p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Janus Capital International Limited, the international division of Janus Capital Group, has appointed Dario Carfizzi as head for Italy. Carfizzi will oversee the development and management of the Italian organisation from Milan, and among other duties will be responsible for the consolidation and expansion of institutional, wholesale and retail activities via intermediaries of Janus Capital Group. Carfizzi had already been working at Janus Capital, which he joined in 2014 as director of sales for the southern European market. He will report to Sylvain Agar, head for financial institutions in the United Kingdom and Europe at Janus Capital International Limited.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Generali Investments has modernised its Luxembourg-domiciled and UCITS-compliant Generali Investments Sicav (GIS) to better meet the needs of international clients, a statement says. “The perimeter of targets has been extended with the creation of new sub-funds for specific investors and/or specific markets, and a new sub-fund has been launched to respond to changes in the regulatory environment. The range has been simplified and improved following the closure of some smaller non-strategic funds, changes to the benchmark indices for some funds, the addition of hedged share classes (for some currencies) and the release of share classes denominated in new currencies for the fund (subject to conditions). The presentation of the prospectus has also been revised for the purposes of simplification,” a statement explains. 32 funds now represent the range of GIS funds managed by Generali Investments. Following the reorganisation, the new GIS Euro Equity Controlled Volatility fund will now be available to all investors, and the investment strategy of the GIS Total Return Euro High Yield fund has been revised.
Assets under management at the British firm M&G fell last year by 7% to a total as of the end of December of GBP246.1bn, Prudential announced on 9 March at a publication of its annual results. Despite this development, IFRS operating profits remained more or less stable compared with the previous year, at GBP442m. Prudential states that external assets under management last year represented 51% of total assets, or GBP126.4bn, compared with 45% the previous year.Retail and institutional gross inflows totalled GBP33.6bn, compared with GBP38bn the previous year. But redemptions on the retail saide, a net GBP10.9bn compared with net inflows of GBP6.7bn in 2014, were not enough to offset institutional net inflows (GBP3.9bn compared with GBP0.4bn in 2014), meaning that the year brought total net outflows of GBP7bn, Prudential explains.In fourth quarter alone, retail activity showed net inflows of GBP3.5bn, of which GBP2.4bn were in Europe. This development is a sign of the disaffection of bond investors in a context of high volatility and uncertainty concerning the evolution of the global economy, according to Prudential. A diversification strategy into multi-asset class funds and real estate, however, did limit the damage. As of the end of 2015, retail assets under management were nonetheless down 18% compared with the end of 2014, at GBP60.8bn (compared with GBP74.3bn).
The Norwegian Government Pension Fund Global earned returns in 2015 of 2.7%, representing NOK334bn, or EUR35.6bn, Norges Bank Investment Management, the manager of the fund, announced on Wednesday.These gains are lower than the 7.6% earned in 2014, and than average returns of 5.6% over the past ten years. The fund has also seen payments fall to NOK42bn, compared with an average of NOK187bn since 1998.The sovereign fund has, however, seen its assets increase by NOK7.475trn, or EUR796bn, compared with NOK6.431trn in 2014.The Government Pension Fund Global earned returns of 3.8% on its equity portfolio, which represents 61.2% of its assets as of the end of 2015, while its bond portfolio (35.7%) has gained only 0.3%. The real estate allocaftion, which was increased to 3.1%, has for its part earned returns of 10%.“2015 was a volatile year, with negative interest rates, currency turmoil, falling oil prices and weaker growth expectations for emerging markets. We have seen fluctuations in the fund’s return from quarter to quarter, but overall a satisfying result” says Yngve Slyngstad, CEO of Norges Bank Investment Management.
