David Stewart, l’ancien directeur général d’Odey Asset Management, a rejoint le conseil d’administration de Hargreave Hale en qualité d’administrateur non exécutif («non-executive director»), rapporte Citywire. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, a démarré sa carrière chez Swire Group et a, par la suite, occupé le poste de président de Fidelity Investments pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique. En 2005, il a rejoint Odey AM où il a officié en tant que directeur général pendant de nombreuses années avant de quitter son poste en 2012 pour créer une société dont la vocation était d’aider les entreprises britannique à se développer à l’international.
Le Conseil d’administration du prestataire de services financiers Leonteq va proposer à l’assemblée générale ordinaire des actionnaires du 22 avril une série de modifications des statuts. Notamment, compte tenu de la forte augmentation récente du prix de l’action, le Conseil d’administration propose d’effectuer une division par deux de l’action. Le conseil propose en outre de supprimer le capital autorisé disponible et d’obtenir, à titre de principe général des pratiques des entreprises, une nouvelle autorisation d’augmenter le capital-actions à tout moment jusqu’au 14 avril 2017, jusqu’un montant maximal de 3 millions de francs suisses entièrement libéré, sous forme d’actions nominatives. Après l’augmentation de capital l’année dernière, le Conseil d’administration actuellement ne prévoit pas de faire usage de cette option.Le conseil d’administration de Leonteq va par ailleurs proposer la candidature de Patrik Gisel comme nouvel administrateur. Le futur directeur général (CEO) du groupe Raiffeisen prendra, s’il est élu, la succession d’Adrian Künzi. L’actuel CEO de Raiffeisen Pierin Vincenz, qui quittera le groupe bancaire en mars 2016, ainsi que tous les autres membres du conseil d’administration se représentent.
La société chinoise de capital-investissement Greenwoods Asset Management (Greenwoods AM) investit dans le marché local des «mutual funds» via l’acquisition d’une participation majoritaire au capital du gestionnaire d’actifs Chang An Fund Management (CAFM), rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. CAFM a en effet annoncé que Greenwoods AM allait injecter 70 millions de renminbi (soit 11,2 millions de dollars) dans la société de gestion. A l’issue de l’opération, Greenwoods AM deviendra le deuxième actionnaire de CAFM, avec 25,93% du capital. Les deux autres actionnaires de référence de CAFM, à savoir Chang’an International Trust et Fivestar Holdings détiennent respectivement 29,63% et 13,33% du capital de la société de gestion chinoise.CAFM pointe au 73ème rang (sur 97) dans le classement des plus grandes sociétés de gestion chinoises en termes d’actifs sous gestion. Toutefois, le gestionnaire d’actifs connaît une croissance insolente, ses encours ayant progressé de 251 % en 2014 pour atteindre environ 25,2 milliards de renminbi, précise le site d’information asiatique.
Les actifs sous gestion du Groupe J. Safra Sarasin s’inscrivaient fin décembre à 147,4 milliards de francs suisses, en progression de 12,2% par rapport à l’année précédente, selon les chiffres communiqués le 17 mars par la groupe. Le résultat net du groupe s’élève à 205,3 millions de francs suisses pour l’exercice 2014 contre 180,5 millions de francs suisses pour l’année précédente, soit une progression de 14% d’une année sur l’autre."Nous nous sommes assurés un ancrage sur des marchés en forte croissance, tels que l’Asie et le Moyen-Orient, tout en renforçant notre présence traditionnelle sur les autres grands marchés nationaux. Le positionnement du Groupe est optimal afin de poursuivre notre stratégie de croissance et pour notre rôle de leader dans l’actuel processus de consolidation du secteur», souligne Jacob J. Safra, vice-président du groupe J. Safra Sarasin, cité dans un communiqué.« Au cours de l’exercice 2014, nous avons accéléré notre croissance par des investissements ciblés sur plusieurs fronts : développement de notre offre de gestion d’actifs pour le secteur institutionnel, acquisition des activités de banque privée de Morgan Stanley en Suisse, recrutement d'équipes talentueuses en Europe, au Moyen-Orient et en Asie. Un de nos atouts majeurs est une forte présence internationale combinée à la culture familiale d’une banque privée. Cela permet d'établir des passerelles entre les clients et les opportunités d’investissement à travers le globe», commente pour sa part Ilan Hayim, président du conseil d’administration de Banque J. Safra Sarasin.
