Le groupe CNP Assurances et la plateforme de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) Nortia ont annoncé jeudi 22 janvier la signature d’un accord de distribution portant sur l’offre patrimoniale de CNP Assurances. Dans le cadre de ce partenariat, CNP Patrimoine, la structure dédiée à la clientèle patrimoniale de CNP Assurances, apportera un savoir-faire en ingénierie patrimoniale et financière pour les associer aux capacités de distribution de Nortia et à son expertise historique en conception de solutions financières, notamment en unité de compte.Le groupe CNP Assurances poursuit avec cet accord son développement sur le segment de la gestion privée. Pour Nortia, l’objectif principal est de permettre à son réseau de CGPI partenaires, qui compte environ 450 conseillers, de se différencier sur le segment de la clientèle haut de gamme, précise un communiqué. « Le développement du segment haut de gamme de notre activité épargne est l’une des priorités du Groupe, via CNP Patrimoine, notre entité dédiée à la clientèle patrimoniale. Notre stratégie repose notamment sur une politique de distribution sélective par l’intermédiaire de partenaires reconnus dont Nortia fait partie », a déclaré Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances.
Janus Capital a terminé l’année 2014 en fanfare. A l’occasion de la publication de ses résultats, le gestionnaire d’actifs américain a dévoilé une croissance de près de 22% de son bénéfice net au cours du quatrième trimestre 2014. Au 31 décembre 2014, son résultat net ressort en effet à 46,7 millions de dollars contre 38,3 millions de dollars au quatrième trimestre 2013. Dans le même temps, ses revenus ont progressé d’environ 13% pour s’établir à 254,8 millions de dollars au quatrième trimestre 2014 contre 226,2 millions de dollars au quatrième trimestre 2013. Pour l’ensemble de l’exercice 2014, Janus Capital a dégagé un bénéfice net de 154,4 millions de dollars, en hausse de 34,6% sur un an, tandis que ses revenus ressortent à 953,2 millions de dollars, en progression de 9% sur un an. La firme américaine, qui a beaucoup fait parler d’elle avec le recrutement de Bill Gross en provenance de Pimco, a d’autres motifs de satisfaction. De fait, ses encours ont continué d’augmenter de manière significative. Ainsi, à fin décembre 2014, ses actifs sous gestion s’élèvent à 183,1 milliards de dollars contre 173,9 milliards de dollars à fin décembre 2013, soit une hausse de 5,3%. Une croissance exclusivement portée par l’effet marché. Et pour cause: sur l’ensemble de l’exercice 2014, la société de gestion a subi une décollecte nette de 4,9 milliards de dollars sur les produits de long terme, largement inférieure cependant à la décollecte nette de 19,7 milliards de dollars enregistrée en 2013. Surtout, elle a enregistré des souscriptions nettes de 2 milliards de dollars sur ces mêmes produits de long terme au quatrième trimestre, soit son premier trimestre avec des flux nets positifs depuis le deuxième trimestre 2009 !
Amiral Gestion a connu une année 2014 fructueuse. L’an dernier, la société de gestion indépendante a en effet engrangé plus de 100 millions d’euros de collecte sur les OPC Sextant, soit «l’une des plus fortes collectes de son histoire». Grâce à cette performance, ses encours sous gestion s’établissent désormais à plus de 720 millions d’euros au 31 décembre 2014. Parmi les réussites de l’année écoulée figure le fonds Sextant PME, lancé en janvier 2014 et dédié à l’investissement dans les PME (petites et moyennes entreprises) et ETI (entreprises de taille intermédiaire) européennes. «En un an d’existence, le fonds s’est hissé parmi les tous premiers de sa catégorie avec une performance de 13,49% sur 2014», souligne Amiral Gestion dans un communiqué. Par ailleurs, la société de gestion avait également créé Artemid SAS, une filiale commune avec Capzanine dédiée au financement en dette des ETI françaises. La société a ainsi réalisé le premier closing d’un fonds de prêts à l’économie, pour un montant de 100 millions d’euros. L’équipe de gestion d’Artemid est aujourd’hui composée de deux gérants seniors et d’un analyste.En parallèle, Amiral Gestion poursuit ses efforts pour se structurer et étoffer ses équipes. La société a ainsi enregistré les arrivées d’un nouvel analyste fin 2014 et d’un secrétaire général début 2015. «Ces deux recrutements illustrent notre objectif d’accompagner la croissance des encours», a commenté Benjamin Biard, directeur général délégué d’Amiral Gestion.
