p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in collective investment funds worldwide contracted by USD1.440trn, or 4%, in August, to a total of USD34.700trn as of 31 August, according to Lipper. Most of this decline is related to market losses, as net outflows are estimated at USD20.8bn, Lipper states. All asset classes finished the month with negative returns, as funds dedicated to equities face the worst results, with losses of 6.9% in US dollars on average. In the Lipper equity classification, however, net subscriptions were observe for Equity Global ex-United States, with a total of USD13.7bn, Japanese equities (USD5.3bn), and European equities (USD3.4bn). US equity funds for their part returned to inflows, totalling USD1.7bn. In terms of net outflows from equity strategies, Equity Global comes in with a total of USD10.5bn, equity emerging markets global with USD9.1bn, and Asia-Pacific ex Japan equities USD8.2bn. Bond funds of all categories combined have seen outflows of USD38bn, while some of these outflows have gone to money market funds, which attracted USD28.5bn.
Confirmant une information de Sky News, le leader britannique de la consolidation de fonds d’assurance vie fermés Phoenix Group Holdings a annoncé avoir lancé un processus d'évaluation de son concurrent Guardian Financial Services, propriété du fonds Cinven, rapporte l’Agefi. Si le rachat se concrétisait, Phoenix, qui serait en concurrence sur ce dossier avec Swiss Re, mettrait la main sur 18 milliards de livres (24,8 milliards d’euros) d’actifs, portant ses fonds sous gestion à environ 70 milliards. Le prix de la transaction, qui s'élèverait à plus de 1 milliards de livres selon Sky News, pourrait rapidement monter en cas de surenchère d’Admin Re, la filiale de fonds d’assurance vie fermés de Swiss Re.
Sectoral Asset Management, une boutique canadienne spécialisée dans le secteur de la santé, a signé un accord avec Allfunds Bank afin que cette dernière distribue ses fonds en Italie, rapporte Bluerating. Les produits qui seront disponibles sur la plate-forme Allfunds Bank sont : Variopartner Sicav – Sectoral Emerging Markets Healthcare Fund, un fonds investi dans les secteurs pharmaceutique, des génériques, de la medtech et des services de santé dans les marchés émergents ; et Variopartner Sicav – Sectoral Generics Fund, un fonds investi dans les génériques à l’échelle mondiale.
Morgan Stanley IM a annoncé la réouverture le 1er octobre du fonds Morgan Stanley Investment Funds Global Brands, fermé depuis novembre 2013, rapporte Funds People Italia. Le fonds avait été fermé après avoir atteint 18 milliards de dollars d’encours ; il en compte actuellement 14,4 milliards de dollars (au 31 juillet). Morgan Stanley IM s’attend à ce que l’encours du fonds baisse encore à 12 milliards de dollars.
Les actifs sous gestion des fonds d’investissement collectifs dans le monde se sont contractés de 1.440 milliards de dollars ou 4% au mois d’août pour s'établir à 34.700 milliards de dollars au 31 août, selon des statistiques communiquées par Lipper. L’essentiel de la baisse est lié à des pertes de marché, la décollecte nette étant estimée à 20,8 milliards de dollars, précise Lipper. Toutes les classes d’actifs ont terminé le mois avec des rendements négatifs, les fonds dédiés aux actions affichant le plus mauvais résultat avec une performance négative de 6,9% en moyenne en dollar. Dans la classification Lipper sur les actions, on observe pourtant des souscriptions nettes sur l’Equity Global hors Etats-Unis, avec un montant de 13,7 milliards de dollars, les actions japonaises (5,3 milliards de dollars) et les actions européennes (3,4 milliards de dollars). Les fonds d’actions américaines ont de leur côté renoué avec la collecte, pour un montant de 1,7 milliard de dollars. Du côté des sorties nettes sur les stratégies actions figurent l’Equity Global avec un montant de 10,5 milliards de dollars, les actions émergentes ou «Equity Emerging Markets Global» (9,1 milliards de dollars) et les actions Asie-Pacifique hors Japon (8,2 milliards de dollars). Les fonds obligataires toutes catégories confondues ont subi une décollecte de 38 milliards de dollars, une partie de ces sorties se retrouvant dans les fonds monétaires qui ont attiré 28,5 milliards de dollars.
