Responsable des marchés français, belge, luxembourgeois et autrichien pour la société de gestion suisse GAM, Jan Hein Alfrink revient pour Newsmanagers sur ces projets pour la France. Sur ce marché qu’il connaît bien, le responsable souhaite avant tout pérenniser sa présence, notamment avec l'installation d'une antenne locale, qu’il juge indispensable. Avec en ligne de mire, à long terme, l’ouverture à de nouveaux types de clientèle.
BNP Paribas Wealth Management a procédé à plusieurs nominations à des postes nouvellement créés à Singapour afin de renforcer son activité en Asie du sud-est. Ainsi, Inge Kua est nommé en qualité de « Senior Advisor » aux côtés de Stephanie Lair, responsable des marchés de Singapour, d’Indonésie et de Malaisie. Inge Kua conserve sa fonction actuelle de « Senior Banker ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera responsable de renforcer les positions de la banque sur le segment de la clientèle très fortunée (« mega wealth client segment »), élément clé du plan de développement de BNP Paribas Wealth Management dans la région. En parallèle, Jonathan Ng a été nommé « managing director » et « Market Leader » pour l’Indonésie, rattaché à ce titre à Stephanie Lair. L’intéressé sera chargé de piloter l’équipe en charge du marché indonésien et la croissance de l’activité « dans ce marché important », indique la banque dans un communiqué. Jonathan Ng, qui compte plus de 20 ans d’expérience, était récemment « Executive Director » et « Desk Head for Indonesia Ultra High Net Worth Division » chez UBS. Enfin, Sharon Yee a rejoint l’équipe de Jonathan Ng en qualité de responsable d’équipe pour l’Indonésie (« Team Head for Indonesia »). L’intéressée, qui affiche 13 ans d’expérience dans la gestion de fortune et la banque, arrive également en provenance d’UBS où elle était en charge des clients très fortunés (« Ultra High Net Worth ») en Indonésie.
Carlos Mercado, associé chez Cheyne Capital, a quitté la société de gestion alternative fin novembre auprès 12 années de bons et loyaux services, rapporte eFinancial News. Ce nouveau départ s’ajoute à ceux enregistrés au cours de l’été de John Hyman, responsable de l’activité actions de Cheyne, de Robert Gagliardi et Calum Graham, membres de l’équipe actions, et de Keith Dixon, qui a rejoint Candriam Investors Group après quatre ans passés chez Cheyne Capital.La société de gestion a toutefois procédé à plusieurs recrutements, avec notamment les arrivées de Josh Jacobson au poste de directeur des opérations au sein de sa division dédiée aux actions ou encore de Christopher Mackinson, en provenance de Soros Fund Management, et de Dean Samuels, qui a intégré l’équipe actions cet été en provenance de Sapia Partners.
Un fonds matières premières de Schroders, qui autrefois était l’un des principaux en Europe, a subi d’importantes demandes de rachats de la part d’investisseurs américains en raison de piètres performances, remettant en question la survie du fonds, rapporte le Financial Times fund management. Les actifs du Schroder Commodity LP fund ont chuté de 4,6 milliards de dollars à son niveau le plus haut en 2010 à 803 millions de dollars. D’autres rachats sont à attendre, selon le FTfm. Le fonds perd 20 % sur les onze premiers mois de l’année et 47 % ces cinq dernières années.
Le directeur général d’Aberdeen, Martin Gilbert, a prévenu que l’année prochaine serait “difficile”. Mais dans le même temps, il a vendu environ 5,3 millions de livres d’actions dans la société de gestion, rapporte Financial News. La vente ne doit pas être interprétée comme une vue sur la performance du groupe, a souligné le CEO.
La société de gestion alternative Tages Capital, qui gère 2,2 milliards de dollars d’actifs, a nommé Ed Morse au poste de directeur commercial pour le Royaume-Uni et l’Europe du Nord. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, avait précédemment occupé le poste de co-responsable des trusts d’investissement de F&C Asset Management en charge du développement de l’activité. Auparavant, il a officié pendant 12 ans en qualité de directeur commercial chez Thames River Capital. Avant cela, il a été responsable du « retail » européen (hors Suisse) chez Credit Suisse Asset Management et « managing director » chez Robert Fleming Asset Management.
La banque d’affaires BTG Pactual chercherait déjà à céder BSI, à peine trois mois après avoir reçu le feu vert des autorités pour l’achat de l'établissement tessinois, selon un article mis en ligne le 4 décembre par le Financial Times. Le groupe brésilien serait à la recherche de liquidités depuis que son ancien directeur général (CEO) André Esteves a été arrêté dans le cadre du scandale de corruption Petrobras. Aucun prix de vente n’aurait été fixé. Le journal londonien, qui cite des sources proches du dossier, affirme que BTG a été approché par des concurrents intéressés par un rachat de BSI. Aucune démarche formelle, comme le recours à des conseillers, n’aurait cependant été engagée. BTG Pactual a racheté BSI à l’italien Generali en 2014 pour un montant de 1,25 milliard de francs suisses. La transaction n’a pu être finalisée qu’en mars 2015, après le règlement du programme américain en mars 2015.
