La banque finlandaise Evli Bank va lancer une partie de ses fonds en France grâce à un partenariat qu’elle vient de nouer avec la société de third party marketing Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC).L’offre se limitera au départ à deux fonds, un qui est investi sur les actions européennes et un autre sur les obligations d’entreprises. Ces deux produits de droit finlandais sont en cours d’agrément auprès de l’Autorité des marchés financiers. D’autres fonds pourraient suivre, notamment un fonds marchés frontières. En partenariat avec CFJC, Evli Bank ciblera les investisseurs institutionnels français, sa clientèle de prédilection en Finlande où la banque s’adresse également aux clients privés. Née en 1985 et détenue par ses fondateurs et ses employés, Evli Bank gère un encours de 8,4 milliards d’euros (fin 2014), dont 70 % en obligations. Il y a cinq ans, elle a commencé à développer une gamme de fonds actions, composée de cinq produits. Outre la gestion de fortune, la banque est active dans le courtage actions et dérivés, la recherche en investissement et les services de corporate finance. Son développement dans la gestion d’actifs en France s’inscrit dans le cadre d’un plan de croissance à 2020 qui prévoit une augmentation des encours de 3 milliards d’euros en net. « Il est évident que nous ne pouvons pas réaliser cette croissance uniquement en Finlande, qui est un marché très concurrentiel avec beaucoup d’acteurs étrangers », explique Petter von Bonsdorff, associé de la banque, de passage à Paris. Pour l’heure, Evli Bank est déjà présent en Suède avec un bureau à Stockholm, et couvre aussi la Norvège. Outre la France, la banque finlandaise lorgne sur l’Italie et l’Espagne, deux pays dans lesquels elle souhaite également trouver des partenaires locaux. Dans le cadre de cette expansion européenne, Evli Bank songe aussi à créer une Sicav au Luxembourg…
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe financier américain Lazard a a annoncé que son pôle de gestion d’actifs a enregistré une croissance de 5,3% de ses encours en 2014. Au 31 décembre 2014, ses actifs sous gestion atteignent ainsi 197 milliards de dollars contre 187 milliards de dollars au 31 décembre 2013. Sa croissance est en grande partie liée à une collecte nette qui s’est élevée à 11,3 milliards de dollars l’an dernier, dont 3,1 milliards de dollars de souscriptions nettes sur le seul quatrième trimestre. Au cours de l’exercice écoulé, l’activité de gestion d’actifs a réalisé un chiffre d’affaires opérationnel de 1,1 milliard de dollars, en progression de 9% sur un an.L’an dernier, l’ensemble du groupe Lazard a enregistré un chiffre d’affaires de 2,34 milliards de dollars, en croissance de 15% par rapport à 2013, tandis que son bénéfice net ajusté est ressorti à 428 millions d’euros, en hausse de 59% sur un an.
La récente volatilité sur les marchés a surpris de nombreux investisseurs. Parmi les rares à en avoir profité figurent les traders qui laissent les ordinateurs les guider, rapporte The Wall Street Journal. Les gérants de hedge funds qui emploient des stratégies compliquées de transactions automatiques ont gagné des millions avec les mouvements sur les marchés des devises et les matières premières de ces dernières semaines. La plupart de ces « quants » - dont le fonds BlueTrend de Leda Braga, Cantab Capital Partners et Niederhoffer Capital Management – ont bien performé parce qu’ils se sont positionnés en amont de ces mouvements qui ont stupéfié les investisseurs traditionnels.
Les filiales asiatiques d’Allianz Global Investors (AllianzGI) et de Schroders ont subi chacune le départ de hauts responsables expérimentés, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Ainsi, Florence Chan, jusque-là responsable de la conformité chez AllianzGI, a quitté la société le mois dernier pour rejoindre Natixis Global Asset Management au poste de responsable de la conformité pour l’Asie-Pacifique hors Japon. L’intéressée a travaillé pendant sept ans chez AllianzGI. Auparavant, elle a été responsable de la conformité en gestion d’actifs pour l’Asie-Pacifique chez Credit Suisse, après avoir occupé des responsabilités similaires chez Franklin Templeton et Prudential Financial.En parallèle, Karina Tang, conseiller juridique sur la Chine et ancienne conseillère générale («general counsel») pour l’Asie-Pacifique chez Schroders Investment Management, est partie à la retraite en décembre après avoir travaillé pendant 18 ans chez Schroders. Elle occupait le poste de conseiller juridique depuis neuf mois seulement, après avoir occupé différentes fonctions juridiques au sein de la société de gestion.
