Winton Capital last year opened its ninth office worldwide, as well as a data center in San Francisco, L’Agefi Hebdo reports in its edition of this morning. For the past few years, the British group has been exploring the potential of artificial intelligence, big data and automatic learning, in financial markets as well as in other areas. The founder, David Harding, 56, also says that he is unconcerned whether his fund is called a hedge fund or an alternative fund. “Nobody wants to be associated with insider trading,” he says. “I like to think that Winton does something other than managing funds.”The company, founded 20 years ago, now manages USD32bn in assets, and has 450 employees, including 250 for research, data collection, and technologies.
The British asset management firm Schroders has announced the launch of the Schroder US Equity Income Maximiser fund, whose objective is to generate 5% income per year, paid on a quarterly basis. The new vehicle invests in some of the largest US businesses. Its portfolio will be composed of equities, with the objective of offering exposure similar to that of the largest US businesses weighted by market capitalisation. The fund will have a call option overlay to improve its performance. The new product will be managed by the risk managed investments team at Schroders. Mike Hodgson, head of the team, will be responsible for manging the portfolio and coverage strategy. He will be assisted by a team of four managers specialised in structured investments.
At the conclusion of first quarter 2017, assets in mutual funds from Santander totalled EUR155.7bn, up 5.6% compared with the end of 2016, and up 19.9% compared with the end of March 2016, the Spanish bank announced on 26 April at a release of its quarterly results. The banking group did not disclose any figures, however, for net inflows in the first three months of the year. Santander has been less successful in the area of pension funds. As of the end of March 2017, assets totalled EUR11.3bn, stable compared with the end of 2016, but up 2.2% compared with the end of March 2016. As of the end of first quarter 2017, the Santander group had earned net profits of EUR1.87bn, up 14% year over year. Net earnings from interest totalled EUR8.4bn as of the end of March 2017, up 10% compared with the end of March 2016.
Slightly one year after the announcement of his departure from Schroders, Massimo Tosato has reappeared in Italy. He has acquired 10% of Quaestio Holding, and has become CEO of the Italian group and its wholly-owned subsidiary, Quaestio Capital Management SGR. He will be responsible for investments, product development and sales activity. He will work alongside the other CEO Paolo Petrignani, who will be responsible for the Atlante I and Atlante II funds, controlling, and governance.Tosato had worked at Schroders since 1995, and had overseen its international development from London. He had most recently served as executive vice chairman and global head of distribution. He was also CEO of Schroder Investment Management Limited. His departure was announced in March 2016.Back in Italy, his native country, Tosato has acquired the stake in Quaestio Holding from the Cariplo foundation, one of the largest investors in the company. After the operation, the stake held by management in the capital of Quaestio Holding totals 32%, while the Cariplo foundation holds 27.65%. Cassa Italiana di Previdenza ed Assistenza dei Geometri Liberi Professionisti 18%, general management and Don Bosco employees 15.6% and the Cassa di RIsparmio di Forlì foundation 6.75%.But this shareholder structure can be expected to evolve, as a warrant offer is expected for a capital increase at Quaestio Holding for Tosato, Alessandro Penati, the founder and chairman of Quaestio Holding, also chairman of Quaestio Capital Management SGR, and other key directors already present in the group or who may enter.Quaestio Capital Management SGR, whose name is taken from the Latin for “question,” is an asset management firm specialised in institutional clients, with about EUR13bn in assets under management. With the arrival of Tosato, the company plans to enter a new phase of growth based on specialisation in innovative investment strategies, and expanding its distribution channels.
