A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Bankia a publié une croissance de 21,1 % des encours de ses fonds communs de placements (« mutual funds »). De fait, ses actifs sous gestion atteignent 12,58 milliards d’euros au 31 décembre 2015 contre 10,39 milliards d’euros au 31 décembre 2014. Bankia revendique désormais 5,44% de parts de marché en Espagne à fin 2015 contre 4,98% à fin 2014. A l’inverse, les encours de ses fonds de pension accusent un repli de 2,2% en l’espace d’un an. Ils ressortent à 6,43 milliards d’euros fin 2015 contre 6,58 milliards d’euros fin 2014.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Bankia a dégagé un bénéfice net de 1,04 milliard d’euros en 2015, en progression de 39,2% par rapport à 2014.
Thomas Fleck, qui officiait depuis février 2015 en tant que responsable de la clientèle institutionnelle de Deka après avoir travaillé chez Union Investment, a décidé de quitter le gestionnaire pour ouvrir une société de conseil en investissement. Baptisée «My Advice for you», elle s’adresse en priorité aux investisseurs particuliers et leur proposera de la construction de portefeuille, des conseils de placements ainsi que du coaching pour mieux gérer ses finances. Parallèlement, la société proposera des services de consulting sur les thèmes de l’investissement institutionnel à des gestionnaires, précise Fondsprofessionell.
Union Investment a vendu l’immeuble "Äppelallee-Center», situé dans la région de Wiesbaden en Allemagne et contenu dans le portefeuille de son fonds immobilier UniImmo: Deutschland, à IntReal. Ce dernier l’intègrera dans le portefeuille de son fonds immobilier Pradera Open-Ended Retail Fund. Le prix de vente se situe autour de 82 millions d’euros.
Vontobel Asset Management (Vontobel AM) vient de nommer René Weinhold au poste de responsable de la division Intermediary en charge des relations clients pour le marché allemand, selon les informations de Das Investment. Il était auparavant responsable commercial pour la clientèle wholesale de GAM en Allemagne, où il a récemment été remplacé par Christopher Hönig (lire Newsmanagers du 16 décembre 2015). A son nouveau poste, René Weinhold accompagnera tout particulièrement les intermédiaires financiers, les gérants de fortune, les family offices et les banques privées.
La société de gestion Haas Gestion a choisi Caceis comme partenaire global d’Asset Servicing pour sa première SICAV UCITS de droit luxembourgeois à compartiments multiples, «HAAS UCITS», dont le compartiment Absolute All Roads a été lancé le 5 janvier. Caceis assure pour Haas Gestion un large périmètre de services: la conservation, la fonction dépositaire, l’administration de fonds, le change, la fonction d’agent de transfert et d’agent domiciliataire de la SICAV, des prestations d’exécution et de compensation des dérivés listés.Gérée par Charles Ecalle, Absolute All Roads est une solution de placement liquide, transparente et qui a principalement recours à des contrats Futures. Son objectif est de délivrer une performance ajustée du risque, supérieure, relativement constante et indépendante de la performance des marchés traditionnels. « Le lancement de cette SICAV est un enjeu stratégique pour notre société. Grâce à elle, nous disposons dès aujourd’hui d’une plateforme de distribution ouverte à l’international et d’une offre de performance absolue liquide et idéalement positionnée dans le contexte actuel pour répondre aux besoins des investisseurs, en particulier institutionnels. L’expertise de Caceis en matière de distribution de fonds d’investissement sera précieuse pour accompagner le lancement de notre première SICAV UCITS de droit luxembourgeois», explique Vincent Dubois, directeur général de Haas Gestion, cité dans un communiqué.