La Pensions Infrastructure Platform (PiP), la plateforme d’investissement en infrastructure développée par et pour les fonds de pension britanniques, a annoncé ce mercredi 9 mars le lancement du fonds PiP Multi-Strategy Infrastructure qui vise 1 milliard de livres d’encours. Ce nouveau fonds, à destination principalement des investisseurs institutionnels, investira en direct dans les infrastructures au Royaume-Uni. Le fonds offrira également un programme de co-investissement aux plus grands investisseurs afin de leur permettre de bénéficier pleinement d’un effet d’échelle. En outre, afin de faciliter la participation des fonds de pension de plus petite taille, le fonds proposera un engagement minimal permettant ainsi aux investisseurs de toute taille d’investir dans les mêmes conditions que les autres investisseurs. Dans le détail, le fonds se concentrera sur des infrastructures « core », ciblant en particulier les transports, les énergies renouvelables, les « utilities », les communications, le logement ou encore les infrastructures à caractère social.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), un des plus importants gestionnaires de fonds institutionnels du Canada avec des actifs nets de 248 milliards de dollars canadiens, a annoncé le 9 mars l’ouverture de son bureau indien à New Delhi, CDPQ India. « Nous croyons que l’Inde se démarque comme pays exceptionnel où investir, considérant l’ampleur et la qualité des possibilités d’investissements, le potentiel de partenariats stratégiques avec des entrepreneurs indiens et l’intention du gouvernement en place de procéder à des réformes économiques essentielles », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.La Caisse a parallèlement annoncé la nomination, à compter du 1er avril 2016, d’Anita Marangoly George au poste de directrice générale, Asie du Sud. Basée à Delhi, elle dirigera CDPQ India, avec pour mandat d’identifier les meilleures occasions d’investissement dans toutes les catégories d’actifs des marchés de l’Asie du Sud. La Caisse a également annoncé son intention d’investir 150 millions de dollars dans les énergies renouvelables en Inde, une première pour la Caisse dans les marchés en croissance.Anita Marangoly George possède une solide expérience dans la gestion de portefeuilles d’investissements en infrastructures à l’échelle mondiale, plus précisément dans les secteurs de l’énergie, du pétrole et du gaz, des mines, de l’eau, des transports et de la logistique. Avant de se joindre à l’équipe de CDPQ India, elle occupait le poste de directrice principale du pôle d’expertise en Énergie et industries extractives de la Banque mondiale. Auparavant, elle avait été directrice, Infrastructures et ressources naturelles de la Société financière internationale (SFI), membre du Groupe de la Banque mondiale. Elle a aussi été chef, Services financiers, de Siemens en Inde.
Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer des régimes de retraite et/ou d'épargne internationaux spécifiques à leurs salariés expatriés ou sous contrats locaux. Vingt-trois IPPs (International Pension Plans) et ISPs (International Savings Plans) ont ainsi été créés en 2015, selon l’enquête annuelle de Willis Towers Watson portant sur ce type de dispositifs. Cette huitième édition de l'étude, qui porte sur 721 régimes financés par 638 entreprises, montre que les entreprises ont de plus en plus recours à la mise en place d’IPPs et d’ISPs pour permettre aux salariés travaillant dans des pays où les systèmes de retraite locaux sont inexistants, peu avantageux ou inappropriés de pouvoir bénéficier d’un régime de retraite. Représentant 30% du nombre total de dispositifs mis en place au cours des quatre dernières années, ces plans ont désormais le vent en poupe.« Le principal objectif stratégique des IPPs/ISPs reste de proposer des solutions d'épargne et de retraite aux expatriés qui, bien souvent, ne sont pas couverts par les régimes du pays d’origine et ne cotisent pas aux éventuels régimes du pays d’accueil. Cependant, ces dispositifs sont également de plus en plus utilisés pour offrir des solutions de retraite et d'épargne long-terme à des groupes de salariés locaux situés dans différentes entités à travers le monde, comme par exemple au Moyen-Orient. Les multinationales ont tendance à envisager le recours aux IPPs/ISPs dans les pays où elles estiment ne pas disposer de l’infrastructure nécessaire pour proposer une offre de retraite, ou encore dans certains pays en crise afin de garantir une plus grande sécurité de l'épargne dans un climat d’incertitude économique et politique », explique Céline Brasquet, consultante senior département Retraites et Avantages sociaux International, citée dans un communiqué. Cette tendance s’explique essentiellement par la volonté de l’employeur de limiter l’impact d'éventuelles pertes au niveau local sur les salariés, comme par exemple un risque de défaut de paiement ou un système de retraite local peu avantageux. L’objectif