncer un accord avec un réseau important de conseillers financiers et va lancer un fonds actions à coupons. Par ailleurs, l’ouverture d’un bureau à Francfort est imminent.
La société Internos Global Investors a annoncé lundi 12 janvier la vente du portefeuille South West, comprenant 3 immeubles situés à Toulouse (31), Floirac (33) et Mérignac (33) pour le compte d’un fonds de pension suédois. Le portefeuille South West qui représente une surface globale de 15 000 m² a été acquis 23,8 millions d’euros acte en main.
154 milliards d’euros seront venus en 2014 gonfler les encours des investisseurs institutionnels français pour les porter à 2 263 milliards d’euros. Une hausse de 7 % par rapport à fin 2013 et un plus haut historique qui s’explique à 85 % par l’effet baisse des taux (134 milliards d’euros) et, pour le solde, par un effet collecte (20 milliards), via notamment l’assurance vie. Tel est le constat du baromètre Institutionnels 2015 (*) réalisé par le groupe Indefi, qui a analysé les placements pour compte propre des investisseurs et s’est intéressé aux modalités de gestion, et notamment à l’évolution des montants confiés aux sociétés de gestion. Présenté lundi 12 janvier à Paris devant un parterre d’investisseurs et de sociétés de gestion, le baromètre a donc mis en évidence des encours en progression tandis que la recherche de rendement demeure un véritable leitmotiv pour les institutionnels. De fait, invité sur Newsmanagers TV, Richard Bruyère (**) qui préside le groupe Indefi, a insisté sur le fait que la recherche de rémunération constituait la matrice des évolutions des allocations institutionnelles, et ce dans un environnement où les taux ont poursuivi leur mouvement de baisse. D’où une diversification obligataire – hors titres souverains et crédit notés investment grade - qui est allée en s’accroissant. En chiffres, de 2,2 % des montants décaissés par les institutionnels à fin 2013, cette diversification est passée fin 2014 à 2,6%. Dans le détail, les investisseurs s’intéressent aux titres à haut rendement et en dette émergente et dans une proportion moindre, aux placements obligataires internationaux, exposés partiellement ou non au risque de devise. En l’espace de trois ans, les deux premières classes d’actifs par exemple ont respectivement enregistré un taux croissance annuel moyen de 44 % et 79 % (à 10,3 milliards fin 2014). A cela, il faut ajouter les placements en dette privée qui ont capté à fin 2014 16,7 milliards d’euros. « Si on cumule ces engagements aux programmes d’investissement identifiés à horizon trois ans », note le baromètre, on atteint 41 milliards, soit 2,5% des placements obligataires. Une proportion qui place les institutions françaises « à mi-chemin du ratio autorisé par la réforme du Code des assurances de l’été 2013 (5%), avant même son imminente extension aux autres règlements (Codes de la mutualité et de la sécurité sociale) ». Richard Bruyère a également insisté sur le net regain d’intérêt, pour la première fois depuis longtemps, pour la gestion alternative. Les encours ont progressé de 12 % d’une année à l’autre, soit près de 2 milliards – quand bien même le poids dans les allocations est de 0,8 % et n’a pas encore retrouvé le niveau de 2011 (15,3 milliards aujourd’hui contre 16,7 milliards trois ans plus tôt. L’onde de choc de 2008 pour la gestion alternative a aussi laissé des traces, et les investisseurs institutionnels privilégient désormais des supports (formats dédiés, comptes gérés ou Newcits) leur permettant a priori de maîtriser le risque de liquidité, de suivre plus précisément l’activité de leurs gérants et d’obtenir la transparence requise dans le dispositif Solvabilité II. Enfin, « les produits structurés ont aussi fait un retour en force chez les assureurs », a relevé Richard Bruyère. Ces placements