Les actifs sous gestion de la banque genevoise Morval ont progressé l’an dernier de 9% pour atteindre 2 milliards de francs suisses, rapporte L’Agefi suisse. La collecte nette s’est élevée à 65 millions de francs suisses. Le groupe Morval possède également une société de gestion de fonds au Luxembourg, des sociétés de gestion à Monaco, en Uruguay, à Milan et Turin, si bien que ses actifs sous gestion consolidés représentent 3,5 milliards de francs suisses, précise le quotidien.
Après le Royaume-Uni la semaine dernière, la France, l’Allemagne et l’Italie ont officialisé leur volonté de devenir membres fondateurs de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB) lancée par la Chine, rapporte L’Agefi. Au grand dam des Etats-Unis. Selon ces nouveaux membres, l’AIIB aura «vocation à travailler en partenariat avec les banques multilatérales d’investissement et de développement existantes», à savoir la Banque asiatique de développement (BAD) et la Banque mondiale. Elle «pourra jouer un rôle important dans le financement des infrastructures dont l’Asie a un besoin majeur». Selon l’agence Chine nouvelle, la Suisse, le Luxembourg et la Corée du Sud envisageraient aussi d'être membres fondateurs de l’AIIB. La position de l’Australie, restée à ce jour à l'écart, pourrait évoluer. En revanche, il est donc peu probable que Tokyo rejoigne l’AIIB. La charte fondatrice devrait être finalisée en fin d’année.
La société d’investissement Eurazeo qui présentait mardi 17 mars ses résultats financiers pour 2014 a fait état d’un chiffre d’affaires économique de 5 408 millions d’euros, en croissance de +7,1 % à périmètre Eurazeo constant. Le résultat net part du Groupe ressort à -89 millions d’euros, du fait de charges non récurrentes et de l’absence de plus-values de cessions significatives. L’ ANR de 74,6 euros au 11 mars 2015, affiche une progression de 10,8 % par rapport au 31 décembre 2013.Le groupe proposera à son AG le versement d’un dividende de 1,20 euro et l’attribution gratuite d’une action pour vingt détenues.En 2014, cinq investissements directs ont été réalisés pour 490 millions et treize opérations de croissance externe structurantes ont été menées dans ses participations dont sept avec l’appui d’Eurazeo, pour un montant de 120 millions. D’autre part 500 millions d’actifs ont été cédés. Une cession de la participation résiduelle dans Rexel en deux blocs en 2014 pour environ 425 millions et la cession d’Intercos, IMV Technologies et Gault & Frémont pour un total de 75 millions.Eurazeo rappelle qu’elle table pour 2015 sur une introduction en bourse d’Elis et d’Europcar au 1er semestre en fonction des conditions de marché.
Amundi has announced that it has created two new sub-funds of its Luxembourg Sicav Amundi Funds, with the aim of incorporating the US bond expertise of Amundi Smith Breeden, a US affiliate of the French asset management firm.The newly-created bond sub-funds are the Amundi Funds Bond US Aggregate, Amundi Funds Bond US Corporate, Amundi Funds Absolute US Corporate and Amundi Funds Bond Global High Yield.“The lauch of these four sub-funds is an illustration of our desire to be present in as broad a bond investment universe as possible, so as to provide exposure to the most attractive investment themes at all times,” says Eric Brard, global head of fixed income management at Amundi.The Amundi Funds Bond US Aggregate fund invests in liquid US securitisations, such as government and corporate bonds and collateralized debt obligations (CDOs). The Amundi Funds Bond US Corporate fund offers exposure to one of the broadest corporate bond markets, and in priority to investment grade issuers. Amundi Funds Absolute US Corporate puts in place an active management without a benchmark index, with flexibility of investments. Lastly, The Amundi Funds Bond Global High Yield fund seeks to offer attractive global returns, combining attractive high yield bond coupons and capital gains.
