Amundi a annoncé, ce 5 septembre, le recrutement de Thierry de Vergnes au poste de responsable des fonds de dette d’acquisition au sein de son pôle dédié aux actifs réels et alternatifs. L’intéressé arrive en provenance de Lyxor Asset Management où il officiait en qualité de responsable mondial de la gestion des fonds de dette.Thierry de Vergnes a commencé sa carrière chez Indosuez à Paris, puis à Londres avant de rejoindre New-York où il a pris la responsabilité d’Indosuez Capital, l’activité de financement d’acquisitions d’Indosuez aux Etats-Unis. Par la suite, il intègre Société Générale en 2004 puis Lyxor en 2013 où il créé l’activité de gestion de fonds de dettes d’acquisition. Il est ingénieur civil des Mines et ingénieur économiste de l’Institut Français du Pétrole.
Le gestionnaire d’actifs américain Russell Investments a annoncé, hier, la nomination de Michelle Seitz au poste de directrice générale et administratrice au sein du conseil d’administration de la société. La nouvelle recrue deviendra officiellement présidente du conseil d’administration à compter du 1er janvier 2018. Elle remplace ainsi Len Brennan, qui demeure président de Russell Investments jusqu’à fin 2017 avant de devenir conseiller stratégique au sein de la société.Michelle Seitz, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance de William Blair Investment Management (WBIM) qu’elle a dirigé pendant 16 ans. Sous sa direction, l’activité institutionnel de WBIM est passée de 2,3 milliards de dollars à 65 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avant de prendre la direction de WBIM en 2001, Michelle Seitz avait dirigé l’activité de gestion privée et de gestion de fortune de WBIM. Au cours de sa carrière, elle a également été gérante de portefeuille senior chez WBIM, chez Concord Investment Company et NationsBank.
Essling Capital donne un coup d’accélérateur à son développement. La société de gestion indépendante spécialisée dans le capital-investissement a en effet annoncé, hier, le recrutement de l’équipe fonds de fonds d’Amundi Private Equity Funds. Dirigée par Jean-Yves Lagache, cette équipe compte également Nizar Chayeb, directeur des investissements, et deux chargés d’affaires senior, Cédric Cabarrus et Sandra Saad. « Forte de son expérience acquise durant 10 ans au sein de son ancienne entreprise, cette équipe proposera des véhicules d’investissement et des mandats spécialisés en fonds de fonds, principalement en ‘private equity’ et en ‘private debt’ », indique Essling Capital dans un communiqué.Grâce à ce recrutement, Essling Capital se dote d’une nouvelle expertise en fonds de fonds qui vient s’ajouter à ses autres solutions d’investissement, à savoir le co-investissement, l’immobilier et la dette privée. Désormais, la société de gestion est composée de 17 professionnels de l’investissement qui gèrent et conseillent 1 milliard d’euros d’actifs. « Cette nouvelle équipe de fonds de fonds lancera son premier véhicule dans les semaines à venir », précise Essling Capital.Créée en avril 2017 et dirigée par Michele Mezzarobba, Essling Capital est un « spin-off » de Massena Partners, un spécialiste du conseil en investissement pour les groupes familiaux privés et les family offices. Son objectif est de porter à 2 milliards d’euros ses actifs sous gestion d’ici 2020.
