C’est à 28 ans seulement que Jean-Christophe Antkowiak, co-fondateur et dirigeant de Venice, a choisi le domaine du conseil pour créer, ce qui reste encore aujourd’hui, sa première et unique entreprise. Une pérennité qui 25 ans plus tard reste toujours motivée par son goût pour l’indépendance et les challenges, qu’il applique aussi sur les circuits automobiles au volant de sa Formule Renault mais également en mettant la gomme à bord de sa moto sur des routes inconnues.
Créé en 1992 par Jean-Christophe et Pascale Antkowiak, ce cabinet parisien, détenu par ses deux fondateurs, possède un bureau au Luxembourg depuis plus de 15 ans et place les fonds structurés au centre de sa stratégie d’allocation d’actifs. Avec pour objectif de poursuivre le développement de ses contrats d’assurance-vie luxembourgeois proposant un mandat de gestion en produits structurés, Venice se concentre également sur la mise en place d’un outil de monitoring visant à optimiser la communication financière effectuée auprès de ses 200 familles.
A l’issue de son deuxième trimestre fiscal 2017, clos au 30 septembre 2017, le Government Pension Investment Fund (GPIF), le fonds de pension d’origine japonaise le plus important au monde, a dégagé une performance de 2,97%, soit un gain de 4.451 milliards de yens (environ 39 milliards de dollars) sur trois mois. Au terme des six premiers mois de son exercice fiscal, le GPIF affiche un gain de 6,58%. Au 30 septembre 2017, le fonds de pension gère près de 157.000 milliards de yens d’actifs, soit 1.380 milliards de dollars.Au cours du trimestre écoulé, son portefeuille d’actions japonaises a généré un gain de 4,79% tandis que son portefeuille d’actions étrangères a réalisé une performance de 5,55%. Ses obligations japonaises affichent un modeste gain de 0,16% tandis que son portefeuille d’obligations internationales affiche un rendement de 2,49%.Au 30 septembre 2017, les obligations japonaises représentent 28,5% du portefeuille total du GPIF tandis que les actions japonaises pèsent 24,35%. Les actions internationales représentent 24,03% de son portefeuille tandis que les obligations étrangères ne pèsent que 14,02%. Le solde de 9,1% est investi en actifs de court terme.
LCL annonce le lancement de deux nouveaux placements à destination des particuliers : LCL Triple Tempo (Octobre 2017), éligible au PEA et au compte-titres, et LCL Triple Tempo AV (Octobre 2017), éligible à l’assurance-vie. D’une durée maximale de 6 ans, ces deux produits financiers (à capital non garanti) proposent des solutions d’investissement liées aux marchés actions de la zone euro (au travers de l’indice Euro Stoxx 50 calculé hors dividendes). Ils peuvent bénéficier d’une sortie automatique anticipée à 2 ans ou 4 ans en cas de hausse ou de stabilité de l’indice Euro Stoxx 50 (calculé hors dividendes).Les gains éventuels annoncés sont plafonnés à hauteur d’un montant fixe prédéterminé. Ces placements présentent un risque de perte en capital non mesurable a priori si l’indice connaît une baisse de plus de 40% à 6 ans. Cette perte en capital serait égale à l’intégralité de la baisse de l’indice.La commercialisation de LCL Triple Tempo (Octobre 2017) et de LCL Triple Tempo AV (Octobre 2017) est ouverte jusqu’au 7 décembre 2017 (17h) mais peut être close avant, dès lors que le montant maximum de collecte défini dans la documentation réglementaire est atteint.
Les cadres dirigeants de Guggenheim Partners, un fonds d’investissement qui gère près de 240 milliards de dollars, ont réalisé une série d’opérations financières avec des entreprises dont ils étaient particulièrement proches, en utilisant l’argent de leurs clients, créant ainsi de possibles conflits d’intérêts. C’est ce qu’affirme le Financial Times dans une longue enquête parue ce 2 novembre. Selon le quotidien, les dirigeants auraient utilisé au moins 1 milliard de dollars appartenant à leurs clients pour investir dans des entreprises dont ils étaient proches alors même que leur département de conformité le leur déconseillait en raison d’un manque de «due diligence». L’histoire n’est pas nouvelle, le Financial Times ayant déjà révélé qu’une enquête de la SEC, le gendarme boursier américain, avait été déclenchée pour ces raisons. Le quotidien affirme que des salariés actuels, ou qui ont quitté l’entreprise, ont témoigné du fait que leurs dirigeants étaient derrière des opérations «discutables». Ils ont aussi témoigné de conflits importants entre les deux dirigeants Scott Minerd et Mark Walter. Des affirmations toujours totalement démenties par Guggenheim Partners.
