En pleine transformation, les activités de banque privée du groupe néerlandais ABN Amro ont enregistré des résultats mitigés au deuxième trimestre. Les encours de la clientèle ont progressé de 0,8 milliard d’euros à 200,9 milliards d’euros, mais cette évolution est due pour l’essentiel à la bonne tenue des marchés, selon les chiffres publiés ce 8 août par le groupe. La division private banking a en effet bouclé le trimestre sur des sorties nettes de 0,5 milliard d’euros après une collecte nette de 3,6 milliards d’euros au premier trimestre. ABN Amro précise qu’elle a vendu des actifs de mandats institutionnels et de fonds dédiés ainsi qu’un portefeuille de clients fortunés en France représentant un encours de 0,5 milliard d’euros, en ligne avec la stratégie d’architecture ouverte du groupe.Du côté des résultats financiers, la division private banking a dégagé un résultat d’exploitation avant impôts de 139 millions d’euros au deuxième trimestre, en progression de 57% par rapport au premier trimestre 2018, mais sur les six premiers mois de l’année, cet indicateur marque un recul de 29% par rapport au premier semestre 2017 à 228 millions d’euros. Le bénéfice du trimestre ressort à 104 millions d’euros, en hausse de 58% par rapport au premier trimestre 2018. Sur six mois, il affiche toutefois une baisse de 41% à 169 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré au deuxième trimestre à 61,1% contre 72% au premier trimestre mais sur six mois, il ressort à 66,2% contre 64,4% au premier semestre 2017.Le bénéfice net du groupe néerlandais a chuté de 28% à 688 millions d’euros au deuxième trimestre. ABN Amro a par ailleurs annoncé la suppression de 250 emplois dans la banque d’entreprise internationale afin d’augmenter sa rentabilité. La banque explique que la division Corporate and Institutional Banking (CIB) se concentrera dorénavant sur des activités plus rentables telles que le prêt aux entreprises néerlandaises, la compensation et la capital investissement.
Frank Verschoor a rejoint BlackRock en tant que « marketing manager » aux Pays-Bas pour iShares, rapporte le Financial Times fund management. Il travaillait précédemment pour Kempen.
La banque privée suisse Julius Baer a nommé Wendy Kwan responsable des «managed solutions» à Hong Kong, selon le site spécialisé Asian Invesstor. L’intéressée est rattachée à John Cappetta, basé à Singapour et responsable des ventes de managed products». Wendy Kwan, qui aura en charge la sélection des fonds, prend la succession de Johann Santer, qui a rejoint Fidelity International le mois dernier.Wendy Kwan travaillait précédemment chez BlackRock à Hong Kong où elle était responsable de la distribution auprès des banques privées. Suite au départ de Wendy Kwan, BlackRock a promu Vivien Lee à la tête de la distribution pour les banques privées et les family offices, élargissant ainsi le périmètre d’intervention dévolu à Wendy Kwan, relève Asian Investor. Vivien Lee, qui a rejoint BlackRock en février 2018, prendra ses nouvelles fonctions le 13 août prochain.
Les six premiers mois de l’année ont été particulièrement dynamiques pour Patrizia Immobilien AG qui a vu son résultat opérationnel bondir de 106,6 % à 72,5 millions d’euros contre 35,1 millions d’euros à la même période l’année dernière. L’intégration des acquisitions récentes de Triuva et Rockspring, ainsi que la croissance organique, a permis une hausse significative des actifs sous gestion à 39,6 milliards d’euros, en hausse de 81 % par rapport aux 21,9 milliards d’euros en 2017.« Les résultats du premier semestre 2018 soulignent la réussite de Patrizia en tant que plateforme de gestion de portefeuille immobilière paneuropéenne. Les bons résultats proviennent aussi bien de la croissance interne qu’externe. L’intégration de nos dernières acquisitions, notamment Triuva et Rockspring, est bien avancée et ses effets positifs devraient être visibles dès le second semestre 2018. Les gains de productivité et la maîtrise de nos dépenses nous ont conduits à réévaluer notre prévision annuelle de notre résultat opérationnel de 100 à 110 millions d’euros, contre 85 à 100 millions d’euros lors de notre précédente prévision », commente Karim Bohn, directeur financier de Patrizia, cité dans un communiqué.Entre janvier et juin 2018, les honoraires ont augmenté de 54 % pour atteindre 135,8 millions d’euros, comparés aux 88,1 millions d’euros sur la même période en 2017. Les honoraires de gestion (81,1 millions d’euros) et ceux liés à la performance (37,2 millions d’euros) ont aussi fortement progressé d’une année sur l’autre, en hausse de 80,1 % et 52,6 % respectivement par rapport au premier semestre 2017. Ils contrebalancent la légère baisse des honoraires de transaction, à 17,5 millions d’euros contre 18,7 millions d’euros au premier semestre 2017.Le volume de transactions est également en hausse (+69,8%) au regard du premier trimestre 2017, pour atteindre 2,1 milliards d’euros, dans un marché globalement en baisse par rapport aux six premiers mois de l’année dernière. Au 30 juin 2018, Patrizia a conclu 1,3 milliard d’euros de cessions et 800 millions d’euros d’acquisitions pour ses clients institutionnels et privés. Malgré le volume de cessions en hausse, les actifs sous gestion sont en augmentation sur les six premiers mois de 2018 suite au transfert des mandats de gestion d’actifs pour un client institutionnel d’origine asiatique. «Cette opération est un signe de la confiance accrue en la capacité et l’expérience de Patrizia dans la gestion de portefeuille d’actifs paneuropéens. De nouvelles acquisitions, signées au cours du 1er semestre 2018 et effectives dans la seconde moitié de l’année, soutiendront la croissance des actifs sous gestion de Patrizia», souligne le communiqué.