Global investors have significantly pared back U.S. equity allocations as belief grows that the U.S. Federal Reserve will raise rates in the second quarter, according to the BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey for March covering an overall total of 207 panelists with USD565 billion of assets under management. A net 19 percent of global asset allocators are now underweight U.S. equities – the biggest underweight since January 2008 and a big swing from a net 6 percent overweight in February. The proportion of investors saying U.S. equities are overvalued has reached its highest since May 2000 at a net 23 percent. Allocations to Eurozone and Japanese equities have both increased, but investors have indicated that the shift to Europe has only just begun. A net 63 percent of respondents say that Europe is the region they would most like to overweight in the coming 12 months – a record since the question was first asked in 2001. The reading has spiked from a net 18 percent preferring Europe in January. Investors inside Europe have echoed their global colleagues’ bullishness towards the region and made big allocations towards financial services. The proportion of European investors overweight banks has surged to a net 22 percent, from a net 26 percent underweight last month. The proportion of investors overweight insurance has risen to a net 31 percent, from a net 3 percent underweight in February. The move out of U.S. equities is also set to continue. A net 35 percent say that the U.S. is the region they would like to underweight the most, the most bearish reading in nearly 10 years. The spread between Europe and the U.S. has soared to 98 net percentage points – also a record. The March survey indicates that investors have started to bring forward the date of the Fed’s first rate hike, rather than continue to push it back. The proportion of investors expecting the Fed to raise rates in the second quarter has risen to 34 percent, from 28 percent. The number expecting a rate rise in the third quarter has fallen. Accordingly, a net 2 percent of the panel has taken the view that the U.S. dollar is overvalued – the first overvalued reading since 2009. “Investor consensus suggests that the strong dollar will act as positive rather than a negative for the global economy and markets,” said Michael Hartnett, chief investment strategist at BofA Merrill Lynch Global Research. “Bullishness towards European stocks has reached uncharted territory. Demand for financials highlights confidence in domestic growth, while belief in European exporters is building on gains seen last month,” said Manish Kabra, European equity and quantitative strategist.
First State Investments will split its First State Stewart team, which manages a full range of Asia-Pacific, emerging market and global equities, into two, the Australian asset management firm announced on Tuesday. The decision was made in order to face «the burden of scale», which has led to the temporary closure of several funds. By dividing the teams into two smaller ones, First State hopes to give each one agility which the ensemble was beginning to lack.Two teams will be created. The first, renamed as Stewart Investors, will be based in Edinburgh, but will also have members in Singapore, London, and soon, Sydney. It will take over the mananagement of emerging markets, global and sustainable funds, and most of the Asia-Pacific funds; its assets will total USD34bn. The second team, FSS Asia, will be based in Hong Kong. It will manage the Asia Equity leaders, Asia Select, Far East Leaders, Greater China funds, and mandates invested by country, for USD23bn in assets. The FSS Asia team will also have members in Singapore and Edinburgh.The two teams will continue to belong to First State Investments, and will report to Mark Lanzberger, CEO.The changes will become effective on 1 July.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Groupe J. Safra Sarasin as of the end of December totalled CHF147.4bn, up by 12.2% compared with the previous year, according to statistics released by the group on 17 March. Net profits for the group totalled CHF205.3m in the 2014 financial year, compared with CHF180.5m in the previous year, for growth of 14% year on year. “We have anchoured ourselves in fast-growing markets, such as Asia and the Middle East, and strengthened our traditional presence in other major national markets. The positioning of the Group is optimal to continue our growth strategy and our leading role in the current process of consolidation in the sector,” says Jacob J. Safra, vice-chairman of the J. Safra Sarasin Group, in a statement. “In the course of the year 2014, we accelerated our growth through targeted investment in several areas: developing our asset management product range for the institutional sector, the acquisition of the private banking activities of Morgan Stanley in Switzerland, the recruitment of talented teams in Europe, the Middle East and Asia. One of our major advantages is our strong international presence, combined with the family culture of a private bank. That makes it possible to create connections between clients and investment opportunities across the globe,” says Ilan Hayim, chairman of the board of directors at J. Safra Sarasin.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } “Effective data management is no longer optional, when we talk about big data, fast data, or smart data,” according to State Street, which finds in a recent study, “The Innovator’s Journey: Pathways to Data Dexterity,” that asset management firms and institutional investors (insurance companies, private pension funds, other institutional funds) are unprepared to confront this issue worldwide. Although 81% of 400 companies indicate that data and analysis are among their top strategic priorities, there is a delay in putting this into practice. Only 37% have implemented sophisticated infrastructure and expertise, with governance in the area of data management. However, “the developing exposure of institutionals to new asset classes increases the need to have flexible and effective data management systems,” State Street points out. Those who show the most innovation have seen the best results. 38% have increased their investment in the area of data by more than 10% each year, and report a return on their investment. 44% of asset management firms and institutional managers surveyed feel that their investments in the areas of data and analysis are a source of competitive advantage.