représentent 37 milliards d’euros à fin 2014.Dans un autre genre, les investissements en actions non cotées s’inscrivent en nette progression. Leur croissance annuelle moyenne entre 2011 et 2014 atteint 10 % pour le private equity, et 20 % pour les infrastructures. Dans ce domaine également, on assiste à un renouvellement des approches, avec une prime aux stratégies d’investissement procurant des revenus réguliers (mezzanine, infrastructures), aux formats innovants (co-investissements, comptes gérés) et aux conditions d’intervention optimisées (frais de gestion raisonnables, engagements ESG des gérants).Dans sa seconde partie consacrée aux modalités de gestion, l’étude d’Indefi s’est donc intéressée à la structure du marché de la gestion d’actifs institutionnels. Le baromètre pointe le fort développement de la délégation externe même si « la gestion interne et la délégation groupe représentent les solutions les plus représentés sur les 2 263 milliards d’encours – avec 630 milliards et 945 milliards respectivement ». D’après Indefi, la progression en délégation externe peut être estimée à 75 milliards des encours en quatre ans, soit à fin 2014 plus de 300 milliards. «Le taux de délégation externe est passé de 4 % à 7 % entre 2010 et 2014", a noté le responsable. «Et, sur une base de 1 600 milliards, il s’agit d’un montant conséquent», a-t-il ajouté. Dans ce contexte, les assureurs au sens large du terme – incluant les mutuelles – jouent un rôle prépondérant. Fin 2014, ces derniers représentent 37% du marché de la délégation de gestion concurrentielle, alimenté par les choix d’externalisation des institutions (+8 milliards de flux en 2014, après +17 milliards l’an passé). Enfin, à la question de savoir si un certain type de gestion pouvait être avantagé face aux attentes des investisseurs, Richard Bruyère n’a pas caché que pour le secteur de la retraite, il y a clairement une pression sur les coûts. Une rationalisation des relations entre institutionnels et sociétés de gestion est en cours mais l’on recense encore plus de 120 sociétés de gestion active sur ce marché. « Celles qui ont gagné des parts de marchés interviennent sur des classes d’actifs porteuses », a-t-il indiqué. Ce dernier note néanmoins que la question de la taille critique reste posée. Une « massification » des volumes qui pourrait s’opérer au niveau des institutions pourrait également survenir au niveau des prestataires, a-t-il lancé. Quant au risque d’une conversion massive des institutionnels à la gestion indicielle, tel qu’on l’a vécu en Suisse ou qu’on en débat actuellement au Royaume-Uni, il semble pour l’instant écarté par l’étude. Cette dernière rappelle qu’elle ne représente que 8% des encours en délégation externe (hors ETF). (*) panel composé de 111 membres du segment assureurs, 38 institutions de retraite et de prévoyance et 65 membres divers (banques, fonds de démantèlement, etc). (**) La vidéo peut être consultée en cliquant sur le lien : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=996
En 2014, la société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 5,6 milliards d’euros. Ses encours sous administration ont ainsi approché les 30 milliards d’euros, dont 26,7 milliards d’euros d’encours gérés. Cela représente une hausse de 25 % par rapport au début de l’année 2014.
Credit Suisse a confié à Stefano Vecchi le rôle de responsable de la banque privée en Italie, rapporte Bluerating. L’intéressé travaille au sein de la banque depuis 2011, après avoir passé 10 ans chez UBS.
Banca Edmond de Rothschild vient de créer un nouveau service d’Investment Solutions et en a confié la responsabilité à Riccardo Delledonne, rapporte Bluerating. Le manager vient de Barclays Wealth où il était directeur des investissements en Italie et a également travaillé chez Schroders en Italie.