Apicap a annoncé l’ ouverture d’un bureau en Corse, à Bastia, qui sera animé par Jean-Pierre Roger, représentant local d’Apicap. À ses côtés, François Dominici est mandaté en tant que Senior Advisor d’Apicap en Corse. Dans un communiqué, la société de gestion explique qu’elle procède à l’ouverture de ce bureau à l’occasion du lancement de sa campagne IR 2017 avec notamment le FIP Apicap Corse Croissance n°4. Jean-Pierre Roger conseillait jusqu’alors des PME locales en tant que gérant de Kyrnova Consulting. Lui-même entrepreneur, Jean-Pierre Roger collabore depuis 5 ans avec des entreprises clientes d’Apicap. C’est donc tout naturellement qu’il rejoint Apicap pour ancrer durablement la présence de la société de gestion sur l’île de beauté. Dans son rôle, il s’appuiera sur la présence de François Dominici, ancien Président de la Cadec (caisse de développement économique de la Corse) et fin connaisseur du tissu entrepreneurial local dans lequel Apicap investi. « L’ouverture d’un bureau en Corse s’inscrit dans le prolongement d’une présence sur place depuis plus de cinq ans. Nous nous félicitons qu’il puisse être animé par Jean-Pierre Roger, un expert du tissu économique corse avec qui nous travaillons depuis plusieurs années. En parallèle, l’expérience et la connaissance de l’entrepreneuriat local de François Dominici vient renforcer notre nouvelle structure et sera un atout pour qualifier les opportunités d’investissement et sélectionner les PME dans des secteurs variés », déclare dans le communiqué Alain Esnault, directeur général d’Apicap.Apicap est au capital de 12 PME en Corse au travers de ses Fonds d’Investissement de Proximité (FIP), pour une levée de 44 millions d’euros. Les FIP Corse d’Apicap visent à financer une sélection de PME choisies selon des critères de maturité, de rentabilité et de perspectives de croissance dans tous les secteurs représentatifs de l'économie locale. Ils permettent de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu de 38% en contrepartie d’un risque de perte en capital et de liquidité et d’une durée de blocage de 7 ans minimum et de 9 ans maximum, sur décision de la société de gestion, soit jusqu’au 31 décembre 2025 maximum.
Le fonds activiste Muddy Waters Capital, fondé par Carson Block, affirme que quelqu’un a tenté de lui soutirer des informations sur une de ses campagnes d’investissements, en se faisant passer notamment pour un journaliste et un représentant de l’AMF. Le fonds vient d’ailleurs de saisir une cour de justice à New York afin d’enquêter sur l’identité de cette ou ces personnes. Pour Carson Block, cette surveillance est à relier directement à la campagne de son fonds contre Casino Guichard, le groupe français de supermarchés. «Il y a clairement une personne dotée de suffisamment de ressources qui œuvre dans l’ombre pour étouffer ce que nous faisons ou au moins interférer dans notre travail et c’est malheureusement un problème que les investisseurs activistes, en particulier ceux qui spéculent à la baisse, peuvent rencontrer», a expliqué Carson Block au Financial Times. Il a essayé de tendre un piège à un des protagonistes dans un hôtel avec l’aide d’un journaliste du FT, mais sans succès.
Le groupe Axa a indiqué hier soir que la collecte nette en vie épargne, retraite atteint 3,0 milliards d’euros pour les neuf premiers mois de l’année, essentiellement soutenue par la prévoyance et santé à 5,1 milliards d’euros, les unités de compte à 1,2 milliard d’euros, partiellement compensés par une décollecte nette de 3,2 milliards d’euros dans les produits en fonds général – épargne. Le groupe précise que la collecte nette de produits peu consommateurs en capital (1,3 milliard d’euros) principalement en Italie, au Japon et en France étant plus que compensée par la décollecte nette généralisée de produits en fonds général – épargne traditionnel (-4,4 milliards d’euros), «en ligne avec sa stratégie».La collecte nette en gestion d’actifs s’élève à 8 milliards d’euros. En excluant les co-entreprises en Asie chez AXA IM, la collecte nette chez AXA IM et AB s’élève à 11 milliards d’euros, provenant essentiellement de la clientèle de particuliers chez AB. Chez Axa IM la collecte est proche de zéro, tandis que chez AB elle s'établit sur neuf mois à 8 milliards d’euros. Les actifs sous gestion s’établissent à 1.191 milliards d’euros au 30 septembre 2017, en baisse par rapport à 1.203 milliards d’euros au 31 décembre 2016, essentiellement en raison des effets de change défavorables chez AB et AXA IM reflétant l’appréciation de l’euro par rapport aux autres principales devises, partiellement compensés par des effets de marché favorables et à la collecte nette.Le groupe Axa a publié par ailleurs un chiffre d’affaires de l’activité vie, épargne, retraite diminué de 1% sur neuf mois à 43,8 milliards d’euros ; la croissance en unités de compte (+6%) et en prévoyance et santé (+1%) étant plus que compensée par une baisse du chiffre d’affaires en fonds général – épargne (-14%). « En vie, épargne, retraite, nous avons enregistré une forte hausse de nos ventes de produits en unités de compte ainsi qu’une collecte nette accrue en prévoyance et santé, tout en maintenant un excellent niveau de marge sur affaires nouvelles à 40% », a déclaré Thomas Buberl, directeur général d’AXA.Le chiffre d’affaires de l’activité gestion d’actifs augmente de 7% à 2,9 milliards d’euros, reflétant principalement la hausse des actifs moyens sous gestion ainsi que la hausse des commissions moyennes de gestion. Les revenus totaux de l’assureur français fléchissent de 0,5% à 75,4 milliards d’euros pour la période de janvier à septembre. A données comparables, ils sont cependant en légère progression de 0,1%.
