A partir du 28 septembre, Euronext va introduire sur ses marchés européens d’actions traitées en continu un système d’enchères aléatoires pour la fixation de ces cours, rapporte L’Agefi. A l’avenir, le cours d’ouverture des titres sera fixé de manière aléatoire entre 9h00 et 9h00 et 30 secondes alors qu’il est fixé à 9h00 précises aujourd’hui. Le cours de clôture sera aussi fixé aléatoirement entre 17h35 et 17h35 et 30 secondes, plutôt que d'être figé à 17h35 pile. Les heures à partir desquelles les ordres peuvent s’accumuler avant la fixation des prix d’ouverture et de clôture restent inchangées (à 7h15 et 17h30).Ce système devrait empêcher qu’un grand nombre d’ordres soient entrés dans le but de faire décaler les cours avant d'être annulés juste avant le fixing, précise le quotidien.
L2G accueille Siparex à son capital afin de financer l’acquisition du Groupe SEDA. Implanté à Corbas dans le Rhône, le Groupe L2G est spécialisé dans la conception, la fabrication et le négoce de matériels d’équipement des cuisines professionnelles et des rayons frais des grandes et moyennes Surfaces. Depuis sa reprise en fin d’année 2009 par Dominique de Charry, son actuel dirigeant, le groupe a connu une croissance soutenue, supérieure à 20 % par an, et affiche à fin 2014 un chiffre d’affaires de près de 17 millions d’euros. Afin d’accélérer sa stratégie de développement, le groupe L2G s’associe avec Siparex, via le fonds SIPAREX MIDCAP II, afin de faire l’acquisition du Groupe SEDA. Créé en 1975 et basé près d’Avignon, SEDA est spécialisé dans le mobilier commercial réfrigéré et a réalisé un chiffre d’affaires de 18 millions d’euros en 2014. Cette acquisition permet à L2G de doubler de taille tout en renforçant son offre sur une gamme de produits complémentaires afin de se positionner comme un interlocuteur unique au service de ses clients. En outre, cette opération s’inscrit dans la stratégie de développement du groupe qui vise à poursuivre la réalisation de croissances externes ciblées dans des métiers complémentaires.
ICBC Credit Suisse Asset Management, la co-entreprise entre Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) et Credit Suisse, a recruté Elvin Yu en qualité de responsable des ventes internationales et des relations avec la clientèle, rapporte le site spécialisé finews. Elvin Yu rejoint la co-entreprise en provenance d’Allianz Global Investors où il était managing director et responsable des ventes institutionnelles pour la Grande Chine et l’Asie du Sud-Est. ICBC Credit Suisse AM a également annoncé deux autres recrutements. Ricky Chau, précédemment chez Munilife AM Asia, a rejoint la société en juillet 2015 en qualité de responsable des solutions d’investissement globales tandis que Elaine Yu, qui travaillait auparavant au sein du cabinet international Paul Hastings, intègre ICBC en qualité de responsable de l’ensemble des services juridiques et de la déontologie.
Giulia Pedrazzi est la nouvelle responsable du private banking de Veneto Banca, rapporte Bluerating. L’intéressée travaille dans le groupe bancaire italien vénitien depuis 2011.
Le gestionnaire d’actifs britannique Miton Group vient d’annoncer la nomination de deux nouveaux membres au sein de son conseil d’administration à la suite du départ de son directeur financier Robert Clark, qui a décidé de démissionner à compter du 28 septembre pour poursuivre d’autres opportunités de carrière. Ainsi, Ian Michael Chimes et Piers Godfrey Harrison intègrent le conseil d’administration du groupe anglais respectivement aux postes de directeur des ventes et du marketing et de directeur des opérations. Ian Chimes, 57 ans, a rejoint Miton en qualité de responsable des ventes et du marketing en juillet 2013 à la suite de l’acquisition de PSigma Asset Management, où il travaillait en qualité de «managing director». Avant de travailler chez PSigma, il était «managing director» chez Credit Suisse Asset Management et directeur des ventes et du marketing chez Henderson Global Investors. Piers Harrison, 36 ans, a pour sa part intégré Miton en juillet 2013 au poste de directeur des opérations et de la gestion du risque, après avoir officié précédemment en qualité de directeur financier adjoint et responsable du risque opérationnel chez Neptune Investment Management. Au cours de sa carrière, Piers Harrison avait également officié en tant que directeur financier et directeur des opérations chez Matterley Services LLP.Enfin, à la suite du départ de Robert Clarke, Bart Edgar deviendra directeur financier et il sera rattaché à Piers Harrison.
