La firme américaine de capital-investissement J.C. Flowers, spécialiste des investissements dans les services financiers, a annoncé ce 24 janvier la signature d’un accord portant sur l’acquisition de Chi-X Australie, Chi-X Japon et Chi Tech Hong Kong, trois filiales de l’opérateur boursier Chi-X Global. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2016, sous réserve du feu vert des autorités de régulation compétentes.
Schroder Investment Management (Schroder IM) s’est mis en quête d’un commercial en charge du secteur des banques privées à Singapour pour remplacer Gerald Koh qui quittera la société le 11 mars prochain, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Gerald Koh avait rejoint le groupe britannique en mai 2015 en qualité de «director» couvrant les banques privées à Singapour, rattaché à ce titre à Albert Tse, responsable de l’activité auprès des intermédiaires pour l’Asie du Sud-Est et de la distribution dans les banques privées en Asie. En comptant Albert Tse, Schroders compte aujourd’hui quatre personnes au sein de son équipe dédiée à la distribution dans les banques privées en Asie, deux à Singapour et deux à Hong Kong.
Le régulateur de la Bourse suisse, SIX Exchange Regulation, a accordé un délai supplémentaire à Valartis pour la publication du rapport annuel 2015, a annoncé la banque le 25 janvier. L'établissement, qui a déposé en novembre une demande de sursis pour six mois, dispose d’un délai supplémentaire jusqu’au plus tard le 7 juin pour présenter ses résultats.La conférence de presse annuelle sera également tenue d’ici cette date butoir. L’assemblée générale ordinaire a quant à elle été programmée au 28 juin, précise le groupe dans un communiqué. Fin novembre 2015, Valartis avait déposé une demande de sursis pour six mois en raison de problèmes de liquidités. La requête avait été accordée par le Tribunal cantonal de Zoug. La société se trouve en pleine restructuration. La direction veut abandonner le modèle d’affaires de banque privée et se concentrer sur ses participations dans le capital-investissement, la gestion immobilière et les services financiers.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a recruté avec effet au 15 février Melanie Kösser au sein de son équipe commerciale et de distribution en Allemagne, rapporte InvestmentEurope. Basée à Francfort, la nouvelle recrue sera responsable de la distribution auprès des intermédiaires, à savoir les partenaires bancaires, les «mutual funds» et les conseillers financiers. Elle sera rattachée à Joachim Nareike, responsable de la distribution «mutual funds» chez Schroders. Melanie Kösser arrive en provenance de Fidecum AG où elle était responsable de la distribution pour les clients très fortunés et les institutionnels.
Deutsche Bank, qui s’apprête à publier une perte annuelle record en raison de dépréciations, du coût des litiges et de celui de sa restructuration, va réduire fortement les bonus accordés à ses salariés, ont indiqué à Reuters trois sources proches du dossier. Les salariés ne connaîtront qu’en mars le montant de leur rémunération variable mais ils ont déjà été informés du fait que les enveloppes globales attribuées à chaque division seraient réduites d’au moins 25% à 30%, ont précisé ces sources. «Pour les salariés, 2015 sera probablement l’une des pires années de toutes», a dit un cadre du groupe bancaire qui a requis l’anonymat. Deutsche Bank a refusé de commenter ces informations.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce lundi 25 janvier, la nomination de Masanori Tanabe aux postes de «External Director» et «chairman» (Président) au Japon. «Cette nomination s’inscrit dans la volonté de l’entreprise de croître et de développer sa présence dans ce pays», indique la société de gestion dans un communiqué. Pendant 30 ans, de 1975 à 2005, Masanori Tanabe a occupé différents postes de direction à la Banque du Japon (BoJ), principalement au sein de la division de la politique monétaire et des opérations de marché. Après sa carrière à la BoJ, l’intéressé a pris la direction de la Japan Insurance Corporation of Japan. Il est également directeur non-exécutif de l’Entreprise Turnaround Initiative Corporation of Japan et, depuis 2015, d’Axa Life Japan.