Altamir a publié un Actif net réévalué (ANR) par action de 21,15 euros au 30 juin 2017, après la distribution d’un dividende de 0,65 euro par action en mai 2017. En incluant le dividende, l’Actif net réévalué par action est en progression de 0,8% par rapport au 31 décembre 2016 (21,62 euros), contre +3,9% au premier semestre 2016, et en léger recul de 0,4% par rapport au 31 mars 2017 (21,89 euros), date à laquelle seules les sociétés cotées du portefeuille étaient réévaluées, selon un communiqué publié ce 5 septembre.La moindre progression de l’ANR sur le premier semestre s’explique notamment par la baisse du dollar par rapport à l’euro qui a pesé sur la valorisation des sociétés dont les comptes sont en dollars, ainsi que par la baisse des multiples de valorisation,le multiple moyen pondéré passant de 10,46x fin 2016 à 10,32x fin juin 2017 pour le portefeuille d’Apax Partners France qui représente 89% de la valeur totale du portefeuille. Cela dit, les sociétés du portefeuille d’Apax Partners France ont enregistré de très bonnes performances opérationnelles par rapport au semestre précédent, leur EBITDA progressant en moyenne de 16,6% compte tenu des acquisitions significatives réalisées au deuxième semestre 2016. Au 30 juin 2017, l’actif net réévalué s'élève à 772,1 millions d’euros contre 799,4 millions à fin 2017 et 789,5 millions à fin décembre 2016.Le volume des produits de cession et revenus sur les six premiers mois de l’année 2017 s’élèvent à 94,2millions d’euros contre147,2 millions au premier semestre 2016 Parallèlement, Altamir a investi et engagé 74,2 millions d’euros (contre 78 millions au premier semestre 2016) dont 5,6 millions d’investissements complémentaires pour accompagner les besoins des sociétés du portefeuille (Vocalcom, Nowo/Oni, Assured Partners, Azelis) et 68,6 millions dans six nouvelles sociétés. Au 30 juin 2017, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 786,5 millions d’euros (contre 860,9 millions au 31 mars 2017 et 874,6 millions au 31 décembre 2016). Il est composé (hors engagements) de 40 sociétés (contre 42 fin 2016), dont 32 sociétés non cotées (79% du portefeuille en valeur) et 8 sociétés cotées3 (Altran, Albioma, Amplitude, EVRY, Guotai, Huarong, Shriram, Zensar).Altamir précise enfin qu’au 5 septembre 2017, la société a investi et engagé environ 94 millions d’euros dans 9 nouvelles sociétés, par rapport à un objectif annuel visé de 80 millions d’euros pour cinq à six nouveaux investissements. «Avec un volume de cessions et revenus de 94 millions d’euros au 30 juin 2017, l’objectif annuel de 100 millions d’euros a quasiment été atteint. Selon toute vraisemblance, les objectifs en termes d’investissements et de désinvestissements devraient être dépassés d’ici la fin de l’année», conclut le communiqué.
Allianz Global Investors lance plusieurs fonds qui factureront des frais de gestion seulement s’ils battent leur indice, rapporte le Financial Times. Cette décision fait suite à des mois d’analyse. « Les flux dans les ETF sont très importants et par définition la plupart sont passifs », explique Andreas Utermann, directeur général d’AllianzGI dans une interview au FT. « Nous voulons renverser les rôles. Le secteur n’a pas répondu de manière suffisamment agressive à cette menace et nous commençons à le faire ». La société prévoit initialement de lancer trois stratégies ciblant les actions américaines, l’obligataire américain et les managed futures. Elle était sur le point de déposer des documents auprès de la Securities and Exchange Commission en fin de journée mardi.
A la tête des activités de gestion d’Edmond de Rothschild depuis janvier 2017, Vincent Taupin souhaite renforcer sa présence auprès des banquiers privés du groupe en Europe, annonce-t-il dans Les Echos. « La banque privée en France est déjà très proche de la gestion d’actifs du groupe, note-t-il. C’est moins le cas hors de France et nous avons un gros travail d’organisation et de présence pour faire mieux connaître nos expertises. » A fin 2016, 18% des encours gérés par Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) venaient de la banque privée du groupe. Le dirigeant a identifié une autre cible prioritaire, à savoir les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. « Avec l’entrée en vigueur prochaine de MiFID II, la performance va revenir au premier plan, estime Vincent Taupin. Or nous avons quelques ‘blockbusters’ qui devraient répondre à la demande des clients. »Ces nouvelles orientations s’inscrivent dans une volonté de recentrer l’activité d’Edram sur l’Europe, démarche mise en œuvre depuis fin 2016. De fait, la société de gestion a mis fin à ses opérations en Asie, et en particulier à Hong Kong, et elle a fermé son bureau au Chili. Edram a également arrêté la commercialisation de ses fonds auprès des particuliers britanniques et a rapatrié une dizaine de personnes de Londres vers Paris et Genève, rappelle le quotidien économique.
