UBS a annoncé ce vendredi dans un communiqué son intention de racheter 17 émissions d’obligations garanties et d’emprunts subordonnés ou non subordonnés propres pour une valeur totale de 16 milliards de francs suisses. La période d’offre publique prendra fin le 15 décembre, sous réserve d’une extension ou d’une clôture avancée.Le résultat de l’opération sera comptabilisé au quatrième trimestre 2015.
Partners Group a bouclé un programme immobilier à hauteur de 1,1 milliard de dollars. Engagé à 49% au moment de sa finalisation, ce programme inclut déjà dans son portefeuille quatre centres commerciaux en Norvège, huit propriétés résidentielles au Danemark, ainsi que des entrepôts et des installations de distribution aux Etats-Unis, précise dans un communiqué le gestionnaire de fortune spécialisé dans les investissements sur le marché privé.Il s’agit du troisième programme de ce type pour la société suisse. Il sera déployé directement pour le compte des investisseurs, via des transactions immobilières primaires et secondaires, indique le communiqué. Le précédent programme, baptisé Partners Group Global Real Estate 2011, avait clôturé en 2012 à hauteur de 800 millions de dollars.Les investisseurs de Partners Group Global Real Estate 2014 - la nouvelle mouture - deviennent de nouveaux clients du groupe suisse. Cette clientèle est principalement composée de caisses de pension de droits public et privé, de fondations, d’assurances et d’institutions financières dans le monde entier.
Au 1er janvier 2016, Pim van den Heuvel prendra les fonctions de directeur pays d’ABN Amro pour les Îles anglo-normandes, annonce le site spécialisé néerlandais Fondsnieuws. L’intéressé est depuis le 1er avril 2014 directeur de la gestion de produits ainsi que du conseil et des investissements patrimoniaux. Il coiffera les activités du groupe néerlandais à Jersey (63 personnes) et Guernesey (92 personnes), conformément à la décision prise fin septembre de regrouper les activités de banque privée exercées sur les deux îles.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management a confirmé, ce 3 décembre, le recrutement de Jason Pidcock pour assurer la gestion de son nouveau fonds Asian Income, dont le lancement interviendra en février 2016, rapporte l’agence Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Newton Investment Management, société qu’il avait quittée au printemps 2015 et au sein de laquelle il assurait la gestion du fonds Newton Asian Income (4,4 milliards de livres d’encours).
La société de gestion Impax Asset Management, spécialisée sur les marchés de l’environnement, a fait état pour l’année à fin septembre d’une légère hausse de ses actifs sous gestion et d’une progression de son bénéfice. Les actifs sous gestion sont passés de 2,75 milliards de livres au 30 septembre 2014 à 2,82 milliards de livres un an plus tard. La collecte nette s’est élevée à 77 millions de livres. A fin octobre, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 3 milliards de livres, précise un communiqué. Le bénéfice avant impôt ressort à 5,1 millions de livres contre 3,5 millions de livres malgré des revenus en baisse à 19,7 millions de livres contre 20,4 millions de livres. «En complément d’un dividende en augmentation pour l’exercice écoulé (ndlr : 1,2 pence par action contre 1,1), le board recommande un dividende spécial de 0,5 pence par action reflétant la forte génération de cash flow de la société ainsi que d’excellentes perspectives. Les investisseurs manifestent un intérêt marqué dans le changement climatique et les discussions en cours à Paris dans le cadre de la COP 21 devraient constituer un catalyseur supplémentaire sur les marchés où Impax concentre ses investissements», commente Keith Falconer, président d’Impax.
La société Hilbert Investment Solutions, basée à Paris et spécialiste en ingénierie de solutions structurées sur tous types de sous-jacents : actions, taux, crédits, matières premières, vient d’obtenir le feu de la Financial Conduct Authority (FCA) pour déployer ses activités sur le marché londonien. Hilbert IS, lancée en 2012 par trois anciens collaborateurs du Groupe Skandia – Old Mutual, Steve Lamarque, Bogdan Popescu et Eric Gairin, propose des solutions couvrant les univers de produits apportant une garantie en capital, de produits privilégiant le rendement ou bien de produits d’indexation. Ces produits peuvent être créés en appel public à l’épargne (APE), en placement privé, éligibles en assurance vie et/ou en compte titres. Hilbert IS propose également de créer des produits sur mesure répondant à des cahiers des charges précis. La société peut désormais proposer ses services sur le marché britannique aux fonds de pension, aux gestionnaires d’actifs, aux compagnies d’assurances, aux banques privées, aux gestionnaires de fortune, aux family offices ainsi qu’aux intermédiaires distributeurs ou conseillers en investissement indépendants (IFA). Hilbert lance notamment deux solutions, un produit protégé et des solutions structurées sur mesure.