En janvier, Banca Generali a enregistré des souscriptions nettes de 406 millions d’euros, dont 252 millions d’euros réalisés par le réseau Banca Generali et 154 millions d’euros par Banca Generali Private Banking. Cela représente une hausse de 80 % par rapport à la collecte de janvier 2014.
ABN Amro Investment Management, une filiale d’ABN Amro, fondée début 2014, est en train d’être liquidée, rapporte Investment Europe. L’entité avait été créée de manière à administrer le lancement de deux ETF suivant l’Eurostoxx 50 et l’AEX.
BBVA AM va nommer Silvia Ipiña au poste de nouvelle responsable de la gestion actions espagnoles, en remplacement de José Angel Fuentes qui a récemment quitté la société de gestion pour rejoindre Mutuactivos (lire NewsManagers du 23 janvier 2015), rapporte le site spécialisé Funds People. Silvia Ipiña, qui a effectué toute sa carrière au sein de BBVA AM, a occupé différents postes à responsabilité dans la gestion actions. Pendant cinq ans, elle a notamment travaillé en étroite collaboration avec José Angel Fuentes à la gestion des fonds et des portefeuilles actions espagnoles. Par la suite, elle a intégré l’équipe de gestion actions européennes et, dernièrement, elle était responsable des fonds actions mondiaux des pays développés.
Peter Lees a démissionné de F&C, deux mois après avoir confié son fonds actions britanniques à d’autres gérants, rapporte Investment Week. L’intéressé était directeur des actions européennes et britanniques chez F&C depuis 2005.
En 2014, 147 fonds de droit italien ont été lancés, élargissant l’offre de 15 % par rapport à l’année précédente, rapporte Funds People Italia, qui cite les chiffres de Morningstar Direct. Avec les 13 fonds lancés en janvier 2015, le nombre de fonds de droit italien atteint 988. La société la plus prolifique a été Eurizon Capital avec 34 fonds, suivie par Anima, qui en a lancé 27. Les sociétés de gestion ont principalement misé sur la catégorie allocation (100 nouveaux produits) et les fonds obligataires (37 fonds).
Tikehau Capital a annoncé la nomination d’Ignazio Rocco di Torrepadula au poste de «senior advisor» de Tikehau Capital Italie. L’intéressé était jusque-là «senior advisor» au Boston Consulting Group et y dirigeait l’expertise Institutions Financières pour l’Europe Centrale. Cette nomination témoigne de la volonté de la société française de se renforcer en Italie «pour y développer ses activités d’investissement direct (participations minoritaires, dette privée, et immobilier) et ses solutions de fonds ouverts en matière de gestion d’actifs», indique Tikehau dans un communiqué. En parallèle, Luca Bucelli, qui a rejoint Tikehau Capital en 2014, sera désormais basé à Milan au sein des nouveaux bureaux de Tikehau Capital en Italie. Ignazio Rocco di Torrepadula et Luca Bucelli travailleront en étroite collaboration avec Jean-Pierre Mustier, qui a intégré la société d’investissement il y a quelques semaines en tant qu’associé.