Le groupe Keep Cool ouvre son capital au consortium composé du Crédit Agricole, représenté par les structures d’investissement IDIA Capital Investissement, à travers le fonds Crédit Agricole Régions Développement, et Sofipaca, et de la BPI. Avec près de 200 salles et de 600 coachs, le groupe de fitness va poursuivre son développement avec l’ouverture annuelle de plus de 30 salles de sport, mais surtout se positionner sérieusement sur des dossiers majeurs de croissance externe en cours d’analyse, affirme l’entreprise. Cette croissance se veut conforme à sa stratégie qui consiste à développer son concept du « sport Bonheur » dans des salles de 400 à 600 m² sur tout le territoire national en clubs intégrés ou en franchise.
Calao Finance a annoncé ce 5 septembre l’arrivée de ses fonds et ceux de CapHorn au capital d’Allure Systems. L’entreprise, fondée à Shanghai en 2015 par Gabrielle Chou et Jérémy Chamoux, a ainsi levé 3 millions d’euros pour consolider sa technologie et accélérer sa croissance sur le marché du e-commerce et de la mode. La start-up relocalise par ailleurs son siège social en France, «convaincue du dynamisme qui s’amorce en France pour soutenir l’écosystème de l’innovation» commente un communiqué."Le potentiel du marché concernant la technologie SaaS développé par Allure Systems, nous a convaincu, avec une approche de développement de facto mondial par la société au vu de son implantation. Nous connaissons bien le secteur de la mode et ses besoins avec différentes participations dans cet univers. La relocalisation du siège en France avec la R&D est aussi une démarche qui nous a plu ", commente Loic Bourdy, responsable de participation, associé, chez Calao Finance.Pour diriger sa branche « Europe », la start-up a recruté Fanny Forgeau, ex-COO de Linkfluence, éditeur de logiciel de social media listening. Diplômée de Science Po Rennes et docteur en sociologie, elle a cumulé 10 ans d’expérience en recherche fondamentale et appliquée puis accompagné Linkfluence pendant 6 ans dans sa croissance. Elle a notamment contribué à l’ouverture de ses filiales en Asie et en Europe.
Sandeep Sharma, jusque-là responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est chez HSBC, a quitté le groupe bancaire, rapporte le site Finews Asia. L’intéressé avait été nommé co-responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est en 2014 avant d’être promu seul responsable de cette activité en avril 2016. Il était rattaché à Tony Cripps, directeur général de HSBC Singapour et à Siew Meng Tan, responsable de la banque privée pour la région Asie-Pacifique. Sandeep Sharma avait rejoint le groupe HSBC en 2010 en tant que responsable de l’activité pour le sous-continent indien. Avant cela, il avait occupé plusieurs postes à responsabilité chez Barclays Wealth Singapore et Société Générale Private Bank.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a nommé avec effet au 1er septembre Rakesh Vengayil au poste de directeur général adjoint pour l’Asie-Pacifique. Il est également nommé directeur général pour Hong Kong en remplacement de Tino Moorrees qui a décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors de la société de gestion, précise le groupe français. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions Rakesh Vengayil sera rattaché à Ligia Torres, directrice générale pour l’Asie-Pacifique et il l’assistera dans la gestion au quotidien des activités et dans les projets stratégiques de la société dans la région.Rakesh Vengayil, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers, a rejoint BNP Paribas Group en Inde en 1998 avant d’intégrer les activités de gestion d’actifs en 2004 en qualité de « vice president » et responsable des opérations de la gestion d’actifs chez BNP Paribas Mutual Fund India. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez BNP Paribas AM en Inde, à Hong Kong et à Londres. Avant sa promotion, Rakesh Vengayil était directeur des opérations pour l’Asie-Pacifique et les marchés émergents chez BNP Paribas AM.