H2O Asset Management (H20 AM) se porte bien… La société de gestion affiche désormais un encours de 7,1 milliards d’euros à fin juin 2015 après avoir enregistré une progression en 2015 de ses actifs sous gestion de 1,2 milliard d’euros. Pour la seule collecte nette, le montant est de 1 milliard d’euros. Et la tendance ne devrait pas s’inverser dans un proche horizon. La société co-fondée par Bruno Crastes devrait effectivement bientôt lancer un nouveau fonds obligataire « global aggregate ». En outre, H2O AM entend tirer profit du lancement à la fin décembre 2014 de son fonds : H2O AM MultiEmerging Debt – à l’origine de l’arrivée de Thomas Delabre – investi en titres obligataires émergents. Interrogé par Newsmanagers, sur les difficultés des marchés dans cette partie du monde et sur les conséquences que cela pourrait avoir sur le comportement du fonds, Bruno Crastes a tenu à préciser qu’il était depuis 2011-2012 négatif sur ces marchés. Mais lancer un fonds sur cet univers d’investissement n’est pas incompatible. «Sur l’aspect directionnel, la prudence est de mise et nous pensons effectivement que les actifs vont se déprécier, mais nous réalisons également de nombreux arbitrages entre pays car il existe de nombreuses opportunités », a t-il expliqué. Et sachant qu’il faut un track record d’au moins trois ans pour un fonds, Bruno Crastes juge même intéressant de lancer H2O MultiEmerging Debt en bas de cycle. Les chiffres donnent pour l’instant raison au responsable, avec un fonds dont la performance est supérieure de l’ordre de 7 % à 8 % par rapport à l’indice. « Nous vendons cet OPCVM à des investisseurs qui souhaitent arbitrer à l’intérieur de la classe d’actif », a expliqué le dirigeant. les investisseurs raisonnent en deux temps : un premier qui est le temps de l’allocation et donc à l’exposition consacrée aux émergents, et un autre lié au choix du gérant pour la mettre en place. C’est ici seulement que nous intervenons », a-t-il indiqué. Avec le gonflement de son encours, H2O AM a constaté une évolution dans la typologie de sa clientèle. Concrètement, les actifs venus d’Asie-Pacifique et Moyen Orient représentent 40 % des actifs sous gestion de la société, comme pour l’Europe. Les encours issus du Royaume-Uni représentent le solde. Le poids des investisseurs européens est allé croissant, grâce a une collecte positive mais aussi à un effet marché sur les fonds ouverts. En revanche, pour la partie collecte nette, s’agissant des fonds ouverts, il est difficile de savoir quel est son poids exact. Seule certitude : sur les trois milliards d’actifs sous gestion pour ces fonds en Europe, les conseillers en gestion de patrimoine indépendants sont bien présents, aux côtés d’institutionnels. « Nous sommes encore petits dans le domaine de la distribution », reconnaît Bruno Crastes. Mais le fondateur de la société insiste : H2O AM n’a pas vocation à faire de la collecte a tout prix et à voir ses encours progresser au- delà du raisonnable .La société est plus tournée vers la qualité du service et de la performance. « Entre les sociétés de gestion entièrement dédiées à l’augmentation des actifs et des sociétés de hedge funds s’adressant à des investisseurs non traditionnels, il y a de la place pour des sociétés hybrides tournées vers l’investisseur, et la qualité de la performance », a indiqué Bruno Crastes. De fait, le responsable peut rappeler ce qui constitue l’un de ses crédos : « dans des marchés de tôle ondulée, l’ennemi de la performance, c’est la taille des actifs ». Et de fixer un seuil à 15 milliards d’euros au-delà duquel performance et qualité de service sur des fonds de performance absolue ne sont plus au rendez-vous. Aussi la société de gestion a-t-elle affecté une capacité maximum pour chaque type de produit et n’acceptera plus de nouveaux clients au-delà une fois cette limite atteinte. Par exemple, sur les produits de performance absolue la limite est estimée aujourd’hui à 10 milliards d’euros. L’objectif est encore loin mais les investisseurs sont prévenus …
La société de gestion Ark Investment Management, spécialisée dans les ETF thématiques, a annoncé que son ETFARK Web x.0 ETF (NYSEARCA: ARKW) est devenu le premier ETF à investir dans le bitcoin. Ark a réalisé un investissement pour l’ETF en rachetant des titres du Bitcoin Investment Trust, qui cherche à suivre le prix de la monnaie virtuelle et qui a été lancé par Grayscale le 4 mai dernier. La stratégie ARK Web x.0 ETF investit dans des sociétés de rupture qui favorisent la mutation de tous les secteurs de l'économie. Les changements s’accélèrent au travers de percées numériques et technologiques, qui modifient en profondeur le comportement des entreprises et des consommateurs.