ACG Management, membre du groupe ACG, spécialiste de l’investissement dans les PME non cotées en France et en Outre-mer, a annoncé l’arrivée de Guillaume de Trogoff au poste de directeur exécutif commercial et développement. Au cours du prochain conseil d’administration courant février, il sera nommé directeur général délégué. Guillaume de Trogoff, 41 ans, diplômé de l’Iseg, a démarré sa carrière en 1998 auprès des équipes de distribution des Caisses d’Epargne. En 2000, il a été nommé chef de projet marketing au sein du projet Zebank, dont il a participé au lancement. En 2005, il a intégré la société de gestion de David de Rothschild, Rothschild et Cie Gestion, en tant que responsable des partenariats pour Sélection R. Depuis 2008, Guillaume de Trogoff occupait le poste de directeur commercial et d’associé d’A Plus Finance, société de gestion indépendante, spécialisée dans le capital transmission, l’immobilier, le financement du cinéma et les fonds de fonds. Responsable des levées de fonds sur les FCPI, FIP et Investissements en Direct (holdings et mandat), il s’est également chargé du placement des SOFICA de la gamme A Plus Image suite au lancement réussi de l’activité en 2008. Depuis 2012, il était aussi en charge des levées OPCI auprès d’une clientèle d’investisseurs institutionnels, suite à l’agrément de la société de gestion. Directement rattaché à Jacques Vitali, directeur dénéral d’ACG Management, il sera notamment en charge des levées de fonds ainsi que du développement de l’offre proposée par la société de gestion. Sa prise de fonction est effective depuis le 1er février 2016.
La chute des prix du pétrole a fait une nouvelle victime - les fonds Charia, selon le Financial Times fund management. Les ventes de ces produits, qui évitent entre autres les entreprises qui vendent de l’alcool, du porc et de la pornographie, ont chuté de plus de 75 % à 584 millions de dollars l’an passé contre 2,4 milliards de dollars en 2014, selon Morningstar. Cette chute est un gros revers pour ce secteur de seulement 60 milliards de dollars et soulève des interrogations sur son avenir. Nombre d’investisseurs de ces fonds viennent des pays dépendants du pétrole, explique le FTfm. Les problèmes géopolitiques dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord n’aident pas non plus.
La firme américaine de capital-investissement Carlyle a annoncé, ce 1er février, avoir levé 2,4 milliards de dollars pour son deuxième fonds dédié aux investissements dans les petites et moyennes entreprises américaines. Baptisé Carlyle Equity Opportunity Fund II (CEOF II), ce véhicule cible des investissements compris entre 20 millions et 200 millions de dollars par transaction. Le précédent fonds, Carlyle Equity Opportunity Fund I, lancé en 2012, avait levé 1,1 milliard de dollars, rappelle la société dans un communiqué. Depuis près de 30 ans, Carlyle a investi 7,3 milliards de dollars à travers 91 transactions dans l’univers des PME. Son équipe dédiée compte aujourd’hui 22 collaborateurs.
Après le lancement de Pictet Total Return-Agora en 2014, Pictet Asset Management a créé Pictet Total Return-Phoenix, fonds long/short market neutral investissant dans les actions asiatiques. La stratégie se focalise sur les grandes capitalisations des marchés les plus liquides: Chine, Hong Kong, Japon, Corée du Sud, Taiwan, Thaïlande, Singapour et Indonésie. Cette gestion a été mise en œuvre avec succès au sein du fonds multistratégies Pictet Total Return-Diversified Alpha en novembre 2014.Basée à Singapour, l’équipe de gestion est composée de 3 gérants et analystes, sous la responsabilité de James Kim, qui possède plus de 20 ans d’expérience des marchés asiatiques.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco, filiale du groupe Allianz, a annoncé, ce 1er février, la nomination de Craig Dawson au poste de responsable de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique (EMEA). L’intéressé remplace ainsi Bill Benz qui va prendre sa retraite après 30 années passées au sein de la société de gestion. Craig Dawson, qui a rejoint Pimco en 1999, officiait jusque-là en qualité de « managing director » et de « Head of Strategic Business Management ». Au cours de sa carrière chez Pimco, il a notamment été responsable de l’activité en Allemagne, en Autriche, en Suisse et en Italie, ainsi que « Product Management » pour l’Europe. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera l’activité de Pimco pour l’ensemble de la région EMEA, qui comprend notamment les bureaux de Londres, Munich, Milan, Zurich et Amsterdam. Pour sa part, Bill Benz quittera la société à la fin du mois de juin 2016. L’activité de Pimco dans la zone EMEA compte 460 collaborateurs répartis dans 5 bureaux, dont 200 professionnels de l’investissement qui gèrent 520 milliards de dollars (477 milliards d’euros) d’actifs à fin 2015.
