Les clients de la plate-forme suédoise Nordnet vont pouvoir investir dans le fonds RobecoSAM Global Child Impact, selon Realtid.se. Le fonds est investi dans les sociétés qui ont une attitude responsable vis-à-vis des enfants et de leur protection.
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a nommé Ayaz Ebrahim au poste de responsable de l’allocation d’actifs pour l’Asie Pacifique au sein de l’équipe actions marchés émergents et Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Il sera basé dans les bureaux de Hong Kong de JP Morgan AM et il sera rattaché à Richard Titherington, directeur des investissements au sein de l’équipe actions marchés émergents et Asie-Pacifique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Ayaz Ebrahim travaillera en étroite collaboration avec les gérants de portefeuille de JP Morgan AM à Londres et à New York afin de les aider à avoir accès à un réseau d’analystes en Asie. Ayaz Ebrahim arrive en provenance d’Amundi Hong Kong où il était directeur des investissements en charge des actions asiatiques hors Japon et directeur général adjoint pour l’Asie. Avant cela, il avait occupé le poste de directeur des investissements pour l’Asie-Pacifique chez HSBC Global Asset Management et chez Deutsche Asset Management.
Le réseau mondial d’avocats Dentons a annoncé le 26 novembre l’accroissement de sa présence dans les plus grands centres financiers internationaux grâce à son rapprochement avec le cabinet luxembourgeois OPF Partners. OPF Partners est un important cabinet luxembourgeois, classé par Chambers et The Legal 500 en banque et finance, corporate, fonds d’investissement, fiscalité, immobilier et résolution des litiges. Ses 34 avocats dont neuf associés rejoindront Dentons Europe LLP le 1er janvier 2016.En 2015, Dentons s’est établi dans six des plus grandes places financières internationales et dispose désormais de bureaux dans 20 des 25 premiers centres d’affaires mondiaux, notamment : Londres, New York, Hong Kong, Singapour, Séoul, Toronto, San Francisco, Washington DC, Chicago, Boston, Francfort, Sydney, Dubaï, Montréal, Vancouver, Shanghaï, Doha et Shenzhen.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur les six premiers mois de son exercice fiscal clos au 30 septembre 2015, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley a publié un bénéfice avant impôt de 2 millions de livres, contre une perte de 3,9 millions de livres à l’issue du premier semestre 2014. Une performance à mettre au crédit d’une politique drastique de réduction de coûts. Ainsi, au 30 septembre 2015, les coûts ressortent à 73,1 millions de livres contre 77 millions de livres au 30 septembre 2014, soit une baisse de 5%. Dans le même temps, son chiffre d’affaires a progressé de 2,75% pour atteindre 74,9 millions de livres au 30 septembre 2015 contre 72,9 millions de livres au 30 septembre 2014. Seul point noir : le groupe britannique accuse un léger repli de ses fonds sous gestion et sous administration en l’espace d’un an. De fait, ses encours ressortent à 20 milliards de livres à fin septembre 2015 contre 20,2 milliards de livres au 30 septembre, soit un recul de 1%. Par rapport à fin mars 2015 (21,3 milliards de livres), les encours subissent un recul de 6,1%, pénalisés principalement par un effet de marché négatif de 1,5 milliard de livres alors que la collecte nette a été très modeste sur le deuxième trimestre à environ 200 millions de livres.
Le gestionnaire de fortune Kleinwort Benson vient de recruter Annabel Breakey, une ancienne gérante de Brewin Dolphin, en qualité de gérante de fonds discrétionnaire, rapporte Investment Week. L’intéressé rejoint le bureau de Londres de Kleinwort Benson après avoir passé trois ans dans le bureau de Newcastle de Brewin Dolphin où elle était « assistant investment manager ». Avant cela, elle avait travaillé chez Canadian Imperial Bank of Commerce et Portas Communication. Dans ses nouvelles fonctions chez Kleinwort Benson, elle devra participer activement à la croissance des actifs sous gestion de la société en ciblant les canaux de distribution directs et les intermédiaires.