RWC s’apprête à lancer au Royaume-Uni son premier fonds marchés émergents, ce qui permettra aux investisseurs particuliers britanniques d’accéder aux stratégies gérées par l’ancienne équipe d’Everest Capital, rapporte Investment Week. Piloté par John Malloy et James Johnstone, le RWC Global Emerging Markets Equity fund verra le jour en novembre. Il répliquera la stratégie institutionnelle de 1,3 milliard de livres investie sur les marchés émergents, frontières et asiatiques. Regroupant environ 50 valeurs, le nouveau fond long-only se focalisera sur des sociétés affichant une forte croissance qui n’est pas reflétée dans les cours. Une équipe de 21 personnes d’Everest a rejoint RWC en mai suite à la faillite du hedge fund, rappelle Investment Week.
Legal & General Investment Management confirme avoir fait l’acquisition de la société de gestion interne du fonds de pension de National Grid UK, Aerion Fund Management, pour un montant non communiqué. LGIM gèrera ainsi plus de 13 milliards de livres pour le compte du fonds de pension. A moyen terme, le gestionnaire britannique prendra en charge des mandats fixed income, de gestion actif-passif et actions pour le fonds de pension, précise un communiqué.
Mark Barry a récemment été recruté par Robeco au poste de responsable de l’activité institutionnelle à Londres, selon IPE. L’intéressé rejoint le groupe néerlandais en provenance de Russell Investments, où il était «managing director» au sein du département dédié aux solutions de retraite pour les institutionnels. Dans ses nouvelles fonctions, il sera en charge des relations avec la clientèle institutionnelle britannique et la commercialisation de produits auprès de cette clientèle, notamment dans le fixed income, le private equity, les stratégies actions à faible volatilité et les actions émergentes.
Insight Investment, filiale du groupe américain BNY Mellon, a recruté Lloyd Thomas en qualité de gérant de portefeuille au sein de son entité dédiée à la gestion multi classes d’actifs. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Matthew Merritt, responsable de la stratégie multi classes d’actifs chez Insight Investment. Lloyd Thomas officiait précédemment en tant que gérant de portefeuille chez Mediolanum Asset Management où il a travaillé pendant six ans.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 14 septembre, la nomination de Ian Gatiss en qualité de gérant d’actifs au sein de son équipe dédiée à l’immobilier en direct. A ce titre, il sera chargé de la gestion d’actifs stratégique au sein de l’équipe dédiée aux fonds immobiliers directs. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Sarah Cockburn, responsable des fonds immobiliers chez Kames Capital. Ian Gatiss arrive en provenance de GE Capital Real Estate, filiale du conglomérat américain General Electric (GE), où il était responsable de la gestion actions («Head of equity asset management») pour le Royaume –Uni. Avant d’intégrer GE Capital Real Estate en 2003, Ian Gatiss était directeur associé et gérant de fonds chez BNP Paribas.
Le gestionnaire d’actifs américain JP Morgan Asset Management a nommé Michael Bell au poste de stratégiste marchés à l’échelle mondiale («global market strategist») au sein de son équipe «market insights» pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de la banque privée C. Hoare & Co où il officiait depuis sept ans en tant que stratégiste en investissement au sein de l’équipe macroéconomique et allocation d’actifs. Chez JP Morgan AM, Michael Bell remplace Kerry Craig, qui est parti en Australie pour piloter le développement du programme «market insights» de JP Morgan AM dans le pays. Michael Bell est basé à Londres et est rattaché à Stephanie Flanders, «chief market strategist» pour l’Europe et le Royaume-Uni chez JP Morgan Asset Management.