Julius Baer Gestion, la société de gestion espagnole du groupe bancaire privée suisse Julius Baer, vient de lancer sur le marché espagnol son premier fonds communs de placement, baptisé JB Inversiones, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit d’un fonds actions internationales mixtes qui investira entre 30% et 75% de ses actifs en actions sans contraintes de secteurs ou de capitalisation. Le solde sera investi en obligations privées ou publiques, sans limite de notations. Dans le cadre de sa gestion, le fonds utilisera comme indice de référence à 50% l’indice MSCI World en euros et à 50% l’indice EFFAS Euro Govt 1-3. Le véhicule ciblera en priorité les pays de la zone euro, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Suisse. A l’inverse, ses positions maximales dans les pays émergents ne pourront pas dépasser 20 % de ses encours.
Le vert en ce moment est tendance. Moins par les sapins coupés à l’approche des fêtes de Noël que par la COP 21 qui en a fait la couleur des énergies propres. On sait d’ailleurs, depuis le début de la semaine, que ces dernières vont profiter d’un investissement doublé dans les cinq ans à venir, comme s’y sont engagés pas moins de vingt pays, dont la France et les Etats-Unis. Bien dans le timing, l’organisation internationale Portfolio Decarbonization Coalition (PDC), qui accompagne les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre par le biais de l’engagement des investisseurs institutionnels, a, pour sa part, annoncé des résultats meilleurs que prévu. L’organisation supervise la décarbonation de 230 milliards de dollars d’actifs sous gestion, contre une centaine de milliards de dollars espérés à l’origine. Ont-ils également voulu faire preuve de solidarité ? Toujours est-il que les comptes des sociétés de gestion françaises s’affichent également en vert en bas de tableau, en ayant fortement redressé tant leur chiffre d’affaires que leur rentabilité en 2014, selon un rapport de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le phénomène dépassant largement les frontières, la gestion d’actifs devient stratégique pour les banques, et l’on peut imaginer que les dossiers des sociétés de gestion à vendre vont être épluchés par beaucoup. Encore faut-il qu’on en trouve d’intéressants, a tempéré Laurent Mignon, le patron de Natixis. Si tel n’est pas le cas, la filiale de gestion d’actifs de BPCE - qui a mis la main il y a peu de temps sur DNCA Finance – utilisera un trésor de guerre d’environ 800 millions d’euros pour un programme de rachat d’actions. A l’évidence, Oddo & Cie a été plus prompt en matière de croissance externe. L’établissement français a fait part de son intention de lancer une contre-offre publique d’achat volontaire et conditionnelle sur le Groupe BHF Kleinwort Benson. La boutique française n’est cependant pas la seule à s’intéresser au holding financier européen qui exerce principalement ses activités dans la banque privée et la gestion. La SocGen a négocié avec la société de gestion parisienne un engagement ferme portant sur le rachat de Kleinwort Benson Wealth Management. Autrement dit, l’activité de banque privée au Royaume-Uni et dans les îles Anglo-Normandes de BHF KB. Que le monde de l’asset management profite d’une période qui lui est favorable est une chose. Qu’il en oublie toutes les règles de prudence en est une autre, semblent rappeler certaines institutions financières. Ainsi, cette semaine, dans un rapport, le Financial Policy Committee (FPC), un comité de politique financière dont le rôle est de contribuer à l’objectif de stabilité de la Banque d’Angleterre et de contrôler les risques systémiques, s’est prononcé en faveur des stress tests dans la gestion d’actifs. Et pour se donner plus de poids, le FPC a indiqué qu’il soutenait les conclusions du Conseil de stabilité financière (FSB) sur le sujet. En France, le régulateur ne se désintéresse sans doute pas du sujet, mais il s’est surtout préoccupé cette semaine d’asseoir son autorité. La SocGen en fait les frais, qui n’aurait pas respecté ses obligations de déclarations de transactions entre début 2008 et juin 2010, et