Old Mutual Global Investors (OMGI), filiale de Old Mutual Wealth, a annoncé, ce 26 novembre, la promotion à compter du 1er décembre 2015 de Lloyd Harris en qualité de gérant de fonds principal (« Lead Fund Manager ») pour son fonds Old Mutual Corporate Bond dont les encours s’élèvent à 482 millions de livres. Il remplace ainsi Christine Johnson qui prend du recul et cède donc la gestion de ce fonds. Christine Johnson, responsable de l’obligataire, officiera désormais en qualité de gérante adjointe, ce qui doit lui « permettre de consacrer davantage de son temps au développement de l’activité fixed income d’OMGI », indique la société de gestion dans un communiqué. Lloyd Harris a été analyste crédit senior chez OMGI jusqu’en janvier 2012 puis il a officié en qualité de co-gérant sur ce fonds Old Mutual Corporate Bond depuis mai 2015. La société de gestion précise qu’il n’y aura aucun changement dans les processus d’investissement du fonds ni dans ses objectifs. Toutefois, sous la direction de Lloyd Harris, le fonds se concentrera principalement sur la sélection de valeurs (« stock picking ») et l’allocation d’actifs, tout en réduisant légèrement l’accent mis jusque-là sur le risque de taux d’intérêt. En outre, ce fonds adoptera un nouvel indice de référence, se concentrant désormais sur le iBoxx GBP Non Gilts au lieu du IA Sterling Corporate Bond sector. Par ailleurs, OMGI a confirmé, qu’à partir du 1er décembre 2015, Tim Baker sera promu au poste nouvellement créé de responsable du crédit (« Head of Credit »). L’intéressé, qui a intégré la société de gestion en septembre 2012, est actuellement responsable de la recherche crédit. Tim Baker devient également co-gérant du Old Mutual Monthly Income Bond Fund (150 millions de livres d’encours) aux côtés de Christine Johnson. Avec cette réorganisation, Bastian Wagner, actuel co-gérant du fonds, « concentrera ses efforts sur la gestion du Old Mutual Monthly Income High Yield Bond Fund », indique OMGI
Est-ce le souvenir d’une grammaire fastidieuse à apprendre dans notre prime enfance ? Ou plus largement celui d’une langue dont on loue la « sophistication » à l’étranger pour ne pas dire « complexité » ? Toujours est-il que nous, Français, comprenons sans doute plus facilement ces « exceptions qui confirment la règle », selon la formule consacrée. Dès lors, dans le monde de l’asset management, Newsmanagers a fait aussi l’actualité cette semaine en tendant le micro à un investisseur institutionnel plutôt détonnant dans le paysage actuel. Comment ? En se disant pas vraiment convaincu que la finance était l’élément moteur pour régler les problèmes sociétaux, y compris les problèmes de climatologie. Et d’appeler la finance à faire d’abord le ménage chez elle…Quand bien même Agrica Epargne, l’investisseur en question, mène une politique d’investissement responsable, il faut un sacré cran pour exposer un point de vue aussi différent des autres. Car il faut bien l’avouer, à quelques encablures de la COP 21, la gestion d’actifs cette semaine ne veut voir non pas une seule tête, mais une seule couleur : le vert. Résultat, les annonces d’investisseurs institutionnels et de sociétés de gestion pleuvent, qui se préoccupent de laisser à nos descendances une planète encore vivable. Parfois cependant, il convient de ne pas aller très loin dans les convictions, sous peine d’être, pour le coup, un peu refroidi. Ainsi, une large proportion d’institutionnels européens a exprimé son désir d’accroître son exposition aux infrastructures renouvelables. Mais c’est d’abord l’aspect financier qui a primé. La diversification des portefeuilles, les cash flows de long terme et les rendements figurent loin devant l’environnemental comme facteur ayant déterminé leur décision d’investissement. Même constat dans l’enquête Novethic sur les pratiques d’investissement responsable des investisseurs institutionnels européens. Le climat est bien une priorité pour plus de la moitié d’entre eux, mais rares sont ceux qui ont décidé d’exclure les énergies fossiles de leurs investissements. Pourtant, comme pour enfoncer le clou, ou rassurer, selon son degré de conviction, les critères ESG sont compatibles avec la création de valeur, a martelé Russell Investments dans une étude. Et l’on peut imaginer que cette idée a déjà fait son chemin parmi les grands acteurs de la finance. C’est le cas de la Caisse des Dépôts qui a annoncé sa volonté de réduire de 20 % par milliers d’euros investis d’ici 2020 l’empreinte carbone de ses portefeuilles d’actions. C’est également le cas de la Banque européenne d’investissement (BEI), BNP Paribas et Vigeo qui vont lancer ensemble une solution d’investissement durable permettant aux investisseurs de faire