M.M. Warburg Bank Schweiz, filiale de la banque privée allemande M.M. Warburg, vient de recruter Bertrand Merkli qui rejoint le comité directeur de la banque pour piloter les activités de banque privée et la gestion de portefeuille, rapporte le site spécialisé finews. Bertrand Merkli est un ancien managing director de Julius Baer qui a également travaillé chez HSBC et Credit Suisse. Les actifs sous gestion de M.M.Warburg s'élevaient fin 2014 à 56 milliards d’euros.
Le groupe suisse Raiffeisen, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 200 milliards de francs suisses, et le groupe Avaloq ont annoncé le 4 décembre un renforcement de leur partenariat qui se traduit par l’acquisition de 10% des actions d’Avaloq par Raiffeisen. Les deux entreprises sont partenaires depuis 2007 et ont une filiale commune, Arizon, lancée en janvier 2015. Dans le cadre de sa stratégie de croissance, le groupe Avaloq élargit ainsi le cercle de ses actionnaires en gagnant un partenaire stratégique. Jusqu’alors propriété de ses collaborateurs et de sa direction, Avaloq renforce ainsi sa base de capital, créant les conditions préalables à une mise en oeuvre accélérée de sa stratégie de croissance, dont des investissements dans «deux opportunités imminentes». Pour Raiffeisen, l’engagement auprès d’Avaloq constitue, selon Patrick Gisel, CEO de Raiffeisen Suisse, «une attrayante contribution stratégique dans le domaine des technologies financières».
CDC International Capital (CDC IC), la filiale de la Caisse des Dépôts, et son partenaire Mubadala Development Company, le fonds souverain d’Abu Dhabi, ont investi 50 millions d’euros conjointement afin s’emparer de 40 % du capital du groupe de cliniques Vivalto Santé, rapporte le quotidien Les Echos. Le reste du tour de table sera complété par MACSF, Arkéa Capital Partenaire, BNP Paribas Développement, le Crédit Agricole et le management de Vivalto. CDC IC boucle ainsi sa quatrième opération depuis son lancement en février 2014.
Roger van Elderen rejoint Advise Technologies comme European Business Developer, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Il était jusqu'à présent business development manager chez Euronext.Advise Technologies est une société qui propose aux gestionnaires de fonds et de fortune des solutions de logiciels pour la conformité aux directives et règlements sur les fonds d’investissement alternatifs, Solvabilité 2, MIF2 et Threshold Transactions Reporting.
Un consortium composé de Macquarie Corporate Holdings PTY Limited (« Macquarie Capital ») et InfraVia II Invest S.A., géré par InfraVia Capital Partners (« InfraVia »), a annoncé le 4 décembre l’acquisition d’une participation de 39,39 % dans le tramway de Malaga (« Metro de Malaga » ou la « Société ») auprès de Cajamar (18,86 %), Cointer Concesiones (11,96 %) et Sando Concesiones (8,57 %). Suite à la clôture de cette transaction, les acheteurs représentent conjointement le premier actionnaire de la Société.Le gouvernement d’Andalousie a accordé à la Société une concession de 38 ans pour fournir aux 200.000 habitants de Malaga un service de transport urbain. À ce jour, le Métro de Malaga a dépassé ses objectifs de trafic initiaux et a été utilisé par plus de 6,1 millions de passagers. Le Métro de Malaga comprend deux lignes d’une longueur combinée de 11,3 kilomètres, desservant 17 stations. 5 stations supplémentaires entreront en service en 2019, ce qui étendra le service aux zones Est et Nord de la ville.
State Street Global Advisors vient de lancer un ETF libéré de toute exposition aux combustibles fossiles, le SPDR S&P 500 Fossil Fuel Free ETF (SPYX). Ce nouvel ETF permet aux investisseurs d'éliminer de leur portefeuille les sociétés utilisant les combustibles fossiles tout en maintenant une exposition à l’indice de référence des 500 valeurs. L’ETF, qui réplique la performance du S&P 500 Fossil Fuel Free Index, est chargé à 0,20%.
JP Morgan Asset Management – Global Insurance Solutions (GIS) a nommé James Peagam en tant que responsable de Global Insurance Solutions, rapporte Investment Europe. Il quitte ainsi Londres pour s’installer à New York et sera placé sous la direction de Jed Laskowitz et Mike O’Brien. Avant cela, James Peagam dirigeait l’équipe commerciale de GIS et supervisait la région européenne.
