Dreyfus Corporation, une filiale de BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) dédiée à l’univers des « mutual fund », s’est associée à CenterSquare Investment Management, une boutique spécialisée dans les actifs réels appartenant également à BNY Mellon IM, afin de lancer le Dreyfus Global Infrastructure Fund. Ce nouveau fonds a vocation à offrir aux investisseurs particuliers l’opportunité d’investir dans des actifs infrastructures à fort potentiel de croissance, en ciblant en priorité les actifs liés aux ressources naturelles, au commerce, aux biens et services et à l’information à l’échelle mondiale. La gestion de ce nouveau véhicule est confiée à Maneesh Chhabrio, qui était jusque-là en charge du développement de l’activité immobilier et de la plateforme de REIT (SIIC) depuis 2006 chez CenterSquare, et à Joshua Kohn, un spécialiste de l’investissement immobilier qui compte plus de 13 ans d’expérience dans la gestion d’actifs.
En moins de quatre mois, Blackstone Group a levé un montant record de 14,5 milliards de dollars auprès d’investisseurs institutionnels pour un nouveau fonds immobilier, rapporte The Wall Street Journal. La société prévoit de lever 1,3 milliard de dollars supplémentaires auprès d’investisseurs particuliers. Le fonds investira dans des biens immobiliers dans le monde entier.
La société de gestion luxembourgeoise Gamax Management a noué deux partenariats avec des TPM (Third Party Marketer) pour donner un coup d’accélération à la distribution de deux de ses principaux fonds, le Gamax Funds Junior et le Gamax Maxi-Fonds Asien International. La société Multi Boutique Marketers (MBMs) sera en charge de la commercialisation des produits auprès de la clientèle institutionnelle des pays germanophones, alors que la société Patriarch Multi-Manager sera spécialisée sur la vente des fonds auprès des gestionnaires de fortunes, les fonds de fonds et les groupements de conseillers en gestion de patrimoine, précise Das Investment.
Les gestionnaires d’actifs sont contraints de se plier aux exigences croissantes de l’investissement socialement responsable mais lorsque les principes sont en porte-à-faux avec les performances, c’est l’impératif de la performance qui l’emporte, indique Cerulli dans son dernier bulletin mensuel sur l'évolution des tendances produits en Europe («The Cerulli Edge-European Monthly Product Trends Edition»). A la différence des considérations éthiques, les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) sont davantage à même de permettre des évaluations systématiques et quantifiables des conséquences financières d’un investissement par rapport à des jugements sur ce qu’il convient de considérer comme moralement «bon» ou «mauvais», relève Cerulli Associates. «Les critères ESG permettent de voir si des sociétés ont mis en place des modèles d’affaires soutenables ou si leur performance pourrait être affectée par la mauvaise composition de leur conseil d’administration», explique Barbara Wall, responsable de la recherche sur l’Europe chez Cerulli Associates. Les investisseurs institutionnels sont ainsi de plus en plus nombreux à intégrer les critères ESG dans leur processus de décision, et les gestionnaires souhaitent savoir comment on peut améliorer la comptabilisation des critères ESG. «Les critères ESG sont devenus un facteur d’"hygiène», à savoir que personne ne s’en soucie lorsqu’ils sont déclinés correctement. On ne les prend en compte que si les choses se passent mal et si l’on s’aperçoit que des fonds investissent dans l’"inacceptable"", estime Brian Gorman, analyste chez Cerulli.
La société de gestion américaine Principal Global Investors, filiale du groupe Principal Financial, a nommé Helly Pilavachi au poste de directeur de la distribution des fonds européens, rapporte Reuters. L’intéressée sera basée à Londres et sera rattachée à Nicholas Lyster, directeur général de Principal Global, et à Andrea Muller, responsable de la distribution internationale. Dans ses nouvelles fonctions, Helly Pilavachi se concentrera sur le développement commercial et de l’activité dans les pays francophones du Vieux continent. Forte de plus de 19 ans d’expérience dans le développement commerciale en Europe et au Moyen-Orient, elle a précédemment travaillé chez JO Hambro Capital Management en tant que directrice commerciale pour l’Europe.