Allianz Global Investors a recruté Boutros Thiery au poste de chargé de relations avec les investisseurs institutionnels au sein de la direction commerciale à Paris. L’intéressé arrive en provenance de Natixis Global Asset Management où il était chargé d’affaires pour la clientèle institutionnelle en France.Boutros Thiery a débuté sa carrière en 2002 en qualité de responsable marketing chez BI-SAM, un fournisseur de services de mesures de performance et de risques pour la gestion d’actifs. En 2006, il intègre Natixis Investor Servicing en tant que responsable du développement de la plateforme de reporting et de mesure de performance. Deux ans plus tard, en 2008, il rejoint Natixis Asset Management en tant que responsable de l’animation commerciale, pilotant le développement de solutions et de services à destination de la clientèle de Natixis Asset Management, notamment la clientèle institutionnelle.
L’industrie espagnole de la gestion d’actifs a connu une année 2014 historique. Sur l’ensemble de l’année écoulée, les fonds communs de placement espagnols ont en effet enregistré une collecte nette de 35,57 milliards d’euros, en hausse de 54% par rapport à la collecte nette de 2013, selon des chiffres publiés par Inverco, l’association professionnelle espagnole. «2014 constitue la deuxième meilleure année de l’histoire des fonds espagnols en termes de souscriptions nettes, derrière les 40 milliards d’euros de collecte nette enregistrée en 1997», observe Inverco. Sur le seul mois de décembre, la collecte nette s’est établie à 1,93 milliard d’euros. Grâce à ce dynamisme, les encours des fonds communs de placement espagnols atteignent 194,84 milliards d’euros au 31 décembre 2014, soit une progression de 26,7% sur un an. «Les fonds espagnols retrouvent ainsi le niveau d’encours de juillet 2008, en pleine crise financière internationale», souligne Inverco.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Bankinter a annoncé que sa filiale de gestion d’actifs, Bankinter Gestion de Activos, a enregistré une croissance de 37,5 % de ses encours en 2014. Au 31 décembre 2014, ses actifs sous gestion s’établissent en effet à 11 milliards d’euros contre 8 milliards d’euros à fin décembre 2013. Dans le détail, les actifs gérés pour le compte de sa maison mère sont passés de 6 milliards d’euros en 2013 à 7,2 milliards d’euros en 2014, tandis que les actifs gérés pour compte de tiers ont progressé de 2 milliards d’euros en 2013 à 3,8 milliards d’euros en 2014. L’an dernier, le groupe bancaire espagnol a enregistré une hausse de 45,3% de son bénéfice net, à 276 millions d’euros, grâce en grande partie à une diminution des provisions pour créances douteuses, à une accélération des prêts et à un ajustement comptable sur 2013. De fait, la banque a reformulé les comptes de l’année précédente pour prendre en compte des versements effectués au fonds de garantie des dépôts. Sans cet ajustement comptable, son bénéfice net n’aurait augmenté que de 28%.
José Angel Fuentes Berna, jusque-là responsable de la gestion actions espagnoles chez BBVA Asset Management et gérant du fonds BBVA Bolsa, a quitté la société de gestion, rapporte Funds People qui reprend une information dévoilée par Morningstar. L’intéressé devrait rejoindre une autre société de gestion mais le nom n’a pas été dévoilé. José Angel Fuentes Berna était responsable des actions espagnoles depuis 8 ans chez BBVA AM. Avant cela, il a travaillé pour Popular Gestion (devenue aujourd’hui Allianz Popular Asset Management) pendant près trois ans où il était en charge de la gestion de plusieurs fonds actions avant d’être nommé responsable des actions espagnoles.