NextStage AM renforce sa gamme avec le lancement du FIP NextStage Rendement 2022. Le produit sera investi à hauteur de 100% avec un objectif d’investir dans une vingtaine de PME françaises, familiales ou des entrepreneurs actionnaires, principalement implantées dans les régions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et Provence Alpes Côte d’Azur. L’objectif du portefeuille est d’investir via des obligations convertibles à hauteur de 60% maximum. Le FIP ouvre droit, dès la souscription, à une réduction de 18% de l’impôt sur le revenu, ainsi qu’à une exonération des plus-values (hors prélèvements sociaux), précise la société de gestion.
Le mois d’août a été particulièrement sévère pour les quatre ténors américains de la gestion d’actifs. A l’issue du mois écoulé, AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason ont en effet subi un fort repli de leurs actifs sous gestion.La palme de la plus grosse déconvenue revient à Franklin Templeton qui a dévoilé une chute de 5,7% de ses encours pour s’établir à 806 milliards de dollars à fin août contre 854,7 milliards de dollars à fin juillet. La société de gestion n’a toutefois livré aucune explication à cette sérieuse contre-performance.Invesco ne fait guère mieux. Au 31 août 2015, ses actions sous gestion ressortent en effet à 776,4 milliards de dollars contre 806,7 milliards de dollars au mois de juillet, soit une baisse de 3,8% d’un mois sur l’autre. Ce repli est lié «à des effets marchés et de change défavorables et à de la décollecte nette à la fois sur les fonds monétaires et les fonds de la gamme PowerShares QQQ», explique la société de gestion dans un communiqué. A lui seul, l’effet de change négatif a engendré un recul de ses encours de l’ordre de 1,9 milliard de dollars. AllianceBernstein est logé à la même enseigne, ses encours reculant de 3,1% sur un mois pour s’établir à 471 milliards de dollars fin août 2015 contre 486 milliards de dollars fin juillet 2015. «L’effet de marché négatif est l’origine de la majorité de cette baisse», explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. La société de gestion reconnaît également avoir enregistré des rachats nets tout au long du mois écoulé, sans divulguer le moindre chiffre.Enfin, Legg Mason limite la casse avec un recul de 1,95% seulement de ses encours pour ressortir à 681,9 milliards de dollars à fin août contre 695,5 milliards de dollars à fin juillet. Au cours du mois écoulé, la société de gestion a subi une décollecte nette de 1,2 milliard de dollars sur les produits de long terme tandis que les produits de liquidité ont enregistré une collecte, compensée par une collecte nette de 3,4 milliards de dollars. L’effet de change négatif a entraîné une baisse de ses actifs sous gestion de l’ordre de 500 millions de dollars au cours du mois d’août.
Le patron des crédits structurés chez Natixis Asset Management, Stéphane Caron, a quitté la société le 30 août, selon le site spécialisé Citywire. Stéphane Caron occupait cette fonction depuis janvier 2011. Il avait repris la gestion du fonds Natixis European ABS IG (328,5 millions d’euros d’actifs) en septembre 2012. Il pilotait également le Natixis European ABS Opportunities fund avec Sébastien André. Ces fonds seront désormais gérés par Alexandre Boulinguez, qui a rejoint Natixis il y a quatre ans, et Sébastien André, qui travaille dans la société depuis neuf ans.
Le gestionnaire d’actifs britannique Pemberton Asset Management a annoncé, ce 14 septembre, le recrutement de Geoffroi de Saint-Chamas pour diriger ses activités en France. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience sur les marchés européens des financements d’entreprises et d’acquisitions, était jusqu’à présent responsable du conseil en financement en France de la banque Lazard. Avant de rejoindre Lazard en 2009, il a été co-responsable des financements d’acquisitions chez Royal Bank of Scotland (RBS) en France. Entre 2006 et 2008, il a également été membre des comités de crédit pour RBS à Londres. Geoffroi de Saint Chamas a débuté sa carrière chez Paribas et a occupé divers postes dans le domaine du conseil et des financements structurés chez Indosuez et au Crédit Agricole.