L’optimisme est de retour dans le secteur de la gestion d’actifs après le recul enregistré à la fin de l’année 2014, selon la dernière enquête CBI/PwC sur l'évolution du climat des affaires dans les services financiers. Les volumes d’activité ont été meilleurs que prévu et durant les prochains mois, la croissance devrait rester vigoureuse, souligne l’enquête. Les revenus tirés des commissions et des frais ont progressé mais ne devraient connaître qu’une hausse marginale au cours des trois prochains mois, les frais restant sous haute surveillance. Les coûts d’exploitation ont fortement diminué et la croissance de la rentabilité s’est poursuivie mais à un rythme beaucoup plus modéré. Les gestionnaires d’actifs restent très attentifs aux tendances à l'œuvre dans le secteur, notamment la numérisation de la distribution de fonds, l’attention toujours très marquée pour la transparence et la réglementation et la croissance des produits gérés passivement.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs britannique Miton a fait état d’une perte avant impôt de 5,5 millions de livres à l’issue de l’exercice 2014, après un bénéfice avant impôt de 0,7 million de livres en 2013. Dans un communiqué, la société de gestion précise que cette perte résulte en grande partie d’une dépréciation de 12 millions de livres liée à la vente de son activité à Liverpool à Seneca Investment Partners. Sur le terrain commercial, le groupe britannique a également souffert. De fait, ses actifs sous gestion ont subi un recul de 34%. Ils s’établissent à 2,05 milliards d’euros au 31 décembre 2014 contre 3,09 milliards d’euros fin 2013. Une contre-performance liée à la vente de son activité à Liverpool, qui s’est soldée par la perte de 438 millions de livres d’encours, et à une décollecte nette de 701 millions de livres dont 503 millions de livres de sorties dans ses fonds multi-classes d’actifs. Dans un communiqué séparé, Miton a annoncé le lancement d’un nouveau produit, le Miton UK MicroCap Trust, avec son intention de lever de 100 millions de livres. Ce nouveau véhicule aura vocation à investir dans des entreprises britanniques dont la capitalisation est inférieure à 150 millions de livres
Mutuactivos, la filiale de gestion d’actifs du groupe espagnol Mutua Madrileña, a enregistré une croissance de 30% de ses actifs sous gestion an cours de l’exercice 2014 pour atteindre 4,44 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Funds People. Sur ce total, 53% des encours sont géré pour le compte de sa maison mère tandis que 47% des actifs sont gérés pour le compte de clients tiers. Toutefois, dans le cadre de son plan stratégique à horizon 2017, la société de gestion entend inverser cet équilibre. Son objectif est de porter à 62% la part des encours gérés pour compte de tiers tandis que la part des actifs gérés pour le compte de Mutua Madrileña sera réduite à 38%, précise le site d’information espagnol. De fait, sur la période courant de 2015 à 2017, Mutuactivos estime que les encours gérés pour compte de tiers progresseront au rythme de 10% de croissance par an. Pour ce faire, le gestionnaire d’actifs entend accélérer la distribution de ses produits hors d’Espagne afin d’accéder aux investisseurs internationaux. Mutuactivos ne cache pas non plus son appétit de croissance externe, avec une préférence marquée pour l’acquisition d’une société de gestion indépendante.
Les deux sociétés de gestion Innocap et LGT Capital Partners, spécialisées dans les investissements dans les actifs alternatifs à destination d’une clientèle essentiellement institutionnelle, se lancent à leur tour à l’assaut du marché espagnol, rapport le site spécialisé Funds People. De fait, Innocap vient d’enregistrer en Espagne sa sicav irlandaise Inris Ucits PLC, dans laquelle est logé le fonds R Parus, un produit « long short » à l’échelle mondiale disposant d’une classe de part en dollar et une autre couverte en euros. Pour rappel, Innocap est société détenue conjointement par BNP Paribas et la Banque Nationale du Canada. Dans le même temps, LGT Capital Partners, société de gestion fondée en 1997 et gérant plus de 50 milliard de dollars d’encours, vient également de débarquer en terre espagnole. Elle a ainsi enregistré auprès du régulateur local son fonds LGT Global Ucits, lui aussi domicilié en Irlande.
Les actifs sous gestion de M&G France ont franchi la barre des 7 milliards d’euros après une collecte de plus de 150 millions d’euros depuis le début de l’année, annonce ce matin M&G Investments. Les investisseurs se composent de clients particuliers via des CGPI (conseillers en gestion de patrimoine indépendants) et des banques privées (40%), des clients institutionnels et des fonds de fonds (60%). C’est le fonds M&G Dynamic Allocation fund qui a enregistré la collecte la plus élevée tandis que le fonds le plus important en taille - M&G Optimal Income - affiche désormais près de 34 milliards d’euros. A noter que l’équipe de M&G en France, sous la responsabilité de Brice Anger, a repris la distribution des fonds de M&G sur la Belgique et le Luxembourg. Le bureau de Paris y commercialise ses fonds depuis le mois de janvier, précise un communiqué. En revanche, la collecte de 150 millions d’euros n’inclut pas ces nouveaux marchés.