Intesa Sanpaolo envisage d’introduire en Bourse sa banque privée afin de l’aider à se développer en acquérant une marque de gestion de fortune internationalement reconnue aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Suisse ou en Asie, a déclaré Carlo Messina, le directeur général de la banque italienne, au Financial Times. S’exprimant au Forum économique mondial de Davos, le dirigeant a déclaré : « Je suis prêt à envisager l’introduction en Bourse de mon activité de banque privée (…) ». Il ajoute : « J’ai besoin d’avoir une marque reconnue afin d’entamer la diversification internationale de mon groupe dans la banque privée et la gestion d’actifs ».
Azimut redouble d’efforts sur le marché turc. La société de gestion italienne a en effet conclu un accord avec Bosphorus Capital Portfoy Yonetimi, un gestionnaire d’actifs turc indépendant, portant sur l’acquisition de 70% du capital de Bosphorus pour environ 7,4 millions d’euros. Cet accord s’accompagne d’un partenariat commercial, les deux sociétés ayant décidé de travailler ensemble afin d’accélérer la croissance de leurs activités en Turquie à moyen et long termes. Bosphorus, société créée en 2011, affiche environ 390 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin 2014.Avec cette opération, Azimut renforce significativement sa présence sur le marché turc de la gestion d’actifs. Fin 2014, le gestionnaire d’actifs avait déjà conclu un accord pour s’emparer de 100% du capital de la société AZ Global Portföy Yönetimi, rebaptisée Azimut Portföy Yönetimi. A la finalisation de la transaction avec Bosphorus, les actifs sous gestion consolidés d’Azimut en Turquie atteindront environ 754 millions d’euros, indique la société dans un communiqué. Par ailleurs, «l’intégration commerciale et industrielle des sociétés Azimut Portföy, AZ Notus Portföy et Azimut Bosphorus Capital Portföy va créer le plus grand acteur turc indépendant de la gestion d’actifs avec une gamme de produits diversifiés et un réseau de distribution combinant des conseillers financiers et des distributeurs tiers», souligne Azimut dans un communiqué.
CFA Institute, l’association mondiale des professionnels de l’investissement, a nommé avec effet immédiat Paul Smith en tant que président et directeur général. Il succède à Dwight D. Churchill, CFA, nommé président et directeur général par intérim en juin dernier à la suite de la fin du mandat du précédent titulaire du poste, John Rogers, CFA.Directeur Général des opérations Asie Pacifique et responsable mondial des Partenariats Institutionnels du CFA Institute, Paul Smith est un spécialiste de la gestion d’actifs qui est entré en 1996 chez Bank of Bermuda (BoB) à Hong Kong comme responsable des services titres pour l’Asie. En 2004, à l’occasion du rachat de BoB par HSBC, il a pris la responsabilité de ce secteur au niveau mondial et a assumé parallèlement la direction du département en charge des fonds alternatifs à New York, d’où il a piloté la prestation de services pour 2.000 fonds d’investissements représentant 250 milliards de dollars d’actifs gérés. Avant de rejoindre CFA Institute en octobre 2012, Paul Smith occupait le poste de président et CEO d’Asia Alternative Asset Partners.Le promu est également membre de l’Institute of Chartered Accountants of England and Wales et fait partie du Comité Exécutif de l’Alternative Investment Association de Hong Kong.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Allianz Global Investors has recruited Boutros Thiery as head of relationships with institutional investors at the sales office in Paris. Thiery arrives from Natixis Global Asset Management, where he was responsible for business serving institutional clients in France. Thiery began his career in 2002 as head of marketing at BI-SAM, a provider of performance and risk measurement services to the asset management industry. In 2006, he joined Natixis Investor Servicing as head of development for the reporting and performance measurement platform. Two years later, in 2008, he joined Natixis Asset Management as head of sales initiatives, where he steered the development of services and solutions targeting clients of Natixis Asset Management, particularly institutional clients.