Banca Generali a terminé l’année 2014 sur une collecte nette record de 4,02 milliards d’euros, en hausse de 78 % par rapport à l’année précédente, rapporte Bluerating. Dans le détail, le réseau Banca Generali a levé 2,97 milliards d’euros sur 12 mois, tandis que Banca Generali Private Banking a enregistré des souscriptions de 1,05 milliard d’euros. En prenant aussi en compte l’acquisition de l’activité banque privée de Credit Suisse bouclée fin octobre, les nouveaux encours apportés en 2014 sont ressortis à 6 milliards d’euros, soit une hausse de 20 % par rapport à fin 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Kames Capital has recruited Mark Benbow as analyst responsible for high yield bonds on its fixed income team. Benbow will report to Philip Milburn, and his mission will be to analyse all opportunities in the high yield sector. Benbow, who has six years of experience in the asset management sector, previously worked at Scottish Widows Investment Partnership, where he was an analyst on the international equity team, specialised in research dedicated to the telecommunications sector.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Aviva Investors, which includes the asset management activities of the Aviva group, has announced the recruitment of Louise Kay as global head of sales. Kay will be responsible for development efforts at the firm serving institutional and wholesale clients. Kay has served in a variety of positions of responsibility at Standard Life Investments (SLI) and Aegon Asset Management U.K.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } ETP/ETPs in Europe have posted record inflows of USD62bn in the year 2014, according to statistics released by the specialist agency ETFGI. Assets under management in the sector finished the year at USD460bn, just off a record of USD477.4bn set at the end of August 2014. The sector is expected to top USD500bn during the year, ETFGI estimates. The three main providers of ETFs, iShares, db x/db ETC and Lyxor AM, control a combined market share of 68.2%, compared with 70.7% at the end of December 2013. The market share for iShares has fallen 48.1% to 46.2%, while the market share for db x/db ETC and Lyxor remain stable, at 12.1% compared with 12%, and 10.5% compared with 10%. The number of ETF/ETPs with assets over USD1bn last year rose to 103.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Primonial group has posted inflows of EUR1.67bn in 2014 for retail clients, up 9% compared with the previous fiscal year. In addition to this retail activity comes activity carried out by institutionals, totalling EUR29bn in asset management, via the multi-boutique unit (Primonial AM, Roche-Brune AM and AltaRocca AM), with significant growth since 2013 (EUR60m), and EUR881m for OPCIs operated by Primonial REIM.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Lombard Odier lost one of its managing partners over the weekend. Bernard Droux died on 11 January at the age of 59. The banker led the Geenva financial centre foundation from 2010 to 2013. A spokesperson for Lombard Odier has confirmed the reports from Swiss specialist press agencies. Droux had served as managing partner at the group since 1 January 2001. Lombard Odier offers a homage to a “personality unanimously respected and appreciated by all” who “made determining contributions to the operational and commercial development of the group.” On Friday, the group had announced the retirement of Thierry Lombard, managing partner at Lombard Odier. With the decease of Droux, the college of partners now consists of Patrick Odier, Anne-Marie de Weck, Christophe Hentsch, Hubert Keller, Frédéric Rochat and Hugo Bänziger.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The largest Swedish hedge fund firm, Brummer & Partners, has had the worst year in its history, it says, according to Privata Affärer. “The year was steep and turbulent for the entire hedge fund sector, and Brummer was not spared,” the Swedish firm says. The fund of funds Brummer Multi-Strategy earned a positive result: +2.5% for the year. But that remains the worst result in 13 years.
Au cours de la présentation, lundi 12 janvier, du baromètre 2015 des investisseurs institutionnels réalisé par le groupe Indefi, Richard Bruyère son président, est revenu sur les scénarios d’avenir et les perspectives à l'échelle pan-européenne des relations entre institutionnels et sociétés de gestion (lire par ailleurs). Selon le spécialiste, des mouvements plus structurants vont peu à peu se faire jour. Et de rappeler en premier lieu les dynamiques actuelles basées sur la rationalisation des relations des investisseurs avec les sociétés de gestion - via des mises en concurrence entre établissements, des réductions du nombre de fonds et du nombre de prestataires ainsi que la suppression des couches de frais dans le cadre de la multigestion par exemple - avant de préciser les scenarios qu’on peut attendre à plus long terme. A ce titre, Richard Bruyère évoque des phénomènes tels que la réinternationalisation des gestions, une centralisation de la gestion financière ou un mouvement de mutualisation entre institutions de la gestion financière ou encore de coopération. Poussant l’analyse, l'étude réalisée par Indefi a élargi son champ d'étude à l’Europe. Moyennant quoi, le responsable de l'étude a constaté que les investisseurs s’organisent dans une logique de moindre fragmentation des activités de gestion financière. Mais au sein de chaque pays, les investisseurs adoptent des organisations qui leur sont propres. Le baromètre cite ainsi le cas de cinq pays. Par exemple, aux Pays-Bas, la réinternalisation de la gestion suit un modèle «fiduciary manager» adossé à de grands institutionnels. En Italie, ces «fiduciary managers» sont dédiés aux institutionnels à l’initiative de fondations bancaires. En Suède, on constate également une mutualisation de la gestion et la présence d’accords de co-investissement - dans le non coté. En Suisse, le baromètre fait état de l’existence de fondations d’investissement qui se présente comme un modèle coopératif dédié aux caisses de pension. En Allemagne, la gestion financière à l’image de ce qui est en vigueur pour les caisses de professions est centralisée. Enfin, en Grande-Bretagne, l'étude fait état de débat en cours sur la centralisation de la gestion des Local Government Pension Scheme (LGPS) qui représentent un encours de 180 milliards de livres...