Lombard International Assurance, spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé, ce 5 septembre, la nomination de Paul Upchurch au poste nouvellement créé de directeur des opérations (« Chief Operating Officer ») pour ses activités européennes. L’intéressé a pris ses fonctions le 1er septembre et il est rattaché à Axel Hörger, directeur général Europe de Lombard International Assurance.Basé au Luxembourg, Paul Upchurch dirigera une équipe pluridisciplinaire couvrant notamment les fonctions « Client Services », « Investment Administration », « IT » et « Change ». Par ailleurs, il sera chargé de développer l’innovation numérique, les opérations et les investissements en capital de la société en Europe. Il rejoindra également l’équipe de direction et participera ainsi à l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie de croissance européenne.Précédemment, Paul Upchurch travaillait chez Blackstone en tant que « Executive Director » de la division « Portfolio Operations ». A ce titre, il avait pour mission de mettre en place des stratégies de performance et de transformation via le déploiement de systèmes d’entreprises dans les sociétés en portefeuille. Avant cela, il a exercé la fonction de « Executive Vice President » au sein du département « Professional Services » chez Nielsen.
LBBW Asset Management, la société de gestion de la banque régionale du Bade-Wurttemberg, a nommé Klaus Martini et Frank Hangenstein membres de son conseil de surveillance à compter du 1er octobre. Les deux nouveaux membres vont remplacer Rainer Neske, président du directoire de la LBBW, et Hans-Jörg Vetter, le président sortant du conseil de surveillance.Klaus Martini a travaillé pendant de nombreuses années à la Deutsche Bank. Il a notamment été responsable Equities (Europe) chez DWS et responsable mondial des investissements pour la clientèle privée à la Deutsche Bank. Il exerce actuellement une activité de conseil indépendant pour les entreprises et les investisseurs privés.Frank Hagenstein doit pour sa part prendre la fonction dès ce mois-ci de responsable des investissements (CIO) Capital Markets de LBBW. Avant de rejoindre la banque régionale, il a été, entre octobre 2012 et fin 2016, responsable des investissements chez Deka Investment. Il a travaillé précédemment pour Union Investment, HSBC Trinkaus & Burkhardt à Londres et Dresdner Bank.
La société de conseil italienne Banor Sim, spécialisée dans la prestation de services de gestion d’actifs à destination des particuliers et des institutionnels, vient de nommer Giovanni Carrara au rang d’associé, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Ancien patron de la banque privée et managing directeur de Credit Suisse Italie, Giovanni Carrara sera responsable de la gestion des actifs de particuliers haut de gamme (HNW ou high net worth) au sein de la division private banking et il aura également une fonction opérationnelle dans les activités de family office. Après avoir passé quelques années chez Deutsche Bank en Italie, Giovanni Carrara a rejoint Credit Suisse à Milan en 2007.A fin août 2017, les actifs sous gestion de Banor Sim s'élevaient à 4,8 milliards d’euros pour le compte de 1.300 clients.
L’Agence des participations de l’État a annoncé, ce 5 septembre, avoir bouclé une opération de placement institutionnel accéléré d’une participation de 4,1 % du capital d’Engie, soit 99,9 millions d’actions. Les titres proposés ont été placés en totalité auprès d’investisseurs institutionnels.Par ailleurs, l’État a cédé 11,1 millions de titres à Engie, soit 0,46 % du capital d’Engie de manière concomitante au placement institutionnel accéléré, sur la base d’un prix par action égal à 13,80 euros (correspondant au prix du placement institutionnel accéléré), pour un montant de 153 millions d’euros. Ces actions seront ultérieurement proposées par Engie aux salariés et anciens salariés éligibles du groupe dans le délai d’un an, conformément aux dispositions de l’article 31 - 2 de l’ordonnance n°2014 - 948 du 20 août 2014 relative à la gouvernance et aux opérations sur le capital des sociétés à participation publique. Au total l’Etat a donc cédé 111 millions de titres pour un montant d’environ 1,53 milliards d’euros. Au terme de cette opération, l’Etat détient, via l’Agence des participations de l’Etat, 24,1 % du capital et 27,6 % des droits de vote d’Engie, niveau calibré pour permettre une détention de plus du tiers des droits de vote à l’issue du délai prévu par l’article 7 de la loi n°2014 - 384 du 29 mars 2014 visant à reconquérir l'économie réelle .