Janus Capital Group reported fourth quarter net income of USD46,7m compared with USD38.3m in the fourth quarter 2013, a growth of 22% year on year. For the full year 2014, the asset management firm has earned net profits of USD154.4bn, up 34.6% year on year, while its revenues total USD953.2m, up 9% year on year.The US firm, which drew attention with its recruitment of Bill Gross from Pimco, has other reasons to be satisfied. Its assets have continued to increase significantly. At decembre 31, 2014, Janus Capital’s total asset under management were USD183.1bn compared with USD173.9bn at decembre 31, 2013, a 5.3 % increase year on year. As of the end of December 2014, the asset management firm had undergone net outflows of USD4.9bn from long-term products, which is however far less than the net outflows of USD19.7bn posted in 2013. Hoever, it posted net subscriptions of USD2bn to the same long-term products in fourth quarter, for its first quarter with positive net inflows since second quarter 2009.
In the ferociously competitive market of the large ETF providers, Vanguard has taken second place from State Street Global Advisors (SSgA). According to data from the specialist website ETF.com, assets under management at Vanguard as of market closing on Tuesday, 20 January totalled USD432.6bn, compaed with USD431.8bn for SSgA, while BlackRock remains the uncontested leader, with USD756.4bnIn fourth place, they are followed by Invesco PowerShares, with assets of USD94.68bn, followed by Wisdom Tree (USD40.33bn), First Trust (USD33.07bn), Gugenheim (USD28.37bn), Schwab (USD27.66bn), ProShares (USD24.40bn) and Van Eck in tenth place, with assets of USD22.99bn.The specialist website attributes the change at the top of the rankings to a significant outflow in the past few days from the flagship product from SSgA, the SPDR S&P 500 ETF, or SPY, whose assets under management total USD191bn, and which remains the largest ETF in the world.
Marital events negatively impact hedge fund performance, finds a research* presented on Thursday in Paris by one of its authors, Melvyn Teo, professor of finance at the Singapore Management University, during the 7th Annual Hedge Fund Research Conference.Fund manager marriages and divorces significantly reduce investment performance, both during the six-month period surrounding the event and for up to two years after the event. Relative to the period before the event, fund alpha falls by an annualized 8.50 % during a marriage and 7.39% during a divorce, shows the research. The reason is the limited attention as a result of marital events."Older managers who run liquid, high-tempo investment strategies are more negatively impacted by marriage. Younger managers who engage in illiquid investment stratégies with a longer investment horizon are more susceptible to the deleterious effects of divorce», according to the researches.The study seems to agree with Paul Tudor, billionaire hedge fund manager, who once said : «One of my number one rules as an investor is as soon as I find out a manager is going through divorce, redeem immediately.»... *« Limited Attention, Marital Events and Hedge Funds, Y. Lu (University of Florida), S. Ray (University of Florida), M. Teo (Singapore Management University).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Azimut has signed an agreement with Bosphorus Capital Portfoy Yonetimi, an independent Turkish asset management firm, to acquire 70% of capital in Bosphorus for about EUR7.4m. The agreement comes with a sales partnership, as the two firms have decided to work together to accelerate the growth of their activities in Turkey in the mid and long term. Bosphorus, a firm founded in 2011, has about EUR390m in assets under management as of the end of 2014. With this operation, Azimut strengthens its presence in the Turkish asset management market. At the end of 2014, the asset management firm signed an agreement to acquire 100% of capital in the company AZ Global Portföy Yönetimi, which was renamed Azimut Portföy Yönetimi. At the completion of the transaction with Bosphorus, consolidated assets under management by Azimut in Turkey will total about EUR754m, the asset management firm says in a statement. “The comercial and industrial integration of the companies Azimut Portföy, AZ Notus Portföy and Azimut Bosphorus Capital Portföy will create the largest independent Turkish player in asset management, with a diverse range of products and a distribution network that combines proprietary financial advisers and third-party distributors,” Azimut says in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Women managers are still a rarity in Germany. According to the German professional network Fondsfrauen, out of 1,021 licensed funds on the German market (source Morningstar), only 86, or 8.42%, are managed by women. This is less than in Austria, where the percentage is 10.12%. Fondsfrauen plans to actively contribute to making women account for at least 30% of fund managers by 2019. The professional network, which points out in its recent publication that the majority of young economics graduates are now women, regrets that they are comparatively absent from positions of responsibility. Among ways of increasing their presence, Fondsfrauen cites improving childcare solutions, which are comparatively undeveloped in Germany, and flexible working hours. The Fondsfrauen network was founded in 2014 by Anne Connelly, director of marketing for EMEA at Morningstar Europe, Anke Debmowski, editor of publications at Fonds Professionell and Institutional Money, and Manuela Fröhlich, head of wholesale distribution at Aquila Capital Advisors. It is dedicated exclusively to women working in the fund industry.