n’aurait pas mis en œuvre un dispositif de conformité efficace. Pour cela, le Collège de l’AMF requiert une amende de deux millions d’euros. A suivre donc. Mais le rôle de l’AMF n’est pas seulement celui d’un gendarme de la Bourse. Investie d’une mission éducative, l’Autorité a aussi publié cette semaine, pour la première fois, un état des lieux des pratiques en matière de stratégie et communication actionnariale des sociétés cotées. En Suisse cette fois, c’est la justice qui s’est mise en avant ces derniers jours. Elle a jugé l’informaticien français d’HSBC, Hervé Falciani, coupable de service de renseignements économiques. Bien qu’acquitté des autres préventions, l’homme est condamné à 5 ans de prison. La France n’extradant pas ses ressortissants, l’ancien salarié d’HSBC Private Bank France échappe aux geôles helvètes. Sans le moindre rapport avec une décision de justice cette fois, un cadre a repris sa liberté cette semaine après neuf ans passés dans la plus importante société de gestion dans le monde par les encours gérés. Eric Wohleber va quitter BlackRock France, qui a entamé une vaste réorganisation de sa direction à Paris. Entre autres changements, la société de gestion accueille notamment Jean-François Cirelli et Stéphane Lapiquonne pour diriger ses activités en France, mais aussi en Belgique et au Luxembourg. Enfin, pour conclure, il y a quelques jours, on a appris qu’un hedge fund américain avait procédé à des saisies d’actifs argentins en France au cours des derniers mois, après avoir pris la tête d’un groupe d’investisseurs demandant le remboursement de 1,7 milliard de dollars. Ces saisies touchent notamment BNP Paribas, intervenu sur les marchés internationaux pour le compte de la province de Buenos Aires en juin. Le hedge fund s’appelle Elliott. Mais c’est aussi ce que l’on nomme pudiquement un fonds vautour. Décidément, les temps changent. A l’approche de Noël, on se souviendra que la Walt Disney Company avait connu un grand succès dans les années 70 avec un Elliott. Mais c’était un dragon. Inoffensif de surcroit. Et devinez quelle était sa couleur : vert !
La deuxième session du comité de multigestion d’investissement responsable d’Egamo ou Comire, qui s’est tenue fin novembre 2015, a été l’occasion d’accueillir un nouveau membre, Mutré, portant à 6 le nombre des institutions de l’économie sociale représentées et participant à la réflexion commune. Dans le cadre de son approche responsable et conscient de la nécessité d’une démarche collective, Egamo, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 8,6 milliards d’euros à fin octobre, a créé le Comire en début d’année 2015, un lieu de réflexion structurellement attaché à son process ESG dans le domaine de la multigestion, réunissant à l’origine 5 institutions de l’économie sociale, dont MGEN, UMR et CARAC.L’objectif du Comire est de définir les critères extra financiers essentiels pour les investisseurs institutionnels. Il permet l’échange sur les grandes problématiques soulevées par l’exercice concret de la gestion et vise à dégager des pistes de solutions, de manière pragmatique et dans un esprit d’ouverture et de progrès. Les échanges lors de cette deuxième session du Comire ont été nourris par l’analyse des réponses des sociétés de gestion au questionnaire ESG de due diligence ainsi que l’analyse ESG ligne à ligne des fonds sélectionnés. Les discussions suscitées par ces analyses ont notamment permis de mettre en lumière les quelques points qui suivent. Premier point, l’exigence ESG formulée et mise en œuvre par les investisseurs institutionnels favorise la diffusion de l’esprit ESG dans les sociétés de gestion et les entreprises dans lesquelles les fonds sont investis. Deuxième point, dans un esprit de progression, les questionnaires de due diligence ESG doivent être à la fois différenciants et évolutifs. Ensuite, pour être efficace, la démarche ESG de chaque institution doit tenir compte des spécificités de celle-ci. Enfin, l’analyse ESG a un coût et l’extension de couverture si elle semble souhaitable et nécessaire devra être financée, par les investisseurs notamment.