Edmond de Rothschild (France) a annoncé l’arrivée à compter du 1er septembre de Muriel Tailhades en tant que directeur des investissements de la banque privée. A ce titre, elle devient membre du comité exécutif élargi et est rattachée à Vincent Taupin, président du directoire d’Edmond de Rothschild.Muriel Tailhades, 42 ans, était depuis 2013 directeur général délégué de CCR Asset Management depuis 2013, dont elle était aussi directeur des investissements depuis 2010. Elle avait rejoint la banque privée d’UBS en janvier 2003, puis la société de gestion UBS Global Asset Management (devenue CCR Asset Management après le rachat de CCR par UBS en 2009) en tant que responsable du pôle allocation d’actifs et gérante de fonds. Muriel Tailhades a démarré sa carrière en 1995 comme gérante dans le groupe CaixaBank avant de rejoindre en 1999 Deutsche Bank en tant que gérante de portefeuilles diversifiés.
Le groupe OGF, spécialisé dans les services funéraires, a annoncé le 17 septembre l’arrivée à son capital d’un nouveau partenaire. En effet, un accord a été trouvé entre Pamplona Capital Management, qui reste actionnaire majoritaire, et Ontario Teachers’ (le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario), pour faire rentrer ce dernier comme actionnaire minoritaire dans la structure capitalistique qui contrôle OGF, dans un premier temps à hauteur de 30 %, avant de monter à plus de 40 %. L’opération devrait être finalisée le 25 septembre prochain. Ce nouveau partenaire conforte la stratégie actuelle du Groupe qui est reconduite dans un plan d’entreprise quinquennal « Dynamic 2020 » au cours duquel, le groupe disposera de près de 200 millions d’euros d’investissement. Pamplona Capital Management, actionnaire majoritaire depuis 2013, conserve cette position, et l’équipe de management reste associée et présente dans le nouvel équilibre.
Stanhope Capital vient de nommer Bernard Kalfon en qualité d’associé qui sera chargé de développer la base de clientèle privée et institutionnelle en dehors du Royaume-Uni, principalement en France et en Israël. Bernard Kalfon, qui a plus de vingt ans d’expérience, a notamment travaillé chez Société Générale Asset Management, Salomon Brothers-Citibank et Bear Sterns. Il a co-fondé en 2009 Nexar Capital, une société de gestion alternative proposant des fonds de fonds et des produits alternatifs maison aux investisseurs institutionnels et aux investisseurs fortunés. Union Bancaire Privée UBP SA a racheté Nexar en 2012. Les actifs sous gestion de Stanhope Capital, co-fondé et dirigé par Daniel Pinto, s'élèvent à environ 9,5 milliards de dollars.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) remet à plat l’organisation de sa ligne métier Institutionnels. La société de gestion, filiale du groupe BNP Paribas, a en effet annoncé, ce 17 septembre, toute une série de nominations au sein de cette activité, dirigée par David Kiddie. Objectif: renforcer notamment ses expertises en investissement et sa recherche. Dans ce cadre, Guy Williams a été nommé directeur des investissements («chief investment officer») de la ligne de métier Institutionnels de BNPP IP. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience, sera chargé de renforcer la collaboration entre les différentes équipes de gestion, de développer la stratégie d’investissement et de promouvoir la vision des marchés de la ligne métier institutionnels. Guy Williams officiait précédemment en qualité de directeur des investissements de Fischer, Francis, Trees & Watts (FFTW), le spécialiste de la gestion Taux internationaux de BNPP IP. Il a rejoint BNPP IP en 2010 lors de l’intégration de Fortis Investment, où il était responsable mondial des devises et du fixed income (Global Head of Fixed Income and Currencies). Guy Williams est rejoint par Daniel Morris, stratégiste d’investissement senior («senior investment strategist»), et Richard Barwell, économiste senior («senior economist»). A ces postes nouvellement créés, ils auront également la lourde tâche de promouvoir la collaboration entre les équipes d’investissements et devront définir les vues de marchés susceptibles de générer de l’alpha pour l’ensemble des classes d’actifs. Daniel Morris, qui compte 19 ans d’expérience dans le secteur de l’investissement, officiait