Personne en externe n’aurait crû qu’ils s’en sortiraient si bien. Remplaçant le «roi des obligations» Bill Gross, parti en septembre 2014 de l’entreprise qu’il avait lui-même fondée, Dan Ivascyn, responsable des investissements de Pimco, et son collègue Alfred Murata ont permis au nouveau fonds phare de la société de gestion américaine, le Pimco Income Fund, de collecter près de 60 milliards de dollars depuis le début de l’année, ce qui devrait permettre à Pimco d’enregistrer cette année sa première collecte nette annuelle positive depuis 2012, rapporte le Financial Times Fund Management (FTfm). Mais la popularité du fonds suscite aussi des inquiétudes, ajoute le journal, que ce soit sur la durabilité de sa croissance si rapide - en particulier avec d’autres hausses de taux d’intérêt sur la table - ou sur la stratégie de Pimco qui crée finalement un nouveau risque de concentration en permettant à un nouveau gestionnaire de fonds vedette d'émerger.Les particuliers ont afflué vers le Pimco Income Fund en raison de sa bonne performance, mais il investit dans des actifs plus risqués que le fonds Total Return, qui était l’ancien fonds phare de Pimco. Le Income Fund, qui a battu son indice de référence de 6,45% annualisé sur cinq ans, a gagné gros en prenant d’importants paris sur l’allocation de prêts hypothécaires. Mais cette classe d’actifs a tendance à rétrécir, soulevant des questions quant à la possibilité de pouvoir trouver des rendements futurs.
Robert Mercer, le milliardaire gérant du hedge fund Renaissance Technologies et grand supporter de Trump, a déclaré jeudi qu’il envisageait de quitter ses fonctions de co-directeur général de Renaissance Technologies en janvier, rapporte Reuters. Dans une lettre aux investisseurs dont l’agence de presse a eu connaissance, le dirigeant, âgé de 71 ans, précise que Peter Brown, avec qui il a partagé la tête de la société pendant huit ans, continuera de siéger comme directeur général. Robert Mercer quittera également le conseil d’administration, mais continuera à travailler au sein de l’entreprise, en se concentrant sur la recherche.
Tikehau Capital a déclaré hier soir des actifs sous gestion de 12,6 milliards d’euros, en croissance nette de 13% par rapport au 30 juin 2017 et de 26% depuis le 31 décembre 2016. La société de gestion explique que la croissance de 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion depuis le 30 juin 2017 résulte principalement des flux de collecte au sein de la ligne métier dette privée pour 600 millions d’euros et au sein de la ligne de métier stratégies liquides pour 300 millions d’euros. L’activité d’investissement en capital (private equity) a également bénéficié de l’augmentation de capital de 700 millions d’euros réalisée le 23 juillet 2017, assure le communiqué qui ne donne pas le montant final de collecte.Au sein de la ligne métier dette privée, la croissance des encours provient principalement de Tikehau Direct Lending IV, le nouveau millésime de fonds de direct lending, dont le premier closing est intervenu au troisième trimestre, et de la finalisation d’un troisième CLO (Collateralized Loan Obligations) pour un montant final de 435 millions d’euros. Ce dernier fonds, lancé le 19 septembre 2017, permet à Tikehau Capital de dépasser le milliard d’euros d’actifs gérés dans le cadre de son activité de CLO.Les stratégies de gestion obligataire ont continué d’attirer «d’importants flux de collecte» au cours du troisième trimestre. En particulier, Tikehau Taux Variables, le principal fonds obligataire de Tikehau Capital, a franchi en août le seuil de 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion.Au 30 septembre 2017, les actifs sous gestion de Tikehau Capital étaient répartis comme suit : - Dette privée : 5,5 milliards d’euros, soit 44% des actifs sous gestion du Groupe, en croissance de 10% sur le troisième trimestre - Immobilier : 1,9 milliard d’euros, soit 15% des actifs sous gestion du Groupe, en baisse de 1% sur le troisième trimestre - Investissement en capital (private equity) : 2,3 milliards d’euros, soit 18% des actifs sous gestion du Groupe, en croissance de 39% sur le troisième trimestre - Stratégies liquides : 2,9 milliards d’euros, soit 23% des actifs sous gestion du Groupe, en croissance de 13% sur le troisième trimestreCompte