n’est pas seulement de protéger les actifs sous-jacents à l'épargne des salariés, mais également de réduire le risque pour l’employeur de se voir contraint de cotiser à nouveau au fonds pour compenser ses pertes. D’autres facteurs expliquent également ce développement, comme par exemple l’accès à une épargne en devises fortes permettant de se prémunir contre toute dévaluation significative ou des différences de capacités de gestion et de communication considérables entre les fournisseurs d’IPPs/ISPs et les fournisseurs locaux de nombreux marchés en développement. L'étude montre également le développement de la variété des fonds proposés par les IPPs/ISPs en raison de la diversité des caractéristiques démographiques des membres et de leurs préférences en matière de devises d’épargne. L’enquête révèle que 41 % des dispositifs proposent aux participants un choix parmi plus de 10 fonds d’investissement, 8% proposent plus de 40 fonds différents. Les fonds à « gestion par horizon » sécurisant progressivement l’épargne à l’approche de l’utilisation du capital gagnent de plus en plus en popularité : 38% des dispositifs offrent désormais au moins une option de « gestion par horizon » à ses membres. « Du fait du nombre de pays et de nationalités impliqués dans les IPPs/ISPs, ces dispositifs doivent souvent répondre aux besoins d’une beaucoup plus grande diversité de membres beaucoup plus importante que les régimes nationaux. C’est la raison pour laquelle il peut exister une demande de pouvoir disposer d’une variété de fonds d’investissement plus importante que dans le cadre d’un plan national. Cependant, face à cette situation, les employeurs prennent également des mesures pour réduire le nombre de fonds d’investissement et proposer une sélection d’options d’investissement appropriée afin de réduire la complexité des dispositifs pour les membres», précise Céline Brasquet. L'étude montre que plus des deux tiers (68%) des IPPs/ISPs ne proposent qu’une possibilité de sortie en capital du dispositif. Toutefois, la possibilité d’opter pour un mécanisme de prélèvements est de plus en plus courante – notamment pour les régimes créés depuis 2006. Ainsi, plus d’un quart (28 %) des dispositifs proposent cette option. « Bien que la sortie en capital demeure l’option la plus fréquente, nous constatons que de plus en plus d’IPPs/ISPs offrent le choix entre le versement du capital et une rente interne ou un système de prélèvements. Les prélèvements sur un IPP peuvent procurer des avantages fiscaux à certains bénéficiaires du fait d’abattements locaux dans certains pays, cette option est devenue plus fréquente dans les IPP mis en place au cours des cinq dernières années », observe Céline Brasquet.
Les objectifs de collecte et de résultat publiés par Amundi à l’occasion de sa cotation en bourse en novembre dernier sont confirmés et prolongés d’un an, de 2018 à 2019, a indiqué le 9 mars le Crédit Agricole à l’occasion de la présentation de son Plan Moyen Terme 2016-2019. En conséquence, la collecte nette sur la période est attendue à 160 milliards d’euros sur quatre ans, de 2016 à 2019, soit 40 milliards d’euros par an en moyenne comme annoncé lors de la cotation. La croissance annuelle du bénéfice net par action restera de 5% en moyenne sur la période 2016 à 2019. Il est rappelé que, comme annoncé lors de la publication des résultats 2015 le 12 février dernier, la politique de distribution du dividende a été augmentée par rapport à l’annonce lors de la cotation ; le taux de distribution sera au moins égal à 65%, avec un dividende par action au minimum de 2,05 euros.Par ailleurs, le Plan a confirmé les ambitions du groupe pour son pôle Gestion de l'épargne et Assurances. L’objectif est d’accélérer son développement en s’appuyant sur trois leviers. Tout d’abord avec le développement d’une approche globale de conseil patrimonial pour les particuliers et les institutionnels incluant la gestion de l'épargne, l’assurance et l’immobilier, ensuite avec le renforcement des synergies entre les métiers de l’épargne, de l’assurance, de l’immobilier et le reste du Groupe, afin d’adapter la gamme de solutions d'épargne et faire accroître la part d’UC dans les encours. Il est également question de devenir le partenaire de référence pour les entreprises et institutionnels sur les marchés de la retraite collective, l’épargne salariale, la prévoyance et la santé et valoriser les expertises immobilières au service de la gestion patrimoniale des clients. En outre, le groupe a pour ambition de devenir le premier assureur-vie en France et s’affirmer comme un acteur majeur sur les retraites collectives. Dans la gestion d’actifs, l'établissement entend maintenir son leadership en poursuivant le développement sur le retail et en accélérant sur le segment des institutionnels. Outre la volonté de conforter la position d’Indosuez Wealth Management en gestion de fortune en Europe, l'établissement évoque dans son Plan des acquisitions «créatrices de valeur».