Le teneur de marché Citadel Securities envisage de fermer son «dark pool» Apogee pour se concentrer sur une autre de ses plateformes alternatives Citadel Connect, a appris l’agence Reuters auprès de deux personnes ayant connaissance de cette décision. La date effective de la fermeture n’a pas encore été arrêtée mais les clients de Citadel ont été informés du projet de fermeture. Selon les dernières statistiques de la Finra, Apogee occupait la 18ème place sur 37 parmi les «dark pools» américaines.
Omnes Capital a annoncé la commercialisation d’un nouveau FCPI baptisé Capital Invest PME 2015. Le portefeuille du fonds sera constitué à hauteur de 80 % de PME innovantes françaises et européennes. Les 20 % restants seront investis en actifs non risqués. Cette poche pourra notamment servir de réserve pour des réinvestissements dans les sociétés en portefeuille. Omnes Capital rappelle que le quota de 80 % permettra d’offrir aux souscripteurs une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 40 % des sommes investies.
Vague de promotions chez Pimco. Le gestionnaire d’actifs américain a annoncé la nomination de cinq personnes en qualité de «managing director». Les heureux élus sont Richard Clarida, David Fisher, Richard LeBrun, John W. Murray et, enfin, Kimberley Stafford.Dans le détail, Richard Clarida est nommé «managing director» du bureau de New York et conseiller stratégique mondial de Pimco. A ce titre, il dirigera le «Secular Forum» annuel de la société de gestion et il sera co-responsable du «Cyclical Forum» qui a lieu tous les trimestres. Richard Clarida travaille chez Pimco depuis 2006. Pour sa part, David Fisher est nommé «managing director» au sein du bureau de Newport Beach, responsable à ce titre des stratégies «core fixed income» de la compagnie. Il a intégré Pimco en 2008.Richard leBrun, qui a rejoint Pimco en 2005, est également nommé «managing director» au sein du bureau de Newport Beach et occupe aussi le poste de directeur juridique adjoint («deputy general counsel»), en charge notamment des fonds alternatifs. En outre, John W. Murray est nommé «managing director», lui aussi au sein du bureau de Newport Beach, et gérant de portefeuille en charge des investissements dans l’immobilier commercial. L’intéressé a rejoint Pimco en 2009. Enfin, Kimberley Stafford est nommé «managing director» à Newport Beach ainsi que responsable mondiale pour le groupe des relations avec les consultants. Elle travaille chez Pimco depuis 2000.
Quelles sont les marques préférées des sélectionneurs de fonds français ? Principalement les maisons hexagonales. Le classement Fund Brand 50 2015 publié par Fund Buyer Focus, qui présente notamment le top 10 annuel des marques de sociétés de gestion préférées, compte en effet pour son édition 2014 un total de 6 sociétés locales sur dix. A la première place on retrouve DNCA Finance, qui remonte de 10 places sur un an. La société de gestion française dirigée par Jean-Charles Mériaux a enregistré en 2014 des souscriptions nettes de l’ordre de 5 milliards d’euros. Elle vole la vedette à Carmignac Gestion, qui descend pour cette édition à la deuxième place des marques les plus citées par les sélectionneurs de fonds en France. A la troisième position on voit le géant américan BlackRock, qui se maintient en France à la même position que l’an dernier. Inchangées sur un an sont également les 4e et 5e places du classement français, où on retrouve Fidelity et la société de gestion parisienne Financière de l’Echiquier. A la 6e position, Pictet AM rétrograde de 4 places par rapport à l’édition 2014. Comme pour la dernière édition, les sélectionneurs de fonds ont positionné M&G Investments et Axa IM à la 7e et 8e place respectivement. EdRAM remonte de deux places à la 9e position. La dixième place du classement est attribuée à Amundi. Le classement européen des marques de sociétés de gestion transfrontalières préférées est dominé par BlackRock pour la quatrième année consécutive, suivi de JPMorgan AM, Fidelity, Franklin Templeton et M&G. Pimco est douzième. A noter qu’aucune maison française n’est présente dans le top 10 européen. Carmignac se retrouve en effet à la 11e place cette année. Fund Buyer Focus souligne l’importance croissante du marketing et de la visibilité de la marque pour les sélectionneurs de fonds, comptant sur la force du nom pour faciliter la vente des produits à leurs clients finaux. «La qualité d’un produit demeure le critère essentiel, mais pour justifier leur choix de partenaires, les distributeurs soulignent leurs attirance croissante pour une documentations marketing compréhensible et adapteé au client ainsi que pour les marques fortes et reconnaissables», souligne Diana Mackay, directrice du Fund Buyer Focus.