tenu des opérations de levée de fonds initiées depuis le début du deuxième semestre 2017, Tikehau Capital assure qu’il «reste confiant dans sa capacité à atteindre son objectif de 13 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici la fin de l’exercice. La réalisation de cet objectif représenterait une croissance d’au moins 30% des actifs sous gestion sur la totalité de l’exercice (en prenant pour hypothèse une stabilité des encours des stratégies liquides).En particulier, le 31 octobre, Tikehau Capital a annoncé l’acquisition (via un fonds géré par sa filiale de gestion d’actifs Tikehau Investment Management) d’un portefeuille d’environ 200 actifs immobiliers à usage de bureaux et d’activités auprès du Groupe EDF. Le portefeuille est composé d’actifs situés en Ile-de-France ainsi que dans d’autres régions françaises, représentant une superficie totale d’environ 400.000 mètres carrés. Cette opération porte les actifs immobiliers sous gestion à plus de 2,2 milliards d’euros, soit une croissance de 27% depuis le début de l’année. Enfin, Tikehau indique qu’il travaille actuellement à la mise en place de nouveaux financements qui visent à couvrir les besoins généraux de financement du groupe et à refinancer sa dette existante. Il entend également tirer profit des conditions de financement attractives actuellement disponibles. Dans ce cadre, Tikehau Capital a obtenu le 31 octobre 2017 des engagements fermes portant sur une facilité de crédit non sécurisée d’un montant de 1 milliard d’euros. Cette facilité est composée d’un financement d’une durée de 5 ans et d’une ligne de crédit renouvelable d’une durée de 5 ans. Dans le cadre de ce financement, Tikehau Capital s’est engagé à respecter un ratio d’endettement (loan-to-value ratio) maximum de 47,5%.
Le fournisseur d’indices MSCI a annoncé, ce 2 novembre, la nomination au sein de son conseil d’administration de Baer Pettit en qualité de « President » à compter du 31 octobre 2017. A ce titre, l’intéressé supervisera toutes les fonctions liées à l’activité de la société, à savoir la couverture clientèle et le marketing, la gestion des produits, la recherche, la technologie et les opérations. Il est directement rattaché à Henry A. Fernandez, « chairman » et directeur général de MSCI. Précédemment, Baer Pettit était directeur des opérations de MSIC depuis 2015, après avoir occupé plusieurs postes à responsabilités comme ceux de « Head of the Product Group », responsable des produits indiciels (2011 à 2015) ou responsable du marketing (2005 à 2012). Avant de rejoindre MSIC, Baer Pettit avait travaillé chez Bloomberg de 1992 à 1999.En parallèle, le conseil d’administration de MSCI a également nommé Laurent Seyer au poste de directeur des opérations, tout en conservant celui de « Chief Client Officer ». Il sera rattaché à Baer Pettit. Laurent Seyer est « Chief Client Officer » depuis septembre 2016, après avoir était responsable mondial de la couverture clientèle (« Global Head of Client Coverage ») de 2014 à 2016. Avant de rejoindre MSCI, il avait officié chez Axa Investment Managers à Paris, notamment comme responsable mondial du « Client Group ». Avant cela, il a surtout travaillé pendant 24 ans chez Société Générale, notamment comme directeur général de Lyxor Asset Management.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé, le 31 octobre, avoir alloué 350 millions de dollars de nouveaux capitaux dans le Canyon Catalyst Fund (CCF), le programme d’investissement immobilier de la société Canyon Partners Real Estate. Depuis 2012, CalPERS a ainsi engagé un total de 1 milliard de dollars, précise l’institution dans un communiqué. Canyon Catalyst Fund investit dans des actifs immobiliers de bureaux, « retail » et industriels dans les marchés urbains de la Californie, avec des investissements dans 27 actifs à travers tout l’Etat. « Tout en restant concentré sur la Californie, le CCF étendra son orientation géographique aux zones métropolitaines de Phoenix, de Seattle et de Portland et prévoit d’investir dans les entrepôts de stockage et les résidences étudiantes », indique CalPERS dans un communiqué. Cette plateforme d’investissement compte 5 partenaires, à savoir Rubicon Point Partners, Pacshore Partners, Paragon Commercial Group, Sack Properties et, enfin, BKM Capital Partners.