Le fonds de pension de Londres, le London Pensions Fund Authority (LPFA), son homologue de la ville de Manchester, The Greater Manchester Pension Fund (GMPF), ont annoncé, ce 22 janvier, la mise en place d’un véhicule commun doté de 500 millions de livres (654 millions d’euros) pour investir dans les infrastructures. «Cet accord est une étape importante pour le GMPF et le LPFA. Il permet aux fonds d’accroître leurs investissements dans les infrastructures, de dégager des rendements à long terme qui correspondent à leurs passifs et de fournir l’investissement nécessaire aux grands projets d’infrastructure au Royaume-Uni», ont commenté les deux fonds de pension dans un communiqué commun.
Les actifs sous gestion de fonds de pension espagnols ont augmenté de 11,5% en 2014 pour s’établir à 63,22 milliards d’euros contre 56,7 milliards d’euros en 2013, selon des données publiées par le cabinet VDOS. Cette forte progression a été principalement tirée par le rendement des portefeuilles pour un montant de 3,7 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année écoulée. En parallèle, les fonds de pension espagnols ont drainé 2,8 milliards d’euros de souscriptions nettes en 2014. A l’issue de l’exercice 2014, BBVA a conforté sa place de numéro 1 du secteur, avec une part de marché de 18,12% et des encours de 11,45 milliards d’euros. La banque espagnole devance CaixaBank (10,7 milliards d’euros d’encours), Santander (8,4 milliards d’euros d’encours), Bankia (4,67 milliards d’euros d’encours) et Allianz (3,69 milliards d’euros d’encours). Avec un total de 48,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion, les dix premiers acteurs du secteur concentrent désormais. 77,44 % du marché des fonds de pension. Preuve de l’extrême concentration de cette industrie, les 20 premiers groupes financiers détiennent 91,3% du marché. Au cours de l’année écoulée, la palme de la plus forte collecte nette revient à CaixaBank, qui a engrangé 1,77 milliard d’euros. La banque espagnole devance Renta 4 (323,3 millions d’euros de souscriptions nettes), Bankia (230,7 millions d’euros), Kutxabank (207 millions d’euros) et, enfin, BBVA (169,56 millions d’euros).A l’inverse, Caser enregistre la plus forte décollecte nette, avec 241,37 millions d’euros de rachats. Suivent Bestinver (-121,6 millions d’euros), Barclays Bank (-95,3 millions d’euros), Catalunya Banc (-91,6 millions d’euros) et, enfin, Ibercaja (-32,99 millions d’euros).
Les femmes gérantes sont encore une denrée rare en Allemagne. Selon le réseau professionnel allemand Fondsfrauen, sur 1.021 fonds agréés sur le marché allemand (source Morningstar), seuls 86, soit 8,42 %, sont gérés par des femmes. C’est moins qu’en Autriche, où la proportion s'élève à 10,12 %. Fondsfrauen compte activement contribuer à ce que les femmes représentent au moins 30 % des gérants de fonds d’ici à 2019. Le réseau professionnel, qui rappelle dans sa récente publication que la majorité des jeunes diplômés en économie sont aujourd’hui des femmes, regrette notamment la relative absence de collaboratrices dans les postes à responsabilité. Parmi les pistes pour renforcer leur présence, Fondsfrauen cite l’amélioration des solutions de garde pour les enfants, peu développées en Allemagne, et une flexibilisation des horaires de travail. Le réseau Fondsfrauen a été créé fin 2014 par Anne Connelly, directrice marketing EMEA de Morningstar Europe, Anke Dembowski, rédactrice pour les publications Fonds Professionell et Institutional Money, ainsi que Manuela Fröhlich, responsable de la distribution wholesale d’Aquila Capital Advisors. Il est dédié exclusivement aux femmes travaillant dans l’industrie des fonds.