Vincent Gros a été nommé membre du directoire du Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution le 1er juillet 2017, aux côtés de Thierry Dissaux, président. Il succède ainsi à François de Lacoste Lareymondie, parti à la retraite après deux mandats au FGDR et au terme d’un parcours dans la Marine Nationale, au Conseil d’Etat puis au sein du groupe bancaire CIC. «Sa contribution au FGDR a été considérable, en particulier sur le cadrage législatif et réglementaire de ses activités et sur le déploiement opérationnel des outils d’indemnisation», assure un communiqué.Vincent Gros a, lui, mené l’essentiel de sa carrière au sein du secteur bancaire en France, au Japon et aux Etats-Unis, à la Société Générale, chez Euroclear France puis LCH.Clearnet SA. Ces dernières années, il a été Secrétaire général de la BRED, membre du comité exécutif.Le directoire assure conjointement la gestion du FGDR que Thierry Dissaux représente à l’étranger en tant que président de l’EFDI, forum européen des assureurs-dépôts et Vincent Gros au sein de l’IADI, association internationale des assureurs-dépôts.
Malgré le Brexit, les hedge funds installés en Suisse sont à nouveau attirés par la City. Dernier exemple en date, Systemitica, dirigé par Leda Braga, qui envisage de transférer une partie au moins de ses effectifs dans la capitale britannique. Pendant l'été, un autre hedge fund basé en Suisse, Amplitude, avait annoncé sa décision de rouvrir un bureau à Londres.La raison avancée par Systematica: piloter un hedge fund à partir de Genève coûte de plus en plus cher ces derniers temps, en raison notamment de la vigueur du franc suisse. En revanche, en raison de la faiblesse de la livre sterling, Systematica, qui travaille en dollar, estime dans son intérêt de revenir à Londres. Un porte-parole a toutefois souligné que Systematica n’envisageait pas de fermer le siège à Genève mais que les effectifs seraient probablement renforcés à Londres. Le hedge fund emploie actuellement 44 personnes à Genève.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a finalisé, ce 4 septembre, l’acquisition de Pensato Capital, une boutique spécialisée dans les actions européennes. Basée à Londres, cette dernière a été fondée en 2008 par Graham Clapp, ancien gérant de Fidelity Investments. L’opération avait été dévoilée mi-juillet 2017 (lire NewsManagers du 11 juillet 2017). A la suite de ce changement de contrôle, RWC Asset Management reprend la gestion de l’ensemble des fonds de Pensato Capital, à savoir Pensato Europa Fund, Pensato Europa Absolute Return Fund et Pensato European Equity Fund. A fin août 2017, Pensato Capital gérait environ 280 millions de dollars. Grâce à cette opération, les encours de RWC Partners devraient approcher les 12 milliards de dollars.
Lombard Odier Private Bank a recruté Oliver Hart et Dylan Samuel afin de renforcer son équipe britannique de conseil et de gestion de fortune. Oliver Hart, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans la gestion de fortune et la banque privée, arrive en provenance de Coutts Private Office où il officiait depuis janvier 2013, selon son profil LinkedIn. Il a officiellement rejoint Lombard Odier Private Bank en août 2017 en qualité de « senior vice president ». Avant cela, il a travaillé chez Lloyds Bank Private Banking, Barclays Wealth et James Capel (aujourd’hui HSBC Global Asset Management).Pour sa part, Dylan Samuel a intégré Lombard Odier Private Bank au début de l’année 2017 en tant que « executive vice president ». Il arrive en provenance de J.P. Morgan Private Bank où il a officié pendant 13 ans à Londres et à Genève. Il pilotait notamment une équipe dédiée aux investisseurs professionnels britanniques et aux family offices.
Neil Woodford, patron et fondateur de la société de gestion Woodford, a investi 4 millions de livres supplémentaires dans la plateforme de «crowdfunding» Seedrs, rapporte le site Investment Week. Cette opération porte à 10 millions de livres l’investissement total réalisé par Woodford dans Seedrs. Ce nouvel investissement sera réalisé via deux fonds gérés par Woodford : Woodford Patient Capital (805 millions de livres d’encours) et Omnis Income & Growth (267 millions de livres d’actifs). En 2015, Woodford avait déjà investi 6 millions de livres dans Seedrs, rappelle Investment Week. La plateforme Seedrs compte utiliser cet argent frais pour lancer de nouveaux produits, renforcer ses expertises commerciales et marketing et lancer de nouveaux partenariats stratégiques.