La firme chinoise de capital-investissement JD Capital a recruté Nathan Lin afin de l’aider à bâtir et à développer son activité de gestion de fortune, révèle le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé travaillait précédemment en qualité de directeur général pour GF International Investment Management à Hong Kong. Concrètement, Nathan Lin rejoindra JiuHeng Investment Management, une nouvelle filiale de JD Capital, en tant qu’associé («partner») et directeur général à Pékin mi-février. Sa mission consistera à développer l’activité de cette nouvelle entité en Chine et à Hong Kong. JD Capital, qui gère 4,7 milliards de dollars américains d’actifs, a lancé son activité de gestion de fortune en octobre 2015. Afin de remplacer Nathan Lin, GF International Investment Management a promu Tom Ding au poste de directeur général. L’intéressé occupait précédemment le poste de directeur général adjoint et de directeur des investissements, fonction qu’il conserve.
Selon une récente étude du think tank New Financial, financée par Columbia Threadneedle Investments, les sociétés de services financiers sont en retard dans la féminisation de leurs comités exécutifs. Ces derniers comportent en moyenne 16 % de femmes, chiffre en croissance de 1 % sur un an seulement, contre 23 % pour les conseils d’administration. Parmi les différentes structures, les fonds de pension se montrent les plus ouvert à la diversification avec 30 % de femmes aux conseils d’administration et 27 % aux comités exécutifs. La gestion d’actifs se situe légèrement au dessus de la moyenne avec 15 % de femmes dans les comités exécutifs et 26 % dans les conseils d’administration.
La compagnie d’assurances néerlandaise a.s.r. a annoncé l’acquisition de la société de gestion BNG Vermogensbeheer à BNG Bank. Cette opération va renforcer la position de l’assureur sur le marché néerlandais de la gestion externe, notamment dans les secteurs semi-public et des fonds de pension. La totalité de l'équipe de BNG Vermogensbeheer rejoint a.s.r. où elle pourra mettre en œuvre son expertise dans les plus brefs délais et assurer la continuité des services à la clientèle, précise un communiqué. Les actifs sous gestion de BNG Vermogensbeheer s'élèvent à environ 5 milliards d’euros. La transaction, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre 2016.
Octopus Investments a nommé Nick Jones au poste de directeur commercial pour les régions centrales Royaume-Uni, rapporte le site fundstrategy. L’intéressé arrive en provenance d’Old Mutual Wealth où il était responsable des ventes pour le sud du Royaume-Uni au cours des trois dernières années. Avant cela, Nick Jones a occupé différentes fonctions commerciales chez Skandia, Ascentric et Aegon Scottish Equitable (aujourd’hui Aegon). Octopus Investments gère 5,5 milliards de livres d’actifs pour le compte de 50.000 investisseurs.
Le gestionnaire d’actifs britannique Thomas Miller Investments a recruté Hugh Titcomb en qualité de nouveau directeur général, rapporte Investment Week. Il remplace ainsi Mike Balfour qui avait annoncé sa démission en novembre 20115. Hugh Titcomb était dernièrement responsable de la banque privée chez Brown Shipley. Auparavant, il avait occupé le poste de «vice chairman» et directeur général de Sanlam Private Investments UK.