Le taux de couverture des fonds de pension d’entreprises a reculé de 4,9 points de pourcentage au mois de janvier pour s’établir à 82,4%, selon les dernières statistiques communiquées par BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group, une division de The Bank of New York Mellon. Durant le mois sous revue, les actifs ont progressé de 1% mais cette hausse a été complètement effacée par la très forte croissance des engagements. Le taux d’actualisation a terminé le mois à 3,56%. Le taux de couverture accuse désormais un recul de 12,8 points de pourcentage par rapport à son niveau de décembre 2013.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) voit ses règles d’investissement évoluer par un décret en date du 3 février 2015. Entré en vigueur au lendemain de sa publication, le décret n°2015-117 réforme le cadre d’investissement du Régime de Retraite additionnelle de la Fonction publique en élargissant la liste des actifs dans lesquels l’ERAFP est autorisé à placer ses fonds, afin d’améliorer son espérance de rendement et d’accroître sa contribution au financement des entreprises.Par ailleurs, le décret facilite la gestion des actifs en ouvrant la possibilité d’investir, sans délégation de gestion, dans des organismes de placement collectif, dans des créances de petites et moyennes entreprises non garanties et dans des titres de créances négociables d’entreprises pour la gestion courante de trésorerie. Il autorise en outre à utiliser des instruments financiers à terme, dans le cadre de mandats de gestion spécifique pour la couverture des risques. Les limites d’investissement par catégorie d’actifs, la nature des risques couverts par les instruments financiers à terme et l’enveloppe maximale de gestion sans mandat sont précisées par arrêté. Enfin, en contrepartie de l’ouverture de ces nouvelles possibilités, le contrôle interne des investissements des fonds et de sa prise de risque est renforcé. «Le conseil d’administration et la direction de l’ERAFP ne peuvent que se féliciter de cette avancée, particulièrement bienvenue dans le contexte économique actuel. A travers cette évolution, le Gouvernement ouvre de nouvelles possibilités d’investissement à l’ERAFP», souligne l'établissement dans un communiqué.
Mirabaud est la dernière société de gestion en date à dévoiler dans quelle mesure ses fonds dévient de ses indices de référence, rapporte Financial News. La part active de son fonds global equity focus s’établit à 96 %.
Banque Heritage, basée à Genève, rachète des portefeuilles d’actifs de clientèle privée à Standard Chartered, rapporte L’Agefi suisse. Le montant de la transition et des actifs transférés n’ont pas été dévoilés. Seuls des portefeuilles ont été acquis, aucun collaborateur ne sera transféré dans le cadre de cet accord. Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de développement de Banque Heritage, qui consiste notamment à acquérir, très sélectivement, des actifs de banque privée d’autres institutions. Dans ce cas précis, Heritage veut ainsi renforcer ses positions sur certains marchés émergents, l’Europe et le Moyen-Orient. Les actifs sous gestion de Banque Heritage s'élèvent à plus de 6 milliards de francs suisses.
C’est l’un des sept banquiers privés exerçant sous le statut traditionnel, avec des associés indéfiniment responsables. La Banque Mourgue d’Algue, basée à Genève, vient d’élargir le collège de ses associés, avec l’arrivée de Swana Mourgue d’Algue, rapporte L’Agefi suisse. Elle rejoint ainsi son père Pierre-Yves (l’associé senior) et son cousin Pierre-André. La banque privée fonctionne sous le statut traditionnel, avec des associés indéfiniment responsables. La banque n’a «aucune raison» d’abandonner ce statut historique, même si Pictet, Lombard Odier ou Mirabaud ont fait évoluer leur structure en 2014. Contrairement à ces plus grands concurrents, Mourgue d’Algue ne vise pas un développement dans d’autres pays, où le statut traditionnel n’est généralement pas compris. Toutefois, les temps changent: «il devient difficile d’envisager une croissance hors de Suisse, dans la mesure où il est interdit de fournir un service dans les pays de résidence de la clientèle», observe Pierre-Yves Mourgue d’Algue. Pour s’assurer l’accès au marché européen, la banque veut se montrer opportuniste et des réflexions sont en cours.
GLG Investments, filiale du gestionnaire alternatif Man Group, a définitivement fermé, le 30 janvier dernier, son fonds North American Alternative Equity, lancé début 2011, faute d’avoir pu engranger un volume d’actifs suffisant pour son approche «absolute return», révèle Citywire qui cite un courrier envoyé aux investisseurs. Dans cette note, GLG indique que le fonds a vu ses encours descendre sous les 50 millions de dollars, ce qui a conduit la société à réviser sa perspective à long terme.