L’appétit des investisseurs institutionnels pour l’immobilier ne se dément pas. Selon une étude publiée par BrickVest, la plateforme d’investissement immobilier en ligne, 40% des institutionnels envisagent en effet d’augmenter leurs investissements dans l’immobilier commercial au cours des 12 prochains mois. Une gageure à l’heure du « Brexit », considéré comme leur principale préoccupation dans les mois à venir. 60% des sondés estime en effet que le « Brexit » sera le défi le plus important auquel devront faire face les investisseurs européens en matière d’immobilier commercial dans les 12 mois à venir. Les incertitudes politiques (pour 46% des personnes interrogées) et la faiblesse de la croissance de l’économie mondiale (37%) complètent le podium des principaux défis à relever au cours des 12 prochains mois. Parmi les risques à surveiller, 31% des institutionnels citent la hausse des taux d’intérêts tandis que 25% d’entre eux évoquent la remontée de l’inflation.Malgré ces multiples défis, l’étude de BrickVest souligne que le « Brexit » pourrait malgré tout générer des opportunités d’investissement dans l’immobilier commercial européen. De fait, 39% des investisseurs institutionnels estiment que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne pourrait accroître le nombre d’opportunités d’investissement dans l’immobilier en Europe. Ils ne sont que 22% à penser que le « Brexit » pourrait réduire ces mêmes opportunités.« L’immobilier commercial a enregistré des flux d’investissement croissants de la part des investisseurs institutionnels depuis plusieurs années, rappelle Emmanuel Lumineau, directeur général de BrickVest, cité dans un communiqué. Certes, le ‘Brexit’ engendre quelques incertitudes et constituera certainement un défi pour les investisseurs institutionnels immobiliers. Mais notre recherche montre que les investisseurs européens sont persuadés que les opportunités d’investissement vont s’accroître. Depuis le résultat du référendum en juin 2016, nous avons constaté une augmentation importante du nombre d’investisseurs sur notre plateforme. Nous enregistrons une forte demande de la part des investisseurs pour l’immobilier et il est clair que beaucoup de nos utilisateurs veulent tirer avantage du résultat de ce vote. »
Le fonds souverain a créé deux postes de responsable des investissements (CIO) pour l’immobilier en Europe et aux Etats-Unis. Per Løken et Romain Veber ont été promus pour piloter les investissements immobiliers des deux côtés de l’Atlantique. Per Løken, qui a rejoint Norges Bank Investment Management (NBIM) en 2011 et s’est surtout intéressé à l’immobilier britannique, devient CIO pour les Etats-Unis. De son côté, Romain Veber, qui a également rejoint NBIM en 2011 et qui dirigeait les activités dans l’immobilier du fonds souverain à Paris, devient responsable des investissements pour l’Europe.Ces deux nominations reflètent l’exposition croissante à l’immobilier du fonds souverain qui veut accroître la part de la classe d’actifs au sein de son portefeuille. Fin 2016, les investissements du fonds souverain dans l’immobilier étaient à peu près au même niveau dans les deux régions. Ils s'élevaient à environ 8,4 milliards d’euros à la fois en Amérique du Nord et en Europe.
La banque espagnole Banco Bilbao Vizcaya Argentaria (BBVA) a été choisie pour reprendre la filiale espagnole de Deutsche Bank a l’issue d’un deuxième tour d’enchères d’où elle restait l’unique partie intéressée, rapporte ce 5 septembre le site d’information El Confidencial. Selon El Confidencial, Deutsche Bank demandait 700 millions d’euros pour sa filiale espagnole alors que l’offre de BBVA est comprise entre 300 et 400 millions d’euros.Deutsche Bank a en Espagne un réseau de 230 agences dédiées principalement à la banque d’investissement, à la banque privée et à la gestion d’actifs. L’agence Reuters avait rapporté en mars que la banque allemande songeait à céder ses activités de banque de détail dans un certain nombre de pays européens, dont l’Espagne.