La société d’investissement CapHorn Invest, spécialisée dans la transition digitale, vient de lever 100 millions d’euros, soit le double du premier véhicule levé il y a trois ans et demi par ce fonds promu par un réseau de 150 entrepreneurs, rapporte le quotidien Les Echos. CapHorn dispose même d’une marge pour accueillir 25 millions d’euros supplémentaires.
Lindy Freeman a été nommée au poste nouvellement créé de « managing director » et responsable du développement pour le département dédié aux institutions financières chez BlackRock, selon un document interne obtenu par le site Pensions & Investments. L’intéressée sera chargée de mener plusieurs initiatives auprès des clients actuels et potentiels de BlackRock en Amérique du Nord. Lindy Freeman sera rattachée à Zach Buchwald, « managing director » et responsable du département dédié aux institutions financières pour l’Amérique du Nord. Lindy Freeman travaillait précédemment chez PineBridge Investments en qualité de « managing director » et de responsable du développement.
Les filiales de Mass Mutual spécialisées dans la gestion d’actifs institutionnelle, à savoir Babson Capital Management LLC, ainsi que ses filiales Cornerstone Real Estate Advisers LLC et Wood Creek Capital Management LLC et Baring Asset Management Limited ont annoncé aujourd’hui leur intention de se regrouper en prenant le nom de Barings. De ce regroupement émerge une société d’envergure mondiale, leader dans la gestion d’actifs, toutes classes confondues, avec plus de 262 milliards de dollars d’actifs sous gestion, des bureaux dans 20 pays, et plus de 1700 collaborateurs. Tom Finke, l’actuel Président et CEO de Babson, dirigera la nouvelle société dont le siège social sera situé à Charlotte, en Caroline du Nord. «C’est une formidable opportunité pour Barings de s’associer avec les autres filiales afin de créer un nouveau gestionnaire mondial plus diversifié», déclare dans un communiqué David Brennan, président et CEO de Barings, qui doit prendre sa retraite au cours de l'été 2016 mais qui va donc collaborer avec la nouvelle équipe de direction dans les mois qui viennent. Grâce à la grande complémentarité des différentes sociétés en termes de capacités d’investissement dans les obligations, les actions, le multi-asset, l’immobilier, les actifs réels et l’alternatif, les équipes de direction demeureront inchangées. De plus, les forces de marketing et de distribution seront agrégées afin de soutenir les activités de la nouvelle société internationale. «Ce regroupement est très complémentaire en termes de classes d’actifs et de réseaux de distribution, et témoigne d’un engagement commun vers l’excellence» a confirmé Tom Finke. «Ensemble, Babson, Barings, Cornerstone, et Wood Creek offrent une gamme attractive de solutions d’investissement dédiées aux investisseurs institutionnels et aux particuliers dans le monde entier. Grâce à ce regroupement, nous renforcerons nos capacités afin de fournir à nos clients une offre d’investissement diversifiée et globale.» A la suite de ce regroupement, la marque et le logo de Barings seront actualisés afin de mieux tenir compte du caractère global de la nouvelle société et de mieux représenter la plateforme unifiée issue du regroupement de ces filiales. Conserver la marque Barings permet de renforcer la dimension internationale de la nouvelle société, la nature diversifiée de sa clientèle, ainsi que l’histoire de Barings qui remonte à 1762. Babson, Barings, Cornerstone, et Wood Creek sont des filiales de Massachusetts Mutual Life Insurance Company (MassMutual), un leader dans le secteur des mutuelles d’assurances-vie. «En réunissant ces sociétés d’envergure mondiale très complémentaires sous la marque emblématique et respectée de Barings, MassMutual étoffe sa gamme – déjà bien développée – d’offres de placement et de services de qualité dédiés à une large clientèle internationale», commente Roger Crandall, chairman, président et CEO de MassMutual, cité dans le communiqué. La phase d’intégration initiale devrait être achevée au cours du quatrième trimestre 2016, sous réserve de l’obtention des autorisations règlementaires requises.
