Old Mutual Wealth se renforce auprès des conseillers financiers avec le recrutement de Martin Clubbs en qualité de spécialiste des retraites (« pensions specialist »). Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera responsable du développement et de la croissance de la plateforme Old Mutual Wealth, en se concentrant tout particulièrement sur le marché des retraites individuelles. Martin Clubbs, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion et des retraites, travaillait précédemment en qualité de responsable des relations stratégiques (« strategic relationships manager ») chez Scottish Widows où il était responsable d’une équipe en charge du développement et des relations avec les conseillers clés dans le domaine des retraites d’entreprises pour le Nord de l’Angleterre.
Le gestionnaire de fortune Bordier (UK), filiale de Bordier Group, a nommé Peter Chamberlain au poste de responsable du développement (« business development manager »), rapporte Reuters. Il sera rattaché à David Muncaster, directeur commercial et marketing. L’intéressé arrive en provenance de Praemium où il était responsable commercial pour le Royaume-Uni pendant plus de six ans.
Le groupe financier Sanlam, spécialisé notamment dans la gestion de fortune et la banque privée, a dévoilé, ce 9 décembre, une profonde réorganisation de ses structures au Royaume-Uni dont la mise en œuvre effective interviendra au 1er janvier 2016. Ainsi, à compter de cette date, toutes les activités de Sanlam outre-Manche seront regroupées au sein d’une seule et même entité qui cumulera près de 9 milliards de livres d’actifs sous gestion. Baptisée Sanlam UK, la nouvelle structure réunira sous le même toit Sanlam Wealth Planning, Sanlam Private Wealth, Sanlan Investments et Pensions, Sanlam FOUR et, enfin, Sanlam Securities. Dans le cadre de cette profonde réorganisation, Jonathan Polin a été nommé au poste de directeur général de la nouvelle entité, en charge à ce titre de l’ensemble des activités de Sanlam au Royaume-Uni. L’intéressé avait été récemment nommé directeur général de Sanlam Private Wealth.
Le fonds de retraite de l’Etat de New York, le New York State Common Retirement Fund (CRF), va affecter 2 milliards de dollars à une nouvelle stratégie actions américaines à faibles émissions carbone développé en partenariat avec Goldman Sachs Asset Management. Le programme utilisera une méthodologie mise au point par CRF et GSAM qui cherche à réduire l’exposition du fonds de pension aux sociétés fortement émettrices de gaz à effet de serre tout en restant dans le cadre d’un niveau de risque défini. Cela passera par la création d’un indice « faibles émissions » modelé d’après les indices existants du CRF.
Vingt investisseurs institutionnels gérant un encours de plus de 331 milliards de livres sterling ont demandé aux plus grandes entreprises internationales de s’engager à utiliser les énergies renouvelables. Pour cela, ils souhaitent qu’ils adhérent à RE100, une initiative collaborative valorisant les entreprises qui promettent publiquement d’utiliser 100% d’énergies renouvelables pour leurs activités internationales. Google et BMW Group comptent parmi les sociétés phares ayant adhéré la semaine dernière, indique un communiqué de l’Erafp qui figure parmi les membres à l’origine de l’initiative, aux côtés d’investisseurs tels que Aviva Investors, Strathclyde Pension Fund, Environment Agency Pension Fund et Menhaden Capital. En début de semaine, six nouvelles entreprises, dont Pearson, ont annoncé qu’elles rejoignaient l’initiative RE100.L’initiative est coordonnée par ShareAction, organisation caritative promouvant l’investissement responsable. Ce nouveau programme à l’initiative des investisseurs prévoit, dans un premier temps, d’engager le dialogue avec les entreprises par courrier et ensuite, d’approfondir le sujet au cours de réunions et d’assemblées générales ordinaires (AGO).