Le groupe suisse Julius Baer renforce ses équipes en Espagne avec le recrutement de cinq nouveaux banquiers privés senior, rapporte le site spécialisé Funds People qui reprend des informations du site El Independiente. En juillet, Rafael Amil de la Rica et Manuel Ruiz Esquivias ont ainsi rejoint la banque privée à Madrid. Tous deux arrivent en provenance d’Indosuez Wealth Management, filiale de banque privée du groupe Crédit Agricole. Ils seront rejoints en octobre par Fernando Bertran, Cristina Fernandez de Orueta et Pablo Vicente, en provenance de Banco Alcala, filiale du groupe Crédit Andorra.Rafael Amil de la Rica et Manuel Ruiz Esquivias sont chargés de développer de nouvelles relations avec les clients et de les conseiller sur leur patrimoine. Ils sont rattachés à Carolina Martinez-Caro, directrice générale de Julius Baer en Espagne. Précédemment, Rafael Amil de la Rica était responsable du développement pour la péninsule ibérique chez Indosuez Wealth Management au Luxembourg. Pour sa part, Manuel Ruiz Esquivias était auparavant gérant de patrimoine senior chez Indosuez Wealth Management au Luxembourg, après avoir travaillé chez Morgan Stanley ou encore CaixaBank en tant que banquier privé.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) a nommé à compter du 1er septembre Rogier van Harten au poste nouvellement créé de responsable de la distribution institutionnelle et de la gestion des clients pour l’Europe continentale hors Allemagne. Basé à Amsterdam, l’intéressé rejoint l’équipe en charge de la gestion des clients pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Il siégera également au conseil d’administration de BMO GAM aux Pays-Bas. Il est rattaché à Mandy Mannix, responsable de la gestion des clients pour la région EMEA.Rogier van Harten arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management où il officiait en qualité de responsable des clients institutionnels pour l’Europe continentale depuis 2014. Avant cela, il a été responsable des clients institutionnels aux Pays-Bas à partir 2011, toujours chez BNP Paribas Asset Management.
Le groupe suisse UBS vient de recruter une équipe de 12 banquiers privés seniors en Espagne, tous en provenance de la division de banque patrimoniale du groupe Banca March, rapporte le site spécialisé Funds People. Parmi les nouvelles recrues, on peut citer Alejandro Vidal, jusque-là directeur de la stratégie de marché et directeur des investissements de Banca March, groupe qu’il avait rejoint en 2008. Avant cela, il a été directeur de la banque privée de Banco Santander.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a procédé à un double recrutement au sein de sa filiale au Japon, rapporte Finews Asia. Ainsi, Yasuo Miyajima a rejoint la société de gestion à Tokyo au poste nouvellement créé de responsable de l’activité auprès des investisseurs institutionnels au Japon. L’intéressé arrive en provenance de Prudential Investment Management Japan où il exerçait la fonction de responsable du pôle de conseil aux clients. Avant cela, il a été directeur des opérations pour les activités « retail » et institutionnelles et responsable de l’activité institutionnelle chez BlackRock au Japon.En parallèle, Kuniaki Doi a été nommé au poste de responsable de l’activité « retail » au Japon. L’intéressé travaillait précédemment chez Goldman Sachs en qualité de « managing director » et responsable de la distribution auprès des clients tiers pour Goldman Sachs Asset Management au Japon. Avant cela, il avait exercé des fonctions chez Morgan Stanley Investment Management.
Bonhôte a annoncé le 5 septembre l’inauguration d’une nouvelle succursale à Lausanne, rapporte L’Agefi suisse. «L’équipe lausannoise, composée dans un premier temps de cinq personnes, va être étoffée par l’engagement de collaborateurs bénéficiant d’une large expérience de la gestion de fortune», a expliqué le directeur général Yves de Montmollin.