CBRE Global Investors (CBRE GI) a annoncé le 30 mars la nomination de Gautier Beurnier en tant que directeur des investissements pour la France. Il sera responsable du sourcing et de l’exécution des acquisitions pour le compte des fonds nationaux et paneuropéens mais également pour les clients internationaux à travers des club deals et les mandats de comptes séparés. Gautier Beurnier possède plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier et la gestion des risques, récemment en tant que Président d’ATEMI, société française de promotion immobilière et de gestion d’actifs. Il a également travaillé chez Unibail à Paris et chez Marsh Inc. à New-York, où il s’est spécialisé dans le financement alternatif des risques et le conseil en gestion de risques. Chez ATEMI, il avait la responsabilité de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion avec une équipe de 35 personnes. Il a notamment dirigé le financement et l’asset management de projets majeurs tels que Coeur Défense, le plus grand immeuble de bureaux d’Europe et la rénovation de 80.000 m² à usage mixte à Marseille.
Le fonds souverain koweïtien Kuwait Investment Authority (KIA) déboursera environ 550 millions de dollars pour prendre 25% du capital de GPG, filiale regroupant les activités internationales, hors Europe, du groupe énergétique espagnol Gas Natural, selon un communiqué du groupe espagnol publié le 30 mars. Gas Natural Fenosa et Kuwait Investment Authority ont signé hier un accord pour lancer une augmentation de capital de 550 millions de dollars de Global Power Generation (GPG), qui sera souscrite en intégralité par KIA, explique le groupe espagnol. Après l’augmentation de capital, KIA prendra 25% de GPG, qui affiche une capacité opérationnelle de génération d'énergie de 2.866 mégawatts et compte quelque 800 employés, précise-t-il.Gas Natural s’associe ainsi à un partenaire investisseur solide afin d’accélérer la mise en oeuvre de ses projets de développement en matière de production internationale d'énergie. L’opération devrait être bouclée avant la fin de l’année, à condition d’obtenir les autorisations nécessaires.
Le régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (ou Ontario Teachers’ Pension Plan) a annoncé, ce 30 mars, le départ à la retraite à compter du 1er juin 2015 de Neil Petroff, son vice-président exécutif et directeur des investissements. L’intéressé occupait ce poste depuis six ans. Dans un communiqué, l’institution indique qu’une recherche interne et externe sera entreprise pour lui trouver un successeur.
L’hétérogénéité des frais payés par les 89 fonds de pension qui composent le Local Government Pension Scheme (LGPS) au Royaume-Uni a entraîné un appel à une refonte totale du système représentant 220 milliards de livres, rapporte le Financial Times fund management. Des données obtenues par le journal montrent que de nombreux fonds de pension du LGPS gaspilleraient l’argent du contribuable à hauteur de millions de livres en frais excessifs versés aux sociétés de gestion. Le fonds de pension Waltham Forest serait le moins bon élève, ayant dépensé 7,5 millions de livres de coûts d’investissement l’an dernier, soit 1,14 % de ses actifs. John Clancy, le conseiller municipal de Birmingham, qui a compilé les données, estime que toute dépense supérieure à 0,4 % des actifs était « absolument affreuse ».
Le Financial Reporting Council (FRC), chargé de la promotion des bonnes pratiques de gouvernance et de reporting, a annoncé le 30 mars le recrutement de Jennifer Walmsey en qualité de «director of investor engagement». Jennifer Walmsey, qui devrait prendre ses fonctions en juin prochain, rejoint le FRC en provenance de Hermes Investment Management, où elle était responsable de la politique d’engagement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Threadneedle Investments (Threadneedle) on 30 March launched its new brand: Columbia Threadneedle Investments. A new logo and a new visual identity have been unveiled, as well as a new customer-oriented brand positioning: “Your success. Our priority.” As announced in January (Newsmanagers of 12 January), this new global brand is a sign of the capacity, reach and resources of Threadneedle and its US affiliate company, Columbia Management (Columbia). It will offer clients access to the best of both companies and will allow the group to be in a good position to better profit from global growth.