La société de gestion Vestathena, spécialisée dans l’investissement en actions, vient de recruter Carlos Pardo en qualité de responsable de la stratégie. Fondée en 2014 par Claudio Arenas-Sanguineti (co-fondateur de La Française des Placements et de Financière de la Cité), la société réunit une dizaine de collaborateurs et affiche d’ores et déjà des actifs sous gestion d’environ 400 millions d’euros. Economiste de formation, Carlos Pardo était auparavant Directeur des études économiques à l’Association Française de la Gestion financière (AFG). Il avait rejoint l’AFG fin 1999, après avoir exercé les fonctions de Responsable R&D à la direction technique (actuariat) vie-individuelle chez UAP-vie et Axa-vie (1991-1999). Docteur en économie (Université d’économie de Budapest - 1984), Carlos Pardo a démarré sa carrière en tant que professeur à l’Université d’Economie de Budapest avant de devenir chargé d’études banque et assurance à la Fondation pour la Recherche Economique et Financière (1985-1991). Carlos Pardo est co-auteur avec Jean-François Boulier, Président d’Aviva Investors France, de l’ouvrage « Les 100 mots de la gestion d’actifs » (éditions PUF-2013), et auteur d’un grand nombre d’études et d’articles, notamment sur le rôle de la gestion dans le financement de l’économie.
Les actionnaires d’Oddo ont approuvé le 3 décembre le principe d’une augmentation de capital pour financer l’acquisition de la banque anglo-germanique BHF Kleinwort Benson, a annoncé vendredi un porte-parole de la banque d’investissement française. «La famille et les collaborateurs ont voté à l’unanimité une augmentation de capital d’un montant maximal de 100 millions d’euros», a-t-il précisé à Reuters.Oddo a annoncé le 27 novembre une contre-OPA sur BHF Kleinwort Benson, une opération qui vise à couper l’herbe sous le pied du groupe chinois Fosun et permettre à la banque française de doubler de taille en se renforçant en Allemagne.
Philippe Brassac qui dirige le Crédit Agricole a annoncé au Bourget, vendredi dernier, de nouveaux engagements que le groupe s’engage à respecter en faveur du climat. Ainsi, au cours des trois prochaines années, le groupe s’engage à structurer 60 milliards d’euros de nouveaux financements pour lutter contre le changement climatique. En France, à travers ses Banques régionales et sa filiale spécialisée, CAL&F, il s’engage à doubler le niveau de financement des énergies renouvelables d’ici deux ans, et à financer plus de 5 milliards d’euros de projets de transition énergétique d’ici 2020, par le biais des fonds de gestion d’actifs mis en place par Amundi avec EDF d’une part et avec l’Agricultural Bank of China d’autre part. Enfin, dans le cadre de la gestion de la liquidité du groupe, le responsable a rappelé que le Crédit Agricole venait de s’engager à placer 2 milliards d’euros d’investissements en obligations vertes d’ici fin 2017.Le responsable est également revenu sur les engagements pris par le groupe à New York en septembre 2014 à l’occasion du sommet des Nations Unies sur le climat, pour annoncer que l’intégralité de ces engagements avait été tenue. Dans le détail, le Crédit Agricole a structuré en 2015 pour 25 milliards de dollars de nouveaux financements pour lutter contre le changement climatique. Selon Philippe Brassac, le Crédit Agricole a été le premier établissement à mesurer et à publier l’empreinte carbone des financements du Groupe, dès 2012. Par ailleurs, pour les secteurs représentant un total de 80 % des émissions carbone induites par les financements de la banque de financement et d’investissement, des politiques sectorielles et des critères d’exclusion stricts ont été publiées et appliquées. Toujours selon le responsable, le Crédit Agricole a été la première banque à ne plus financer l’extraction du charbon dans le monde ni les centrales au charbon dans les pays à haut revenus.Enfin, plusieurs partenariats innovants pour financer la transition énergétique ont été conclus, qui ont contribué à mettre en place le Energy Access Fund, fonds d’investissement et d’assistance technique doté de 55 millions d’euros et dédié à l’accès à l’énergie dans les pays les plus pauvres. Enfin, Philippe Brassac a rappelé que la banque a contribué à la création de la société de gestion commune entre Amundi et EDF pour financer la transition énergétique en France et en Europe et, sur le même modèle, la société de gestion commune entre Amundi et Agricultural Bank of China, pour financer dès 2016 la transition énergétique en Europe et dans le monde. Par ailleurs, Amundi qui a lancé des fonds indiciels « Low Carbon » gère actuellement 4,5 milliards de dollars d’actifs à faible intensité carbone.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé la nomination de Rachel Hamen au poste de directeur financier pour l’ensemble du groupe («Group Chief Financial Officer»). Elle fera également partie du Comité Exécutif du Groupe. La nouvelle recrue prendra ses fonctions au sein de KBL epb en février 2016 et sera basée à Luxembourg, après l’approbation des autorités réglementaires. Auparavant, Rachel Hamen était CFO, Continental Europe, chez State Street Bank à Luxembourg, établissement qu’elle a rejoint en 2007, où elle était également membre du Comité de Direction. Elle sera chargée des finances du Groupe au lieu d’Yves Pitsaer, actuel CFRO qui restera membre du Comité Exécutif en sa qualité de Group Chief Risk Officer. Il aura en plus un rôle de supervision et de coordination des relations avec les autorités de réglementation à travers le Groupe, indique un communiqué. Cette réallocation des responsabilités témoigne des meilleures pratiques internationales et d’une conformité aux principes du Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, qui recommandent de séparer les fonctions risque et finance, note KBL epb.