Un peu plus d’un an après l’annonce de son départ de Schroders, Massimo Tosato refait surface en Italie. Il vient d’acquérir 10 % de Quaestio Holding et devient administrateur délégué de ce groupe italien et de sa filiale de gestion à 100 % Quaestio Capital Management SGR. Il y sera responsable des investissements, du développement produits et de l’activité commerciale. Il travaillera aux côtés de l’autre administrateur délégué, Paolo Petrignani qui sera responsable des fonds Atlante I et Atlante II, du contrôle et de la gouvernance. Massimo Tosato a travaillait chez Schroders depuis 1995 et pilotait son développement international depuis Londres. Il occupait dernièrement les postes d’executive vice chairman et de responsable mondial de la distribution. Il était également administrateur délégué de Schroder Investment Management limited. Son départ avait été annoncé en mars 2016. De retour en Italie, son pays d’origine, Massimo Tosato a acquis la participation dans Quaestio Holding à la Fondation Cariplo, l’un des investisseurs de référence de la société. Après cette opération, la part du management dans le capital de Quaestio Holding se monte ainsi à 32 %, tandis que la fondation Cariplo détient 27,65 %, Cassa Italiana di Previdenza ed Assistenza dei Geometri Liberi Professionisti 18 %, la direction générale et les œuvres Don Bosco 15,6 % et la Fondation Cassa di RIsparmio di Forlì 6,75%. Mais cet actionnariat est encore appelé à évoluer puisqu’il est prévu une offre de warrant en vue d’une prochaine augmentation de capital de Quaestio Holding à Massimo Tosato, Alessandro Penati, le fondateur et président de Quaestio Holding, également président de Quaestio Capital Management SGR, et d’autres dirigeants clés déjà présents dans le groupe ou qui pourront y entrer. Quaestio Capital Management SGR,du latin «question», est une société de gestion spécialisée dans la clientèle institutionnelle et qui gère environ 13 milliards d’euros. Avec l’arrivée de Massimo Tosato, la société compte lancer une nouvelle phase de croissance basée sur la spécialisation de stratégies innovantes d’investissement et l’élargissement de ses canaux de distribution.
Début d’année sur les chapeaux de roue pour Jupiter Fund Management. Au cours du premier trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une collecte nette de 1,3 milliard de livres, soit sa plus forte collecte nette trimestrielle depuis un an. L’essentiel de ces souscriptions nettes proviennent de son activité de « mutual fund », qui ont attiré 1,4 milliard de livres au cours des trois premiers mois de l’année. « Les flux ont été particulièrement forts en Asie et en Europe continentale, avec des contributions positives en provenance de nos bureaux récemment ouverts en Italie et en Espagne », a indiqué Jupiter dans un communiqué. A l’inverse, ses activités de mandats ségrégés (« segregated mandates ») et celles liées aux « investment trusts » ont accusé respectivement des sorties nettes de 93 millions de livres et de 3 millions de livres.A l’issue du premier trimestre 2017, ses actifs sous gestion ressortent à 43,5 milliards de livres, en hausse de 7,4% par rapport à fin décembre 2016. Outre l’effet collecte nette, Jupiter a bénéficié d’un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,68 milliard de livres.
L’ONG britannique Asset Owners Disclosure Project (AODP) a publié ce 26 avril son cinquième rapport annuel «Global Climate 500 Index» dans lequel elle relève que les grands investisseurs mondiaux font de plus en plus d’efforts en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Parmi les 500 principaux investisseurs institutionnels (les «asset owners»), représentant 27.000 milliards de dollars (24,8 milliards d’euros) d’actifs, 60% fournissent désormais des informations sur l’impact potentiel du changement climatique sur leurs portefeuilles, contre 51% l’année précédente. Pour la première fois cette année, l’ONG s’est aussi intéressée aux 50 premiers gestionnaires d’actifs (43.000 milliards de dollars placés pour le compte de leurs clients), et indique que 70% d’entre eux communiquent sur le sujet.L'étude relève cependant, que 201 propriétaires d’actifs avec des investissements de 12.500 milliards de dollars ne montrent aucune preuve d’action sur le risque climatique, l’Amérique du Nord et l’Asie étant particulièrement en retard par rapport à l’Europe. Ils comprennent 68% des institutions en Allemagne, 67% en Chine, 63% aux États-Unis, 29% en Suisse, 26% au Japon et 24% au Canada. «Il est choquant de voir que de nombreux fonds de pension et assureurs ignorent encore les risques climatiques et jouent avec l’argent de l'épargne et de la sécurité financière de millions de personnes», a commenté Julian Poulter, directeur général de AODP .L’ONG relève aussi que seuls 112 détenteurs d’actifs (97 en 2015) et 23 gérants ne se bornent pas à communiquer et passent concrètement à l’action pour limiter les risques climatiques.