AllianceBernstein (AB) vient de recruter Flavio Carpenzano en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de son équipe européenne en charge du développement de l’activité obligataire. Basé à Londres, l’intéressé officiera en tant que spécialiste produits et se concentrera sur les clients d’AB en Italie, en France et en Espagne. Flavio Carpenzano, qui compte 12 ans d’expérience, arrive en provenance de Pimco où il était « product manager » pour l’Europe, en charge notamment du développement des nouvelles stratégies crédit. Avant cela, il a occupé différents postes d’analystes et de trader au sein de la Banque d’Angleterre et de plusieurs banques d’investissement comme Dresdner Kleinwort ou Citi.
La boutique de gestion Fort Investment Management enrichit sa gamme de fonds alternatifs au format Ucits avec le lancement de deux nouveaux fonds. La société de gestion, qui propose déjà un fonds Diversified et un fonds Contrarian, vient de lancer un fonds systématique market neutral et un fonds momentum. Le premier, le Fort Global Ucits Futures fund, qui est basé sur une stratégie américaine existante, investit dans des contrats de futures sur les marchés internationaux, y compris les taux, les obligations, les devises, les indices actions, l'énergie et les métaux. Il réunit trois stratégies, trend-following, trend-anticipating et short-term mean reversion, qui doivent permettre de réduire la volatilité des rendements. Ce fonds offre des modalités spéciales pour les 100 premiers millions de dollars investis.L’autre stratégie, le Fort Global Ucits Trend fund, se propose de capturer les tendances de moyen à long terme sur les marchés internationaux de futures. Il est basé sur plusieurs sous-stratégies et investyit également dans des contrats de futures à travers le monde.Les deux stratégies seront supervisées par Yves Balcer et Sanjiv Kumar, qui a fondé la société basée à Washington en 1993. Les actifs sous gestion de Fort Investment s'élèvent à 4,4 milliards de dollars.
A l’instar d’un grand nombre de sociétés de gestion européenne, Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, hier, sa décision de prendre à sa charge, dès 2018, les frais associés à la recherche financière fournie par des prestataires externes pour ses fonds d’investissement et les comptes de ses clients en Europe entrant dans le champ de la directive MIF II. La décision prise par la société de gestion s’applique à l’ensemble des fonds d’investissement domiciliés en Europe, ainsi qu’aux mandats de gestion gérés en Europe. En revanche, les fonds gérés et distribués hors d’Europe ne sont pas concernés par ces nouvelles mesures. « Dans le cadre de notre dispositif mondial doté d’une plateforme d’investissement intégrée, fondée sur la mutualisation de la recherche et des idées d’investissement, nous avons considéré que la solution la plus efficace et la plus adaptée pour l’ensemble des parties concernées consistait à financer directement les frais d’analyse financière sur nos propres ressources, explique Tobias Pross, directeur Europe, Moyen-Orient et Afrique chez AllianzGI, cité dans un communiqué. Cette décision s’inscrit également dans l’esprit de la directive MIF II, qui vise à éviter les conflits d’intérêt en matière de négociation de titres. » La décision est d’autant plus évidente que « l’essentiel de notre recherche est d’ores et déjà produit grâce à des ressources et des analystes internes », ajoute Tobias Pross. « Etre en mesure de fournir une recherche approfondie et complète fait partie intégrante de notre proposition de valeur de gérant actif, insiste-t-il. Il nous semble, dès lors, parfaitement naturel de supporter directement ces coûts, qui sont compris dans les commissions de gestion que nous facturons. » Avec cette décision, AllianzGI rejoint la longue liste de sociétés de gestion européennes ayant décidé de prendre à leur charge les frais de la recherche externe.En revanche, selon Financial News, Carmignac prend le contre-pied de ses homologues européens en décidant de transférer à ses clients le coût de cette recherche financière lors de l’entrée en vigueur de la directive MIF II en janvier 2018. La société de gestion « n’absorbera pas les coûts de la recherche externe » pour ses fonds en Europe, selon un porte-parole de Carmignac cité par Financial News. A la place, la compagnie paiera cette recherche en utilisant un compte de paiement de la recherche dédié, ce qui lui permettra de faire porter les coûts aux clients. Carmignac est toutefois loin d’être un cas isolé. Amundi a également exclut de couvrir elle-même le coût de cette recherche externe et a décidé de la répercuter à ses clients.