C’est désormais officiel ! Comme annoncé par NewsManagers fin janvier (lire l’édition du 27 janvier 2016), Eric Wohleber rejoint Amundi au poste de responsable des ventes d’actifs réels et alternatifs en France et à l’international, a annoncé ce matin la société de gestion d’actifs. Figure bien connue du marché français de la gestion d’actifs, l’intéressé dirigeait précédemment les activités de BlackRock en France et siégeait au comité exécutif EMEA Retail de la société.Diplôme d’un DEA « Banque Finance » de l’Université Paris II Assas, Eric Wohleber a commencé sa carrière en 1994 en tant que chef de produit Assurance Vie à l’UAP (aujourd’hui groupe Axa), avant de rejoindre Invesco France en 1995 où il occupe plusieurs fonctions dans la vente et le marketing pendant plus de 10 ans. En 2006, il rejoint Barclays Global Investors (BGI) à Londres afin de promouvoir l’activité ETF (iShares) et de préparer le lancement de la succursale française dont il prend la direction en 2007 lors de sa création. Lors du rachat de BGI par BlackRock, fin 2009, il travaille alors sur le rapprochement des deux succursales françaises avant d’en prendre la direction.
La société de gestion italienne Azimut vient de lancer AZ Apice Capital Management, un « registered investment adviser » enregistré auprès de la SEC et basé à Miami. Cette société de conseil fournit des services de planification financière et de gestion de portefeuilles à des citoyens non résidents aux Etats-Unis. Azimut détient 70 % d’AZ Apice, tandis que les 30 % qui restent sont détenus par trois associés : Piergiacomo Rock (CEO d’AZ Apice), Bruno Gorgatti et Walter Aves (co-CEO). Ces derniers ont travaillé ensemble chez Morgan Stanley ces neuf dernières années. La société de gestion a par ailleurs enregistré en février des souscriptions nettes de 422 millions d’euros, portant la collecte depuis le début de l’année à 1,1 milliard d’euros. La collecte mensuelle a bénéficié de l’acquisition d’Empowered Financial Partners en Australie. Hors consolidation, la collecte ressort à 330 millions d’euros. Le total des encours sous administration s’établit fin février à 36,2 milliards d’euros, dont 30,8 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Iéna Venture, la structure d’incubation à 100% de La Financière de l’Echiquier, a annoncé, ce 9 mars, une prise de participation de 25% au capital d’European Research & Alternative Asset Management (ERAAM), une société pionnière de la gestion alternative qui développe des stratégies d’investissement exposées aux primes de risque. ERAAM a ainsi lancé le fonds ERAAM Premia UCITS en décembre 2015. L’opération est soumise à l’approbation de l’Autorité des marchés financiers. Iéna Venture a pour vocation d’accompagner le développement de projets novateurs dans l’univers de la gestion d’actifs en France. Cette structure a déjà investi dans de nombreux projets tels Phileas Asset Management, Gemway Assets, EthiFinance, Erasmus Gestion, Obafrica AM ou encore Yomoni.
Social Finance, une start up de San Francisco spécialisée dans les prêts aux étudiants, a lancé ces dernières semaines un hedge fund crédit qui achètera ses propres prêts et ceux de ses concurrents, rapporte le Wall Street Journal. Le nouveau fonds, appelé SoFi Credit Opportunities Fund, a « une vraie chance de résoudre le problème de bilan auquel fait face le secteur », indique le directeur général de SoFi, Mike Cagney. L’objectif de SoFi est en effet de contrecarrer la baisse de l’intérêt des investisseurs qui menace sa croissance. Contrairement aux banques traditionnels, le secteur ne peut pas compter sur des dépôts pour financer ses prêts. Alors, il s’appuie sur la vente de prêts aux investisseurs afin de libérer du capital et d’en émettre de nouveaux. SoFi crée ce nouveau fonds afin de capter les investisseurs qui ne souhaitent pas acquérir directement les prêts ou les ABS de la société. Cela inclut des individus fortunés, des fonds de hedge funds et même certains investisseurs institutionnels.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 9 mars qu’il avait réglé le différend qui l’opposait à l’agence de notation Moody’s et qu’elle récupère ainsi un montant de 130 millions de dollars. Un montant record qui vient dédommager le fonds de pension pour les notations erronées «AAA» attribuées par Moody’s à des véhicules d’investissement structurés avant que n'éclate la crise financière. CalPERS, qui début 2015 avait déjà obtenu 125 millions de dollars auprès de Standard & Poor’s, récupère au total 255 millions de dollars.