La société de gestion Mandarine Gestion vient de renommer son fonds Mandarine PME, devenu le 1er septembre 2015 Mandarine Europe Microcap. Ce fonds commun de placement (FCP) est un fonds actions spécialisé dans la sélection de micro-capitalisations européennes, c’est-à-dire de sociétés cotées avec une capitalisation boursière inférieure à environ 800 millions d’euros. Son indicateur de référence est désormais le MSCI Europe Microcap NR. L’ancien benchmark était le Stoxx Europe Small 200 DR (dividendes nets réinvestis) jusqu’au 31 août.Géré par Sébastien Lagarde, qui a rejoint Mandarine en mai dernier, Mandarine Europe Microcap donne accès à un univers d’investissement attractif qui permet aux investisseurs de diversifier leur exposition au sein de l’univers actions européennes. « Contrairement aux idées reçues, la très grande diversité économique des micro-capitalisations fait qu’elles sont peu corrélées entre elles, ce qui en fait un univers moins volatil que celui des grandes valeurs, a expliqué Sébastien Lagarde, le 14 septembre à l’occasion d’un point de presse. Moins bien couvert par les analystes, moins dépendant des conditions macroéconomiques, cet univers des micro-capitalisations européennes recèle de nombreuses inefficiences de marchés, offrant un terrain propice au stock-picking ! »"Ce fonds PEA–PME original offre une opportunité d’investissement attractive, riche en diversifications sectorielle et géographique avec une sélection de sociétés réparties dans plus de 15 pays européens. La gestion du risque est par ailleurs un autre atout du fonds, avec une attention particulière portée à la liquidité du portefeuille, permettant de s’affranchir des idées reçues sur les microcaps», a précisé Rémi Leservoisier, directeur général de Mandarine Gestion. «Avec son prisme européen, le nouveau fonds devrait intéresser beaucoup plus d’investisseurs», a estimé Sébastien Lagarde qui affiche un très bon historique de performance puisqu’il gérait une stratégie tout à fait similaire chez AXA Investment Managers avant de rejoindre Mandarine. Les actifs sous gestion du fonds s'élèvent actuellement à un peu moins de 11 millions d’euros avec une population d’investisseurs essentiellement retail. Le périmètre européen devrait permettre d'élargir le cercle des investisseurs, notamment en Allemagne où les fonds de fonds et les family offices sont très intéressés par la stratégie. Et si la collecte évolue favorablement, les institutionnels devraient définitivement asseoir le fonds dans le paysage. En attendant, la transformation de l’ancien fonds a permis d’amortir les tout récents chocs de marché. Cela dit, depuis sa création fin 2013, Mandarine Europe Microcap R affiche une progression de près de 32% à fin août 2015 contre un gain de 17,37% le Stoxx Europe Small 200 DR pour une moindre volatilité. Caractéristiques du fonds Mandarine Europe Microcap : Date de création Date de création 31/12/2013 Souscripteurs concernés Tous Eligible PEA et PEA PME Code ISIN (part R) FR0011640945 Frais de gestion (TTC) 2,20% + com. de surperf. Devise de libellé EUR Frais de souscription 2% max Valorisation Quotidienne Décimalisation Dix millième
Muzinich & Co a annoncé le 14 septembre la nomination de Patrick Tinchant en qualité de Responsable des Opérations pour l’activité de Dette Privée Européenne. Avant d’intégrer la société en juillet dernier, Patrick Tinchant a passé 9 ans au sein du département Structured Finance d’AXA Investment Managers où il a développé une expertise dans le settlement des Loans multi-juridictionnels pour des portefeuilles de Leveraged Finance et de Private Debt. Précédemment, Patrick Tinchant a occupé durant 6 années, le poste de Responsable Middle-Office chez Rabobank International. Il officie désormais au sein du bureau parisien de Muzinich & Co. Muzinich & Co a par ailleurs confirmé la nomination de Salim Hasnat, 41 ans, au sein de l’équipe Private Debt du bureau parisien de la société en qualité de Senior Director. Avant de rejoindre Muzinich & Co., Salim Hasnat a travaillé 15 années chez Rabobank International où il était dernièrement Responsable des Financements d’Acquisitions pour la France. Il a officié au sein des départements Leveraged Finance de Rabobank Paris, Londres et New York d’où il a originé, structuré et suivi de nombreux financements en dettes seniors et surbordonnées à travers une grande variété d’opérations, notamment de LBO. Durant 3 ans, Salim Hasnat fut membre du Comité Consultatif de Céréa Mezzanine, un fonds français de dette mezzanine spécialisé dans le secteur agroalimentaire. Les actifs sous gestion s’élèvaient à 24.6 milliards de dollars à fin juin 2015.