coïncider leurs objectifs financiers et de transition énergétique. Pragmatique comme les Britanniques savent l’être, Aberdeen AM a également réalisé une étude montrant qu’entre les critères E, S et G c’est le G qui compte. Autrement dit, la gouvernance d’entreprise est un moteur essentiel de la performance en matière de placement. A propos de pragmatisme, et de logique, les Français ont aussi du talent. Paris Europlace s’est ainsi engouffré dans la brèche de la transition énergétique. Sachant que le produit de la TTF à venir devrait être affecté à des projets liés au climat, l’association a fait une proposition au gouvernement. Adieu la TTF et en contrepartie, les contributions des entreprises bancaires, d’assurance et de gestion d’actifs françaises bâtiront un « fonds d’investissement transition énergétique » avec 10 milliards d’euros à horizon 2020 à la clé. A suivre… Cela étant, le risque lorsque la période est propice à s’engouffrer dans un mouvement aussi important et contre lequel on peut difficilement être contre, c’est d’y retrouver des acteurs qui en abusent quelque peu. Au terme d’une étude portant sur une centaine de fonds ouverts mettant en avant un caractère ISR, l’AMF a pointé un certain nombre de produits où la notion d’ISR est plus que vague. Pour y remédier, le régulateur a proposé plusieurs pistes d’amélioration.Bien naturellement, ce raz de marée d’annonces estampillées ESG a laissé peu de place à d’autres actualités. Notons toutefois que des sociétés suisses voient de nouveau grand. Swiss Life par exemple mise sur 50 milliards de francs d’actifs sous gestion d’ici à 2018 contre 34 milliards de francs l’an passé, et Banque J. Safra Sarasin a signé un accord en vue de l’acquisition de l’activité de banque privée Bank Leumi Luxembourg. De l’autre côté des Alpes aussi, l’italien Azimut affiche lui aussi ses ambitions en ayant mis la main sur sa sixième société de gestion en Australie. L’actuel optimisme des investisseurs leur donne pour le moment raison dans leurs stratégies de croissance externe ou organique. En Europe notamment, les investisseurs ont clairement annoncé leur intention d’augmenter leur exposition aux actions. Toutes classe d’actifs confondues, ce sont comme toujours les plus grosses sociétés de gestion qui en profitent le plus. En octobre, le tiercé de tête en matière de collecte sur le vieux Continent était composé de BlackRock, Aviva et Amundi. Au moins ici, il n’y a pas d’exception à la règle.
Caceis a déployé ces trois derniers mois, auprès de 3.000 gérants de fonds d’investissement, OLIS Mobile, une application web mobile dédiée au suivi de leurs portefeuilles administrés par l’asset servicer. L’application donne aux clients de Caceis un accès en temps réel aux fonctionnalités soumises à échéances comme la validation des valeurs liquidatives. Objectif : permettre l’acte de gestion à tout moment, via un smartphone ou une tablette. Facile et rapide, OLIS Mobile permet à l’utilisateur de piloter ses portefeuilles en toute autonomie. Depuis son tableau de bord, le gestionnaire de fonds visualise les tâches de la journée par degré d’urgence et peut valider en quelques « taps » les valeurs liquidatives ou contacter directement les équipes de valorisation. L’application intégrera très prochainement d’autres fonctions. Les utilisateurs pourront notamment suivre en direct la collecte de chacun de leur fonds. OLIS Mobile renforce l’offre digitale de Caceis. Il est le complément du portail OLIS, récemment revisité, qui permet aux clients – sociétés de gestion, investisseurs institutionnels, banques – de disposer d’une vision en temps réel de l’ensemble de leurs transactions et de leurs reportings. « Les usages de nos clients évoluent, nous créons de nouveaux outils digitaux pour faciliter leur quotidien et les accompagner dans leurs déplacements. OLIS Mobile permet aujourd’hui au gérant de valider ses valeurs liquidatives où qu’il se trouve. Demain, tous nos clients auront à portée de mobile accès à leurs fonctions privilégiées. L’innovation est au coeur de la relation que CACEIS entretient avec ses clients», commente Arnaud Misset, directeur des produits et solutions du groupe Caceis.
Jack Deino, l’ancien responsable des dettes des marchés émergents d’Invesco, vient de rejoindre BlackRock en qualité de directeur des dettes des marchés émergents, rapporte Citywire Global. L’intéressé avait quitté Invesco en août dernier après dix ans passés au sein de la société de gestion basée à Atlanta. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jack Deino sera basé à New York et sera rattaché à Sergio Trigo Paz, « managing director » et responsable de l’équipe obligataire des marchés émergents chez BlackRock.