Les activités de gestion d’actifs et de fortune du groupe Deutsche Bank logées dans Deutsche Asset Management ont enregistré au premier trimestre une collecte nette de 5 milliards d’euros, a annoncé ce matin le groupe allemand. La plupart des régions et produits ont contribué à ce résultat, indique sans plus de précisions Deutsche Bank dans un communiqué. Les revenus de Deutsche AM, dont une partie du capital devrait être introduite en Bourse avant la fin de l’année, ont diminué au premier trimestre de 12% par rapport au trimestre de l’année précédente pour s'établir à 607 millions d’euros. Toutefois, si l’on exclut les éléments exceptionnels du premier trimestre 2016, entre autres la ventes des activités de gestion de fortune en Inde, les revenus affichent une progression de 5% d’un trimestre sur l’autre. Deutsche AM revient en territoire positif avec un bénéfice avant impôts de 181 millions d’euros au premier trimestre après avoir essuyé une perte de 752 millions d’euros au quatrième trimestre 2016.Au niveau du groupe, les revenus ont diminué de 9% au premier trimestre à 7,3 milliards d’euros mais dans le même temps, les dépenses ont reculé de 5% si bien que le bénéfice avant impôts s’inscrit à 878 millions d’euros, en hausse de 52% par rapport au premier trimestre 2016. Le bénéfice net fait un bond de 143% sur un an à 575 millions d’euros.
Les taux de couverture des caisses de pension en Suisse ont encore progressé au premier trimestre 2017. Pour les caisses de droit public avec capitalisation totale, ce taux se rétablit, franchissant la barre des 100% pour la première fois depuis 2014, pour s’inscrire à 100,5% contre 99,2% trois mois plus tôt. L’amélioration de la situation de financement du deuxième pilier repose encore et toujours sur les plus-values réalisées sur les actions, selon le moniteur trimestriel publié par Swisscanto. Pour les caisses de droit privé, la valeur correspondante s’est hissée de 1,5 point de pourcentage à 112,2% au 31 mars. Quant aux caisses publiques à capitalisation partielle, leur taux est passé de 78,5% à 79,9% d’un trimestre à l’autre, selon les estimations de Swisscanto. A fin mars, 97,2% des institutions de droit privé et 80,8% des caisses publiques (avec capitalisation complète) dépassaient la barre des 100% en matière de couverture, observe Swisscanto. Du côté des performances, les caisses recensées ont réalisé au cours du premier trimestre 2017 un rendement pondéré estimé à +2,13%. Depuis janvier 2016, c’est-à-dire sur les cinq trimestres écoulés, le rendement cumulé s’inscrit à +5,73%. Depuis le début de cette année, les actions suisses et étrangères, l’immobilier domestique ainsi que les hedge funds ont apporté une contribution positive. Les obligations et les matières premières ont en revanche à nouveau été à l’origine des moins-values.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 26 avril, la nomination d’Amlan Roy au poste de stratégiste mondial, spécialiste de la retraite. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de diriger les efforts de la société de gestion en matière de recherche et de publication sur les questions démographiques mondiales et leurs implications sur les tendances en matière économique et politique ainsi que sur le plan des retraites et de l’investissement. Basé à Londres, Amlan Roy sera placé sous la responsabilité de Lori Heinel, directrice mondiale adjointe des investissements chez SSGA.Avant de rejoindre SSGA, Amlan Roy a travaillé chez Credit Suisse où il a dirigé la recherche mondiale sur la démographie et les retraites. Au cours de sa carrière de près de 20 ans au sein de la banque suisse, il a occupé différents postes à responsabilité. Il a notamment, fondé et dirigé le groupe européen de conseil et de structure des retraites, ainsi que le groupe de recherche sur les produits de taux et le projet mondial sur la démographie. Il a rejoint la société en 1998 en tant que vice-président de l’équipe de stratégie mondiale sur les marchés émergents, au sein de laquelle il a développé des modèles de risques et de notation pour 36 pays différents. Avant d’intégrer Credit Suisse, Amlan Roy avait travaillé pendant plus de dix ans en milieu universitaire. Il a enseigné à l’Ecole de gestion de l’Université de Boston, à l’Ecole de commerce de l’Université de l’Iowa et à l’Université de Londres (Queen Mary and Westfield College et la London School of Economics) sur des sujets tels que les investissements, la macroéconomie, l’économie financière, l’économie d’entreprise, la finance internationale et les statistiques. Actuellement, il occupe encore un poste d’adjoint à la recherche au sein du groupe des marchés financiers de la London School of Economics et de professeur de finance invité à la London Business School.