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) vient de lancer sa stratégie actions asiatiques, dont les encours s’élèvent à 500 millions de dollars, en Europe, rapporte Citywire. Domicilié au Luxembourg, le fonds Asia ex-Japan Equity est géré par l’équipe dirigée par Peter Sartori et Eng Teck Tan, qui supervise 3 milliards de dollars d’actifs au total et compte 200 professionnels de l’investissement répartis dans 11 pays. «Nous avons lancé le fonds pour répondre à la demande des investisseurs en quête de spécialistes de placements gérés activement en Asie hors Japon», explique Peter Sartori dans le cadre d’un entretien à Citywire. Ce fonds est basé sur une stratégie «bottom-up» lancée initialement en 2006 et domiciliée à Singapour et en Australie. Depuis cette date, le fonds a dégagé un rendement (exprimé en dollars) de 9,06% contre 8,78% pour le MSCI Asia ex Japan Index, son indice de référence. Au cours des trois dernières années, son rendement s’établit à 14,12% contre 9,57% pour son indice de référence. Son portefeuille est concentré autour de 40 à 60 valeurs de moyennes et grandes capitalisations.
amLeague compte depuis cet été un nouvel adhérent à la gestion marquée. La Financière Responsable. Mais, présent sur Newsmanagers TV, Olivier Johanet, son président, a vu large. Pas question de limiter son périmètre au seul mandat Actions Europe ISR. Bien que dédiée au développement durable, la société de gestion bataille dans les trois catégories «Actions zone euro», «Actions Europe» et «Actions Europe ISR». « Nous ne suivons pas une méthode d’exclusion », a expliqué le responsable, justifiant ainsi la possibilité pour La Financière Responsable d’appliquer sa gestion, quel que soit l’univers d’investissement considéré et la nature des gestions imposées – ISR ou non ISR. « Nous aimons toutes les entreprises sauf si elles ont un comportement nuisibles qui les empêche de créer de la valeur durablement », a t-il expliqué. En pratique, le responsable en est convaincu : on ne résume pas la qualité d’une entreprise à la seule lecture de ses résultats financiers. Autrement dit, il faut intégrer des critères non financiers. « Il faut chercher comment la société créé de la valeur avec l’ensemble de ses parties prenantes (clients ; fournisseurs, personnel). Puis ces données non financières doivent être chiffrées pour être raccrochées à des analyses financières», a-t-il indiqué. Au final, l’analyse de cet ensemble donnera une idée de la qualité du management et elle permettra de déterminer les meilleures entreprises. Dans la pratique, La Financière Responsable passe au crible 62 indicateurs extra-financiers chaque année et ce depuis six ans. Le tout concernant 120 entreprises. D’où il ressort qu’il existe bien des relations entre données financières et non financières. « Tout ce travail nous permet de bénéficier d’un crédit d’impôt recherche et nous sommes les seuls dans ce cas », a rappelé Olivier Johanet. Ce dernier a néanmoins noté qu’il restait avant tout un financier qui croit avant tout à la performance de l’ISR. « Je suis un financier et mes clients m’ont donné un mandat de performance financière. Il faut que je rende compte de ce mandat », a-t-il souligné. Et de rappeler que depuis le début de l’année, sa gestion bat l’indice dividendes réinvestis de 6,5 points et sur douze mois, de 10,5 points de base.Enfin, interrogé sur les avancées de la manifestation COP21 qui se tiendra à Paris à la fin de l’année, le président de La Financière Responsable a espéré qu’à cette occasion on prendra conscience que les entreprises vertueuses qui luttent contre le réchauffement climatique, constituent de bonnes opportunités d’investissements, parce qu’elles savent faire des économies d’énergie ; être plus productives, et capables d’aligner leurs intérêts sur les intérêts de la société civile. « Je ne suis pas sûr que la COP 21 les fera émerger mais elle fera réfléchir vers cette absence de conflits entre croissance, situation éco et changement climatiques », a conclu Olivier Johanet. Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien suivant :http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1266
Les dirigeants des activités britanniques de Pimco ont vu leurs rémunérations chuter d’environ 30 % en 2014, le groupe ayant souffert d’importants rachats dans le sillage du départ de Bill Gross, rapporte le Financial Times fund management. Les neuf administrateurs de Pimco Europe ont reçu collectivement 36,5 millions de livres l’année dernière, en baisse par rapport aux 48,6 millions de livres en 2013. Le dirigeant le mieux payé, qui reste anonyme, a obtenu environ 15,7 millions de livres, en repli de 57 % par rapport à 2013.