L’Eglise méthodiste unie a introduit de nouveaux principes d’investissement pour son fonds de pension de 21 milliards de dollars qui lui permettront d’éviter les énergies fossiles et les sociétés présentes dans les pays ne respectant pas les droits de l’homme, rapporte le Wall Street Journal. L’église prévoit aussi d’exercer son influence en tant qu’investisseur sur les entreprises dont les activités sont en contradiction avec ses positions sur le changement climatique et les droit de l’homme. David Zellner, directeur des investissements pour le fonds, estime que moins de 1 % des investissements actuels seront concernés par la nouvelle politique.
Ce n’est pas un vœu pieux. L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) souhaiterait mieux faire entendre son point de vue auprès des instances bruxelloises. «Il nous faudrait une représentation à Bruxelles car nous ne sommes pas suffisamment représentés. Quelques moyens supplémentaires seraient nécessaires», a lancé Jean Eyraud, président de l’Af2i, le 22 janvier à l’occasion de la Rentrée de l’association professionnelle. Jean Eyraud a aussi relevé que les discussions avec des investisseurs de long terme comme APG avaient permis l’Af2i d’observer de nombreuses convergences de points de vue sur les problématiques en cours. Invité par l’Af2i, Guus Warringa, membre du comité exécutif du fonds de pension néerlandais APG, qui gère quelque 400 milliards d’euros dont 320 milliards pour le compte d’ABP, s’est exprimé dans le même sens. L’union fait la force et les investisseurs de long terme européens ont des préoccupations communes qu’ils doivent porter auprès de la Commission européenne. «Nous devons défendre nos intérêts. La Commission européenne n’a pas forcément conscience des conséquences des règles qu’elle édicte en principe pour nous protéger», a estimé Guus Warringa. «Nous avons laissé l’initiative au sell-side. Il faudrait aussi envisager des mesures pour protéger le buy-side», a insisté Guus Warringa qui appelle de ses vœux la constitution d’une coalition des investisseurs de long terme pour tenter de prévenir les incohérences des réglementations. «Nous devrions travailler ensemble au niveau européen», a-t-il conclu. En attendant, APG a depuis cinq ans un bureau à Bruxelles où deux collaborateurs défendent le point de vue du fonds de pension... L’association professionnelle a par ailleurs présenté un bilan très riche de ses activités de l’année écoulée et de ses projets pour 2015 où les dossiers réglementaires européens tiennent le haut du pavé, de la titrisation aux infrastructures en passant par la fiscalité de l'épargne sans oublier EMIR, MIFID II, AIFMD, les Euro Placement Privée, le financement de l'économie ou encore le fonctionnement des partenariats publics-privés (PPP). A côté de la défense des intérêts des investisseurs de long terme, l’Af2i continue aussi de militer pour le renforcement de la Place de Paris. Dans une note adressée à Bercy fin 2014, l’Af2i suggère de faire de Paris un centre européen de l'épargne retraite en tirant parti de la directive IORP pour mettre en place des fonds de pension transfrontaliers qui seraient gérés en France.Par ailleurs, en 2015, l’Af2i devrait publier quatre nouveaux guides d’ici à la fin du premier semestre : un guide consacré à la délégation de gestion, un guide dédié aux OPCI, un troisième consacré à l’investissement en actions non cotées et, enfin, un dernier qui portera sur la gestion alternative. «Nous avons eu une activité soutenue en 2014, avec une augmentation sensible des contacts et du travail de représentation et nous devrions continuer sur cette tendance en 2015", a reconnu Patrice Billaut, le secrétaire général de l’Af2i. Ce dernier a d’ailleurs souligné que l’association avait connu un exercice 2014 «bien équilibré», avec un nombre d’adhérents stables à 75, et ce malgré les fusions. «Nos membres représentent désormais 2.000 milliards d’euros d’encours, soit 80 % des encours institutionnels», a indiqué Patrice Billaut. Seul bémol : le secrétaire général de l’Af2i s’est déclaré déçu par le petit nombre de réponses obtenues dans le cadre des consultations menées par l’Af2i et il a appelé les membres a été plus présents à l’avenir sur ce type de démarches.