La société de gestion de fortune britannique Equilibrium Asset Management renforce ses effectifs avec le recrutement de cinq chargés de clientèle, rapporte le site spécialisé Investment Week. Carl Hayes, Laura Stewart, Clare Hamilton, Charlene Love et David West seront basés au siège de la société à Wilmslow. Carl Hayes et Laura Hayes ont respectivement neuf et huit ans d’expérience dans les services financiers. Charlene Love a travaillé précédemment pendant cinq ans chez Brewin Dolphin tandis que David West a géré des programmes de retraite à contributions définies. Clare Hamilton doit prochainement obtenir son diplôme de planification financière.Les actifs sous gestion de la société s'élèvent à plus de 600 millions de livres pour le compte de 850 familles basées au Royaume-Uni.
Allianz Global Investors a annoncé la promotion de Matthew au poste de cogérant principal aux côtés de Andrew Neville du fonds de moyennes capitalisations britanniques Allianz UK Mid-Cap, rapporte le site spécialisé Investment Week. La nomination prend effet à compter du 1er juin. Le fonds, dont les encours s’élèvent à 52 millions de livres, affiche une performance de 35,5% sur les trois ans au 25 avril, contre une moyenne de 24,2% pour l’indice de référence IA UK All Companies.
La société suisse de gestion d’actifs Quaero Capital a recruté James Hepworth en qualité de responsable du développement de l’activité au Royaume-Uni, en charge plus particulièrement du marché institutionnel. Avant de rejoindre le gestionnaire suisse, l’intéressé avait fondé Asset Management Advisors Cie en 2009 créant deux entreprises communes – l’une pour la recherche indépendante en actions françaises et l’autre pour la commercialisation de fonds pour les gestionnaires d’actifs internationaux. James Hepworth compte plus de 30 ans d’expérience dans la banque d’investissement, principalement dans les actions européennes. Il a débuté sa carrière à Londres avec le courtier Williams de Broë en 1986 et, par la suite, auprès de la banque CCF. En 1993, il s’installe à Paris pour rejoindre le courtier County Natwest. Il est ensuite nommé responsable des ventes (« head of sales ») sur les marchés actions chez ABN et Jefferies pour finalement reprendre la responsabilité du bureau de Paris de 2001 à 2009.
Pictet Asset Management (Pictet AM) a nommé Wendy Appleton au poste de responsable des intermédiaires au Royaume-Uni, rapporte InvestmentEurope. Basée à Londres, l’intéressée sera responsable du développement de l’activité de distribution sur les marchés anglais et irlandais. Elle devra plus particulièrement identifier de nouvelles opportunités avec les gestionnaires de fortune, les gestionnaires d’actifs et les intermédiaires. Wendy Appleton a rejoint Pictet AM en 2008 en qualité de responsable des partenariats stratégiques.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé le lancement du fonds Schroder US Equity Income Maximiser dont l’objectif de générer 5% de revenus par an, payés tous les trimestres. Ce nouveau véhicule investit dans certaines des plus grandes entreprises américaines. Son portefeuille sera constitué d’actions avec l’objectif d’offrir une exposition similaire à celle des plus grandes entreprises américaines pondérée par la capitalisation boursière. Ce fonds disposera d’un dispositif de couverture (« call option overlay ») afin d’améliorer son rendement.Ce nouveau produit sera géré par l’équipe « Risk Managed Investments » de Schroders. Mike Hodgson, le patron de cette équipe, sera responsable de la gestion du portefeuille et de la stratégie de couverture. Il sera assisté par une équipe de quatre gérants spécialisés dans les investissements structurés.