BlackRock annonce le lancement d’un nouveau fonds event-driven en Europe. Compartiment de la sicav BlackRock Strategic Funds (« BSF »), le fonds Global Event Driven est le premier fonds event-driven UCITS lancé par la société de gestion américaine sur le marché européen. Le fonds est géré par Mark McKenna, responsable mondial de la stratégie actions event-driven de BlackRock, qui a rejoint la société l’année dernière après un passage chez Harvard Management Company (HMC), dont il a co-fondé la stratégie event-driven. Le portefeuille du fonds sera investi sur un large éventail d’opérations sur titres (fusions, scissions et restructurations annoncées, acquisitions génératrices de synergies, activisme collaboratif...). Il privilégiera les actions et, au gré des opportunités, pourra investir sur l’ensemble de la structure du capital, adoptant des positions longues et des positions synthétiques longues comme courtes dans un ensemble diversifié de secteurs sur les marchés développés. « Les opportunités ne manquent pas pour les stratégies event-driven. Les entreprises sont confrontées à une croissance organique faible, mais leurs marges sont au plus haut et leurs trésoreries abondantes. Dans ce contexte, elles seront obligées de réaliser des opérations stratégiques pour créer de la valeur pour les actionnaires. 2015 a déjà été un excellent cru pour les opérations de fusions/acquisitions et nous pensons que le niveau soutenu de l’activité va perdurer, dans tous les segments : ce sera l’occasion d’exploiter le différentiel de valeur créé par ces opérations capitalistiques, synonymes de profondes transformations », a commenté Mark McKenna.
Le fonds de pension canadien Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP), qui gère 154,5 milliards de dollars canadiens d’actifs à fin 2014, a annoncé la nomination de Nicole Musicco au poste de directrice générale pour l’Asie-Pacifique et responsable de son bureau à Hong Kong. L’intéressée, qui compte une longue expérience dans le domaine du capital-investissement, a rejoint OTPP en 2002 et a occupé différents postes à responsabilité dont, récemment, celui de «vice president» de Teachers’ Private Capital au bureau de Toronto du fonds de pension. OTPP a ouvert son bureau de Hong Kong en 2013 et affiche désormais 12 milliards de dollars canadiens en Asie-Pacifique.
Les principaux indices boursiers chinois ont clôturé en nette baisse mardi, portant leur recul à 6% en deux séances sur fond d’inquiétudes persistantes sur l’état de l’économie chinoise. Au lendemain d’un recul de 2,67%, l’indice composite de Shanghai a encore cédé 3,55% mardi et l’indice CSI300 des principales valeurs cotées à Shanghai et Shenzhen a chuté de 3,93%. Les volumes sont restés faibles en l’absence d’orientation après la chute de 40% des marchés boursiers chinois durant l’été.