Net sales of UCITS jumped in January to EUR 83 billion, compared to net outflows of EUR 12 billion in December, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). “Net sales of UCITS increased considerably in January on the back of the ECB decision to launch a quantitative easing programme and the related expectation of stronger economic growth and lower interest rates in the euro area,” commented Bernard Delbecque, director of economics and research. Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) net inflows increased substantially to EUR 55 billion in January, up from EUR 16 billion in December. Bond fund net sales returned to positive territory in January posting inflows of EUR 18 billion, against net outflows of EUR 1 billion in December. Equity funds posted net sales of EUR 9 billion, up from breakeven point in December. Balanced funds enjoyed a rise in net sales to EUR 27 billion in January, up from EUR 13 billion in December. Money market fund net sales returned to positive territory in January posting inflows of EUR 28 billion in January, compared to net outflows of EUR 28 billion in December. Total net assets of UCITS stood at EUR 8,429 billion at end January 2015, representing a 4.9 percent increase during the month. Total net assets of non-UCITS increased 5.5 percent to stand at EUR 3,385 billion at month end.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Vontobel bank has signed up four new clients in Asia for its Deritrade issue platform. These are the banking firms LGT, Maybank, KGI Securities and Union Bancaire Privée, according to a s tatement released on 17 March. These contracts represent a significant step for the Asian region, and confirm “the growing need on the part of distributors to substantially reduce costs and create a differentiated product offering for clients,” Vontobel says in a statement. In Switzerland, aside from the bank itself, UBS, Morgan Stanley, Deutsche Bank, Société Générale and the Banque cantonale de Zurich (ZKB) are among the users of the structured products platform, which covers more than 70% of trading volume on the SIX Exchange. Deritrade is a centralised platform which provides a transparent means to associate and compare products and prices from issuers on the markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Delaware Investments, the asset management affiliate of Macquarie Group in the United States, has announced the appointment of Shawn Lytle as president, effective from 1 June 2015. Lytle joins from UBS Global Asset Management, where he worked for 13 years, most recently heading its business in the Americas for the past five years. Before joining UBS GAM in 2002, Lytle worked at JP Morgan Asset Management for 10 years in a variety of role, including as a global equity portfolio manager and as part of the initial sales team establishing the external US mutual fund business. Shawn Lytle replaces Patrick Coyne, who will be retiring during 2015. The new recruit will also take over the regional responsibility for Macquarie Investment Management in North America, previously assured by Coyne. Coyne will remain at Delaware Investments through 30 September, to assist in the leadership transition.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm PineBridge Investments has announced the resignation of its CEO, David Jiang. Stephen Fitzgerald, vice chairman of the board of directors, has been appointed as interim CEO with immediate effect, while retaining his position on the board of directors, which he has held since 2013. Jiang, formerly of Bank of New York Mellon, was recruited by PineBridge in 2012. Fitzgerald, for his part, was previously chairman of activities at Goldman Sachs in Australia and New Zealand. Before that, he served as head of the Goldman Sachs Investment Management Division in Asia, and for eight years served as chief investment officer for international fixed income.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm JO Hambro Capital Management has licensed its all cap sizes Asian equity fund JOHCM Asia ex Japan for sale in Italy. The fund is managed by Samir Mehta, who belongs to a three-member team based in Singapore. The team is also composed of Cho-Yu Kooi, who on Tuesday visited Paris to present the JOHCM Asia ex Japan Small and Mid-Cap fund from JO Hambro Capital Management, managed with the same strategy as the Asia ex Japan fund, but covering Asian small and mid-cap equities. The fund, with nearly GBP20bn in assets, invests in 45 to 65 companies with market capitalisation of less than USD4bn, selected for their sustainable long-term growth. The portfolio may also invest in an opportunistic manner for up to 20% of its assets in cyclical companies (currently 10%). This investment style generally tends to prefer consumer-related stocks. This is presently the case, with nearly 33% of the portfolio in discretionary consumption, and 18.5% in base consumption, which represents an overweight position compared with the index. The selection of stocks now tends to prefer India and Taiwan, to the detriment of China and Korea, which are underweight in particular. Kooi now predicts that the falling commodity markets, which may be expected to persist, will work to the benefit of Asia, but will represent a bane for other emerging markets.