Le gestionnaire d’actifs britannique St James’s Place a enregistré une collecte nette de 5,09 milliards de livres en 2014, soit une progression de 20% par rapport à 2013. Sur le seul quatrième trimestre, ses souscriptions nettes s’établissent à 1,38 milliard de livres. Cette bonne dynamique commerciale a permis à la société de porter ses encours sous gestion au niveau record de 52 milliards de livres à fin 2014, soit une croissance de 17% par rapport à 2013.
Le gestionnaire d’actifs Blackfriars Asset Management, basé à Londres, vient de lancer un nouveau fonds actions axé sur les marchés émergents et les marchés frontières, révèle Citywire Global. Baptisé BlackFriars Developing Markets Focus Fund, ce véhicule aura un portefeuille concentré de valeurs de haute conviction, sans contrainte de benchmark. Le fonds pourra investir aussi bien dans les pays émergents que dans les marchés frontières. Sa gestion sera assurée par Tony Hann, actuel responsable des actions, tandis qu’Anastasia Levashova officiera en qualité de co-gérante.
L’ancien patron de la recherche de Brewin Dolphin, Matthew Butcher, lance une firme de conseil à destination des gérants de fortune et des gestionnaires de fonds en partenariat avec son ancien collègue Matthew Collis et l’ex-COO (chief operational officer) d’Argonaut, Edward James. La nouvelle société, SilverHill Consulting, a été lancée officiellement le 22 janvier, rapporte le site spécialisé Investment Week. SilverHill Consulting proposera toute une gamme de services allant du conseil pour le développement de nouveaux produits à la stratégie corporate. Matthew Butcher avait quitté Brewin Dolphin fin 2013 pour reprendre l’an dernier une activité de directeur d’investissement chez Dart Capital. Il continuera d’assumer ses fonctions chez Dart Capital tout en s’occupant de sa nouvelle société.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a décidé d’introduire «prochainement» un taux négatif de 0,75% sur les comptes de quelques gros clients, après une décision similaire de la Banque nationale suisse (BNS). L’application de taux négatifs aux petits épargnants et petites entreprises n’est toutefois pas prévue, tant que la BNS ne durcit pas sa politique, précise la banque dans un communiqué publié le 22 janvier. Elle ajoute toutefois qu’il faut s’attendre à une adaptation des conditions des comptes et produits d'épargne. La BNS applique depuis le 22 janvier le taux négatif de 0,75% sur les avoirs d’instituts financiers d’une certaine importance. La ZKB figure parmi ces instituts. Credit Suisse et la banque privée Lombard Odier avaient annoncé également ces derniers jours l’introduction de taux négatifs sur les avoirs de quelques grands clients.
UBS a annoncé ce 23 janvier qu’il proposera un dividende extraordinaire de 0,25 franc suisse en cas de réussite de l’actuelle procédure de retrait obligatoire. Le groupe bancaire a constaté, lors du changement de sa structure et la mise en place d’une holding, un retour sur capital supplémentaire au quatrième trimestre 2014 à hauteur de la somme proposée. Les actionnaires d’UBS Group devront encore donner leur feu vert. La somme devrait être constituée de réserves d’apports de capital. Elle se distingue du rendement sur capital ciblé d’au moins 50% du bénéfice net attribuable aux actionnaires, indique UBS dans un communiqué.La banque affirme par ailleurs qu’elle n’a pas subi de pertes suites à la décision de la Banque nationale suisse (BNS) d’abolir le taux plancher EUR/CHF. UBS fournira davantage d'éléments à ce sujet à l’occasion de la publication des ses chiffres du quatrième trimestre 2014.