Le gestionnaire immobilier institutionnel Bouwinvest, basé aux Pays-Bas, a annoncé la nomination de Marleen Bosma-Verhaegh, en qualité de responsable de la recherche, à compter du 1er mars. Marleen Bosma-Verhaegh travaillait précédemment chez le gestionnaire Blue Sky Group aux Pays-Bas en qualité de responsable des investissements dans l’immobilier international et conseiller auprès des grands clients.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management (BBVA AM) vient d’étoffer son équipe de gestion avec le recrutement de José Yraola Avendaño en qualité de directeur du multi classes d’actifs, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé sera rattaché à Jaime Martinez, responsable mondial de l’allocation d’actifs. José Yraola Avendaño, qui compte près de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Santander Asset Management où il officiait depuis 2000. Depuis 2013, il était en charge de la gestion de la gamme Dinamica Flexible pour la banque privée internationale.
La division gestion de fortune de BNP Paribas poursuit son expansion en Asie avec le recrutement de Louis Chan en qualité de managing director, responsable de l'équipe de Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Private Banker. Louis Chan travaillait précédemment chez Credit Suisse où il était executive director et responsable d'équipe. L’entité asiatique de BNP Paribas Wealth Management, l’une des plus importantes de la région, gère 59,3 milliards de dollars.
Van Lanschot Bankiers a annoncé le 9 mars que ses encours à fin 2015 ressortaient à 50,2 milliards d’euros, soit une progression de 14 % ou un peu plus de 6 milliards d’euros d’une année sur l’autre. Le bénéfice net hors charges exceptionnelles s’est accru l’an dernier de 11%, passant de 54,2 millions d’euros à 60,1 millions d’euros et le dividende au titre de 2015 va être majoré de 5 % à 45 cents par action.La forte progression des encours est liée notamment à la reprise par la filiale de gestion d’actifs Kempen Capital Management (KCM) des activités britanniques du gestionnaire néerlandais de fonds de pension MN qui s’est traduite par un gonflement de 4,6 milliards d’euros du volume des actifs gérés. On observe en outre un effet marché positif et des souscriptions nettes de 300 millions d’euros. Grâce à l’acquisition des actifs britanniques de MN, le pôle asset management de Van Lanschot a fait un bond de 19% à 32,9 milliards d’euros. Les encours de la banque privée terminent l’année sur une baisse de 2% à 27,7 milliards d’euros mais les seuls actifs sous gestion du pôle progressent de 5% à 17,4 milliards d’euros grâce à une collecte nette de 300 millions d’euros et à un effet marché positif de 500 millions d’euros.
Generali Investments vient de moderniser sa Sicav Generali Investments Sicav (GIS) domiciliée au Luxembourg et conforme à la directive OPCVM (UCITS) afin de mieux répondre aux besoins de la clientèle internationale, annonce un communiqué. «Le périmètre des cibles s’est élargi avec la création de nouveaux compartiments pour des investisseurs spécifiques et/ou des marchés spécifiques et un nouveau compartiment a été lancé pour répondre à l’évolution de l’environnement réglementaire. La gamme a été simplifiée et améliorée sous l’effet de la fermeture de quelques fonds de petite taille et non stratégiques, du changement de l’indice de référence de certains fonds, de la mise en place de classes d’actions couvertes (pour certaines devises) et de la mise à disposition de classes d’actions libellées en nouvelles devises pour les fonds (sous réserve de conditions). La présentation du prospectus a également été revue à des fins de simplification», explique le communiqué. 32 fonds constituent désormais la gamme de fonds GIS gérée par Generali Investments. Suite à cette réorganisation, le nouveau fonds GIS Euro Equity Controlled Volatility est désormais accessible à tous les investisseurs et la stratégie d’investissement du fonds GIS Total Return Euro High Yield a été revue.
Aspect Capital, un hedge fund européen qui utilise le trading algorithmique, a annoncé ce 9 mars l’acquisition de son rival Auriel Capital Management et le recrutement de l’ensemble de son équipe. Dans le cadre de cette opération, Asif Noor et Anoosh Lachin, fondateurs d’Auriel en 2004, ont rejoint Aspect Capital en février 2016 pour développer des stratégies devises et global macro systématique. Surtout, grâce à cette transaction, Aspect Capital met la main sur 1,4 milliard de dollars d’encours supplémentaires, portant ainsi à 6,6 milliards de dollars ses actifs sous gestion.