Le gestionnaire d’actifs américain PineBridge Investments a annoncé, ce 3 décembre, la nomination de Gregory A. Ehret au poste de directeur général (« chief executive officer ») à compter du 25 janvier 2016. L’intéresse rejoint PineBridge en provenance de State Street Global Advisors où il officie en qualité de « president » et membre du comité de direction exécutif (« Executive Management Group »). Greg Ehret a travaillé pendant 20 ans au sein de State Street, occupant différentes fonctions à responsabilité aux Etats-Unis et en Europe.Stephen Fitzgerald, qui officiait jusque-là en tant que directeur général par intérim chez PineBridge, occupera à l’avenir le poste de président adjoint (« Deputy Chairman »), rôle qu’il a joué depuis 2013 au sein de la société de gestion.
La société Raymond James a annoncé qu’elle allait reprendre une activité de services dédiée à la clientèle privée de Deutsche Bank aux Etats-Unis. Dans un communiqué, l'établissement américain précise que cette opération lui permet de disposer de 200 conseillers financiers supplémentaires dans des zones géographiques clés à travers les États-Unis, ainsi que des professionnels qui viendront rejoindre son équipe dédiée aux produits de la société. Le coût de l’opération n’a pas été divulgué.
Axiom AI vient d’annoncer le lancement d’Axiom European Financial Debt Fund Ltd (AXI LN), un « closed-end fund » (fonds fermé), coté sur le marché des fonds spécialisés du London Stock Exchange. AXI LN investit dans un portefeuille diversifié d’obligations qui constituent du capital réglementaire pour les institutions financières européennes et permet d’accéder à la partie moins liquide de cet univers où les rendements sont plus élevés.Fermé aux souscriptions/rachats il permet de porter les obligations constituant le portefeuille à leur maturité et capter la valeur des obligations les moins liquides sans le risque de devoir les vendre dans de mauvaises conditions de marché.En pratique, tous les 7 ans, le conseil d’administration du fonds convoquera une assemblée générale des actionnaires afin de rouvrir le fonds aux souscriptions/rachat et d’offrir aux actionnaires qui le souhaitent une liquidité totale sur leurs investissements. Lors de sa première admission, 50,7 millions de livres sterling d’actions ont été placées sur le marché le 5 novembre 2015.La capacité du programme de placement est de 500 millions de livre sterling. AXI LN réalisera des augmentations de capital périodiquement, selon les conditions de marché.AEFD Fund Ltd. a pour objectif de tirer parti de la période de transition réglementaire en Europe et de l’entrée en force de Bale 3 et Solvabilité 2, qui entraîne la déqualification des fonds propres des anciennes obligations subordonnées.Le fonds a pour objectif de délivrer un rendement de 10% par an sur une période de 7 ans et de distribuer un coupon annuel de 6%., précise un communiquéCaractéristiques du fondsFormat Closed-ended investment fund (fonds fermé listé)Date d’admission 5 novembre 2015Code ISIN/Bloomberg GG00BTC2K735 / AXI LNDevise GBPFrais de gestion 1% de la VLFrais de surperformance 15% au-dessus d’une performance réalisée de 7%
La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), par le biais de son volet opérationnel - le Mécanisme Mondial – et Mirova, la société de gestion de Natixis dédiée à l’investissement responsable, ont signé un partenariat en vue de structurer le premier fonds mondial dédié à atteindre la Neutralité en termes de dégradation des terres – le fonds LDN (ou Land Degradation Neutrality). La Caisse des Dépôts soutient cette initiative. L’ambition du Fonds sera de créer un nouveau territoire d’investissement : celui de la réhabilitation et de la prévention de la dégradation des terres. Le lancement du Fonds devrait avoir lieu en décembre 2016. Des institutions internationales, telles que la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), organisme membre du Groupe de la Banque mondiale, soutiennent la création du Fonds, qu’ils accompagneront durant sa phase de structuration. «Chaque année, nous dégradons une surface égale à la moitié de la Grande-Bretagne pour répondre aux besoins de l’économie mondiale. Les coûts environnementaux, sociaux et financiers de la dégradation des