Société Générale Securities Services (SGSS) a créé trois postes pour étoffer son équipe au Royaume-Uni. Sarbjit Panesar est ainsi recruté en tant que directeur du développement pour le secteur de l’assurance à l’international. Il sera responsable du développement des solutions pour une clientèle de compagnies d’assurances et de gestionnaires d’actifs avec des actifs d’assurance sous gestion, explique un communiqué. Il est rattaché à Etienne Deniau, directeur du développement, sociétés de gestion et investisseurs institutionnels à Paris. Sarbjit Panesar travaillait précédemment chez SS&C Globe Op où il était directeur commercial pour le segment assurance depuis juillet 2014. Il a également officié chez Brown Brothers Harriman et JP Morgan. Stephen Donnet devient directeur des opérations bancaires sur titres pour le Royaume-Uni. Précédemment directeur chez City Consultants, il sera responsable de la mise en place et du développement d’opérations bancaires évolutives pour la clientèle de SGSS dans le pays. Il est rattaché à Bertrand Blanchard, responsable pays pour SGSS au Royaume-Uni, et Didier Rolland, directeur des opérations bancaires sur titres à Paris. Enfin, Florence Cuenet-Soulier est nommée responsable solutions clients pour la clientèle « buy-side ». Elle était précédemment en charge du suivi des hedge funds au sein de la division relations clients chez Société Générale Corporate and Investment Banking à Londres. Florence Cuenet-Soulier a pour mission de développer les solutions commerciales pour les sociétés de gestion et investisseurs institutionnels au Royaume-Uni, y compris la solution d’externalisation intégrée de gestion de patrimoine et d’investissements lancée en septembre 2014. Elle est rattachée à Bertrand Blanchard et à Etienne Deniau.
Le London Stock Exchange (LSE) a annoncé le 5 février qu’il allait vendre Russell Investments, la branche de gestion d’actifs de Frank Russell, un spécialiste américain des indices acquis l’an dernier pour 2,7 milliards de dollars.Le LSE explique dans un communiqué avoir lancé le processus de vente après avoir déjà reçu plusieurs marques d’intérêt.
Le gestionnaire d’actifs australiens AMP Capital a procédé à une vaste réorganisation de son équipe mondiale dédiée aux infrastructures et aux actions de sociétés évoluant dans le secteur des infrastructures, rapporte Asia Asset Management. Ainsi, Paul Foster, jusque-là responsable des infrastructures pour l’Australie et la Nouvelle Zélande, va quitter la société de gestion qui entend désormais concentrer son activité infrastructure uniquement en Australie et en Europe. Dans la même logique, la fonction de responsable des infrastructures pour l’Europe et les Amériques, laissé vacant suite à la récente nomination de Boe Pahari en tant que responsable mondial des infrastructures, ne sera plus assurée. De même, les équipes de gestion de fonds vont être rapprochées afin de se concentrer sur les expertises d’investissement d’AMP Capital sur des secteurs clés comme l’énergie, le transport et les aéroports. Ainsi, Michael Cummings, actuellement gérant de fonds actions infrastructures, est promu au poste de responsable des équipes de gestion de fonds pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande.En parallèle, les fonctions liées aux comptes gérés et à l’origination vont être fusionnées et confiées à Michael Bessell, actuel responsable mondial de l’origination. Il occupera désormais le poste de responsable des comptes gérés et de l’origination pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande.Enfin, les équipes en charge des infrastructures à caractère social et liées à la prise en charge des personnes âgées vont également être fusionnées et placées sous la direction de Julie-Anne Mizzi, actuelle «community infrastructure fund manager» chez AMP Capital. Dans le cadre de cette profonde restructuration, Chris Wade, responsable des comptes sur mesure («customised accounts»), et John Mitchell, responsable de la dette cotée («head of listed debt»), vont quitter l’activité et la société de gestion.