Janus Capital International Limited, la division internationale de Janus Capital Group, vient de nommer Dario Carfizzi en tant que responsable pour l’Italie. L’intéressé pilotera, depuis Milan, le développement et la gestion de l’organisation italienne, s’occupant entre autres de la consolidation et de l’expansion des activités institutionnelles, wholesale et retail par le biais des intermédiaires de Janus Capital Group. Dario Carfizzi travaillait déjà chez Janus Capital qu’il a rejoint en 2014 en tant que directeur des ventes pour le marché de l’Europe méridionale. Il sera rattaché à Sylvain Agar, responsable institutions financières pour le Royaume-Uni et l’Europe de Janus Capital International Limited.
La société de gestion italienne AcomeA Sgr vient de signer un accord avec AlpenBank et Allfunds Bank pour la distribution de ses fonds retail sur la plate-forme Allfunds. Les fonds concernés par l’accord sont au nombre de 14 : 4 fonds diversifiés, 6 fonds actions régionaux, 2 fonds monétaires et 2 fonds obligataires internationaux (AcomeA Liquidità', AcomeA Breve termine, AcomeA Eurobbligazionario, AcomeA Performance, AcomeA Patrimonio prudente, AcomeA Patrimonio dinamico, AcomeA Patrimonio aggressivo, AcomeA Fondo Etf Attivo, AcomeA Italia, AcomeA Europa, AcomeA America, AcomeA Asia Pacifico, AcomeA Paesi emergenti et AcomeA Globale).
Anne Richards quitte peut être une société qui a récemment enregistré son onzième trimestre consécutif de décollecte nette et qui a été sortie du FTSE 100, mais son nouveau rôle à la tête de M&G ne sera sans doute pas plus facile, rapporte le Financial Times. Comme Aberdeen Asset Management, où l’intéressée était directrice des investissements, M&G fait face à des rachats sur ses fonds. Les chiffres de Morningstar montrent que M&G, et non Aberdeen, a subi la plus forte décollecte en Europe l’an dernier, après que les investisseurs ont retiré 16,5 milliards de livres de ses fonds. C’est 3 milliards d’euros de plus qu’Aberdeen. Les difficultés de M&G ont dans une certaine mesure été masquées par le fait que la société est une division de Prudential, qui continue à accroître ses bénéfices. L’un des problèmes les plus urgents qui attend Anne Richards, qui deviendra CEO en juin, sera de contenir l’hémorragie du fonds vedette Optimal Income, qui représente 20 % des profits totaux de la maison britannique.
Les encours de Lombard Odier dans ses activités de banque privée et de gestion d’actifs sont demeurés stables l’an dernier. «L’impact monétaire négatif initial sur les actifs de la clientèle a été compensé par les contributions positives des apports nets et de la performance des marchés durant l’année», indique sans plus de précisions le groupe suisse dans un communiqué publié le 9 mars.En conséquence, les actifs totaux de la clientèle privée s’inscrivaient fin décembre à 116 milliards de francs suisses tandis que les encours de l’asset management, investis auprès de Lombard Odier Investment Managers, s’élevaient à 49 milliards de francs suisses. Les encours de la clientèle des services technologiques & bancaires sont de leur côté passés de 50 milliards de francs en 2014 à 59 milliards de francs l’an dernier si bien que les actifs de la clientèle progressent à 224 milliards de francs contre 215 milliards l’année précédente.Les revenus opérationnels ont progressé de 4% par rapport à 2014 à 1,07 milliard de francs suisses, profitant d’une activité soutenue de la clientèle durant les quatre premiers mois de l’année. Le coefficient d’exploitation corrigé du groupe s’est inscrit à 80%, «reflétant la poursuite des investissements dans nos zones de croissance». Le bénéfice net consolidé a augmenté de 20% à 144 millions de francs, tandis que le bénéfice net hors éléments exceptionnels est resté globalement inchangé.« Ces résultats positifs pour 2015 sont le fruit des efforts que nous avons déployés pendant plusieurs années dans toutes les lignes de métier et au niveau du groupe, indique Patrick Odier, Associé-gérant senior, cité dans le communiqué. Notre solide position financière nous permet de poursuivre nos investissements à long terme. Nous continuons de mettre l’accent sur le développement de notre clientèle privée en Europe, en Suisse et dans les économies émergentes ainsi que sur les solutions d’investissement différenciées et innovantes. Nous continuons aussi d’investir dans le développement constant de la plateforme technologique que Lombard Odier fournit également à des tiers. »
La banque genevoise Edmond de Rothschild (Suisse) a enregistré l’an dernier des entrées nettes de 8,2 milliards de francs suisses, en hausse de plus de 7% d’une année sur l’autre. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 4,9% à 114,8 milliards de francs. La banque a toutefois dégagé l’an dernier un bénéfice net consolidé en baisse de 11% par rapport à 2014, à 56 millions de francs. Le bénéfice avant impôts s’inscrit de son côté en repli de 8% à 123,8 millions de francs. «Ces résultats 2015 sont le reflet du dynamisme et de l’engagement de l’ensemble de nos équipes pour adapter et développer davantage notre modèle d’affaires. Nous nous sommes concentrés sur l’amélioration de nos offres clients et le renforcement de nos services, pour préserver et faire fructifier davantage le patrimoine de nos clients», indique Emmanuel Fievet, directeur général, cité dans un communiqué.