précédemment chez TIAA-CREF Asset Management en tant que «Global Investment Strategist». Pour sa part, Richard Barwell, qui travaille dans la gestion depuis plus de 14 ans, était précédemment «senior european economist» au sein de la division «Markets & International Banking» chez Royal Bank of Scotland. En parallèle, BNPP IP a annoncé la nomination de Dominick DeAlto en remplacement de Guy Williams au poste de directeur des investissements et responsable de FFTW et des activités fixed income de la ligne métier Institutionnels. A ce titre, il sera chargé de poursuivre le développement de l’expertise Taux internationaux qui compte actuellement plus de 75 professionnels de l’investissement et qui offre 40 stratégies d’investissement. Avant cela, Dominick DeAlto était «Head of Global Multi-Sector and Sector Rotation» au sein de BNPP IP, société qu’il a intégrée en 2013. A peine nommé, Dominick DeAlto a déjà procédé à deux changements au sein de son équipe. Ainsi, Timothy Johnson a été nommé responsable des stratégies Total Return Multi-Sector («Head of Total Return Multi-Sector») qui regroupent les équipes Global Multi-Sector et Global Sovereign, tandis que Dan Singleman rejoint BNPP IP en tant que gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe «Sector Rotation Alpha». Auparavant, Timothy Johnson officiait chez FFTW, société qu’il avait rejoint en 2013, au poste de «Head of Global Sovereign Fixed Income». Pour sa part, Dan Singleman travaillait précédemment en tant que gérant de portefeuille chez Aflac Global Investments. Avant cela, il avait passé huit ans chez BNPP IP, le plus récemment comme gérant de portefeuille en charge du crédit «Investment Grade» américain.
Jeremy Church, qui officiait jusque-là en tant que co-gérant du fonds Fidelity Global Inflation Linked Bond (800,5 millions de livres d’encours), a quitté la société de gestion, rapporte FundWeb. Andrew Weir, gérant principal, devient désormais le seul responsable de la gestion de ce fonds. Jeremy Church travaillait chez Fidelity depuis 12 ans, devenant co-gérant du fonds en 2013.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Brooks Macdonald a dévoilé, le 17 septembre, une progression de 8% de son bénéfice avant impôts à l’issue de son exercice fiscal 2014/2015 clos au 30 juin 2015. De fait, au 30 juin 2015, son bénéfice avant impôt s’établit à 11,4 millions de livres contre 10,6 millions de livres au 30 juin 2014. Après impôt, son bénéfice ressort à 9,15 millions de livres contre 9 millions de livres un an plus tôt. A l’issue de l’exercice fiscal écoulé, ses revenus ont augmenté de 12% pour s’établir à 77,7 millions de livres fin juin 2015 contre 69,1 millions de livres fin juin 2014.Au 30 juin 2015, ses fonds discrétionnaires sous gestion atteignent 7,41 milliards de livres contre 6,55 milliards de livres au 30 juin 2014, soit une croissance de 13,1% sur un an. Une progression à mettre au crédit d’une collecte nette de 645 millions de livres et d’un effet performance de 218 millions de livres. A elle seule, Brooks Macdonald Funds, l’activité de gestion de fonds du groupe, a vu ses encours augmenter à 663 millions de livres à fin juin 2015 contre 518 millions de livres un an plus tôt, soit une hausse de 28%.
Les actifs sous gestion des fonds de placements recensés par Swiss Fund Data et Morningstar se sont contractés de 22 milliards de francs suisses au mois d’août pour s'établir à 878,4 milliards de francs suisses. Le secteur essuie par ailleurs un flux de trésorerie net sortant de 840 millions de francs suisses, indique le rapport mensuel de la Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA). «Durant le mois sous revue, les Bourses ont en partie accusé des baisses significatives. L’une des principales causes de ce fléchissement a été l'évolution négative du marché en Chine, qui a entraîné une chute du volume des fonds de 2,5% en Suisse», indique Markus Fuchs, directeur de l’association cité dans un communiqué.Les fonds obligataires ont enregistré l’hémorragie la plus importante, avec 1,7 milliard de francs suisses de retraits, devant les fonds en actions (-305 millions de francs suisses). A l’inverse, les fonds alternatifs ont enregistré des entrées nettes pour un montant de 359 millions de francs suisses.