terres sont immenses. Le fonds LDN aura pour objectif de récompenser les pratiques de gestion des terres qui permettent d’éviter la dégradation des terres productives. Il cherchera ainsi à favoriser l’adoption de pratiques durables d’utilisation des terres et la restauration des terres déjà dégradées», explique un communiqué. Les bénéfices attendus de la prévention et de l’inversion de la dégradation des terres sont largement supérieurs au coût de leur réhabilitation. A titre d’exemple, selon un rapport de l’initiative Economie de la dégradation des terres (ELD) intitulé Value for Land: Prosperous lands and positive rewards through sustainable land management (Valeur des terres : terres prospères et récompenses grâce à une gestion durable des terres), la seule adoption de pratiques de gestion durables des terres (GDT) pourrait entraîner une hausse de la production agricole égale à 1 400 milliards de dollars. La neutralité en termes de dégradation des terres (LDN) a été identifiée comme l’un des buts à atteindre en 2030 (objectif 15.3) dans le cadre de l’adoption des Objectifs de Développement Durable (ODD). Le concept de LDN fait référence à un état où la quantité de ressources terrestres saines et productives dont dépend chaque famille, région ou pays pour les services écosystémiques, reste au moins stable. En octobre, les Parties à la CNUCLD se sont mises d’accords sur des objectifs nationaux permettant de parvenir à un monde neutre en termes de dégradation des terres. Le projet du Fonds LDN est né en 2014, suite à des concertations entre plusieurs institutions engagées dans la recherche de solutions durables au problème de la dégradation des terres. Un premier document de réflexion a été présenté par le Mécanisme Mondial au Forum Mondial de l’Investissement à Genève, en octobre 2014. Ce Fonds aura vocation à proposer une plate-forme de coordination pour un financement mixte. Il devrait prendre la forme d’un partenariat public-privé, destiné aux investisseurs institutionnels, aux investisseurs d’impact, aux institutions de financement du développement et aux donateurs engagés en faveur de la LDN. Géré par une société privée, le Fonds devrait être composé de plusieurs tranches et cherchera à générer pour chaque investisseur des rendements liés à leur profil risque/ rendement spécifique.
AEW installe, pour le compte du Fonds Europe Value Investors (EVI), le site leboncoin dans un ensemble immobilier situé au 85-87 rue du Faubourg-Saint-Martin à Paris (10ème). En 2014, AEW Europe a lancé le Fonds EVI qui déploie une stratégie d’acquisition core plus et value-add avec un focus exclusif sur des actifs de bureaux localisés principalement en Allemagne, en France et au Royaume-Uni. EVI, qui vise une capacité d’investissement cible de 700 millions d’euros, poursuit son programme d’acquisition et avait notamment acheté cet immeuble en février 2015. Suite à son fort développement, leboncoin, filiale du groupe scandinave Schibsted Media Group, recherchait un immeuble de bureaux lui permettant de doubler la taille de son siège social à fin 2016. Dès le 30 juin 2016, l’ensemble immobilier de 5 562 m² et 113 places de parking fera l’objet d’un programme de rénovation. L’objectif de cette vaste opération est d’améliorer significativement les prestations techniques de l’immeuble. Le bail d’une durée de 10 ans entrera en vigueur le 1er novembre 2016.
BNP Paribas Securities Services s’appuie désormais sur SimCorp Dimension pour gérer son offre de comptabilité intégrée à sa prestation globale, ainsi que les services associés. La solution SimCorp Dimension a été retenue à la suite d’un processus de sélection, qui a permis de valider la performance de l’outil et sa pertinence fonctionnelle au regard des objectifs de BNP Paribas Securities Services. «Notre stratégie de développement de solutions flexibles pour nos clients nous a naturellement conduits vers la solution SimCorp Dimension» explique Philippe Ricard, responsable mondial des services aux investisseurs et aux fonds de BNP Paribas Securities Services, cité dans un communiqué. «L’implémentation de SimCorp Dimension permet une plus grande automatisation et une rationalisation des processus comptables afin de mieux accompagner nos clients institutionnels.”