JP Morgan vient de lancer JP Morgan Ethos Investments, une plateforme dédiée à l’investissement durable offrant une très large palette d’outils à destination des investisseurs institutionnels et des distributeurs souhaitant créer des produits sur mesure intégrant des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Grâce aux nombreux partenariats développés par JP Morgan avec des fournisseurs d’indices spécialisés et des gestionnaires d’actifs, les investisseurs peuvent s’exposer à des actifs sélectionnés pour leur performance ESG. Ils pourront choisir entre indices passifs, fonds gérés activement et portefeuilles sur mesure, dans plusieurs classes d’actifs, actions, crédit et obligataire. JP Morgan proposera également des obligations vertes et des obligations sociales émises par des entreprises et des entités supranationales très bien notées.
Le gestionnaire de fortune Partners Group reprend auprès du capital investisseur asiatique Navis Capital Partners la majorité de l’australien Guardian Early Learning Group, selon un communiqué publié le 2 février. La société de gestion reprend cette participation dans ce fournisseur de services pour la garde d’enfants pour le compte de ses clients. Avec cette transaction, la valeur d’entreprise de Guardian se monte à 440 millions de dollars australiens. La transaction devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre.
Malgré un environnement de marché difficile, UBS a fortement amélioré sa performance l’an passé. Le numéro un bancaire helvétique a dégagé en 2015 un bénéfice net de 6,2 milliards de francs, en progression de 79% par rapport à l’année précédente. Sur le seul quatrième trimestre 2015, le bénéfice net s’est inscrit à 949 millions de francs, contre 858 millions sur la période correspondante de 2014, selon les chiffres publiés ce matin par le groupe suisse. Le résultat comporte toutefois un crédit d’impôts de 715 millions. Au cours du dernier trimestre de l’année, UBS a constitué des provisions en vue de régler des «litiges, des questions réglementaires ou similaires» à hauteur de 365 millions de francs. UBS a aussi passé une charge de 257 millions liée à un rachat de dette.Les actifs investis du groupe UBS en gestion de fortune se sont accrus de 28 milliards de francs suisses au quatrième trimestre 2015 pour s'établir à 947 milliards de francs à fin décembre 2015. Cette évolution est due à un impact de marché positif pour un montant de 21 milliards de francs ainsi qu'à un effet devises positif de 14 milliards de francs. En revanche, le trimestre s’est soldé par une décollecte nette de 3 milliards de francs suisses alors que l’arrêt des activités sur le marché australien a représenté une sortie nette de 2 milliards de francs. Au premier trimestre 2016, le retrait du marché australien devrait se traduite par des sorties nettes de l’ordre de 12 milliards de francs, précise le groupe dans un communiqué. Le bénéfice avant impôts du pôle gestion de fortune s’inscrit à 344 millions de francs suisses au titre du quatrième trimestre, en recul de près de 300 millions de francs par rapport au trimestre précédent. Le résultat imposable ajusté recule de 193 millions de francs à 505 millions de francs, reflétant pour l’essentiel une hausse des charges d’exploitation de 148 millions de francs liées notamment à des provisions pour litiges. Les actifs investis du pôle Wealth Management Americas ont augmenté de 41 milliards de dollars à 1.033 milliards de dollars, reflétant un impact marché positif pour un montant de 24 milliards de dollars ainsi que des entrées nettes pour un montant de 17 milliards de dollars. Le bénéfice avant impôts s’inscrit à seulement 13 millions de dollars au quatrième trimestre contre 268 millions de dollars précédemment, en raison principalement de 180 millions de dollars de charges liées à des provisions pour litiges. Le bénéfice imposable ajusté ressort à 63 millions de dollars contre 287 millions de dollars. Du côté du pôle Asset Management, les actifs investis sont passés de 635 milliards de francs à fin septembre 2015 à 650 milliards de francs à fin