Le gestionnaire d’actifs britannique Crux Asset Management (Crux) a reçu le feu vert de l’autorité de régulation luxembourgeoise pour lancer le Crux Global Fund, un nouveau véhicule Ucits qui disposera d’un compartiment, le Crux European Special Situations Feeder. Ce fonds investira principalement, via une structure de fonds maître/nourricier, dans le fonds FP Crux European Special Situations (1,5 milliard de livres d’encours), co-géré par Richard Pease et James Milne.Ce nouveau fonds nourricier sera enregistré à la commercialisation au Luxembourg, en Suisse, en France, au Royaume-Uni et en Espagne. La période de souscription (« offer period ») va courir du 2 au 12 mai et le lancement officiel interviendra le 15 mai, précise Crux dans un communiqué. Au moins 85% de ses actifs seront investis dans les parts du fonds FP Crux European Special Situations. Il pourra toutefois investir jusqu’à 15% maximum dans des actifs liquides comme du cash. « La performance dépendra donc en grande partie de celle du fonds maître, avec toutefois quelques variations en raison de l’allocation en cash ou des coûts de transaction », avance la société de gestion.Le fonds Crux European Special Situations investit dans un portefeuille concentré d’entreprises européennes (hors Royaume-Uni) jugées sous-évaluées par l’équipe de gestion. Il adopte une approche d’investissement sans restriction en termes de capitalisation boursière ou de secteurs d’activités.
La banque suédoise SEB a nommé David Teare en tant que responsable de sa division Life & Investment Management, qui offre des solutions d’assurance vie et de gestion d’actifs, à compter du 15 mai. L’intéressé était jusqu’ici directeur des risques depuis 2016. Il est membre du comité exécutif de SEB depuis 2011, au moment où il a été nommé responsable de la division pour les pays baltes.
Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) doit annoncer, ce 27 avril, l’élargissement de son offre en matière d’« impact investing » avec le lancement du fonds LO Funds-Global Responsible Equity. Ce nouveau véhicule d’actions internationales a pour ambition de « délivrer un impact social et environnemental quantifiable en même temps qu’une performance financière supérieure à son indice de référence », précise le gestionnaire d’actifs suisse dans un communiqué.Concrètement, le fonds combine l’expertise de Lombard Odier en matière d’investissement responsable à une approche factorielle propriétaire afin de « viser une performance ajustée du risque robuste », note la société de gestion. Ainsi, « l’approche ESG du processus de gestion est étayée par un outil de mesure propriétaire qui se concentre sur les résultats tangibles avec pour objectif d’identifier les sociétés gérées de manière véritablement durable », souligne Lombard Odier IM. Le fonds a également pour objectif d’obtenir une empreinte carbone plus faible que le marché dans son ensemble. Lombard Odier ne part pas d’une feuille blanche, gérant à fin janvier 2017 plus de 1 milliard de francs suisses dans des portefeuilles responsables utilisant la gestion factoriellesLe fonds LO Funds-Global Responsible Equity est lancé avec 83 millions de dollars sous gestion. Il sera géré conjointement par Alexandre Déruaz, responsable « actions systématiques », et Nicolas Mieszkalski, cogérant. En parallèle, Robert de Guigné, directeur des solutions ESG, sera responsable de la fonction de conseil ESG, pleinement intégrée dans le processus d’investissement.Le fonds entend éviter les sociétés engagées dans des activités non éthiques, exposées à des risques réglementaires structurels ou sujettes à de sévères controverses, précise Lombard Odier IM. « En utilisant notre mesure ESG propriétaire, le fonds exclut les sociétés recevant le score le plus bas au sein de chaque secteur et essaie d’identifier celles dont la gestion est véritablement durable », poursuit la société de gestion. Par ailleurs, le fonds cherche à minimiser son empreinte carbone en se concentrant sur les plus faibles émetteurs de carbone au sein de chaque secteur et utilise une approche factorielle propriétaire pour identifier de manière systématique les sociétés aux fondamentaux financiers et économiques les plus solides, en plus d’un potentiel de croissance, ainsi que celles ayant les valorisations les plus attrayantes ou bénéficiant d’une tendance boursière favorable.Les frais de gestion du fonds sont de 0,60%. Conforme à la directive UCITS, ce produit est disponible au travers de classes de parts en dollar, en euro, en franc suisse et en livre sterling. Le nouveau fonds est distribué en Allemagne, en Autriche, en Belgique, en Espagne, en France, en Finlande, en Italie, au Liechtenstein, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède et en Suisse.