Après un an d’activité en France, Early Metrics, qui se présente comme la première agence de notation de startups, souhaite se développer à l’international. La société s’est dans un premier temps attaqué au marché britannique et vient d’ouvrir à Londres son premier bureau avec le recrutement d’un analyste et d’un commercial. Early Metrics prévoit d’ouvrir un bureau en Suisse à l’horizon 2016. «Notre objectif est de nous positionner comme un label européen de référence entre les entreprises innovantes et les investisseurs pour ainsi les aider à dénicher de futures pépites dans lesquelles investir », explique Antoine Baschiera, co-fondateur d’Early Metrics, cité dans un communiqué. Early Metrics détecte et évalue le potentiel de développement d’entreprises innovantes à l’aide d’une méthode propriétaire intégrant une cinquantaine de critères. Cette méthode de notation exclusive permet d’étudier de manière objective les facteurs clés de succès des startups et de fournir une analyse complète et qualitative de leur potentiel à devenir rapidement des entreprises économiquement viables. Avec un marché des startups en pleine expansion et une position unique dans l’écosystème européen, Early Metrics connaît une croissance organique et note aujourd’hui en moyenne 50 sociétés par mois (350 au total cette année) dont 30 % hors du territoire français. Elle s’est donnée pour objectif en 2016 de noter au moins 100 startups par mois avec une proportion internationale plus importante. Indispensable pour soutenir cette intensification de son activité, un agrandissement de l’équipe: réduite à ses 2 fondateurs il y a à peine un an, elle compte désormais 10 personnes. Encouragés par les récents succès rencontrés, les objectifs pour l’année 2016 sont ambitieux: Early Metrics devrait encore doubler son effectif et tripler son chiffre d’affaires.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management a lancé un nouveau fonds marchés émergents qui se concentrera plus particulièrement sur les obligations d’entreprises en devises locales, a appris Citywire Global. Baptisé Aberdeen Global – Emerging Markets Local Currency Corporate Bond, ce nouveau véhicule domicilié au Luxembourg a formellement été lancé fin novembre 2015. Ce produit est supervisé par l’équipe dédiée aux dettes des marchés émergents, Max Wolman officiant en qualité de gérant principal sur cette nouvelle stratégie. Le fonds est lancé avec 5 millions de dollars de capital d’amorçage il se concentrera, initialement, sur le marché asiatique en raison d’un nombre plus grand d’opportunités dans des pays comme la Chine, Singapour et la Malaisie.
La Chine introduira le 1er janvier des coupe-circuits pour les marchés boursiers de Shanghaï et de Shenzhen ainsi que pour le marché de dérivés China Financial Futures Exchange, a annoncé la Bourse de Shanghaï vendredi. Une variation de 5%, à la hausse ou à la baisse, de l’indice CSI 300 se traduira par une suspension des transactions d’un quart d’heure sur tous les indices boursiers chinois. Les échanges seront suspendus pour le reste de la journée si la variation atteint 7%, ou si une variation de 5% survient après 14h45. Le projet a été approuvé par le gendarme boursier chinois (CSRC). Celui-ci pourrait également annoncer dès la semaine prochaine un nouveau régime pour les introductions en Bourse, selon Reuters.
Le gouvernement japonais réduira de 400 à 500 milliards de yens (3 à 3,7 milliards d’euros) son programme d’émissions obligataires pour l’exercice 2015-2016 en cours à l’occasion de la présentation ce mois-ci d’un collectif budgétaire, indique Reuters. Tokyo réduirait ainsi ses besoins d’emprunt prévisibles pour le deuxième exercice d’affilée grâce à la hausse des recettes fiscales induites par la croissance des bénéfices des entreprises, l’une des retombées de la politique de soutien à la croissance du Premier ministre Shinzo Abe. Le gouvernement japonais devrait adopter le collectif budgétaire le 18 décembre, ont ajouté les sources.