décembre grâce à une performance de marché positive de 15 milliards de francs et à un effet devises positif de 12 milliards de francs, en partie effacés par des sorties nettes de 11 milliards de francs. Un peu plus de 60% des actifs investis sont gérés dans des stratégies actives, précise le communiqué, 30% ou 195 milliards de francs étant gérés dans des stratégies indicielles et 58 milliards ou 9% dans des fonds monétaires. Le bénéfice avant impôts de la division s’inscrit à 171 millions de francs au quatrième trimestre contre 114 millions de francs au troisième trimestre, en raison principalement d’un gain de 56 millions de francs lié à la vente des activités AFS (Alternative Fund Services). Le bénéfice imposable ajusté ressort à 153 millions de francs contre 137 millions de francs.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Renta 4 Banco a annoncé que l’encours de ses fonds communs de placement (« mutual funds ») a progressé de 11,8% sur un an. De fait, ses actifs sous gestion atteignent 3,45 milliards d’euros fin 2015 contre 3,08 milliards d’euros fin 2014. Dans le même temps, l’encours de ses sicav a augmenté de 27,3% pour s’établir à 803 millions d’euros au 31 décembre 2015 contre 631 millions d’euros au 31 décembre 2014. Enfin, les actifs sous gestion de ses fonds de pension ont connu une croissance de 15,2% en 2015 pour ressortir à 2,47 milliards d’euros contre 2,14 milliards d’euros un an plus tôt. Ainsi, l’ensemble de ses actifs sous gestion s’élèvent à 6,7 milliards d’euros fin 2015 contre 5,8 milliards d’euros fin 2014, soit une progression de 14,7% sur un an.A l’issue de l’exercice 2015, le groupe bancaire Renta 4 Banco a dégagé un bénéfice net de 14 millions d’euros, en hausse de 2,3% par rapport à 2014.
Dick van Ommeren a rejoint Triodos Investment Management en qualité de directeur général (managing director) après avoir quitté ABN Amro MeesPierson en octobre 2014 dans le cadre d’une réorganisation, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé était déjà présent depuis quelque temps, sur une base intérimaire, chez Triodos IM.Désormais la direction générale de Triodos, présidée par Marilou van Golstein Brouwers, se compose de trois membres, le troisième étant Laura Pool, chargée des risques et des finances. Au 31 décembre 201, Triodos gérait un encours de 3,1 milliards d’euros répartis dans 18 fonds.
Invesco PowerShares a introduit le 1er février à la Bourse de Milan le “premier ETF intelligent sur des titres à hauts dividendes et faible volatilité de l’indice Euro Stoxx”, rapporte Bluerating. Le nouveau fonds se dénomme PowerShares EURO STOXX High Dividend Low Volatility UCITS ETF.
Pär Nürnberg a été nommé directeur général de Xact Kapitalförvaltning, la filiale d’ETF de la banque suédoise Handelsbanken. Il est actuellement directeur général adjoint et directeur général par intérim de la société. Il prend ses fonctions le 1er février.Pär Nürnberg remplace Carl Cederschiöld qui a été nommé directeur général de Handelsbanken Fonder fin 2015.
Advenis Investment Managers (AIM), la société de gestion du groupe Advenis, vient de recruter Lucas Strojny en qualité de responsable de la gestion sous mandat.Lucas Strojny sera responsable de la gestion des mandats d’arbitrage et des mandats de gestion confiés par la clientèle d’Advenis. Il définira les grilles d’allocation d’actifs et animera les comités de sélection de fonds d’AIM. Il sera également en charge de la promotion et de l’animation commerciale de l’offre de gestion auprès des clients du groupe. La nouvelle recrue rejoint Advenis Investment Managers après 6 ans au sein de RMA AM, la filiale de gestion d’actifs du groupe privé marocain FinanceCom, où il était en charge du développement de l’activité de multigestion alternative ainsi que de la gestion de fonds pour les différentes entités de la holding.Lucas Strojny a débuté sa carrière en 2006 en tant qu’analyste quantitatif chez Avenir Finance Investment Managers (aujourd’hui Advenis Investment Managers) puis gérant de portefeuilles spécialisé en allocation d’actifs et gestion quantitative.