L'éditeur de logiciels spécialisé dans les technologies financières Avaloq a annoncé ce 26 avril la conclusion d’un partenariat avec le suisse IBO afin de proposer l’application comparative mise au point par cette société basée à Nyon. Dénommé IBO Performance Watcher, cet outil de suivi et de reporting doit permettre aux banques et à leurs clients de comparer des portefeuilles d’investissement un par un et d'évaluer leurs performances par rapport à celles d’autres gestionnaires de patrimoine. Le logiciel permet non seulement aux clients et à leurs conseillers bancaires d'évaluer les rentabilités de plusieurs portefeuilles, mais aussi de tenir compte, dans l'équation, de la propension du client à prendre des risques."Suite à différents événements négatifs, la confiance -ciment absolu d’une relation commerciale réussie- envers le secteur financier avait commencé à s’effriter. Surtout, la possibilité d'évaluer les performances et de suivre les risques encourus par les portefeuilles est non seulement bénéfique pour le client, mais aussi pour la banque elle-même», comme Marc Lussy, Head Business Development & Digital Marketing chez IBO, cité dans un communiqué. «Les conseillers et les investisseurs sont alertés en continu de l'évolution des portefeuilles. Les gestionnaires d’actifs peuvent comparer de manière anonyme la performance d’un portefeuille par rapport à celui de clients similaires, ayant un profil de risque identique. Et surtout, ces gestionnaires bénéficient d’un regain de confiance grâce à une plus grande transparence et en permettant aux clients d'évaluer et de comparer les performances de leur portefeuille».
Union Bancaire Privée va restructurer sa gamme de fonds dédiés aux actions européennes en fusionnant deux de ses fonds, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds UBAM European Opportunities Equity, dont les encours étaient tombés à 2,8 millions d’euros, a été fermé la semaine dernière et ses actifs transférés dans le fonds UBAM Europe Equity dont les actifs sous gestion s'élèvent à 606 millions d’euros.Les gérants principaux du fonds fermé, Rupert Welchman et Rob Jones, resteront impliqués dans la gestion des stratégies actions européennes.
Winton Capital a ouvert l’an dernier son neuvième bureau dans le monde ainsi qu’un data center à San Francisco, rapporte L’Agefi Hebdo à paraître ce matin. Depuis quelques années, le groupe britannique explore en effet les potentialités de l’intelligence artificielle, du big data et de l’apprentissage automatique, que ce soit pour les marchés financiers ou d’autres domaines. Le fondateur David Harding, 56 ans, indique par ailleurs peu apprécier que l’on qualifie sa société de hedge fund ou de fonds alternatif. «Personne n’a envie d'être associé à des délits d’initiés, commente-t-il. J’aime à penser que Winton fait autre chose que gérer des fonds».Créée il y a 20 ans, la société gère aujourd’hui 32 milliards de dollars et compte 450 salariés dont 250 s’occupent de recherche, de collecte de données ou encore de technologie.
A l’issue du premier trimestre 2017, les encours des fonds discrétionnaires de Brooks Macdonald ont atteint 9,93 milliards de livres, en hausse de 6,45% par rapport à fin décembre 2016, a annoncé ce 26 avril le gestionnaire d’actifs britannique. Depuis le début de l’année, la société de gestion a réalisé une collecte nette de 291 millions de livres. Elle a également bénéficié d’un effet de marché positif de 311 millions de livres, a-t-elle précisé dans un communiqué. Le premier trimestre de l’année 2017 correspond à son troisième trimestre fiscal 2016-2017.