Stratumn, une start-up française dédiée à la blockchain, a annoncé l’entrée à son capital de C. Entrepreneurs, le fonds d’investissement pour start-up de BNP Paribas Cardif, filiale d’assurance du groupe bancaire français, pour 1 million d’euros. Ajouté au premier tour de table de juin 2017 réalisé auprès de CNP Assurances, Otium Venture, le Nasdaq et Digital Currency Group, le montant total levé est de 8 millions d’euros.L’assurance est un «secteur clé» assure la start-up française créée fin 2015, et représente un «potentiel commercial significatif». «Nous sommes convaincus de la valeur que Stratumn peut apporter au secteur de l’assurance et à beaucoup d’autres en utilisant la technologie blockchain et la cryptographie avancée pour rationaliser les processus interentreprises», assure dans un communiqué le cofondateur et PDG Richard Caetano,
Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de renforcer son équipe dédiée aux investisseurs institutionnels au Royaume-Uni avec un double recrutement. Leon Douch a ainsi rejoint la société de gestion en qualité de responsable du secteur assurances, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Il arrive en provenance d’Amundi où il était dernièrement responsable mondial de la gestion des relations avec les clients assureurs. Avant cela, il avait été directeur général adjoint d’Amundi UK.En parallèle, AllianzGI a recruté Jason Allan en qualité de « director » en charge du développement commercial auprès des institutionnels, selon son profil LinkedIn. Il officiait précédemment chez State Street Global Advisors à Londres en tant que responsable des fonds de pension au Royaume-Uni. Jason Allan avait rejoint State Street Global Advisors en 2010 comme «senior relationship manager». Avant cela, il a travaillé chez F&C au sein de l'équipe commerciale dédiée aux investisseurs institutionnels.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard vient de lancer deux ETF axés sur les obligations d’entreprises à destination des investisseurs britanniques, rapporte Citywire Selector. Le premier véhicule, baptisé Vanguard Global Corporate Bond Index, offrira un accès à faible coût aux obligations notées « investment grade » émises par des entreprises des pays développés et des marchés émergents. Le second fonds, baptisé Vanguard Global Short-Term Corporate Bond Index, investira dans des obligations d’entreprises dont la duration est comprise entre 1 et 5 ans. Ces deux fonds suivront les indices Bloomberg Barclays. Les frais de ces deux ETF sont de 0,20% pour la part institutionnelle et de 0,25% pour les autres investisseurs.
Fidelity International a promu Alex Denny au poste de responsable des « investment trusts » en remplacement de Nicky McCabe qui a décidé de prendre sa retraite à la fin de l’année 2017, rapporte Investment Week. L’intéressé occupait jusque-là la fonction de « director » pour les « investment trusts ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Alex Denny devra assurer le développement de l’activité « investment trusts » de Fidelity et piloter l’équipe en charge de leur gestion quotidienne. Il travaillera en étroite collaboration avec les conseils d’administration de ces fonds de placement et les gérants de portefeuilles.Nicky McCabe, qui occupait cette fonction depuis avril 2014, a récemment annoncé sa décision de prendre sa retraite. Elle restera toutefois au sein de la société jusqu’à la fin de l’année 2017 afin d’assurer une transition en douceur.
La boutique de gestion d’actifs Cornelian Asset Managers, basée à Edimbourg, a recruté Rob Aldridge au poste de responsable de la distribution avec effet immédiat, a appris Investment Week. L’intéressé arrive en provenance de Baring Asset Management (Barings) où il a travaillé pendant plus de neuf ans dont, dernièrement au poste de responsable de la distribution « wholesale » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Avant d’intégrer Barings, il avait occupé le poste de responsable de la distribution « wholesale » au Royaume-Uni chez Gartmore. Au cours de sa carrière, il a également été directeur commercial et marketing de Cofunds au moment de son lancement en 2001.
Aberdeen Standard Investments a annoncé, ce 2 novembre, le lancement d’un nouveau fonds obligataire, baptisé Global Short Duration Corporate Bond Fund. Ce nouveau véhicule est géré conjointement par Craig MacDonald, Samantha Lamb, Jon Curran et Chris Heckscher. L’objectif du fonds est de générer des rendements ajustés du risque attractifs à partir d’un portefeuille diversifié d’obligations d’entreprises mondiales, tout en réduisant de manière significative le risque lié aux taux d’intérêt.« Nous visons à réduire le risque lié aux taux d’intérêt en investissant principalement dans des obligations dont l’échéance est comprise entre un et cinq ans », explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. « Nous croyons que la meilleure façon de générer de l’alpha sur les marchés du crédit est d’effectuer une analyse crédit ‘bottom-up’ rigoureuse », poursuit Aberdeen Standard Investments. Ainsi, « au lieu d’investir en silos dans des régions, l’équipe de gestion va traiter l’univers du crédit mondial comme une seule et unique opportunité d’investissement », précise la société de gestion.Ce nouveau fonds est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise Standard Life Investments Funds et est donc enregistré à la commercialisation dans les principaux pays européens, dont la France.