L’internationalisation de la société de gestion Carmignac n’est pas à proprement parler une nouveauté. Pourtant, 2016 devrait être marquée d’une pierre blanche dans la mesure où la maison de la Place Vendôme veut désormais s’exporter loin de ses bases européennes. Au cours de sa première conférence de presse de l’année, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement, a confirmé que la société travaillait sur deux projets d’envergure : l’ouverture d’un bureau à Miami en Floride destiné à la clientèle d’Amérique latine et aux clients « offshore », ainsi que l’enregistrement de fonds à Taïwan pour approcher une clientèle «retail». Aucune date n’a cependant été précisée compte tenu des nombreuses questions, tant sur le plan réglementaire que commercial que posent les deux projets. Reste que la société de gestion se rapproche peu à peu d’un évènement qu’elle annonçait déjà au début de l’année dernière, en faisant remarquer, notamment pour l’Amérique latine, que la croissance sur les cinq à dix prochaines années y sera forte, avec la présence de pays disposant d’entités de private banking et d’une clientèle fortunée similaires à celle que l’on trouve en Europe (voir Newsmanagers du 26/01/2015).Par ailleurs, la société a annoncé pour 2015 une collecte nette de 917 millions d’euros. Elle reste ainsi au dessus de la barre des 50 milliards d’euros, à 51,64 milliards, mais ne retrouve pas le niveau atteint en 2010 ou 2012 (55,027 milliards et 53,672 milliards respectivement). Les encours sont néanmoins en hausse par rapport à 2014 (50,388 milliards d’euros). D’autre part, Didier Saint Georges a donné quelques éléments sur la collecte de certains fonds, et plus précisément, sur le navire amiral de la gamme Carmignac Patrimoine ainsi que sur Carmignac Capital Pour le premier, la collecte est de 1,33 milliard d’euros et, pour le second, de 444 millions d’euros. En fait, les déceptions sont venues des fonds émergents « en dépit de leur comportement remarquable dans une période tourmentée pour cet univers d’investissement », a insisté Didier Saint Georges. Si le jeune Carmignac China a collecté 1,1 million euros en 2015, Carmignac Emerging Patrimoine a subi des rachats nets de 237 millions euros, Carmignac Emergent de 258 millions euros, et Carmignac Emerging Discovery de 32,6 millions euros.Dans la composition globale de la clientèle de la société de gestion, les conseillers indépendants restent les plus importants (38 %) devant les banques et les réseaux (25 %), les conseillers en réseaux (24 %) et la clientèle privée (3 %). Avec 10 % de la clientèle globale, la société de gestion n’a pas encore réussi la percée qu’elle souhaitait réaliser déjà au début de l’année 2012, auprès des investisseurs institutionnels. A noter que par grandes poches d’actifs, 31,152 milliards sont investis en obligations et produits de taux (y compris les liquidités) le solde, soit 20,486 milliards étant investis en actions. Une grande partie de la conférence a ensuite été consacrée à la stratégie d’investissement de la maison en 2016. Présenté par Frédéric Leroux puis Rose Ouahba, respectivement gérant global et gérante Taux, les deux responsables ont prôné une stratégie prudente compte tenu de la tenue des différents marchés. « Les couvertures doivent être maximales tant que les signaux de retournement sont absents », a indiqué Frédéric Leroux, en notant cependant que la violence de l’ajustement va créer de grandes opportunités. Le gérant s’est notamment démarqué du consensus à propos de l’Europe où, selon lui, après s’être interrogé sur un éventuel retard cyclique, a prévenu que le Vieux Continent n’échappera pas à la gravité, tandis que les Etats-Unis vont faire souffrir l’économie mondiale en raison du ralentissement de son économie et de son resserrement monétaire. Quant aux émergents, ils sont désormais sous les pressions déflationnistes et une liquidité en phase de résorption. De son côté, Rose Ouahba ne s’est pas fondamentalement démarquée. La responsable appelle à la prudence sur le marché du crédit, compte tenu de la réduction de la liquidité. Et sur le marché des taux, Rose Ouahba considère aussi que le ralentissement économique doit se traduire par une baisse des taux d’intérêt des deux côtés de l’Atlantique. Une prudence nécessaire donc mais des opportunités existent, a-t-elle insisté. Et de détailler en Europe, l’intérêt de produits CLO, en Asie, les taux coréens à 10 ans, en Amérique les obligations brésiliennes et mexicaines indéxées sur l’inflations et enfin, aux Etats-Unis, les obligations privées dans le secteur de l’énergie.
DoubleLine Capital, la société de gestion obligataire dirigée par Jeffrey Gundlach, a annoncé ce lundi 25 janvier la nomination de Ryan Hart en qualité de responsable senior des relations avec les consultants. L’intéressé arrive en provenance de Pimco où il officiait dernièrement en qualité de «senior vice president» en charge des relations de la société de gestion avec les plus importantes sociétés de conseil en investissement mondiales. Il a travaillé pendant 14 ans chez Pimco. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Ryan Hart est responsable du développement et de la mise en œuvre des relations de DoubleLine avec des cabinets de conseil en investissement institutionnel au plan régional, national et international. Il est rattaché à Ignacio Sosa, directeur de la division «Product Solutions and Consultant Relations Group».