Credit Suisse a indiqué le 17 septembre que sa nouvelle stratégie serait présentée le 21 octobre. Dans une invitation signée du nouveau directeur général Tidjane Thiam et du président du conseil d’administration Urs Rohner, Credit Suisse précise qu’il présentera la mise à jour de son modèle d’affaires et de son organisation. Les résultats du troisième trimestre seront également dévoilés.Selon une information rapportée récemment par l’hebdomadaire Schweiz am Sonntag, Credit Suisse compterait vendre sa filiale de banque privée aux Etats-Unis. Celle-ci a environ 100 milliards de francs d’actifs sous gestion, mais n’enregistre pas de croissance.Le groupe envisagerait également de réduire ses activités de courtage, notamment le «prime brokerage», qui fournit des services à des gros clients comme les hedge funds.
Le mystère s’épaissit autour d’un fonds de l’Etat malaisien, Malaysia Development Bhd, et d’argent manquant au Moyen-Orient , rapporte le Wall Street Journal. La semaine dernière, des personnalités de haut rang d’Abu Dhabi essayaient de comprendre pourquoi un transfert de 1,4 milliard de dollars que le fonds malaisien a fait à une contrepartie de l’émirat du Moyen-Orient n’a pas été reçu. Maintenant, ils s’interrogent sur une somme de 993 millions de dollars que le fonds a indiqué avoir versée au fonds d’Abu Dhabi, l’International PEtroleum Investment, et qui semble avoir disparue.
Le groupe américain State Street Corporation a recruté Mark England en qualité de «senior vice president» et responsable commercial pour le secteur de la gestion d’actifs en Asie («head of asset manager sector sales»), basé à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressé, qui compte plus de 17 ans d’expérience dans les services financiers, arrive en provenance de Citibank où il occupait dernièrement le poste de responsable des ventes auprès des gestionnaires d’actifs («head of asset managers sales») pour la division dédiée aux services aux investisseurs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez State Street, Mark England est chargé d’accélérer le développement de State Street et de mettre en œuvre sa stratégie commerciale dans le secteur de la gestion d’actifs dans la région asiatique. A ce titre, il est rattaché à Kevin Wong, responsable des solutions pour l’Asie-Pacifique chez State Street. Mark England remplace Paul Khoury, lui aussi «senior vice president», qui a récemment été nommé responsable de State Street Global Services pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Fondab, qui détient et gère la plate-forme suédoise de fonds Fondmarkanden.se, a recruté Mikael Tjäder en tant que nouveau patron, rapporte realtid.se. L’intéressé a 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Il vient de Carnegie Investment Bank, mais il a aussi travaillé pour HQ Bank et Handelsbanken Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI) étoffe son équipe dédiée aux actions asiatiques avec le recrutement d’Oliver Lee au poste de directeur des investissements («Investment Director») pour les actions asiatiques. Basé à Hong Kong, l’intéressé a intégré la société de gestion le 14 septembre et il travaillera aux côtés de Josh Crabb, Diamond Lee, Kris Whitlock et Dmitry Lapidus. Cette équipe a reçu le feu vert des autorités locales en avril 2015 pour opérer à Hong Kong. Elle gère actuellement trois fonds: Old Mutual Asian Equity Income Fund et Old Mutual Pacific Equity Fund, tous deux gérés par Josh Crabb, et Old Mutual Greater China Equity Fund, géré par Diamond Lee. Ces trois fonds sont des compartiments de Old Mutual Global Investors Series, domicilié à Dublin.Oliver Lee arrive en provenance de Schroder Investment Management où il a travaillé au sein de sa division dédiée aux stratégies alternatives. Avant cela, il a officié pendant quatre ans chez Sloane Robinson, une boutique de gestion spécialisée dans les actions asiatiques et marchés émergents. Il avait rejoint Sloane Robinson en provenance de Goldman Sachs où il a passé deux ans au sein de la division actions. Oliver Lee a débuté sa carrière chez UBS en 2000, à la fois à Zurich et à Londres.