Le fonds de pension du groupe d’électronique Philips (Philips Pensioenfonds) aux Pays-Bas, qui représente 17 milliards d’euros d’encours, a choisi le fonds de pension néerlandais PGGM comme prestataires de services à compter du 1er janvier 2016 en lieu et place d’Aon Hewitt, a annoncé PGGM. Le contrat conclu pour dix ans avec Aon Hewitt arrive en effet à échéance fin 2015, a précisé Philips Pensioenfonds. Dans le cadre de l’accord conclu, au-delà de la gestion et de l’administration des plans de retraite, PGGM sera également chargé d’apporter des conseils au conseil d’administration du fonds de pension de Philips. Fin 2013, le fonds de pension de Philips comptait 103.600 participants. Pour PGGM, «cet accord avec Philips Pensioenfonds constitue une étape importante dans sa stratégie multi-clients sur le marché des retraites néerlandais», selon un communiqué.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a lancé, ce lundi 12 janvier, trois nouveaux ETF négociables sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier allemand. Les trois véhicules sont db x-trackers II iBoxx EUR High Yield Bond Ucits ETF, db x-trackers II iBoxx EUR High Yield 1-3 Bond Ucits ETF et, enfin, db x-trackers II iBoxx EUR High Yield Bond Short Daily Ucits ETF. Le db x-trackers II iBoxx EUR High Yield Bond Ucits ETF suit la performance de plus grandes et des plus liquides obligations d’entreprises libellées en euro. L’indice de référence, le Markit iBoxx EUR Liquid High Yield Index, comprend de entreprises de la zone euro et en-dehors de la zone euro avec un volume minimum d’émission minimum de 250 millions d’euros et une maturité comprise en deux ans et 10 ans et demi. Pour sa part, le db x-trackers II iBoxx EUR High Yield 1-3 Bond UCITS ETF est disponible à tout investisseur qui privilégie des obligations d’entreprises dont la maturité est comprise entre 1 et 3 ans. Enfin, le The db x-trackers II iBoxx EUR High Yield Bond Short Daily UCITS ETF permet aux investisseurs de bénéficier de la performance inversée de l’indice de référence Markit iBoxx EUR Liquid High Yield.
Seb Asset Management annonce avoir fait l’acquisition d’un immeuble de bureaux et de commerces entièrement loué, situé Domstrasse à Hambourg. L’immeuble a une taille de 5.700 m2 pour les bureaux et 560 m2 pour les commerces. Sa valeur est estimée à plus de 30 millions d’euros. Seb AM a racheté l’actif à Art-Invest Real Estate, pour le compte de son fonds immobilier SEB Europe REI.
LBBW Asset Management Investmentgesellschaft a annoncé la fusion de deux fonds, le LBBW Rohstoffe 3 Ex-Food I et le LBBW Rohstoffe 1 I, le premier étant absorbé par le second, indique Fondsweb.
Charles Pridgeon, responsable des investissements chez Allianz Real Estate, vient de quitter la société, en accord avec elle, pour se confronter à de nouveaux défis professionnels, selon un communiqué. Charles Pridgeon travaillait chez Allianz Real Estate depuis septembre 2010.
Legg Mason Global Asset Management ferme son fonds Legg Mason Batterymarch International Large Cap, qui pèse 11 millions de dollars, en raison de sa trop petite taille, rapporte Citywire qui cite un porte-parole de la société de gestion. En conséquence, le fonds a été retiré de la Bourse irlandaise, où il était coté, avec effet au 12 janvier 2015.