Asset managers are having to bow to the growing pressure for socially responsible investment, but where principles and strong fund performance clash the latter will usually prevail, according to the latest issue of The Cerulli Edge-European Monthly Product Trends Edition. Environmental, social, and governance (ESG) criteria, unlike outright ethical considerations, are more concerned with making systematic, quantifiable assessments of the financial consequences of an investment than judgements on what is morally «good» or «bad», notes Cerulli Associates. «ESG encompasses issues such as whether companies have sustainable business models or whether their performance could suffer because they do not have the right mix of people in their boardroom,» explains Barbara Wall, Europe research director at Cerulli Associates. A growing number of institutional investors are factoring ESG awareness into their decision making, with managers wanting to know how ESG scores on funds can be improved. «ESG has become a ‘hygiene’ factor--no one notices when it’s done right, only when it goes wrong and funds are found to be investing in the ‘unacceptable’,» says Brian Gorman, an analyst at Cerulli.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Allianz Global Investors on 30 March announced the appointment of Reto Eisenhut as head of all wholesale business activities in Switzerland and Liechtenstein. He will serve as senior sales executive, and will have the primary mission of developing the sector and ensuring advising to clients, a statement says. Eisenhut previously worked in a similar role at Credit Suisse AG. With locations in Zurich and Geneva, Allianz Global Investors, counts banks, insurers, multi-family offices and independent managers among its clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } There has been a wave of recruitment at Pimco. The US asset management firm has announced the appointment of five people as managing directors. The successful candidates are Richard Clarida, David Fisher, Richard LeBrun, John W. Murray, and lastly, Kimberley Stafford. Richard Clarida is appointed as managing director of the New York office and global strategic adviser to Pimco. In this position, he will chair the annual “Secular Forum” at the asset management firm, and will be co-chair of the “Cyclical Forum,” which is held every quarter. Clarida has been working at Pimco since 2006. David Fisher, for his part, is appointed as managing director, also at the Newport Beach office, and as portfolio manager, responsible for investment in commercial real estate. Fisher joined Pimco in 2009.Richard LeBrun in appointed as managing director in the Newport Beach office and deputy general counsel, with primary responsibility for the firm’s alternative funds and transactions and plaintiff-side litigation. He joined Pimco in 2005.John W. Murray is appointed as managing director in the Newport Beach office and as portfolio manager focusing on commercial real estate investments. He joined Pimco in 2009. Lastly, Kimberley Stafford is appointed as managing director at Newport Beach, and global head of the Consultant Relations Group. She has been working at Pimco since 2000.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at M&G France have topped EUR7bn, after inflows of over EUR150m since the beginning of the year, M&G Investments announced this morning. Assets are distributed between a diverse range of clients, composed of IFAs and private banks (40%), and instituitional clients and funds of funds (60%). The M&G Dynamic Allocation fund has posted the highest inflows, while the largest assets continue to be for the M&G Optimal Income fund (nearly EUR34bn). The team at M&G in France has recently relaunched distribution of M&G funds in Belgium and Luxembourg, where it has been selling funds since January, a statement says. However, the assets and inflows announced do not include these new markets covered from Paris.