Le gestionnaire américain BlackRock a nommé Aitor Jauregui au poste de responsable du développement de l’activité pour l’Espagne, le Portugal et Andorre, rapporte Funds People. L’intéressé travaillait jusqu’ici en tant que directeur de la distribution pour iShares, filiale de BlackRock, et était également membre de l’équipe de direction de BlackRock pour la péninsule ibérique.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable du développement de BlackRock dans la région pour l’ensemble des activités de la société de gestion : institutionnelle, gestion de fortune et iShares. A ce titre, il est rattaché à Dominik Rohe et Nicolas Gomez, respectivement responsable de l’activité gestion de fortune et des institutionnels et responsable d’iShares pour la région.Aitor Jauregui a intégré BlackRock en 2011 et compte plus de 14 ans d’expérience dans l’industrie financière. Il a débuté sa carrière chez Safei Banca Privada avant de devenir le responsable du développement de la plateforme électronique de négociation obligataire MTS dans la péninsule ibérique.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) étoffe son équipe commerciale sur le marché espagnol avec le recrutement de Susanna Olaya en qualité de commercial junior (« junior sales), rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée travaillait précédemment au sein du département commercial de Deutsche Bank en charge du lancement et du suivi des fonds d’investissement. Avec cette embauche, l’équipe de Luis Ojeda, responsable de Deutsche AWM pour l’Espagne et le Portugal, compte désormais neuf membres.
De plus en plus d’investisseurs institutionnels d’Europe du Nord choisissent d’abandonner leurs gestionnaires externes afin de bâtir leurs propres équipes de gestion en interne, montre une étude de la société danoise de conseil Kirstein, citée par Realtid.se. Il s’agit d’une pratique répandue pour les classes d’actifs alternatives, mais elle s’étend aussi aux placements traditionnels comme les actions et les obligations, indique Casper Hammerich, analyste et conseiller de Kirstein. La maîtrise des coûts explique cette tendance, mais aussi la volonté de mieux comprendre les investissements et d’avoir davantage de transparence.
Le redressement du marché immobilier chinois s’est poursuivi en août pour le quatrième mois consécutif, selon les chiffres communiqués vendredi par le Bureau d’Etat des statistiques (BES). Le prix des logements neufs a augmenté en moyenne de 0,3% le mois dernier, selon les calculs effectués par Reuters sur la base des chiffres du BES. Les analystes ne croient toutefois pas à une reprise à grande échelle et à brève échéance en raison du grand nombre de logements invendus dans la plupart des grandes villes qui dissuade les entrepreneurs de construire.
La Banque populaire de Chine (BPC) a ordonné aux banques du pays de surveiller attentivement les transactions de devises étrangères de leurs clients pour empêcher les arbitrages transfrontaliers illicites sur le marché des changes, a-t-on appris vendredi de sources directement informées de cette initiative. La BPC a augmenté les frais de règlement de certaines banques qu’elle semble ainsi soupçonner d’aider leurs clients à effectuer ce type d’arbitrage secret. «Plusieurs banques ont reçu la notification de la BPC jeudi soir», a dit une source, ajoutant que la hausse «punitive» des frais de transaction qui leur est infligée reflète une activité excessive sur le marché des changes ces derniers temps.
Le gouvernement suisse prévoit à présent une croissance de 0,9% cette année, au lieu d’une précédente estimation de 0,8%. Mais il a ramené sa prévision de croissance de 2016 à 1,5% contre 1,6%. Il attend par ailleurs une inflation négative de -1,1% cette année, au lieu de -1,0% précédemment et positive de 0,1% l’an prochain, au lieu de 0,3%. «La situation économique s’améliorera à condition que la conjoncture internationale reste favorable et, notamment, que la reprise se confirme dans la zone euro», souligne-t-il.
Les mises en chantier ont reculé de 3,0% au rythme annuel de 1,13 million d’unités le mois dernier, a annoncé jeudi le département du Commerce. La statistique de juillet a été révisée à la baisse au rythme de 1,16 million d’unités, contre 1,21 million en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters prédisaient un rythme de 1,17 million d’unités en août. Malgré cette contraction, le rythme des mises en chantier reste supérieur à un million pour un cinquième mois consécutif.
«La Banque nationale suisse n’a pas de cours spécifique en tête pour le franc vis-à-vis de l’euro», a assuré hier Thomas Jordan, le président de la BNS, après la réunion de situation économique et monétaire du mois de septembre. A cette occasion, la BNS a reconduit sa politique. Le taux d’intérêt appliqué aux avoirs en comptes de virement reste inchangé à -0,75%, et la fourchette de fluctuation du Libor à trois mois en francs est maintenue entre -1,25 et -0,25%.
Le graphique ci-contre représente l’indice des conditions monétaires et financières aux Etats-Unis depuis 1990 ainsi que l’écart de production estimé par la Fed de Chicago. Les barres grisées datent les récessions recensées par le National Bureau of Economic Research.