La société de gestion norvégienne Skagen a nommé Henrik Lisaeth en tant que nouveau président de son conseil d’administration le 3 décembre. Il succède à Martin Gjelsvik, qui quitte ses fonctions après 15 années à la tête du conseil d’administration.Henrik Lisaeth est actuellement conseiller auprès de FSN Capital après avoir été associé de cette société depuis 2000. Avant cela, il a occupé diverses fonctions au sein de Morgan Stanley et The Boston Consulting Group.
Prise de court par les annonces moins accommodantes que prévu de la BCE le 3 décembre, Goldman Sachs change son fusil d’épaule. La banque américaine, qui voyait l’euro tomber sous la parité contre le dollar à un horizon de 12 mois, a relevé lundi ses prévisions. Elle anticipe désormais un taux de change à 1,07 à 3 mois, 1,05 à 6 mois et 1 dollar à un an, contre respectivement 1,02, 1,00 et 0,95 dollar précédemment. A l’horizon fin 2017, Goldman Sachs relève de 0,80 à 0,90 sa prévision de taux de change.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a inclus dans son règlement général les dernières modifications résultant de la transposition en droit français de la directive européenne Transparence révisée. Ces modifications portent sur un renforcement de la transparence sur les franchissements de seuils ainsi que sur d’autres sujets tels que la suppression de l’information financière pro forma. D’autres dispositions avaient déjà été homologuées en septembre dernier.
La Banque de France attend toujours une croissance de 1,2% de l’économie française en 2015 mais a revu en baisse ses prévisions pour les deux années à venir, tablant sur un PIB en hausse de 1,4% en 2016 puis 1,6% en 2017. Début juin, elle anticipait une croissance de 1,8% en 2016 puis 1,9% en 2017. Ces nouvelles prévisions semestrielles sont conformes à celles des organisations internationales. Pour l’OCDE, le FMI et la Commission européenne, elles se situent entre 1,3% et 1,5% pour l’an prochain, et entre 1,6% et 1,7% pour 2017. Le gouvernement table lui sur 1,0% en 2015, puis 1,5% en 2016 comme en 2017.
Mark Carney, président du Conseil de stabilité financière (FSB), a officialisé vendredi à l’occasion du sommet de la COP21 le lancement d’une task force sur le reporting des risques financiers liés au climat. Le groupe de travail sera présidé par Michael Bloomberg. Il devra faire des recommandations sur les éléments que les entreprises cotées pourront communiquer «afin d’aider les acteurs des marchés financiers à comprendre leurs risques liés au climat». L’idée est aussi d’harmoniser les différents systèmes qui existent aujourd’hui. La task force compte rendre ses conclusions d’ici à fin 2016.
Le gouvernement japonais réduira de 400 à 500 milliards de yens (3 à 3,7 milliards d’euros) son programme d’émissions obligataires pour l’exercice 2015-2016 en cours à l’occasion de l’adoption prévue le 18 décembre d’un collectif budgétaire, indique Reuters. Tokyo réduirait ainsi ses besoins d’emprunt prévisibles pour le deuxième exercice d’affilée grâce à la hausse des recettes fiscales induites par la croissance des bénéfices des entreprises, l’une des retombées de la politique de soutien à la croissance du Premier ministre Shinzo Abe.
La Chine introduira le 1er janvier des coupe-circuits pour les marchés boursiers de Shanghaï et de Shenzhen ainsi que pour le marché de dérivés China Financial Futures Exchange, a fait savoir la Bourse de Shanghaï vendredi. Une variation de 5%, à la hausse ou à la baisse, de l’indice CSI 300 se traduira par une suspension des transactions d’un quart d’heure sur tous les indices boursiers chinois. Les échanges seront suspendus pour le reste de la journée si la variation atteint 7%, ou si une variation de 5% survient après 14h45.