Oddo Meriten AM a annoncé la reprise de la gestion de la Sicav Compass de Meriten, qui devient Oddo Compass. L’encours de la Sicav est de 2 milliards d’euros précise un communiqué. «La fusion de la Sicav luxembourgeoise d’Oddo AM avec la Sicav BNY Mellon Compass va nous permettre de porter nos encours locaux de 500 millions à 3 milliards d’euros», annonçait l'été dernier Nicolas Chaput, directeur général global d’Oddo Meriten.
J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) a décidé de renommer son fonds Multi Asset Macro en Global Opportunities afin de mieux refléter sa stratégie d’investissement, rapporte Investment Week. Lancé en 2013, le fonds géré par Jimmy Elliot, Talib Sheikh et Shrenick Shah affiche aujourd’hui 157 milliards de livres d’actifs sous gestion. Cette nouvelle dénomination doit permettre de mettre en lumière l’approche macro thématique qui sous-tend la statégie d’investissement du fonds.
Les bons chiffres de Jupiter (marge nette de 38,5 % en 2014) figurent parmi les raisons pour lesquelles la société de gestion est souvent citée comme pouvant être une cible d’acquisition idéale. Interrogé par le Financial Times fund management, Edward Bonham-Carter, vice-président de Jupiter, évite le sujet. « Je ne pense pas que je puisse commenter les rachats », déclare ce passionné de yoga. « Si vous êtes une société cotée, oui, il y a toujours la possibilité d’un rachat. Je pense que dans un secteur basé sur les hommes, ce serait surprenant qu’une offre soit hostile et inattendue », ajoute-t-il.
L’assureur britannique Prudential a annoncé, ce 1er février, que Michael McLintock a décidé de quitter ses fonctions de directeur général de M&G Investments (M&G), sa filiale de gestion d’actifs, et d’administrateur exécutif de Prudential. Sous réserve du feu vert des autorités de régulation, il sera remplacé dans le courant de l’année 2016 par Anne Richards. Cette dernière rejoindra M&G en provenance d’Aberdeen Asset Management (Aberdeen) où elle occupe actuellement les postes de directrice des investissements et de responsable des opérations pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Au cours de sa carrière, elle a précédemment occupé des postes à responsabilités chez JP Morgan Investment Management, Mercury Asset Management et Edinburgh Fund Managers, qui a été rachetée par Aberdeen en 2003. Michael McLintock a dirigé M&G pendant près de 20 ans, contribuant à faire de la société de gestion l’un des plus grands acteurs en Europe. «J’ai adoré diriger M&G mais après 19 ans j’estime grandement que l’heure est au changement», a commenté Michael McLintock, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon a décidé de rebaptiser son fonds Insight Strategic Bond en Insight Global Select Bond, rapporte Investment Week. Ce véhicule (13,4 millions de livres d’encours) est un compartiment de la gamme BNY Mellon Investment Funds. Dans le même temps, la société a décidé de réduire les frais de gestion annuels de la part de classe « wholesale » à 0,5% contre 0,625% précédemment. Lancé en 2013, ce fonds est géré Adam Mossakowski qui peut s’appuyer sur les 98 spécialistes obligataires d’Insight, filiale de BNY Mellon.
UBS Wealth Management a recruté Vinay Pande, un ancien associé de Brevan Howard, pour conseiller ses clients family office ultra fortunés sur l’impact de l’abandon par la Federal Reserve de sa politique post-crise de taux très faibles, rapporte le Financial Times. Il occupera le poste nouvellement créé de responsable des stratégies de trading au sein du chief investment office. Il sera accompagné d’une équipe qui travaillait avec lui au sein de la société de hedge funds.