Société Générale Private Banking Suisse (SGPB Suisse) vient de nommer Nicolas Feit au poste de directeur commercial et marketing, rapporte l’agence de presse financière suisse AWP. Basé à Genève, l’intéressé est rattaché à Olivier Lecler, directeur général de SGPB Suisse, et à Franck Bonin, nouvellement nommé directeur du développement commercial pour le groupe Société Générale Private Banking (lire NewsManagers du 2 novembre). Présent chez SGPB depuis 1999, Nicolas Feit était précédemment directeur commercial de SGPB Monaco.
Lombard Odier célèbre le 30e anniversaire de sa présence en Asie, une région dans laquelle le gestionnaire de fortune et d’actifs mondial, dédié au service d’une clientèle privée et institutionnelle, continue de développer ses activités.Dans un communiqué, Lombard Odier rappelle qu’il s’est établit en Asie en 1987, afin de satisfaire aux objectifs d’investissement de sa clientèle internationale. Aujourd’hui, c’est depuis ses bureaux de Hong Kong, Singapour et Tokyo qu’il offre des solutions de planification patrimoniale et de gestion de fortune à des clients privés et institutionnels. Selon Patrick Odier, Associé-gérant Senior de Lombard Odier : « Le comportement des familles les plus fortunées de la région à l’égard de la préservation du patrimoine a évolué au fil des trente dernières années, un changement d’approche générationnel que Lombard Odier a su accompagner. L’Asie est un marché de croissance essentiel pour nos activités de gestion de fortune et de services dédiés aux familles. Les nouvelles perspectives que nous offrons et les solutions d’investissements uniques que nous élaborons, afin de créer durablement de la valeur continuent de susciter un vif intérêt dans la région. Afin de pérenniser notre succès en Asie au cours des trente prochaines années, nous devons, à mon sens, miser sur une approche et un point de vue différenciés, nous démarquer et poursuivre sur la voie de l’innovation, en nous appuyant sur nos atouts fondamentaux pour investir et protéger les actifs de notre clientèle. » Vincent Magnenat, Chief Executive Officer, Asie-Pacifique ajoute : « Nous sommes ravis de célébrer le 30e anniversaire de notre présence en Asie en repensant l’avenir, précisément à Singapour, nation qui a su tracer de nouvelles voies en matière d’innovation. Avec l’accroissement de la richesse en Asie, nous observons une progression très nette de la demande de solutions spécifiques de gestion de fortune, ainsi que de celles dédiées aux family offices, tant de la part de la clientèle privée, que de celle des investisseurs institutionnels avertis. » La croissance durable de Lombard Odier en Asie est le fruit des trois piliers sur lesquels la banque fonde son activité dans la région : une gestion de fortune globale au sein de ses bureaux de Singapour, Hong Kong et Tokyo, des partenariats avec des banques privées régionales et des services dédiés aux familles, notamment de planification patrimoniale. Aujourd’hui, Lombard Odier est également un gestionnaire discrétionnaire prisé d’une clientèle privée souhaitant bénéficier de son approche unique basée sur le risque. Lombard Odier a conclu des partenariats stratégiques avec des institutions financières de la région Asie- Pacifique afin de fournir aux clients de ces entités un accès onshore à son expertise en investissement et à ses fonds multi-actifs, reposant sur son approche d’investissement unique basée sur le risque. Lombard Odier entend poursuivre son développement dans la région Asie-Pacifique en s’appuyant sur les réseaux et la connaissance de ses partenaires locaux, tout en leur permettant de bénéficier de la qualité des services et produits qu’offre Lombard Odier à sa propre clientèle à travers le monde.
Credit Suisse a annoncé, ce jeudi 2 novembre, la nomination effective au 1er février 2018 de Marzio Grassi comme responsable de la région Tessin et de la clientèle commerciale tessinoise, rapporte l’agence de presse financière AWP. L’intéressé arrive en provenance de la coopérative bancaire Raiffeisen où il est actuellement responsable de ce marché tessinois. Jusqu’en juillet 2016, Marzio Grassi avait été en charge de la clientèle commerciale pour la région de Lugano chez Credit Suisse, avant de rejoindre Raiffeisen.Marzio Grassi va succéder à Gabriel Zanzi, qui quittera Credit Suisse fin novembre pour prendre la direction des secteurs Détail et Entreprises de la Banque cantonale du Tessin (BancaStato).