La société de gestion britannique JO Hambro Capital Management vient de faire agréer en Italie son fonds actions asiatiques toutes capitalisations confondues JOHCM Asia ex Japan. Ce fonds est géré par Samir Mehta, qui fait partie d’une équipe de trois personnes basées à Singapour. Cette équipe se compose également de Cho-Yu Kooi, qui était mardi de passage à Paris pour présenter son fonds JOHCM Asia ex Japan Small et Mid-Cap de JO Hambro Capital Management, géré selon la même stratégie que le Asia ex Japan mais couvrant les petites et moyennes capitalisations asiatiques.Ce fonds de près de 20 millions de livres détient 45 à 65 sociétés ayant une capitalisation boursière inférieure à 4 milliards de dollars choisies pour leur croissance durable sur le long terme. Le portefeuille peut aussi, de manière opportuniste, investir jusqu’à 20 % dans des sociétés cycliques (actuellement 10 %). Le style d’investissement aboutit généralement à privilégier des valeurs liées à la consommation. C’est le cas en ce moment, avec près de 33 % du portefeuille dans la consommation discrétionnaire et 18,5 % dans la consommation de base, ce qui constitue une surpondération par rapport à l’indice de référence. Le choix des valeurs conduit à privilégier aujourd’hui l’Inde et Taïwan, au détriment notamment de la Chine et de la Corée, sous-pondérés. Cho-Yu Kooi estime aujourd’hui que la chute des prix des matières premières, qui devrait se poursuivre, est une bénédiction pour l’Asie – mais un drame pour les autres marchés émergents.
BNY Mellon a annoncé avoir introduit un nouveau service qui va permettre aux gestionnaires négociant des prêts bancaires de transmettre automatiquement la documentation sur les prêts par le biais de canaux électroniques sécurisés. Le service, qui devrait démarrer début avril, remplace un processus manuel qui impliquait courriels et fax.
Les gérants de fonds sont poussés par les départements marketing à maintenir une « part active » élevée, les investisseurs utilisant de plus en plus cette mesure pour sélectionner des fonds, rapporte le Financial Times fund management. Cet indicateur, qui mesure l’écart avec l’indice sous-jacent, a pris une grande importance l’année dernière face à la levée de boucliers contre les « closet trackers », ces fonds qui facturent des frais de gestion élevés mais qui se contentent de suivre un indice. Mais cela a un effet pervers, puisque des gérants sont tentés de garder une part active élevée pour doper les ventes, même si cela les conduit à vendre certaines de leurs valeurs favorites pour acquérir des actions qu’ils n’aiment pas.
La banque Vontobel a gagné quatre nouveaux clients en Asie pour sa plateforme d'émission Deritrade. Il s’agit des établissements bancaires LGT, Maybank, KGI Securities et Union Bancaire Privée, selon un communiqué publié le 17 mars. Ces contrats constituent une étape importante pour la région Asie et confirment " le besoin croissant du côté des distributeurs de réduire de manière substantielle les coûts et de créer une offre différenciée pour les clients», souligne Vontobel dans son communiqué.En Suisse, outre la banque elle-même, UBS, Morgan Stanley, Deutsche Bank, Société Générale ou encore la Banque cantonale de Zurich (ZKB) comptent parmi les utilisateurs de la plateforme de produits structurés, couvrant ainsi plus de 70% du volume traité à la Bourse SIX. Deritrade permet de relier, sur une plateforme centralisée et de manière transparente, produits et prix des émetteurs de marché et d’en assurer la comparaison.
Peter Elam Håkansson a réduit sa participation dans East Capital Explorer à environ 5,9 millions d’actions, soit environ 19,7 % du capital et des droits de vote, rapporte Dagens Industri. Avant l’opération, qui a eu lieu le 13 mars, l’intéressé détenait environ 6,13 millions d’actions. East Capital Explorer est une société qui investit dans des entreprises d’Europe de l’Est par le biais de participations directes ou via des fonds alternatifs d’East Capital.