Les caisses de pension suisses ont souffert en décembre dernier des difficultés sur les marchés financiers et subi un recul de leurs rendements, selon une étude publiée le 1er février par UBS. Sur l’ensemble de l’année, la performance a été tout juste positive, affichant son plus mauvais résultat depuis 2011. Les instituts de prévoyance suivis par UBS ont perdu 1,31% sur leurs placements en décembre 2015, les grands établissements disposant d’avoirs de plus de 1 milliard de francs suisses limitant la casse (-1,26%), suivi des établissement de taille moyenne gérant entre 300 millions et 1 milliard (-1,28%) et de leurs homologues plus modestes disposant de moins de 300 millions (-1,35%).Le rendement moyen sur l’année 2015 s'établit à +0,70%, contre +7,44% l’exercice précédent, selon le baromètre sectoriel du groupe suisse. Les grands acteurs ont dégagé un rendement moyen de +1,03%, suivis de leurs confrères de taille moyenne (+0,76%) et des établissements de plus petite taille (+0,44%).
La Grande-Bretagne n’est pas tenue de poursuivre son intégration au sein de l’Union européenne et ni les entreprises, ni les citoyens britanniques ne peuvent faire l’objet de discriminations parce qu’ils n’utilisent pas l’euro, peut-on lire mardi dans un projet d’accord entre Londres et Bruxelles. Le texte, qui doit être approuvé lors du Conseil européen des 18 et 19 février, a été rédigé à la demande du Premier ministre britannique, David Cameron, qui a souhaité renégocier les relations avec l’UE avant la tenue d’un référendum sur le maintien ou non de son pays au sein du bloc.
Le ministre des Finances Michel Sapin a exclu mardi que le fisc français négocie avec Google un accord du type de celui conclu par le géant américain avec le gouvernement britannique. «Le fisc français ne négocie pas le montant des impôts, il est dans une discussion sur les règles applicables» aux sociétés, a-t-il dit en marge de la conférence sur l’Union des marchés des capitaux organisée ce mardi par L’Agefi et Politico. Michel Sapin a ajouté que les sommes concernées en France étaient «bien supérieures» à celles qui ont fait l’objet d’un accord en Grande-Bretagne.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) annonce ce matin un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de 200 millions d’euros en private equity et de 150 millions d’euros en infrastructures. En capital-investissement, l’Erafp «souhaite accompagner des projets de croissance, de développement, et de transmission de PME-ETI européennes non cotées», via un «portefeuille diversifié de participations financières en fonds propres et quasi fonds propres dans des sociétés européennes innovantes, performantes et robustes». En infrastructures, l’institutionnel veut «investir en fonds propres, quasi-fonds propres et dettes de sociétés de projets dont l’objet pourra être notamment le financement, le refinancement, la construction, l’exploitation, la gestion opérationnelle, la maintenance, la restructuration, la remise à neuf d’infrastructures essentielles à la collectivité», déjà réalisées ou non «sur le territoire de pays de la zone OCDE». Ces mandats de 10 ans devront respecter l’approche ISR de l’Erafp, premier fonds de pension public français avec plus de 23 milliards d’actifs.
Lyxor affirme sa place de premier émetteur d’ETF (exchange-traded funds ou fonds indiciels cotés) en France et troisième en Europe en annonçant ce matin une collecte nette «record» de 8,9 milliards d’euros en 2015. La filiale de la Société Générale revendique 48,3 milliards d’euros d’encours et une part de marché de 10,7% en Europe. Cette année, Lyxor veut continuer à renforcer son offre sur les indexations obligataires et les solutions smart beta. La semaine dernière, son concurrent français Amundi ETF avait annoncé une collecte de 3,4 milliards d’euros en 2015 et des encours de plus de 20 milliards d’euros.
Les banques centrales australienne (RBA) et indienne (RBI) ont toutes deux décidé de laisser inchangés leurs taux directeurs à l’issue de leurs réunions de politique monétaire. La RBA a toutefois laissé la porte ouverte à une nouvelle baisse au cours de l’année, si la croissance australienne l’exigeait ou si les turbulences sur les marchés financiers mondiaux étaient trop fortes. De son côté, la RBI a indiqué qu’elle maintient son cycle d’assouplissement mais attend la présentation du budget du gouvernement de Narendra Modi en fin de mois pour procéder à de nouvelles baisses de taux.