Le gouvernement brésilien a dévoilé lundi soir des mesures d’austérité drastiques combinant baisses des dépenses et hausses des impôts pour un montant total de 65 milliards de reals (15 milliards d’euros). L’essentiel de cette somme proviendra du rétablissement pour une durée de quatre ans de la taxe sur les transactions financières (CPMF) qui permettra de lever 32 milliards de reals l’an prochain, à condition que le Congrès se laisse convaincre d’adopter une telle mesure à laquelle il s’est déjà opposé. Alors que le pays est entré en récession, les baisses de dépenses touchent les programmes de santé et de logement social, les investissements dans les infrastructures, les subventions agricoles ainsi que les salaires et les primes des fonctionnaires.
L’excédent commercial de la zone euro a atteint 31,4 milliards d’euros en juillet en données brutes, contre 21,2 milliards un an plus tôt, à la faveur d’un bond de 7% des exportations qui contraste avec la hausse de seulement 1% des importations, a annoncé Eurostat mardi. Pour l’ensemble de l’Union européenne, l’excédent commercial s’établit à 12,9 milliards d’euros contre 1,2 milliard en juillet 2014. Avec la chute des cours du pétrole, la facture énergétique de l’UE est tombée à 201,3 milliards d’euros en juillet contre 268,7 milliards un an plus tôt.
Le retour à l’équilibre des comptes de la Sécurité sociale n’interviendra pas avant 2020 au mieux, ce qui accroît les risques d’aléas sur la maîtrise des dépenses et la dette, estime la Cour des comptes. Dans son rapport annuel sur le sujet paru mardi, elle appelle à des efforts «plus ambitieux» sur les dépenses, particulièrement pour l’assurance-maladie, où l’objectif a été tenu mais dont le rythme de hausse reste soutenu. La Cour rappelle dans son rapport que la réduction du déficit a été une nouvelle fois obtenue par une progression des ressources (+3,3%) plus rapide que celle des dépenses (+2,2%).
La Banque du Japon (BoJ) a pris note mardi du ralentissement de la demande des pays émergents qui pèse sur l’activité mais s’est abstenue d’augmenter son programme de relance monétaire, préservant ainsi ses munitions dans l’éventualité où la hausse des taux attendue aux Etats-Unis viendrait accroître la volatilité sur les marchés mondiaux. Comme attendu, elle a maintenu son programme d’assouplissement quantitatif (QE) en réitérant son engagement d’augmenter la masse monétaire au rythme annuel de 80.000 milliards de yens (589 millions d’euros) par le biais de rachats d’emprunts d’Etat et d’actifs plus risqués comme des fonds indiciels (ETF). La décision a été votée par huit voix contre une au comité de politique monétaire.
Quelque 140 économistes et universitaires, dans une tribune publiée mardi matin par Le Monde, demandent au Parlement de ne pas approuver le choix de François Villeroy de Galhau comme futur gouverneur de la Banque de France. Ils estiment que son expérience de 12 ans comme haut dirigeant de BNP Paribas lui confère «une excellente expertise du secteur bancaire au moins autant qu’elle l’expose à un grave problème de conflit d’intérêts et met à mal son indépendance». «Il est totalement illusoire d’affirmer qu’on peut avoir servi l’industrie bancaire puis, quelques mois plus tard, en assurer le contrôle avec impartialité et en toute indépendance», ajoutent les signataires, parmi lesquels on trouve Thomas Piketty, Michel Aglietta et François Bourguignon, ancien chef économiste de la Banque mondiale.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est dégradé nettement plus qu’attendu en septembre, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques ZEW. L’indice, calculé sur la base d’une enquête menée entre le 31 août et le 14 septembre, juste après le coup de tabac qu’ont connu les Bourses mondiales, est tombé à 12,1 contre 25,0 le mois dernier. Le consensus Reuters le donnait à 18,4.
L’Esma a relevé lundi 14 septembre à son niveau maximum son appréciation du risque sur les marchés. L’Autorité européenne de supervision des marchés, qui livrait lundi son deuxième rapport de l’année sur les tendances et les risques du secteur, juge désormais «très élevé» celui attaché aux marchés. L’indicateur de risque sur le crédit reste, lui, au rouge vif.