La banque privée Sal. Oppenheim, qui appartient au groupe Deutsche Bank, veut poursuivre cette année la restructuration engagée l’an dernier et redevenir bénéficiaire, rapporte le Börsen Zeitung. Les actifs sous gestion se sont certes accrus l’an dernier de 3 milliards d’euros à 45,6 milliards d’euros mais cette évolution est due à la bonne tenue des marchés et non à la collecte, indique Wolfgang Leoni, président du directoire de Sal. Oppenheim dans un entretien au quotidien allemand. Sal. Oppenheim a terminé l’année dans le rouge en raison notamment des coûts liés à la restructuration qui a entraîné la suppression de 330 postes. Sal. Oppenheim, qui veut encore réduire l’effectif de 500 personnes en 2015, vise un coefficient d’exploitation de 70%, indique Wolfgang Leoni sans plus de précisions.
Engagé dans une stratégie de développement à l’international, le gestionnaire d’actifs catalan Merchbanc vient de renforcer et d’étoffer sa gamme de fonds domiciliés au Luxembourg en créant cinq nouveaux compartiments de sa sicav Merchbanc Sicav, a indiqué le groupe financier Merchbanc dans sa revue semestrielle. Dans le détail, quatre de ces compartiments sont libellés en euros: Merchrenta, un fonds d’obligations mondiales; Merch-Fontemar, un fonds obligataire diversifié international dont l’investissement en actions est limité à 25% de son encours; Merch-Universal, un fonds actions diversifié mondial dont l’investissement en actions est limité à 60% de son encours; et, enfin, Merchfondo, un fonds actions mondial sans limite d’investissement. Ces quatre compartiments sont commercialisés depuis le 22 janvier 2015. Le cinquième compartiment est libellé en dollar américain et baptisé Merchbanc Sicav Fixed Income en USD. Sa commercialisation débutera dans «un futur proche» dans l’attente du feu vert du régulateur luxembourgeois, sans qu’aucune date ne soit précisée. En parallèle, la société de gestion étudie la possibilité de fusionner certains de ses compartiments existants. Ainsi, le fonds Merchrenta pourra absorber le compartiment Euro Corto-Plazo tandis que le fonds Merchfond absorbera le compartiment Global en Euro. Enfin, le fonds Fixed Income en USD devra absorber le compartiment USD Corto-Plazo.
BNP Paribas Wealth Management vient de recruter trois nouveaux banquiers privés au sein de son équipe implantée en Espagne, rapporte Funds People. Les trois recrues, à savoir Luis Arroyo, Inés Par et Alayn Iragorri, intègrent respectivement les bureaux de Madrid, de Barcelone et de Saint-Sébastien (San Sebastian). Luis Arroyo, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans le secteur financier, travaillait depuis 2006 au sein du groupe en tant que directeur de patrimoine. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Lloyds Bank et BBVA.Pour sa part, Inés Par, qui affiche 20ans d’expérience dans l’industrie financière, a travaillé au cours des quatre dernières années comme banquière privée senior chez Banca March. Auparavant, elle est passée chez Credit Suisse et Merrill Lynch.Enfin, Alayn Iragorri, rejoint BNP Paribas Wealth Management en provenance de Bankinter, où il travaillait au poste de banquier privé senior depuis 2007.
BNP Paribas Investment Partners a nommé Gerard Bergshoeff en tant que responsable commercial pour la distribution aux Pays-Bas, rapporte Investment Europe. L’intéressé vient d’ABN Amro Markets où il était récemment responsable mondial des ventes et de la banque privée. Il est rattaché à Julian Kramer, responsable de la distribution externe en Europe du Nord.