TH Real Estate a annoncé, ce 2 novembre, avoir levé 422 millions d’euros pour son son fonds European Cities Fund auprès de cinq investisseurs internationaux. Ce fonds européen intègre désormais des investisseurs provenant d’Allemagne, d’Autriche, des Pays-Bas, d’Italie, d’Irlande, des Etats-Unis et d’Australie, précise la société sans dévoiler l’identité des nouveaux entrants. A ce jour, le fonds a atteint environ 1 milliard d’euros de capitaux.Lancé en mars 2016, il a constitué un portefeuille d’actifs immobiliers totalisant 940 millions d’euros. « Deux autres transactions son en cours de finalisation », ajoute TH Real Estate. Ce portefeuille offre aux investisseurs un accès direct à des biens immobiliers situés dans les villes les plus dynamiques d’Europe. Les actifs actuels du fonds comprennent le centre commercial Kamppi, à Helsinki (Finlande), qui totalise 36.600 m², le Xanadu Shopping Centre à Madrid, l’Omni Center à Edimbourg, et le projet en développement The Cube à Berlin, un ensemble de bureaux de 18.500 m². « D’autres investissements en immeubles de bureaux sont sur le point d’être conclus », avance TH Real Estate.
A la suite de son récent rachat par le groupe Santalucia (lire NewsManagers du 19 septembre 2017), Aviva Gestión a décidé de renommer sept de ses fonds pour adopter la marque de sa maison-mère, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit des fonds Corto Plazo, Renta Fija, Fonvalor Euro, Espabolsa, Eurobolsa, Renta Variable Zona No Euro et, enfin, Retorno Absoluto. Ces fonds totalisent près de 1,75 milliard d’euros d’actifs.Par ailleurs, le groupe Santalucia est toujours en attente du feu vert du régulateur pour procéder à la fusion de ses deux sociétés de gestion, à savoir Alpha Plus Gestora et Aviva Gestión, pour créer Santalucia Gestión. A l’issue de cette opération, Santalucia Gestión pèsera presque 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion et fera son entrée dans le Top 20 des gestionnaires d’actifs en Espagne.
CBRE Global Investors a créé une co-entreprise avec Montepino, une société de gestion espagnole spécialisée sur les actifs logistiques. L’objectif est de développer un portefeuille «prime» d’actifs dans des localisations centrales en Espagne, initialement situées dans la zone géographique large de Madrid. La co-entreprise a été dotée d’un portefeuille de quatre projets de développement de haute qualité, selon le communiqué, tous situés dans les principaux emplacements logistiques de Madrid le long du Corredor de Henares et deux actifs permanents à Zaragoza totalisant 245.000 m². Le portefeuille est déjà pré-loué à 80% aux principaux opérateurs logistiques. La co-entreprise a aussi déjà identifié un «pipeline» de 11 opportunités de développement, totalisant plus de 300.000 m². CBRE Global Investors est une société de gestion d’actifs immobiliers dont les actifs sous gestion totalisent 98,9 milliards de dollars pro-forma au 30 juin 2017 (y compris l’acquisition d’une participation majoritaire dans Caledon Capital Management Inc).
La banque privée allemande Berenberg a annoncé, ce 2 novembre, la nomination effective au 1er novembre de Lars Albert, 40 ans, au poste de responsable commercial pour la gestion d’actifs. Basé à Francfort, il sera chargé de développer les ventes en Autriche, en Allemagne et en Suisse. Lars Albert officiait précédemment en qualité de responsable commercial pour l’Allemagne et l’Autriche chez Baring Asset Management. Avant cela, il occupait des postes similaires chez Henderson Global Investors, SEB et Frankfurt Trust.