Les fonds de pension italiens étudient de nouvelles formules pour faire face à un monde à taux zéro (voire négatifs), analyse Milano Finanza. Parmi ces solutions figure le prêt de titres, qui a ces derniers jours fait l’objet d’une intervention de la Covip (la commission de surveillance des fonds de pension) suite à la demande d’un fonds de pension qui voulait effectuer de telles opérations afin de couvrir ses coûts administratifs. La Covip a admis qu’il est possible de réaliser de telles opérations pour obtenir des commissions qu’il convient d’utiliser pour les dépenses de gestion financière et de développement des activités de la nouvelle fonction finance que les fonds de pension devront avoir en vertu de nouvelles règles. Sur le front des investissements, les fonds de pension sont en quête d’instruments qui puissent aider à améliorer les rendements. Le nouveau décret sur les investissements de fonds de pension, qui entrera en vigueur dans moins de 18 mois, devrait aider en donnant une plus grande marge de manoeuvre pour investir dans les actifs alternatifs comme les fonds de private equity, les hedge funds et les infrastructures.
For ETFs, the first conference of the year 2015 organized by Agefi, held on 5 February, brought an innovation into being, as they introduced the first ETF Grand Prix awards. This European first aims each year to reward, on the one hand, the products which are the most convincing on the quantitative side, and on the other hand, the most innovative products in an industry which represents a total of USD2.790trn in assets under management worldwide as of the end of 2014.The awards highlight the best ETFs by specifically pointing out characteristics such as the quality of their replication, relative performance, and innovative character. To achieve this, firstly, in partnership with Koris International, four major allocation themes important to major institutional investors were identified: Global Markets Large Cap Equity; Developed Markets Small Cap Equity; Global Emerging Markets Equity and Investment Grade European Corporate Bond. Then, three essential elements are observed: tracking error, tracking difference, and net inflows (see methodology in appendix). These are used as a means to identify funds which offer high and stable certainty as to variations in their net asset value compared with the index, those which show the smallest difference in cumulative returns compared with their benchmark over two years, and in the last case, as represented by inflows, the strongest growth in market share against competitors.To determine the winners of the two innovation prizes, one on the Equity category, and the other in the Bonds category, an exam was given to twelve candidates (see appendix). Eight members of a jury selected five finalists, three for Equities, and two for Bonds, and subjected them to oral examination. After debate, the members of the jury voted to elect the most innovative ETF in each category.What do we learn from the first ever “ETF Grand Prix?” Staring with the quantitative awards, the winners are mostly heavyweights in the industry, without any one of them standing out particularly from the others. iShares wins three prizes, as does Lyxor. With a strictly focused range of 13 ETFs available on the European market, Vanguard also wins three prizes. Amundi, along with Source and UBS, win only one each. The picture does not change much for the podium: iShares takes eight places out of thirty-six, followed by Lyxor (6 places) and Vanguard (4 places).Amundi ETF wins the prize for equity innovation, for its ETF Global Equity Multi Smart Allocation Scientific Beta Ucits ETF, while in the bond asset class, the prize goes to State Street GA for its SPDR® Thomson Reuters Global Convertible Bond UCITS ETF.List of winners of the ETF Grand Prix 2015 by category:“Tracking Error Award”Global Markets Large Cap EquityLyxor UCITS ETF MSCI World“Tracking Difference Award”Global Markets Large Cap EquityVanguard FTSE All-World UCITS ETF“Net Inflow Award”Global Markets Large Cap Equity iShares Core MSCI World UCITS ETF“Tracking Error Award”Developed Markets Small Cap EquityAmundi ETF Euro Stoxx Small Cap UCITS ETF“Tracking Difference Award”Developed Markets Small Cap EquityLyxor UCITS ETF MSCI Emu Small Cap“Net Inflow Award”Developed Markets Small Cap EquityiShares MSCI Emu Small Cap UCITS ETF“Tracking Error Award”Global Emerging Markets EquitySource MSCI Emerging Markets UCITS ETF“Tracking Difference Award”Global Emerging Markets EquityVanguard FTSE Emerging Markets UCITS ETFCatégorie “Net Inflow Award”Global Emerging Markets EquityVanguard FTSE Emerging Markets UCITS ETF“Tracking Error Award”Investment Grade European Corporate BondLyxor UCITS ETF Euro Corporate Bond“Tracking Difference Award”Investment Grade European Corporate BondUBS ETF – Markit iBoxx € Liquid Corporates UCITS ETFCatégorie “Net Inflow Award”Investment Grade European Corporate BondiShares Core Euro Corporate Bond UCITS ETF“Innovation Award”Equities Market Category:Amundi ETF Global Equity Multi Smart Allocation Scientific Beta UCITS ETF“Innovation Award”Bonds Market Category:SPDR® Thomson Reuters Global Convertible Bond UCITS ETF