Henderson Global Investors a décidé de transférer la gestion du fonds US Growth, jusque-là assuré par la société Marsico Capital Management, auprès d’une équipe interne à compter du mois prochain, rapporte FTAdviser. Ronan Kelleher, qui a intégré Henderson en 2011 en tant qu’analyste d’investissement, assurera la gestion du fonds au sein de l’équipe actions américaines basée à Milwaukee, Henderson Geneva Capital Management. Ce changement interviendra officiellement le 24 février. Des changements interviendront sur les valeurs en portefeuille afin de s’aligner avec la philosophie d’investissement de l’équipe, même si les investissements continueront de se concentrer sur les grandes entreprises américaines. Les objectifs d’investissement, les frais et l’indice de référence demeurent inchangés.
Mecaplast Group, un des leaders européens de l’équipement automobile, s’associe au fonds d’investissement Equistone Partners Europe qui, via son Fonds V, prend une participation majoritaire aux cotés de Thierry Manni, Président et actionnaire historique, de Bpifrance (via le FAA) et de l’équipe de direction de Mecaplast Group. Cette alliance permettra à Mecaplast Group d’accélérer dans les prochaines années sa stratégie de croissance sur plusieurs axes, non seulement à l’international mais également par le renforcement de sa capacité d’innovation et par l’amélioration de sa performance opérationnelle et de sa solidité financière.Mecaplast Group conçoit, développe et fabrique des pièces plastiques et des systèmes complets pour la carrosserie et le moteur des véhicules. Il réalise un chiffre d’affaires de plus de 700 millions d’euros et emploie plus de 6.000 collaborateurs dans 18 pays. Le groupe compte parmi ses Clients les principaux constructeurs automobiles : PSA, Renault-Nissan, Fiat-Chrysler, Toyota, General Motors, BMW, Volkswagen Group, SAIC, Daimler, Jaguar Land Rover, Volvo, Ford, Honda, Suzuki, etc.
DTZ Investors France a recruté Gregory Flash au poste de senior investment manager. Il rejoint l’équipe d’Alain de La Bellière, directeur des investissements, en provenance d’un family office britannique, où il gérait les investissements immobiliers en Europe continentale.
La spécialiste des actions européennes Anne-Catherine Delaye a quitté Candriam Investors Group après y avoir travaillé pendant plus de 10 ans, révèle Citywire Selector. L’intéressée, qui était basée à Bruxelles, a quitté la société de gestion fin 2015. Anne-Catherine Delaye assurait notamment la gestion du fonds Candriam Equities B Europe Small & Mid Caps, qui affiche 241 millions d’euros d’actifs sous gestion. Les deux cogérants Geoffroy Goenen et Christian Solé continuent la gestion de ce fonds. Elle était également cogérante du fonds Candriam Equities B Belgium avec Geoffroy Goenen qui devient, maintenant, le seul gérant du produit.
Les fonds ouverts de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) commercialisés en Europe ont enregistré au mois de décembre une collecte nette de 3,9 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Morningstar. Les fonds dédiés aux actions arrivent en tête des souscriptions, avec un montant net de 10,7 milliards d’euros (dont 3,2 milliards d’euros pour les fonds spécialisés sur les actions européennes), devant les fonds alternatifs au format Ucits (3,2 milliards d’euros), les fonds diversifiés (1,5 milliard d’euros) et les fonds immobiliers (0,4 milliard d’euros). Les dégagements les plus importants ont été enregistrés par les fonds obligataires avec des sorties nettes de 10,7 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont terminé le mois sur une décollecte nette de 20,1 milliards d’euros. L’analyse par pays montre que l’Irlande arrive en tête des souscriptions, avec un montant net de 7 milliards d’euros, juste devant le Luxembourg qui a attiré 6,9 milliards d’euros. Viennent ensuite l’Allemagne (3,9 milliards d’euros), la Belgique (1,6 milliard d’euros) et la Suède (1,5 milliard d’euros). En revanche, le marché français, pénalisé par les sorties des produits monétaires, affiche des sorties nettes de 35,6 milliards d’euros, très largement devant l’Espagne (-3,5 milliards d’euros) et le Danemark (-1,1 milliard d’euros). Le promoteur de fonds le plus recherché en décembre a été Goldman Sachs, qui enregistre des entrées nettes pour un montant de 6,1 milliards d’euros, suivi de près par BlackRock avec 5,8 milliards d’euros et JP Morgan (4 milliards d’euros). Viennent ensuite Morgan Stanley (1,83 milliard d’euros), Standard Life (1,29 milliard d’euros), Pictet (1,27 milliard d’euros) et Vanguard Group (1,26 milliard d’euros).