Les actifs sous gestion de Lyxor, filiale de la Société Générale, s’inscrivaient fin septembre à 110 milliards d’euros, en progression de 3,8% par rapport à fin décembre 2016, a indiqué ce matin le groupe Société Générale à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Le groupe indique sans plus de précisions que cette évolution a été favorisée par «une bonne collecte», ce qui a permis à Lyxor de conserver sa position de numéro deux en Europe sur les ETF avec une part de marché de 10,3%, selon les données d’ETFGI. Le produit net bancaire ressort à 45 millions d’euros au troisième trimestre, en hausse de 7,1% par rapport au troisième trimestre 2016, et à 140 millions d’euros sur neuf mois, en progression de près de 20% par rapport aux neuf premiers mois de 2016.Les actifs sous gestion de la banque privée ont atteint 119 milliards d’euros à fin septembre 2017. Tirés par une collecte positive, ils marquent une hausse de 2,6% par rapport à fin décembre 2016. Le produit net bancaire est en recul de 14,9% sur le trimestre par rapport au troisième trimestre 2016 à 177 millions d’euros et de 3,1% sur neuf mois à 589 millions d’euros.Le produit net bancaire de la ligne métier Gestion d’Actifs et Banque Privée s’inscrit ainsi au troisième trimestre à 226 millions d’euros, en recul de 11,7% sur un an. Sur les neuf premiers mois de l’année, le produit net bancaire est quasiment stable puisqu’il ressort à 743 millions d’euros, en retrait de 0,4% par rapport aux neuf premiers mois de 2016.Par ailleurs, les actifs en conservation du métier Titres atteignent 3.955 milliards d’euros à fin septembre 2017, en baisse de 2% sur un an. Sur la même période, les actifs administrés sont en hausse de 9,9% à 654 milliards d’euros. Les revenus trimestriels du métier Titres sont en hausse de 4,4% par rapport au troisième trimestre 2016 à 166 millions d’euros. Ils progressent d’un peu plus de 5% sur neuf mois.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain Och-Ziff Capital Management a fait état d’une décollecte nette 920,3 millions de dollars au cours du troisième trimestre. Depuis le début de l’année 2017, la décollecte nette s’élève à 7,12 milliards de dollars.Dans un tel contexte, ses actifs sous gestion s’établissent à 32,7 milliards de dollars à fin septembre 2017, en repli de 1,5% par rapport à fin juin 2017 et en chute de 17% par rapport à fin septembre 2016. Depuis, les encours d’Och-Ziff ont poursuivi leur déclin. De fait, au 1er novembre 2017, la société affiche 32 milliards de dollars d’actifs sous gestion, pénalisé par 1 milliard de dollars de sorties nettes.Au cours du troisième trimestre 2017, Och-Ziff a dégagé un bénéfice net de 5,7 millions de dollars, en forte chute par rapport aux 14,3 millions de dollars engrangés au troisième trimestre 2016. Ses revenus ressortent à 132 millions de dollars à l’issue du troisième trimestre 2017 contre 148,1 millions de dollars lors du troisième trimestre 2016.
Apicap has announced that it is opening an office in Basta, Corsica, which will be directed by Jean-Pierre Roger, local Apicap representative. François Dominici will assist him as senior adviser to Apicap in Corsica. In a statement, the asset management firm explains that it has opened the office along with the launch of its IR (impôt sur le revenu) 2017 campaign, which includes the FIP Apicap Corse Croissance n°4. Roger had previously recommended local SMEs as manager of Kyrnova Consulting. Roger, himself an entrepreneur, has for five years been collaborating with Apicap client businesses. It is therefore natural for him to join Apicap to sustainably anchor the presence of the asset management firm on the island. In this position, Roger will rely on Dominici, former president of the Corsican economic development chamber (Cadec) and a fount of knowledge about the fabric of local entrepreneurial activities in which Apicap invests. “The opening of an office in Corsica comes as an extension of a local presence dating back over five years. We have welcomes what … Roger, an expert in the Coriscan economic fabric with whom we have been working for many years, has been able to produce. Meanwhile, the expertise and knowledge of local entrepreneurial culture which … Dominici adds to our new structure will be an advantage to qualify investment opportunities and select SMEs in various sectors,” Alain Esnault, CEO of Apicap, says in a statement. Apicap currently assists 12 Corsican SMEs via proximity investment funds (FIP), with EUR44m in funds. The Corsican FIP funds from Apicap aim to finance a selection of SMEs selected on the basis of maturity, profitability and growth outlook criteria, in all representative sectors of the local economy. These are eligible for an income tax reduction of 38% against risk of capital and liquidity loss, and a lock-in period of a minimum of seven and a maximum of nine years, at the decision of the asset management firm, up to 31 December 2025 at the maximum.
Cerberus Capital Management, L.P. and its affiliates announced the acquisition of certain assets of Club Exploria, LLC and Club Exploria Resorts, a diversified hospitality, development, and management company with a collection of resorts and hotels in Florida, Tennessee, and Missouri.The Exploria acquisition builds upon Cerberus’ strong track record in the timeshare industry, including its recent acquisition of the Villas at Treetops and Fairway located in the Pocono Mountains of Pennsylvania and its former investment in Silverleaf Resorts, Inc. (“Silverleaf”), a leading vacation ownership company. It is intended that the Villas at Treetops and Fairway will operate as part of Exploria, which will allow the combined company to capitalize on shared marketing and sales opportunities with a larger geographic footprint.To lead Exploria going forward, Thomas Morris, the former CEO of Silverleaf, has been appointed President and CEO. Rick Budd, President and CEO of the Villas at Treetops and Fairway and formerly a Senior Operating Executive with Cerberus Operations and Advisory Company, LLC, the firm’s industry-leading operations platform, will become Exploria’s Executive Chairman.