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In January, the ETF sector posted net inflows of USD11.6bn worldwide, according to BlackRock. The results are highly varied from one region to another. ETFs registered in Europe posted net inflows of USD13.7bn in the month of January alone, equivalent to 22% of total inflows last year, which totalled USD61.8bn in Europe. “2015 has started at record speed for the European ETF industry,” Benoît Sorel, director of iShares France, observes. “Encouraged by the announcement of quantitative easing (QE) by the European Central Bank (ECB), Etfs which offer exposure to European equities have posted inflows of USD8.4bn.” The other regions of the world cannot say the same. ETFs registered in the United States suffered net outflows of USD2.6bn in January. Funds registered in Asia-Pacific, for their part, posted outflows of about USD200m. And net flows are very modest, totalling about USD300m, both for ETFs registered in Canada, and those registered in Latin America. Against this background, assets in ETFs worldwide total USD2.776trn as of the end of January 2015, compared with USD797trn at the end of December 2014. In terms of asset classes, equity ETFs have posted net outflows of EUR6.5bn in January. The results are highly disparate from one region to another. Although US equity ETFs saw USD18.3bn in redemptions, ETFs exposed to European equities posted USD10.6bn in subscriptions, and those exposed to Asian equities took in USD3.7bn. Emerging market equity ETFs had USD6.4bn in net outflows. However, bond ETFs finished the month of January 2015 with net inflows of USD13bn, and funds exposed to commodities posted USD5.2bn in net subscriptions.
The Finnish bank Evli Bank will be launching some of its funds in France through a partnership which it has signed with the third party marketing company Compagnie Financière Jacques Cœur.The range will initially be limited to two funds, one of which is invested in European equities, and another which is invested in corporate bonds. The two Finnish-registered products have licenses pending from the French Autorité des marchés financiers. Other funds may follow, including a frontier markets fund.In partnership with CFJC, Evli Bank will target French institutional investors, its preferred clients in Finland, where the bank also serves private clients.Evli Bank, founded in 1985 and owned by its founders and employees, has assets under management of EUR8.4bn (end of 2014), 70% of which is in bonds. Five years ago, the bank began to develop a range of equity funds, composed of five products. In addition to wealth management, the bank is active in equity and derivatives brokerage, investment research and corporate finance services.Its growth in asset management in France comes as part of a 2020 growth plan which envisions net growth in assets of EUR3bn. “It is clear that we cannot achieve this growth only in Finland, which is a very competitive market with a lot of foreign players,” explains Petter von Bonsdorff, a partner at the bank, on a visit to Paris.So far, Evli Bank is already present in Sweden, with an office in Stockholm, and also covers Norway. In addition to France, the Finnish bank is eyeing Italy and Spain, two countrie in which it also hopes to forge local partnerships. As part of this European expansion, Evli Bank is also planning to create a Sicav in Luxembourg.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Tikehau Capital has appointed Ignazio Rocco di Torrepadula as senior advisor at Tikehau Capital Italy. Di Torrepadula had previously been senior advisor at Boston Consulting Group, where he was responsible for the financial institutions expertise for Central Europe. The appointment comes as a sign of the French company’s will to build its presence in Italy, “to develop its direct investment activities and its open-ended fund solutions for asset management,” Tikehau says in a statement. Meanwhile, Luca Bucelli, who joined Tikehau Capital in 2014, will now be based in Milan, at the new offices of Tikehau Capital in Italy. Di Torrepadula and Bucelli will work closely with Jean-Pierre Mustier, who joined the firm a few weeks ago as a partner.