First State Investments va scinder en deux son équipe First State Stewart qui gère toute une gamme de fonds actions Asie-Pacifique, actions émergentes et actions monde, annonce mardi la société de gestion d’origine australienne. Cette décision a été prise pour faire face à la croissance de cette structure de gestion, qui a notamment conduit à la fermeture temporaire de nombreux fonds. En divisant les équipes en deux entités plus petites, First State compte redonner à chacune l’agilité qui commençait à faire défaut à l’ensemble.Concrètement, deux équipes verront le jour. La première, renommée Stewart Investors, sera basée à Edimbourg, mais aura également des membres à Singapour, Londres et bientôt Sydney. Elle reprendra la gestion des fonds émergents, monde et durable, ainsi que la plupart des fonds Asie-Pacifique, et ses encours s’élèveront à 34 milliards de dollars. La seconde, FSS Asia, sera localisée à Hong Kong. Elle gérera les fonds Asia Equity Leaders, Asia Select, Far East Leaders, Greater China et les mandats investis sur les pays, soit 23 milliards de dollars d’encours. L’équipe FSS Asie aura aussi des collaborateurs à Singapour et Edimbourg.Les deux équipes continueront de faire partie de First State Investments, et seront rattachées à Mark Lazberger, le directeur général.Ces changements prendront effet le 1er juillet.
Man Group a lancé un fonds market neutral conforme à la directive OPCVM qui réplique une stratégie gérée par sa filiale Numeric Holdings, a appris Citywire Global. La société de gestion avait acheté cette boutique américaine en juin dernier. Il s’agira d’une version Ucits du fonds Numeric Market Neutral Alternative qui a été lancé en 2011 à destination des investisseurs américains. Le fonds, supervisé par Gregory Bond et Daniel Taylor, a été enregistré le 25 février en Irlande et sera agréé dans plusieurs pays d’Europe.
Les fonds au format Ucits ont enregistré au mois de janvier une collecte nette de 83 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé le mois de décembre sur des rachats nets pour un montant de 12 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). «La collecte nette des fonds Ucits s’est considérablement accrue au mois de janvier en raison de la décision de la Banque centrale européenne de lancer un programme d’assouplissement quantitatif et de la perspective d’une croissance économique plus forte et de taux d’intérêt encore plus bas dans la zone euro», indique Bernard Delbecque, responsable du pôle économie et recherche de l’association professionnelle. Durant le mois sous revue, la collecte des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) a fait un bond à 55 milliards d’euros contre 16 milliards d’euros en décembre. Les fonds obligataires sont revenus en territoire positif avec une collecte nette de 18 milliards d’euros, après une décollecte de 1 milliard d’euros en décembre. Les fonds actions, qui étaient à l'équilibre en décembre, ont attiré 9 milliards d’euros en janvier et les fonds diversifiés ont collecté 27 milliards d’euros contre 13 milliards d’euros en décembre. Les fonds monétaires ont collecté pour leur part 28 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé le mois de décembre sur des rachats nets pour un montant de 28,2 milliards d’euros. Les actifs sous gestion des fonds Ucits s’inscrivaient fin janvier à 8.429 milliards d’euros, en progression de 4,9% par rapport à décembre 2014, tandis que l’encours des fonds non Ucits totalisait 3.385 milliards d’euros, en hausse de 5,5% d’un mois sur l’autre.
Amundi annonce avoir créé de nouveaux compartiments au sein de sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds en vue d’intégrer les expertises obligataires américaines d’Amundi Smith Breeden, filiale américaine du gestionnaire français. Les compartiments obligataires nouvellement créés sont Amundi Funds Bond US Aggregate, Amundi Funds Bond US Corporate, Amundi Funds Absolute US Corporate et Amundi Funds Bond Global High Yield. “Malgré un contexte de taux bas, les marchés obligataires continuent à offrir des opportunités d’investissement en 2015. Toutefois, les tendances ne sont pas uniformes et la flexibilité est un élément clé dans nos stratégies d’investissement. Le lancement de ces quatre compartiments illustre notre volonté d’être présents dans un univers d’investissement obligataire aussi large que possible, de fournir à tout moment des expositions dans les thèmes d’investissement les plus attrayants », souligne Eric Brard, responsable mondial des gestions taux chez Amundi. Dans le détail, Amundi Funds Bond US Aggregate est investi dans des titres de créances US liquides, composés d’obligations gouvernementales, corporate et de CDO (collateralized debt instruments). Amundi Funds Bond US Corporate propose une exposition à l’un des plus vastes marchés obligataires corporate, et en priorité aux émetteurs notés investment grade. Amundi Funds Absolute US Corporate met en place une gestion active sans indice de référence avec une flexibilité des investissements. Enfin, le compartiment Amundi Funds Bond Global High Yield cherche à offrir un rendement global attractif en combinant les coupons attrayants des obligations à haut rendement et des plus-values en capital.