Allianz Global Investors vient de lancer Allianz Europe Equity Climate Transition, un fonds commun de placement (FCP) qui propose un investissement en actions européennes de moyen long terme, respectant les critères de développement durable et permettant d’accompagner la transition vers une économie bas carbone. Le fonds est est né grâce à la transformation du fonds thématique Allianz Eureco Equity, qui était orienté vers le secteur des énergies renouvelables et les technologies liées à l’efficacité énergétique.Le fonds Allianz Europe Equity Climate Transition est investi à 75% au minimum en titres éligibles au PEA. La gestion active répond à deux obljectifs : réduire l’exposition du portefeuille au risque carbone, afin d’en limiter l’impact sur la valeur des investissements, notamment par la maîtrise de l’empreinte carbone et par un système d’exclusions ciblées des pratiques à risque, et accompagner la transition vers une économie « bas carbone » et en saisir les opportunités en intégrant l’impact « climat » des sociétés dans la sélection de valeurs. AllianzGI privilégie notamment les sociétés les moins émettrices en carbone dans leur secteur (best performer), celles qui montrent des dynamiques de progrès pour s’aligner avec les objectifs de la transition (best effort) et celles dont les activités, produits ou services offrent des solutions pour développer une économie bas carbone (best solution).
Beaucoup de projets. Après une année 2015 très bien remplie, avec une quinzaine de transactions réalisées contre une moyenne de cinq ou six par an, NewAlpha AM va encore lancer de nombreuses initiatives l’an prochain dans le sillage du premier fonds de venture capital français dédié aux FinTech proposé depuis fin novembre (Newsmanagers du 30 novembre 2015). NewAlpha devrait notamment annoncer dans le courant du premier trimestre ses premiers investissements dans les FinTech, au nombre de deux ou trois, a indiqué Antoine Rolland, président de NewAlpha AM, le 9 décembre à l’occasion de l’Emerging Manager Day 2015. La société devrait également annoncer début 2016 «deux deals» aux Etats-Unis qui concernent en fait un mandat confié à NewAlpha par un investisseur institutionnel et qui porte sur la gestion d’actions américaines par de jeunes sociétés américaines. Les premiers résultats ont été excellents et le mandat a été récemment doublé. Il est aussi question d’un fonds de private equity et dans le courant du second semestre, NewAlpha envisage de lancer un fonds de fonds qui investira dans les stratégies proposées par de jeunes sociétés entrepreneuriales déjà identifiées dans le cadre de ses recherches.
LBPAM a annoncé mercredi 9 décembre son engagement à mesurer et à publier l’évaluation de l’intensité moyenne de ses portefeuilles ouverts investis en actions. La société de gestion qui a signé le Montreal Carbon Pledge en novembre 2015, a choisi d’appliquer la méthodologie qu’elle met en place depuis 2010 pour ses fonds ISR actions. Elle est basée sur le calcul de l’intensité carbone dans une approche de risque : tonne de CO2 équivalent par million d’euros de chiffre d’affaires.Au 30 octobre 2015, l’intensité carbone moyenne pour les fonds ouverts investis en actions s’élevait ainsi à 223 tonnes équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires. En comparaison, l’intensité carbone moyenne des indices « Euro Stoxx 300 » et « MSCI World » était respectivement de 230 et de 234 tonnes équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires, précise un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management a annoncé, le 9 décembre, le lancement du fonds BNY Mellon Absolute Insight Multi-Strategy, un fonds multi-stratégie à performance absolue disponible dans un «mutual fund» alternatif liquide. Ce nouveau produit est sous-conseillé par Insight Investment, une boutique affiliée à BNY Mellon IM qui gère 605 milliards de dollars d’actifs à travers le monde dont 27 milliards d’actifs dans des stratégies alternatives liquides. Ce nouveau fonds a pour objectif la préservation du capital en recherchant à générer un rendement positif sur une période de douze mois avec une volatilité identique aux actifs obligataires conservateurs et une faible corrélation tant aux actions qu’aux obligations. Le fonds a pour mandat d’investir à travers une gamme de six stratégies d’investissement «absolute return», y compris les actions, l’obligataire et les devises, dans le but de réduire la perte en capital en cas de baisse soudaine des marchés. Sonja Uys, membre du comité d’investissement Absolute Return, a été nommée gérante principale du fonds. Elle est assistée de gérants de portefeuilles spécialisés, responsable des portefeuilles sous-jacents.
Le secteur de la gestion d’actifs continue de produire de nouvelles sociétés sur la lancée des années précédentes. On dénombre pour l’année en cours 35 nouvelles sociétés de gestion, selon des estimations réalisées par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et Morningstar et divulguées le 9 décembre à l’occasion de l’Emerging Manager Day. Un chiffre qui serait inférieur aux 48 créations enregistrées en 2014 mais assez proche des niveaux observés les années précédentes, 39 créations en 2013, 34 en 2012 et 39 en 2011. Dans ce contexte, et malgré le mouvement de consolidation encore timide, le nombre de sociétés de sociétés de gestion agréées par l’AMF pourrait bien passer la barre des 650 dès cette année, le seuil des 600 sociétés ayant été franchi en 2012 à 604 précisément.