Alternative management is increasingly present in pension fund allocations worldwide. Last year, the percentage of investment by public pension funds which went to alternative assets rose by an average of 4.2 percentage points compared with 2010, according to figures by the OECD. A few larger pension funds have even reached impressive allocation levels, such as Turkey’s OYAK and Canada’s EMERS, with allocations of 40.3% and 42.7%, respectively. The 18 pension funds covered by the OECD statistics have an average allocation to alternative of over 20%, while bonds represent about 50% of the allocation, and equities one third.Assets under management by the largest pension funds and public pension funds as of the end of 2014 totalled USD10.4trn. Assets in the largest pension funds (USD3.9trn) for which the OECD was able to obtain figures rose by 10% last year. For public pension funds, the increase totalled 7.1%.
Axa Investment Managers a annoncé vendredi le lancement d’un nouveau collateralised loan obligation de 411 millions de dollars, Allegro CLO II. Il s’agit de son deuxième CLO 100% américain, investi à 90% dans des prêts senior de premier rang, les 10% restant pouvant être alloués, entre autres, en prêts de second rang. Basée aux États-Unis, l’équipe de gestion d’Allegro II CLO fait partie de l’équipe de financement structuré qui a récemment fusionné avec l’équipe fixed income. L’équipe loans & private debt gère 4,3 milliards d’euros et les CLO représentent 1,2 milliard d’euros.
Les réserves de change de la Suisse n’ont jamais été aussi élevées au vu des données officielles publiées vendredi par la Banque national Suisse (BNS), les premières depuis que la BNS a décidé le 15 janvier de désarrimer le franc suisse de l’euro, renonçant ainsi à défendre une parité de 1,20 entre les deux monnaies. Elles s'élèvent à 498,398 milliards de francs (472,38 milliards d’euros) en devises à la fin janvier contre 495,130 milliards fin décembre, ce qui laisse penser que la BNS continue d’intervenir sur le marché pour faire baisser le franc. Selon Ralf Wiedenmann, directeur des études économiques de Vontobel Asset Management, les interventions de la BNS approcheraient les deux milliards de francs (1,9 milliard d’euros) par jour.
A l’occasion de sa conférence de presse jeudi, le président de la République a annoncé la création d’une Agence de développement économique sur le modèle de «l’Anru, l’agence pour la rénovation urbaine», mais «à l'échelle des territoires». Cette nouvelle institution, destinée à renforcer la politique de la ville, notamment à l’intention des quartiers difficulté, reprendrait des missions aujourd’hui exercées ailleurs, par exemple à la Caisse des dépôts.
Les volumes mondiaux de dette ont augmenté de 57.000 milliards de dollars depuis 2007, montre une étude de McKinsey qui porte sur 47 pays alors même que la crise était censée conduire les acteurs économiques à se «deleverager». Le stock de dette atteignait à fin juin 2014 la bagatelle de 199.000 milliards de dollars, soit 286% du PIB mondial, contre 142 milliards et 269% du PIB fin 2007. La Chine en est en partie responsable, avec un quadruplement de sa dette, de 7.000 à 28.000 milliards de dollars sur la période. L’endettement des Etats et des entreprises (+25.000 milliards chacun) explique l’essentiel de la hausse. La dette des ménages a aussi continué à progresser, sauf dans les pays les plus touchés par la crise de 2007-2008, comme les Etats-Unis. Les banques sont celles qui ont le moins accru leur dette. Selon le cabinet, cette évolution pose de nouveaux risques pour la stabilité financière.
La banque centrale danoise a une nouvelle fois surpris les marchés en concédant sa quatrième baisse de taux en seulement trois semaines. Le taux de dépôt a ainsi été abaissé de 25 points de base supplémentaires pour être ramené à -0,75%, un niveau désormais équivalent à celui qui prévaut en Suisse et en Suède. L’autorité a en outre confirmé sa volonté de défendre l’arrimage de la couronne à l’euro.