ACOFI renforce ses équipes opérationnelles dans le cadre du développement de ses activités avec la nomination de Karina Perwald-Leroy, 43 ans, en qualité de Directeur Juridique et Responsable du Contrôle Interne et de la Conformité. Avocate de formation, Karina Perwald-Leroy a exercé chez Freshfields Bruckhaus Deringer avant de devenir Manager au sein du pôle Banque chez ATOS Consulting puis Responsable du Service juridique de State Street Banque de 2007 à 2011. Karina Perwald-Leroy a rejoint Groupe La Française en mars 2011 en tant que Directeur Juridique Groupe puis ACOFI en juin 2015.
Alors que le PEA PME peine à décoller, un amendement parlementaire a été déposé mardi soir à l’Assemblée nationale par le député Christophe Caresche dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2015 visant à permettre de transférer des fonds détenus sur une sicav à une PEA PME, de façon fiscalement neutre, rapporte le quotidien économique Les Echos. L’enjeu est loin d’être neutre alors que « 8,5 milliards d’euros ‘dorment’ sur des sicav monétaires qui ne rapportent désormais plus rien », selon Stanislas de Bentzmann, président de CroissancePlus. « Or les épargnants ne veulent pas sortir ces fonds, car ils redoutent l’imposition de leurs plus-values latentes. Défiscaliser ce ‘remploi’ des montants investis permettrait de donner un très fort coup d’accélérateur aux encours des PEA PME », ajoute-t-il. L’amendement sera débattu en milieu de semaine prochaine. Il constituerait d’un bon coup de pouce à un produit qui n’a pas totalement séduit les épargnants. Dix-huit mois après son lancement, le PEA PME affiche en effet un encours de 352 millions d’euros pour 38.200 comptes ouverts alors que les partisans de ce dispositif annonçaient, au moment de sa création, des flux de 1 à 2 milliards d’euros la première année.
Trusteam Finance prend un nouvel élan international. La société de gestion indépendante française annonce avoir obtenu l’agrément de commercialisation de sa gamme de fonds sur le marché suisse. L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a approuvé en date du 13 novembre 2015 les fonds Trusteam Optimum, Trusteam Roc et Trusteam Roc Europe pour la distribution aux investisseurs qualifiés et non-qualifiés en et à partir de la Suisse. Trusteam Finance souhaite, selon un communiqué, développer des relations avec une clientèle de banquiers privés, tiers gérants et Family Office en Suisse romande et par la suite en Suisse alémanique et dans le Tessin (Lugano). La prochaine étape pour le développement a l’international est la création au cours du premier semestre 2016 d’une Sicav de droit luxembourgeois afin d’aborder le Benelux. Créée en 2000, Trusteam gère aujourd’hui près de 850 millions d’euros d’actifs pour une clientèle de particuliers, d’institutionnels et de conseillers en gestion de patrimoine.
Après avoir rappelé la nature d’Agrica, et le rôle en son sein d’Agrica Epargne dont il est le directeur général délégué, Jean-Claude Guimiot, invité sur Newsmanagers TV, a rappelé le poids des encours gérés par le groupe – 6,3 milliards d’euros – en distinguant bien la partie « délégation » d’Agrica Epargne qui elle, représente 2,3 milliards d’euros. Dans son allocation, compte tenu de la nature assurantielle très développée du groupe, les obligations affichent naturellement un poids prédominant (75 %) auxquelles s’ajoutent une poche de 20 % d’actions et d’obligations convertibles, le solde étant consacré à de l’immobilier. Interrogé sur les conséquences sur son allocation du récent retour de la volatilité sur les marchés d’actions, Jean-Claude Guimiot a rappelé qu’en tant qu’investisseur de long terme, il recherche avant tout à détecter des gestions performantes sur le long terme. « Nous n’essayons pas de profiter des ondulations de marchés mais de trouver des gestions plus performantes sur le long terme », a-t-il indiqué. Sur le front obligataire, Jean-Claude Guimiot s’est montré critique sur les politiques monétaires qui, selon lui, ne donnent aucun résultat. « Dans le domaine des taux, nous sommes sur des marchés totalement manipulés », a-t-il fait remarquer en dénonçant le fait que l’on est désormais plus sensibles aux discours des responsables des banques centrales que des dirigeants eux-mêmes. Dans ce cadre, la remontée des taux aux Etats-Unis est une tentative de normalisation « mais on est encore loin du compte… ». Et de pointer les risques de la situation pour les marchés obligataires qui justifie aussi la surpondération des actions dans l’allocation depuis plusieurs semestriels.Dans un autre genre, Jean-Claude Guimiot est revenu sur la politique ESG de sa maison, pour faire encore une fois preuve d’une certaine originalité. « Je n’ai jamais pensé que la finance était l’élément moteur pour régler les problèmes sociétaux », a expliqué le responsable. « Y compris les problèmes de climatologie », a-t-il poursuivi, pour faire écho à la prochaine manifestation de la COP 21. « La finance peut se mobiliser mais il faut déjà qu’elle fasse le ménage chez elle », a-t-il indiqué. Le vrai vecteur de ces questions sociétales reste le politique et les consommateurs, a conclu Jean-Claude Guimiot, en se disant modérément optimiste sur le succès de la grande manifestation qui se tient à Paris. La vidéo peut être consultée en cliquant sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1368