Richard Pandevant a récemment intégré Exane Asset Management au poste de responsable marketing et communication, selon son profil LinkedIn. L’intéressé officiait précédemment chez Schroders France où, entre avril 2013 et novembre 2015, il a occupé le poste de responsable marketing. Avant cela, Richard Pandevant a été directeur du marketing et spécialiste produit à la Banque d’Orsay (1999-20011), directeur marketing chez Oddo Asset Management (2011-2012) et responsable marketing chez Aberdeen Asset Management (2012-2013).
Le milliardaire Ken Griffin, fondateur et patron de la société de gestion alternative Citadel, a indiqué sur la chaîne de télévision CNBC qu’il soutiendrait financièrement le sénateur républicain de Floride Marco Rubio dans le cadre des présidentielles de 2016, rapporte l’agence Reuters. Un autre milliardaire, Paul Singer, fondateur et dirigeant d’Elliott Management Corporation, a également fait part en octobre dernier de son soutien au sénateur de Floride.
Nhlanhla Nene, le ministre des Finances d’Afrique du Sud, a été démis mercredi soir de ses fonctions par le président Jacob Zuma. La décision a pris de court les investisseurs internationaux, alors que le grand argentier sud-africain, nommé mi-2014, prônait une politique de limitation des dépenses publiques et de hausses de salaires. Le rand, la devise du pays, a perdu jusqu’à 4,9% face au dollar et traitait jeudi midi autour de 15,08 pour un dollar, contre 14,60 avant l’annonce.
A l’issue de l’examen trimestriel de la situation économique et monétaire, la Banque nationale suisse (BNS) a maintenu la marge de fluctuation du taux Libor à trois mois entre -1,25% et -0,25%. Elle a également confirmé le taux d’intérêt négatif de -0,75% appliqué sur les dépôts des banques. «La Banque nationale reste prête à intervenir sur le marché des changes, afin d’influer au besoin sur l’évolution du cours du franc», indique le communiqué de la banque centrale. Alors que l’annonce du QE en zone euro avait forcé la BNS à baisser largement ses taux en territoire négatif pour endiguer la hausse du franc, l’annonce de mesures moins fortes qu’attendu de la part de la BCE le 3 décembre a permis à la banque centrale suisse de maintenir son statu quo.
La banque centrale de Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi une baisse d’un quart de point de son taux directeur, pour le ramener à nouveau à son plus bas de 2,50%. Mais elle a apparemment fermé la porte à tout nouvel assouplissement en disant être en mesure d’atteindre son objectif d’inflation sans autres mesures de soutien. Une précision qui a fait remonter le dollar néo-zélandais face au billet vert malgré la baisse des taux.
La Banque d’Angleterre a laissé jeudi son taux directeur inchangé à 0,5% en pointant la baisse prolongée des cours du pétrole et le ralentissement de la croissance des salaires. Les membres du comité de politique monétaire ont souligné que le prix du pétrole avait encore nettement baissé depuis leur dernière réunion, pesant sur l’inflation qui devrait, selon l’institut d’émission, se maintenir sous la barre de 1% jusqu’au second semestre 2016. Ils ont aussi noté un ralentissement de la hausse des salaires en Grande-Bretagne. L’évolution des salaires est considérée comme le critère qui déterminera quand la banque centrale s’orientera vers un resserrement monétaire. Comme lors des précédentes réunions, un seul des membres du comité de politique monétaire de la BoE, Ian McCafferty, s’est prononcé pour un relèvement du taux directeur à 0,75%, les huit autres optant pour la prolongation du statu quo et le maintien du taux à 0,5%, son niveau depuis mars 2009.
Le programme lancé par l’Italie promettant l’immunité pénale à ceux qui déclareraient volontairement des sommes soustraites au fisc a permis de récolter plus de quatre milliards d’euros, a indiqué mercredi le Trésor italien. Le programme, lancé en janvier et clos fin novembre, devait rapporter 3,8 milliards d’euros, selon une précédente estimation. La somme aidera le gouvernement dans son objectif d’un déficit budgétaire à 2,6% du PIB cette année après 3% l’an dernier, soit exactement le plafond fixé par les règles de l’Union européenne.