A l’issue du premier trimestre 2017, l’encours des fonds communs de placement (« mutual funds ») de Santander s’est établi à 155,7 milliards d’euros, en hausse de 5,6% par rapport à fin 2016 et en progression de 19,9% par rapport à fin mars 2016, a annoncé ce 26 avril la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le groupe bancaire n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur sa collecte nette au cours des trois premiers mois de l’année.Santander est moins en réussite sur le terrain des fonds de pension. A fin mars 2017, l’encours ressort en effet à 11,3 milliards d’euros, stable par rapport à fin 2016 mais en croissance de 2,2% par rapport à fin mars 2016.A la fin du premier trimestre 2017, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,87 milliard d’euros, en hausse de 14% sur un an. Son revenu net des intérêts a atteint 8,4 milliards d’euros à fin mars 2017, en croissance de 10% par rapport à fin mars 2016.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion d’actifs de la banque espagnole CaixaBank, a nommé Ana Martin de Santaolalla au poste de directrice commerciale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée fera également partie du comité de direction de la société de gestion. Ana Martin de Santaolalla travaillait précédemment au sein de CaixaBank Banca Privada où elle occupait le poste de directrice du conseil et des initiatives auprès des clients. Chez CaixaBank AM, elle remplace Juan Bernal, nommé en décembre 2016 directeur général de la société de gestion. Avant de rejoindre CaixaBank, Ana Martin de Santaolalla avait officié au sein de la banque privée de Barclays.
La société Selt, qui déploie une infrastructure de règlement et de paiement institutionnel multidevises, multi-actifs, fondée sur la technologie blockchain et qui a ouvert un bureau à Paris en janvier dernier, vient d’annoncer la nomination de David Poupardin, 24 ans, en qualité de business development officer. Après une première expérience chez Selt à Londres en 2015 en tant qu’assistant du CEO Peter C. Randall, David Poupardin, 24 ans, a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine de la gestion d’actifs, en tant qu’analyste quantitatif rattaché à la gestion diversifiée, chez OFI AM. Il a ensuite participé, dans l’équipe de gestion sous mandat pour les caisses régionales et la clientèle externe de Groupama AM, à la mise en place de stratégies de portage optimal adaptées aux contraintes assurantielles. Dans ses nouvelles fonctions, David Poupardin sera amené à seconder le CEO France de Selt, Pierre Davoust, dans le développement de SETL sur le marché français et de la zone euro, ainsi que dans la gestion et le suivi des projets. David Poupardin est détenteur d’un double diplôme Centrale Paris - ESCP Europe (Master In Management, Finance de Marché).
La banque italienne Monte dei Paschi di Siena propose à ses clients un fonds éligible au PIR, le plan d’épargne individuel italien, rapporte Bluerating. Le produit disponible est l’Anima Crescita Italia, un fonds diversifié créé et géré par Anima, et qui est investi en moyenne à 30 % en actions, à 5 % en liquidités et pour le reste en obligations. MPS précise que l’offre sera élargie à des fonds d’autres partenaires.
A l’occasion de l’assemblée générale de l’assureur Axa hier, l’ONG Les amis de la Terre lui a demandé d'étendre sa politique de désinvestissement des entreprises tirant plus de 50% de leur chiffre d’affaires du charbon, non pas seulement à Axa IM mais aussi à son autre filiale de gestion d’actifs, AllianceBernstein, rapporte L’Agefi. L’association a demandé aussi à Axa de choisir un seuil plus ambitieux, à l’instar d’Allianz et du fonds de pension norvégien (30%) ou de CNP Assurances (25%). En effet, souligne l’association, Axa a investi, en 2016, 90 millions de dollars dans le groupe sud-coréen Kepco, qui tire 46% de ses revenus du charbon. En outre, considérer le chiffre d’affaires et non la production d'électricité permet à Axa d’investir dans RWE, PGE et Enea, qui tirent moins de 30% de leurs revenus du charbon, mais produisent plus de 60% de leur électricité à partir de cette énergie fossile.