Marc Raynaud est décédé mardi 24 novembre, a appris Newsmanagers. Il était président de BNP Paribas Investment Partners Luxembourg depuis 2009 et «Head of Global Funds Solutions» depuis 2010 pour BNP Paribas Investment Partners. Il siégait notamment au conseil d’administration de l’Afer. En 1989, Marc Raynaud avait rejoint Paribas Asset Management en tant que responsable des actions européennes. Il était devenu en 1991 responsable du département institutionnel, en charge du développement commercial pour l’Europe et le Moyen-Orient. De 1997 à 2009, il était responsable mondial de la distribution des fonds externes.Marc Raynaud a commencé sa carrière dans le groupe Paribas en 1979 dans la division Banque de financement et d’investissement en France (Paris), en Italie (Milan, Rome et Turin) et aux Etats-Unis (Houston, Texas).
Le groupe suisse UBS vient de nommer Edmund Koh au poste de responsable de son activité de gestion de fortune pour l’Asie-Pacifique. L’intéressé remplacera, à compter du 1er janvier 2016, Kathryn Shih qui a été promue au rang de « president » d’UBS Asie-Pacifique. Edmund Koh, qui a rejoint la banque suisse en 2012, est actuellement responsable d’UBS Wealth Management pour l’Asie du sud-est à Singapour.
Fullgoal s’ouvre de nouveaux horizons. Créée en 1999 à Shanghai, la société de gestion chinoise, dont les encours s’élèvent à 43 milliards de dollars, s’attaque en effet aux investisseurs européens et du Moyen-Orient. De fait, Fullgoal Asset Management (Hong Kong) Limited, filiale à 100% du groupe Fullgoal Fund Management, a dévoilé hier à Paris le lancement de sa sicav luxembourgeoise Ucits 4, baptisée Fullgoal International Funds. Ce nouveau véhicule « offre aux investisseurs européens et du Moyen-Orient un accès unique au marché chinois locaux », a ainsi avancé Michael Chow, directeur général et directeur du développement à l’international de Fullgoal Asset Management Limited, devant la presse et des clients. Fullgoal International Funds, qui propose une liquidité quotidienne, offre un accès direct au marché financier chinois pour les investisseurs du Vieux continent et du Moyen Orient. Cette sicav comprend trois compartiments, deux dédiés à l’obligataire et l’un axé sur les actions. Dans le détail, Fullgoal China Government Bond Fund a pour objectif une valorisation stable et à long terme du capital. Ce compartiment est principalement investi en Bons du Trésor chinois, obligations bancaires, Bons émis par la banque centrale et obligations municipales. Pour sa part, le compartiment Fullgoal China High Grade Bond Fund a également pour objectif une valorisation stable et à long terme du capital. Comme le précédent compartiment, il est également principalement investi en Bons du Trésor chinois, obligations bancaires, Bons émis par la banque centrale, obligations municipales et, en outre, obligations corporate de qualité équivalent « Investment grade »Enfin, le compartiment Fullgoal China Small-Mid Cap Growth Fund a pour objectif une valorisation du capital en valeur absolue. Il est investi principalement en petites et moyennes capitalisations chinoises cotées à Hong Kong. Pour chacun de ces compartiments, plusieurs parts sont disponibles, certaines offrant une protection contre le risque de change pour les investisseurs européens ou investis en dollars.
Adamas Asset Management, une société de gestion basée à Hong Kong dont les encours s’élèvent à environ 650 millions de dollars, et Ping An Trust Co Limited, filiale du groupe d’assurance chinois Ping An, ont noué une alliance afin de lancer conjointement un nouveau fonds qui investira dans les entreprises à forte croissance de la Grande Chine, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Selon Paul Heffner, cofondateur et directeur général d’Adamas, le fonds souhaite lever 500 millions de dollars de capitaux. Ce nouveau véhicule ciblera en particulier les entreprises de petite et moyenne taille en quête de croissance dans la Grande Chine.