L’économie irlandaise pourrait enregistrer une croissance de plus de 7% cette année, a déclaré mercredi le ministre de la Dépense publique à la veille de la publication des chiffres du produit intérieur brut (PIB) pour le troisième trimestre, qu’il a promis «vigoureux». «Il n’est pas inhabituel pour une économie tombée aussi bas que la nôtre de connaître un rebond initial un peu court et spectaculaire», a poursuivi Brendan Howlin avant de prédire une croissance autour de 4% l’an prochain.
La France table sur un montant de 10 à 15 milliards d’euros pour la future taxe sur les transactions financières (TFF) qu’une dizaine de pays européens peinent à mettre en place, a déclaré mercredi Michel Sapin. «Nous souhaitons que ces 10 à 15 milliards aillent vers les pays en développement, pour lutter en particulier contre les effets du réchauffement» climatique, a ajouté le ministre des Finances à l’Assemblée nationale. Dix pays de la zone euro ont conclu mardi à Bruxelles un accord sur différents aspects du projet de taxe, notamment les produits auxquels elles s’appliquerait.
Les investisseurs devront désormais porter une attention particulière aux cycles d’activité, de crédit et de valorisation, car l’effet du soutien de la politique monétaire va progressivement diminuer, prévient BlackRock dans ses perspectives d’investissement pour 2016. Dans l’ensemble, BlackRock préfère les actions aux obligations, et met en avant les actions européennes, car selon le gestionnaire, les résultats des entreprises du Vieux Continent devraient profiter de la faiblesse de l’euro, de l’atonie de la croissance des salaires et de l’expansion du crédit domestique.
L’état américain de Virginie prévoit d’émettre 2,43 milliards de dollars d’obligations sur la période budgétaire 2017-2018 afin de financer des projets de recherche et de développement économique, a indiqué mercredi son gouverneur Terry McAuliffe. «Ce programme obligataire que j’inclurai dans mon budget apportera des financements à des projets ciblés qui contribueront tous à nos efforts pour faire croître et diversifier l’économie du Commonwealth», a-t-il expliqué lors d’un discours.
Alejandro Vanoli a démissionné mercredi de son poste de responsable de la banque centrale argentine, ce qui devrait permettre au président nouvellement élu Mauricio Macri de mettre en œuvre son projet de détente des contrôles de capitaux et d’unification du taux de change. Après sa victoire le 22 novembre, Mauricio Macri avait appelé Alejandro Vanoli à démissionner afin de laisser la place à Federico Sturzenegger, un parlementaire et économiste.
Moody’s a placé la note du Brésil sous surveillance en vue d’une éventuelle dégradation dans la catégorie spéculative. Une mesure déjà prise par l’agence Standard & Poor’s en septembre. Une seconde dégradation en «junk» serait susceptible de déclencher une fuite de capitaux, les grands investisseurs institutionnels étant contraints de se délester d’obligations dès lors que deux agences de notation distinctes les rangent dans la catégorie spéculative. Selon Barclays, 1,6 milliard de dollars d’investissements pourraient sortir du marché brésilien. Moody’s dit avoir acté cette mise sous surveillance en raison de la détérioration rapide et significative des perspectives macroéconomiques et budgétaires, ainsi que de la moindre probabilité d’un inversement de tendance dans les deux à trois prochaines années.
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a infligé une amende de 400.000 euros à la société de gestion de Malakoff Médéric, Fédéris Gestion d’actifs, pour avoir manqué à son obligation d’affectation prévisionnelle des ordres, et n’avoir pas mis en place les procédures ni les contrôles suffisants en la matière. Cette sanction est inférieure à celle de 700.000 euros environ demandée par le représentant du Collège de l’AMF en novembre. La Commission des sanctions a en effet estimé qu’il fallait tenir compte du fait que les manquements n’avaient pas eu de conséquences négatives et que Fédéris «a entrepris des démarches (…) pour mettre son système en conformité».
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi leur intention de doubler leur contribution financière au fonds d’adaptation au changement climatique destiné aux pays en développement, pour le porter à environ 860 millions de dollars par an. Cette promesse a été dévoilée par le secrétaire d’Etat John Kerry lors de la conférence de Paris sur le climat, où les négociateurs de 195 pays s’efforcent de conclure d’ici ce week-end un accord universel pour contenir le réchauffement de la planète après 2020.