La Banque de France attend toujours une croissance de 1,2% de l’économie française en 2015 mais a revu en baisse ses prévisions pour les deux années à venir, tablant sur un PIB en hausse de 1,4% en 2016 puis 1,6% en 2017. Début juin, elle anticipait une croissance de 1,8% en 2016 puis 1,9% en 2017. Ces nouvelles prévisions semestrielles sont conformes à celles des organisations internationales. Pour l’OCDE, le FMI et la Commission européenne, elles se situent entre 1,3% et 1,5% pour l’an prochain, et entre 1,6% et 1,7% pour 2017. Le gouvernement table lui sur 1,0% en 2015, puis 1,5% en 2016 comme en 2017.
Les trois autorités européennes de supervision du secteur financier - EBA (banques), Eiopa (assurance) et Esma (marchés) - ont publié vendredi un «discussion paper» sur l’automatisation du conseil en placement financier. Objectif de la démarche: «évaluer quelle action, s’il en faut une, est nécessaire pour exploiter les bénéfices potentiels de cette innovation et mitiger ses risques». Le collège des autorités attend les réponses des parties prenantes d’ici au 4 mars 2016.
L’encours des crédits aux particuliers a progressé de 3,9% en France sur douze mois glissant à fin octobre (à 1.048 milliards d’euros), un rythme inchangé par rapport à septembre, selon les données brutes publiées hier par la Banque de France. Cette évolution reflète l’accélération continue des crédits à la consommation (+4,3% comme en septembre, après 3,7% en août) et un rythme toujours soutenu pour les crédits immobiliers (+3,7%, après +3,6% en septembre). La production de nouveaux crédits à l’habitat a toutefois diminué (17,6 milliards contre 20,5 milliards), en raison essentiellement d’un recul des renégociations.
Les Danois ont rejeté par référendum l’adoption de plusieurs règles européennes en matière de lutte contre la criminalité transfrontalière, après dépouillement de plus de 80% des voix hier soir: ils ont voté «non» à 53,7%. Cette consultation, qui portait plus largement sur le degré d’intégration du Danemark au sein de l’Union, a été suivie de près par les Britanniques qui seront, eux, interrogés sur leur maintien ou non dans l’Union européenne d’ici à la fin 2017.
L’Union européenne a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’ici à la fin du mois des deux premiers chapitres du processus d’adhésion de la Serbie, pour récompenser la conclusion d’une série d’accords avec le Kosovo, ex-province serbe dont Belgrade ne reconnaît pas l’indépendance. A Belgrade, Federica Mogherini, qui dirige la diplomatie européenne, a précisé qu’elle espérait que ces discussions pourraient débuter vers le 14 décembre. Les deux premiers chapitres ouverts à la discussion seront le chapitre 35, qui porte spécifiquement sur la normalisation des relations avec le Kosovo, et le chapitre 32, consacré aux contrôles financiers.
La banque centrale danoise n’a pas modifié le taux de ses certificats de dépôt, à -0,75%, et son taux de prêt, à 0,05%, s’abstenant pour une fois d’emboîter le pas aux décisions de la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière avait, quelques heures plus tôt, annoncé une baisse de son propre taux de dépôt à -0,3% (contre -0,2%). Or, l’institution danoise suit généralement l’évolution des taux de la BCE pour préserver l’arrimage de la couronne à l’euro.
Dans la dernière édition de ses statistiques sur les recettes publiques publiée hier, l’OCDE indique que la pression fiscale dans ses pays membres a représenté l’an passé en moyenne 34,4% de leur produit intérieur brut. Ce taux est en hausse de 0,2 point par rapport à 2013 et de 1,7 point par rapport au plus bas touché en 2009, en pleine crise, en raison notamment des hausses de TVA et de l’impôt sur le revenu, qui pèsent sur les particuliers. Il dépasse de 0,3 point la marque de 2007, la plus élevée d’avant la crise. Par pays, le Danemark conserve la première place avec un taux de prélèvements de 50,9% du PIB (+3,3 points en un an), devant la France (45,2%, +0,2point) et la Belgique (44,7%, +0,1). Le Mexique (19,5)% et le Chili (19,8%) restent en bas du classement. Hors cotisations sociales, la France se situe un peu au-dessus de la moyenne de l’OCDE pour sa fiscalité (28,3% du PIB contre 25,1%).
La volonté du pays de réduire la production d’un million de barils par jour avant la réunion de l’Opep aujourd’hui a eu peu d’impact sur le cours du Brent.