L’économie grecque a subi une contraction plus marquée qu’initialement estimé au troisième trimestre, montrent des chiffres officiels publiés vendredi. Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,9% sur juillet-septembre selon les données corrigées des variations saisonnières publiées par l’institut national de la statistique, contre une estimation précédente de -0,5%. Sur un an, l’activité a baissé de 1,1% au troisième trimestre contre une précédente estimation de -0,4%. L’institut a en outre une nouvelle fois revu en baisse la croissance du deuxième trimestre, à 0,3% contre +0,4% annoncé au début du mois.
Pékin prévoit d’investir plus de 2.800 milliards de yuans (413,6 milliards d’euros) dans la construction de plus de 23.000 kilomètres de lignes de chemin de fer au cours des cinq prochaines années, rapportent vendredi des médias publics chinois, citant des sources industrielles. Ces projets ferroviaires entrent dans le cadre du treizième plan quinquennal, portant sur la période 2016-2020, adopté le mois dernier par les dirigeants du pays.
Taïwan a annoncé vendredi une nouvelle révision à la baisse de sa prévision de croissance pour cette année, du fait à la fois de la faiblesse des exportations de l’île vers la Chine et d’autres pays et d’une consommation des ménages atone. Selon le directorat général du budget, des comptes et des statistiques, le produit intérieur brut (PIB) devrait augmenter de 1,06% en 2015 contre +1,56% prévu en août et +3,28% en mai. Sur le seul troisième trimestre, l’activité a reculé de 0,63% sur un an.
La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque populaire de Chine (BPC) ont annoncé jeudi avoir testé avec succès leur accord bilatéral de swap de devises. Ces tests servent à confirmer leur aptitude opérationnelle et n’annoncent pas l’activation de ce filet de sécurité. En octobre 2013, les deux institutions ont mis en place un accord bilatéral de swap de devises d’un montant maximal de 350 milliards de renminbi chinois et de 45 milliards d’euros, «pour faire face à des perturbations soudaines et temporaires du marché du renminbi liées à des pénuries de liquidités dans les banques de la zone euro».
Lors d’une réunion informelle de la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, les eurodéputés auraient reconnu le caractère inévitable d’un report en totalité de l’application de la directive MIF 2, indique Bloomberg. Le report d’un an, au 1er janvier 2018, évoqué officiellement depuis plusieurs jours, doit encore formellement être proposé par la Commission européenne et approuvé par le Parlement.
Le rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui examine les activités nucléaires passées de l’Iran ne parviendra pas à une conclusion définitive, a averti jeudi le directeur de l’agence. La publication de ce rapport sur la «possible dimension militaire» (PMD) du programme nucléaire de la République islamique est prévue par l’accord conclu le 14 juillet entre Téhéran et les puissances du P5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni, Allemagne). Il sera rendu public la semaine prochaine. «Le rapport ne sera pas blanc ou noir», a déclaré Yukiya Amano lors d’une conférence de presse en marge d’une réunion régulière du conseil des gouverneurs de l’AIEA à Vienne (Autriche).
La Cour des Comptes propose de réduire à trois grandes allocations le nombre de minima sociaux, actuellement au nombre de neuf, pour en simplifier le système, le rendre plus équitable, plus efficace et plus efficient. Ces minima sociaux ont représenté des dépenses de 24,8 milliards d’euros en 2014, soit 43% de plus qu’en 2008 et l’équivalent de 1,16% du PIB. Le nombre d’allocataires a progressé dans le même temps de 17,6% pour atteindre 4,21 millions. Selon la Cour, ils permettent de réduire de 7,8 points le taux de pauvreté monétaire brut (égal au seuil de 60% du niveau de vie médian). Mais ils ne permettent pas vraiment aux allocataires de sortir de la situation de pauvreté, la moitié d’entre eux demeurant pauvres «en conditions de vie».
Le gouvernement du socialiste Antonio Costa, soutenu par l’extrême gauche, a prêté serment jeudi au Portugal, promettant de mettre fin à des années d’austérité. Le nouveau chef du gouvernement, ancien maire de Lisbonne, a promis de respecter les règles budgétaires européennes et a assuré que la consolidation des comptes publics se ferait de manière «plus saine». Le gouvernement compte 17 ministres dont quatre femmes.