Henry Laufer était professeur de math dans une université de Long Island à la fin des années 1980 lorsqu’il reçut un appel de Jim Simons, relate Bloomberg. Cet ancien collègue avait quitté l’enseignement pour lancer Renaissance Technologies et son hedge fund était en difficulté. Henry Laufer l’aiderait-il à trouver une meilleure manière de prédire les cours des matières premières ? Trente ans plus tard, Henry Laufer est milliardaire quatre fois, et Jim Simons est encore plus riche. Leur fonds Medallion, basé sur des modèles qui trouvent des signaux cachés dans le bruit des marchés, est probablement devenu la machine à faire de l’argent la plus réussie au monde. Il a dégagé environ 55 milliards de dollars sur les 29 dernières années, grâce à un rendement moyen étonnant de 40 %, selon les chiffres de Bloomberg. La fortune d’Henry Laufer est estimée à 4 milliards de dollars et celle de Jim Simons à 15,7 milliards de dollars, selon l’indice Bloomberg Billionaires. Les deux autres actionnaires de Renaissance (Robert Mercer et Peter Brown) sont sur le point de les rejoindre au royaume des milliardaires, selon une source proche du dossier. Si et quand ils passeront ce seuil, Medallion, qui gère de l’argent pour environ 300 employés de Renaissance, dont une centaine sont Ph.D.s, aura créé davantage de milliardaires que tout autre hedge fund.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs du groupe State Street. Au cours du premier trimestre 2017, State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale dédiée, a en effet subit une décollecte nette de 11 milliard de dollars, a annoncé hier le groupe américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le gestionnaire d’actifs a été principalement pénalisé par 26 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits institutionnels de long terme. A l’inverse, SSGA a enregistré 12 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les ETF et 3 milliards de dollars de flux nets entrants sur les produits de liquidités.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 2.561 milliards de dollars à fin mars 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin décembre 2016 et en croissance de 11,5% par rapport à fin mars 2016. Cette progression a été portée par un effet marché positif de 88 milliards de dollars et un effet de change favorable de l’ordre de 16 milliards de dollars, a précisé le groupe américain.Par ailleurs, les actifs sous conservation et sous administration du groupe State Street s’inscrivent à 29.833 milliards de dollars à fin mars 2017, en croissance de 3,7% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 10,7% par rapport à fin mars 2016.Au cours du premier trimestre 2017, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,67 milliards de dollars de revenus, en hausse de 5,5% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 7,4 % par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice net en normes GAAP ressort à 446 millions de dollars à fin mars 2017, en repli de 19,9% par rapport à fin décembre 2016 mais en progression de 39,8% par rapport à fin mars 2016.
Le cabinet Océanic Finance lance auprès de sa clientèle privée et de ses partenaires, Océanic Opportunités Monde dont la gestion a été confiée à Lazard Frères Gestion, Océanic Finance apportant son conseil sur l’allocation stratégique et tactique. Fonds de fonds flexible, la stratégie d’Océanic Opportunités Monde est discrétionnaire entre les différentes classes d’actifs, permettant une exposition de 0 à 100% maximum de son actif net par classe d’actifs. Cependant l’allocation cible devrait présenter, sur la durée de placement recommandée, les fourchettes d’exposition suivantes : de 50% à 100% de son actif net en actions internationales et, à l’inverse, entre 0 et 50% en obligations ou en instruments monétaires.Dans une perspective de diversification, sa stratégie discrétionnaire lui permettra de s’exposer aussi bien aux actions des pays émergents (entre 0 et 30%), qu’aux petites et moyennes capitalisations (entre 0 et 30% également). « Nous nous sommes fixé pour objectif de constituer un portefeuille concentré d’OPC, qui puisse s’exposer, via différents gérants sélectionnés par l’équipe de gérants analystes de Lazard Frères Gestion, à toutes les zones géographiques en fonction de l’analyse du cycle économique et de la valorisation des différentes classes d’actifs », détaille Colin Faivre, gérant du fonds Océanic Opportunités Monde. Le fonds est à ce jour investi à plus de 90% sur les marchés actions (au 31 mars 2017). Les marchés européens représentent 58% de la part actions du fonds, les marchés américains 21%, les marchés émergents 14% et le marché japonais 8%.