Tout serait prêt pour le rachat de Banca Intermobiliare (BIM) par Fideuram Intesa Sanpolo Private Banking, avance Bluerating. Un obstacle important concernant l’opération a été surmonté récemment avec la démission de Pietro D’Aguì, l’âme de la BIM, qui a cherché à plusieurs reprises à acquérir la société à Veneto Banca. L’intérêt de la banque privée d’Intesa a été confirmé par Cristiano Carrus, administrateur délégué de Veneto Banca, qui a aussi évoqué l’intérêt d’un fonds américain de private equity et d’investisseurs arabes. Mais Fideuram ISBP est en pole position et l’acquisition de BIM pourrait être le véhicule pour une cotation de la banque privée d’Intesa.
Thomas Balk, l’ancien responsable des services financiers de Fidelity International, a été nommé président (« chairman ») de StockViews, une jeune startup britannique créée en 2014 qui a développé une plateforme en ligne de recherche actions, rapporte Financial News. Selon StockViews, Thomas Balk a participé, parmi d’autres investisseurs, à sa dernière levée de fonds de 250.000 livres. StockViews compte aujourd’hui 53 investisseurs « buyside » et 713 analystes indépendants. Thomas Balk, qui compte plus de 25 ans d’expérience, a travaillé pendant 16 ans chez Fidelity à différents postes à responsabilité, dont ceux de « president » des fonds communs de placements en Europe et de « president » de l’activité au Japon.
Le gestionnaire d’actifs britannique Intermediate Capital, dont les encours s’élèvent à 21,2 milliards d’euros, a annoncé ce 9 mars, le recrutement de deux cadres senior afin de renforcer ses équipes d’investissement crédit et high yield. Ainsi, Zak Summerscale est nommé responsable pour l’Europe et l’Asie-Pacifique de son activité « Credit Fund Management » tandis que Kam Tugnait est nommé directeur en charge des obligations high yield. Kam Tugnait sera d’ailleurs rattaché à Zak Summerscale. Ces deux nouvelles recrues arrivent en provenance de Babson Capital Management.Zak Summerscale, qui compte 20 ans d’expérience dans la gestion des « secured loans » et des stratégies high yield et « distressed », était membre de l’équipe « Investment Leadership » chez Babson Capital Management où il a notamment dirigé la division dédiée aux investissements dans le high yield européen (« European High Yield Investment Group »). Il occupait le poste directeur des investissements pour le high yield européen, président du comité d’investissement européen et du comité mondial du high yield ainsi que membre du comité mondial en charge des situations spéciales. Avant de rejoindre Babson Capital Management, il a travaillé chez New Flag Asset Management en qualité de gérant de portefeuille senior.Pour sa part, Kam Tugnait, qui compte 28 ans d’expérience dans le secteur des obligations high yield, a rejoint Babson Capital Management en 2011 où il a activement participé au lancement de plusieurs fonds d’obligations high yield. Pour tous ces fonds, il a officié en qualité de gérant ou de co-gérant de portefeuille. Avant cela, il a travaillé chez Gartmore Investment en tant que responsable du high yield. Il a débuté sa carrière chez United Bank of Kuwait avant de rejoindre Standard Bank.