A l’occasion de ses 20 ans d’existence, la banque privée suisse Reichmuth se réorganise. Trois nouvelles unités distinctes sont créées au sein de l’entreprise. La banque privée (Reichmuth & Co Privatbankiers) sera confiée à Jürg Staub. La gestion d’actifs (Reichmuth & Co Investment Management) proposera des services de gestion de portefeuille sous forme de fonds et de mandats dédiés. La division fournira également accès à des produits d’infrastructure. Elle est confiée à Marcel Schnyder. Enfin, PenExpert, qui regroupe les solutions de prévoyance, sera dirigée par Jörg Odermatt. Christoph Reichmuth conserve la direction et la présidence du groupe. A fin 2015, le groupe Reichmuth gère 8 milliards de francs suisses d’encours sous gestion.
Selon le sondage annuel réalisé par Natixis Global Asset Management et publié par Les Echos, 84 % des 660 investisseurs institutionnels interrogés sont inquiets du niveau des taux. De plus, ces fonds souverains, caisses de retraite, assureurs, banques centrales, etc. ont des contraintes de passif à long terme (retraites, engagements réglementaires...), mais doivent rendre des comptes à court terme pour des questions de gouvernance interne, note le quotidien. Autre sujet d’inquiétude, celui de la corrélation entre les actifs. Les sondés indiquent à 54 % que les fortes corrélations compliquent l’obtention de sources distinctes de rendement à partir des classes d’actifs traditionnelles. D’où la recherche de diversification vers les infrastructures, le capital-investissement ou l’immobilier.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a annoncé, ce 25 janvier, le lancement d’un nouveau fonds indiciel («Index Fund») immobilier, le Legal & General Global Real Estate Dividend Index Fund. Par ailleurs, la société de gestion a annoncé le lancement imminent d’un fonds indiciel marchés émergents, à savoir le Legal & General Emerging Markets Government Bond (Local Currency) Index Fund.Dans le détail, le Legal & General Global Real Estate Dividend Index Fund suit la performance du FTSE EPRA / NAREIT Developed Dividend Plus Index et propose une exposition aux entreprises immobilières des marchés développés aux sociétés d’investissements immobilières cotées (Real Estate Investment Trusts ou REIT). Les frais du fonds sont fixés à 0,20%.Pour sa part, le Legal & General Emerging Markets Government Bond (Local Currency) Index Fund suit le JPMorgan GBI EM Globla Diversified Local Currency Index et propose une exposition à la dette des marchés émergents libellée en devise locale. Les frais du fonds sont fixés à 0,35%. Ces deux nouveaux véhicules d’investissements sont gérés par l’équipe de LGIM dédiée aux fonds indiciels, qui compte 35 professionnels basés à Londres et qui gère 264 milliards de livres d’actifs pour des clients particuliers et institutionnels.
Aviva Investors a recruté Isabel Sheppard, qui rejoint l'équipe dédiée à l’immobilier de l’asset manager, rapporte IPE.com. Elle est basée à Londres. L’intéressée rejoint Aviva Investors en provenance de Cushman & Wakefield et travaillera sous la direction de Neil McLeod, responsable de l'équipe de Londres.