Publica, la plus grande caisse de pension suisse avec 107 000 assurés, se veut prudente. Selon Le Temps, l’institut de prévoyance prévoit un rendement de seulement 2% par an au cours des trois prochaines années, alors qu’il dépassait 4% ces dernières années. La caisse de pension est exposée à 23% en emprunts d’Etat à fin septembre, à 15,5% en obligations d’entreprises, à 18,6% en autres obligations, et à 30,3% en actions. La caisse de pension a décidé de réduire la part en actions de 33 à 29% et d’investir les encours concernés en obligations internationales avec protection contre le risque d’inflation. La part des obligations de la Confédération devrait aussi être diminuée au profit d’obligations souveraines de la zone euro, du Royaume-Uni, du Canada et des Etats-Unis. Le degré de couverture est actuellement de 105%.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a recruté Mark Benbow en tant qu’analyste en charge des obligations high yield au sein de son équipe «fixed income». L’intéressé est rattaché à Philip Milburn et sa mission sera d’analyser toutes les opportunités dans le secteur du high yield. Mark Benbow, qui compte six ans d’expérience dans le secteur de la gestion, travaillait précédemment chez Scottish Widows Investment Partnership où il était analyste au sein de l’équipe actions internationales, spécialisé dans la recherche dédiée au secteur des télécommunications.
Investec Wealth & Investment a recruté Tim May, ancien directeur général de la Wealth Management Association (WMA), en qualité de directeur non-exécutif, rapporte FundWeb. Il siégera également aux comités d’audit et de rémunération d’Investec. L’intéressé a dirigé la WMA pendant quatre ans avant de quitter l’association en septembre 2014. Tim May avait déjà travaillé chez Investec de 1987 à 2002 à l’époque où la société s’appelait Sheppards, puis Carr Sheppars Crosthwaite.
Natixis Global Asset Management a recruté Julian Chinnick en tant que directeur du département commercial dédié aux clients professionnels (wholesale), rapporte Investment Europe. L’intéressé vient de M&G. Il va s’occuper des clients discrétionnaires dans le Sud-ouest du Royaume-Uni.
Aviva Investors, qui loge les activités de gestion d’actifs du groupe Aviva, a annoncé le recrutement de Louise Kay en qualité de responsable mondial des ventes. Louise Kay sera en charge des efforts de développement de la société auprès des clients institutionnels et «wholesale». Louise Kay a occupé différents postes de responsabilité chez Standard Life Investments (SLI) ainsi que chez Aegon Asset Manaement U.K.
Threadneedle Investments a lancé une version britannique de son fonds obligataire international Threadneedle Global Opportunities Bond, domicilié au Luxembourg et qui pèse 253 millions d’euros d’encours, rapporte Citywire. Le nouveau véhicule sera commercialisé au cours du premier semestre 2015, après avoir obtenu le feu vert de la FCA, le régulateur britannique. Ce produit sera co-géré par Jim Cielinski, responsable obligataire qui assure déjà la gestion du fonds domicilié au Luxembourg, et par Martin Harvey.
Lombard Odier a perdu l’un de ses associés-gérants durant le week-end. Bernard Droux est décédé le 11 janvier à l'âge de 59 ans. Le banquier avait notamment présidé la Fondation Genève Place Financière de 2010 à 2013.Un porte-parole de Lombard Odier a confirmé l’information aux agences spécialisées suisses. Bernard Droux occupait la fonction d’associé-gérant au sein du groupe depuis le 1er janvier 2001. Lombard Odier rend hommage à une «personnalité unanimement respectée et appréciée de tous» qui «aura contribué de manière déterminante au développement opérationnel et commercial du groupe».Vendredi dernier, le groupe avait annoncé le départ à la retraite de Thierry Lombard, associé-gérant de Lombard Odier. Avec le décès de Bernard Droux, le collège des associés est désormais composé de Patrick Odier, Anne-Marie de Weck, Christophe Hentsch, Hubert Keller, Frédéric Rochat et Hugo Bänziger.
Le groupe britannique Standard Chartered a définitivement annoncé la liquidation de ses activités de banque privée, selon les informations de Finanz und Wirtschaft publiées par Le Temps. Ses efforts pour vendre sa filiale située à Genève dès début 2014 n’ont pas porté ses fruits. A fin 2013, les encours en banque privée de Standard Chartered en Suisse s'élevaient à 2 milliards de francs suisses, pour 74 salariés.