BlackRock enrichit la gamme des ETF Factor de sa filiale iShares avec le lancement de quatre nouveaux fonds ciblant les facteurs de risque et de rendement des marchés actions européens, a annoncé la société de gestion ce jeudi 22 janvier. Chacun de ses fonds a vocation à offrir une exposition à une style d’investissement bien spécifique: valeur, dynamique de marché (ou «momentum» en anglais), taille et qualité. Pour mémoire, les EFT Factor fournissent une exposition à des facteurs ou moteurs spécifiques de risque et de rendement, donnant ainsi accès à des sources de rendements potentiels. Ces fonds permettent surtout aux investisseurs de mettre en œuvre dans leurs portefeuilles leurs opinions sur les secteurs de marché dont ils anticipent une surperformance, leur permettant ainsi de donner un biais à leurs portefeuilles et de diversifier les risques. Ces quatre nouveaux fonds recourent à la réplication physique et affichent un total des frais sur encours de 0,25% Les indices sous-jacents suivent une méthodologie développée avec MSCI.Dans le détail, le fonds iShares MSCI Europe Value Factor Ucits ETF propose une exposition à des actions sous-évaluées par rapport à leur secteur. Le fonds iShares MSCI Europe Size Factor Ucits ETF propose, pour sa part, une exposition à des entreprises de petite capitalisation au sein de l’univers d’investissement MSCI Europe. Le troisième véhicule, iShares MSCI Europe Momentum Factor Ucits ETF, offre une exposition à des actions dont les cours s’inscrivent dans une tendance haussière. Enfin, le iShares MSCI Europe Quality Factor Ucits ETF propose une exposition à des entreprises ayant un bilan solide et produisant des résultats stables.Les quatre fonds lancés viennent compléter et renforcer la gamme existante d’ETF Factor d’iShares, portant à 12 le nombre total des fonds disponibles.
Deutsche Börse a annoncé le lancement de nouveaux ETF obligataires émis par iShares, filiale de BlackRock et négociable à compter du jeudi 22 janvier sur Xetra, la plateforme de négociation de l’opérateur boursier allemand.Dans le détail, le fonds iShares $ Treasury Bond 20+yr Ucits EFT offre aux investisseurs un accès à la performance des obligations gouvernementales libellées en dollars, avec une maturité résiduelle de 20 ans minimum et un coupon fixe. Son indice de référence est le Barclays U.S. 20+ Year Treasury Bond Index.Pour sa part, le fonds iShares Euro Government Bond 20yr Target Duration Ucits EFT donne aux investisseurs un accès à la performance des obligations souveraines de la zone euro libéllées en euros. L’indice de référence, à savoir le Markit iBoxx EUR Eurozone 20 yr Target Duration Index, comprend des obligations zéro coupon ou des obligations avec un coupon fixe ayant une duration agrégée de 20 ans. Chaque obligation doit avoir une notation AA- ou plus. L’indice comprend au moins six obligations et aucune obligation ne doit avoir une pondération supérieure à 30 %.
Le roi Salman d’Arabie saoudite, porté sur le trône par le décès du roi Abdallah dans la nuit de jeudi à vendredi, s’est engagé à marcher dans les pas de ses prédécesseurs lors d’un discours diffusé en direct à la télévision. L’annonce du décès d’Abdallah avait fait remonter les cours du baril de pétrole en raison des incertitudes entourant la future politique du royaume en matière de production.
L’activité du secteur privé dans la zone euro a démarré l’année 2015 sur une note plus vigoureuse que prévu mais les entreprises ont dû continuer à baisser leurs prix, montrent les premiers résultats des enquêtes mensuelles Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI «flash» composite a atteint un pic de cinq mois à 52,2 contre 51,4 en décembre. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 51,8. L’indice est pour le 19e mois d’affilée au-dessus du seuil de 50 qui marque la limite entre contraction et croissance. L’indice des services est remonté à 52,3 après 51,6 en décembre, dépassant le consensus qui le donnait à 52, et celui du secteur manufacturier a atteint 51,0 après 50,6, un niveau conforme aux attentes.