Les marchés actions chinois ont terminé en baisse de plus de 6% mardi, sous le coup d’un mouvement de ventes panique en fin de séance déclenché par la nouvelle glissade des cours du pétrole, repassés sous les 30 dollars le baril. L’indice CSI300 des valeurs vedettes des Bourses de Shanghai et Shenzhen a perdu 6,02% à 2.940,51 points en clôture et l’indice composite de Shanghai a reculé de 6,38% à 2.751,03 points, son plus bas niveau depuis le 2 décembre 2014. Cette chute porte à 21,2% et 22,3% respectivement le recul des deux indices en 2016, le tout dans des volumes qui restent très limités.
Amundi ETF consolide sa place parmi les cinq premiers fournisseurs de fonds indiciels cotés en Europe. La structure a annoncé mardi qu’elle a réalisé l’an dernier une collecte de 3,4 milliards d’euros. Ses encours dépassent désormais 20 milliards d’euros, et le gérant revendique «un taux de croissance annuel moyen de plus de 34 % sur les 6 dernières années (contre 19 % en moyenne pour le marché européen)». «Les 3,4 milliards d’euros collectés se regroupent principalement autour d’expositions vanille (actions européennes, segments obligataires euro offrant un potentiel de rendement)», précise le communiqué.
La production mondiale d’acier brut a baissé de 2,8% en 2015, à 1,623 milliard de tonnes, indique l’organisation professionnelle World Steel Association. Il s’agit de son premier repli annuel depuis 2009. Le secteur, considéré comme un baromètre de la santé économique mondiale, souffre de la chute des prix, tombés l’an dernier au plus bas depuis 2003 pour cause de saturation du marché. En Chine, premier producteur et consommateur mondial, la production de cet alliage a reculé de 2,3% à 803,8 millions de tonnes, soit la première baisse en plus de trois décennies. Le pays fait face au ralentissement de sa croissance et le gouvernement chinois cherche à éradiquer les surcapacités de la sidérurgie afin de faire remonter les prix. «Cependant, toute reprise de la production en réponse à la hausse des prix mettra de nouveau les marges des producteurs d’acier sous une pression extrême», estime Chris Houlden, directeur d’études du cabinet de conseil CRU.
Plusieurs responsables de l’Opep estiment que le marché pétrolier va bientôt amorcer son rééquilibrage. «Nous pensons que nous allons encore subir un cycle de baisse des prix pétroliers mais que nous nous redresserons. Il est manifeste que le marché se rééquilibrera de lui-même parce que les prix pétroliers actuels ne peuvent en aucun cas se prolonger», a dit le ministre de l’Energie qatari, Mohammed al Sada, lors d’une conférence à Londres. Le secrétaire général de l’Opep, Abdullah al Badri, abondé en ce sens. Ces prises de position laissent supposer que l’organisation n’entend pas revenir sur leur politique de non-réduction de la production si les producteurs hors Opep n’y mettent pas du leur.
Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac, a annoncé hier que la société de gestion française avait collecté 917 millions d’euros l’an dernier. Carmignac Patrimoine, qui a engrangé une performance de 0,72% en 2015, contre +8,35% pour son indicateur de référence, a collecté 1,33 milliard d’euros, tandis que Carmignac Capital Plus et Carmignac Sécurité ont engrangé respectivement 444 et 249 millions. Carmignac Investissement a, à l’inverse, enregistré des sorties de capitaux à hauteur de 564 millions d’euros, tout comme Carmignac Emerging Patrimoine (-237 millions) et Carmignac Emergent (-258 millions).
Le climat des affaires en Allemagne a enregistré une baisse plus marquée que prévu en janvier. L’indice IFO, calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises, est revenu à 107,3, après 108,6 en décembre. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne 108,4. Ce recul confirmerait que les dirigeants d’entreprise allemands commencent à s’inquiéter pour leurs perspectives d’exportation, compte tenu du ralentissement dans les pays émergents.
La Commission européenne a exprimé sa surprise hier après les déclarations du ministre belge des Finances Johan Van Overtveldt, qui a évoqué un possible rejet par son pays du nouveau projet de taxe sur les transactions financières (TTF) dans la zone euro. «Nous n’avons en aucune façon été informés du fait que la Belgique pourrait se retirer de la TTF. La Belgique a joué un rôle de soutien fort tout au long du processus de négociation», a déclaré une porte-parole de la Commission européenne.