Over the past 20 years, sovereign funds have performed remarkably well, and they are now more widespread, according to the most recent white paper published by Deutsche Asset & Wealth Management. The authors, Valeria Micelli, professor of economics and financial markets at the Catholic university of Milan, and Asoka Wöhrmann, CIO of Deutsche Asset & Wealth Management, consider them the richest source of capital support for financial markets.Thanks to a more long-term investment horizon and a higher exposure to risk, sovereign funds often behave like anti-cyclical investors. They invest in falling markets and in illiquid assets, in order to exploit future premiums on prices and liquidity. “As a result, sovereign funds, with their investments in stabilization, have played an important role as long-term investors since the financial crisis,” Wöhrmann says.In the past five years, assets under management and the real number of sovereign funds have considerable increased. As of the end of 2013, the portfolio of assets in the 69 existing sovereign funds increased to USD6.3trn, compared with about USD500m in 1995. About one third of these funds were launched between 2000 and 2013. Revenues from commodities, including those from oil exploration, represented 61% of their assets, while the remainder was generated by balance of payment surpluses.Micelli and Wöhrmann claim that sovereign funds are continuing to post good results, though not so pronounced as in the past few years. “This is partly caused by the decline in commodity prices and reduced export surpluses for countries such as China. Additionally, the appreciation of the currency and the increase in salaries has led countries to reduce the amount of money made available,” according to Micelli. According to projections, assets under management in funds will rise to USD10trn by the end of 2016.In the current environment, sovereign funds are re-examining their investment strategies and seeking to diversify their portfolios. So far, sovereign funds have preferred to invest in advanced economies, with a disproportionate allocation to highly capitalized businesses. The reasons the authors cite are significant liquidity and higher institutional standards applicable to advanced markets. From 1995 to 2010, an average of 40 percent of assets in sovereign funds were invested in Europe – 34% within the EU and 6% outside the EU. 27% have been invested in Adia, and 16% in North America. Through this investment strategy, sovereign funds claim to have produced average annual returns of 8% between 2010 and 2013.In the future, the authors predict that sovereign funds will invest more in emerging and frontier markets. They will aos increasingly turn to alternative investments, such as real estate, infrastructure and private equity. Other types of bond assets, such as corporate and high yield bonds, will also be preferred. “Sovereign funds are now established in institutional investment circles,” says Wöhrmann.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Optimism is rising again in the asset management sector, after the decline seen at the end of 2014, according to the latest CBI/PwC survey of the evolution of the business climate in financial services. Activity volumes were better than expected, and in the next few months, growth is expected to remain vigorous, the survey says. Revenues derived from commissions and fees have risen, but are expected to see only marginal increases over the next three months, as fees remain under high surveillance. Operating costs have fallen steeply and growth in profits has continued, but at a much more moderate pace. Asset management firms remain highly attentive to the trends in the sector, including digitization and distribution of funds, with continuing close attention to transparency and regulation, and to the growth of passively-managed products.
S&P Dow Jones Indices, one of the world’s leading providers of financial market indices, announced yesterday the launch of the DJSI Ethical Europe Low Volatility Index, combining its strength in developing both smart beta and ESG indices. The new Index has been licensed to Commerzbank. The DJSI Ethical Europe Low Volatility Index measures the performance of the 50 least volatile stocks within the Dow Jones Sustainability™ Europe excluding Alcohol, Tobacco, Gambling, Armaments & Firearms and Adult Entertainment Index.
Asset managers are earning more fees than ever before, a survey published by LCP has found. The survey - which covers over 80% of UK institutional investment managers - shows that over the last five years fees for some mandates increased by almost 60% overall. The research from LCP also highlights that 50% of respondents did not provide information regarding the transaction costs incurred. And 17% of managers do not divulge indirect charges. Commenting on the survey, author and LCP Investment Partner Mark Nicoll explained: “The mist is clearing on investment fees and the increased level of disclosure is encouraging. However, greater transparency is needed as there are still far too few managers disclosing the level of transaction costs and this intransigence threatens the reputation of the whole industry”.LCP’s data also shows that many fee structures do not align managers’ interests with their clients, as an underperforming equity manager would still have earned a sizeable fee increase over the past 5 years. Finally, the survey shows that competitive pressure is having an impact on some fee levels, with 58% of equity managers having reduced their charges to new clients by as much as 20% over the past five years. For more popular asset classes such as corporate bonds on the other hand, some managers have increased their fee rates by over 30%.
La filiale de gestion d’actifs du britannique Prudential a annoncé mardi avoir franchi la barre des sept milliards d’euros d’actifs sous gestion en France, un plus haut historique pour la société de gestion qui a ouvert son bureau parisien en septembre 2007. La société précise dans un communiqué avoir enregistré une collecte de plus de 150 millions d’euros depuis le début de l’année. A fin 2014, les encours de M&G Investments s'élevaient à 340,2 milliards d’euros dans le monde.
L'économie britannique a enregistré une croissance plus soutenue que précédemment estimé au cours des trois derniers mois de 2014, notamment grâce à la bonne tenue des exportations, montrent des données officielles publiées mardi. Le produit intérieur brut (PIB) sur la période octobre-décembre a ainsi augmenté de 0,6% selon l’Office des statistiques nationales (ONS), alors que l’estimation précédente donnait une croissance de 0,5%. Sur l’ensemble de 2014, la croissance ressort finalement à 2,8% (+2,6% précédemment), au plus haut depuis 2006.