Les associés de Citadel et ses salariés représentent environ 6 milliards de dollars sur les 30 milliards d’encours de la société de hedge funds. « S’impliquer personnellement en prenant une part du risque » est central dans les performances réalisées pour les clients, selon Gerald Beeson, directeur des opérations de Citadel, interrogé dans le Financial Times fund management. « Les dirigeants et employés de Citadel sont les principaux investisseurs de la société », indique-t-il. « Une partie importante de notre patrimoine côtoie celui de nos apporteurs externes de capitaux. Cela crée un alignement fort des intérêts qui alimente une attention continue envers la performance ». Et pour preuve, « nous avons distribué chaque dollar de bénéfices aux investisseurs l’an dernier », détaille-t-il. « Wellington et Kensington (les fonds multistratégies phares de Citadel) ont distribué plusieurs centaines de millions de dollars aux investisseurs dans le temps, mais l’année dernière, c’était la première fois que l’ensemble des bénéfices de Citadel étaient entièrement distribués ».
JCDecaux Holding, la société d’investissement de la famille Decaux qui contrôle JCDecaux, a franchi en hausse, le 2 août, le seuil de 15% des droits de vote de la société d’investissement Eurazeo, selon un avis diffusé ce 8 août par l’Autorité des marchés financiers (AMF). JCDecaux Holding détient désormais 17,47% du capital et 15,05% des droits de vote d’Eurazeo. JCDecaux précise que ce franchissement de seuil résulte d’une acquisition d’actions Eurazeo sur le marché dans le cadre d’un mandat d’achat indépendant, acquisition qui a été financée par les fonds propres de JCDecaux Holding. JCDecaux Holding, qui agit seule et non de concert, précise qu’elle envisage de poursuivre ses achats sans accroître sa participation au-delà du seuil de 23% du capital, conformément à la clause de plafonnement stipulée dans l’accord conclu entre les deux sociétés, et qu’elle n’envisage pas d’acquérir le contrôle d’Eurazeo. Elle n’envisage pas non plus de demander la nomination d’un ou plusieurs membres supplémentaires au conseil de surveillance d’Eurazeo. Pour mémoire, Eurazeo avait annoncé en juin dernier le rachat par la famille Decaux de la totalité de la participation de 15,4% de Crédit Agricole dans son capital. A noter en outre que JCDecaux Holding et Jean-Charles Decaux ont déjà été nommés membres du conseil de surveillance d’Eurazeo.
L’actif net rééavalué (ANR) par action est estimé à 21,11 euros au 30 juin 2018, après la distribution d’un dividende de 0,65 euro par action en mai 2018. En incluant le dividende, l’ANR par action est en progression de 1% par rapport au 31 décembre 2017 (21,54 euros), contre +0,8% au premier semestre 2017, et en progression de 2,6% par rapport au 31 mars 2018 (21,21 euros), date à laquelle seules les sociétés cotées du portefeuille étaient rééavaluées.L’ANR définitif sera soumis à l’examen du conseil de surveillance et fera l’objet d’une communication plus détaillée le 5 septembre prochain, après Bourse.
Mediolanum Asset Management, la société de gestion basée en Irlande du groupe bancaire italien Mediolanum, vient de recruter Inma Conde en qualité de responsable de la sélection de fonds. Inma Conde rejoint la société de gestion en provenance de Minnesota Philanthropy Partners, où elle était directrice des investissements. Dans ses nouvelles fonctions, Inma Conde sera responsable de l'équipe d’analystes chargée de la sélection de fonds et elle travaillera en étroite collaboration avec les gérants de portefeuille pour identifier les meilleures idées de fonds, dans le cadre du processus d’investissement «maison» («Med3»).Mediolanum AM a également recruté Astrid Schilo en qualité de stratégiste multi-asset. L’intéressée, qui a plus de quinze ans d’expérience dans la recherche et les prévisions sur les marchés financiers, travaillait dernièrement chez Accenture Research, où elle était engagée dans un projet «majeur» dédié à l’intelligence artificielle.Les actifs sous gestion de Mediolanum s'élevaient à environ 37 milliards d’euros en juin 2018.Avec ces deux recrutements, Mediolanum AM renforce les capacités de son équipe d’investissement afin d’accompagner les ambitions de croissance du groupe en Europe, souligne un communiqué;
Didier Roman in early August left Tocqueville Finance, where he had been a manager for over 15 years, to “dedicate himself to other projects.” The news, first broken by Citywire, has been confirmed to NewsManagers by a spokesperson for the French asset management firm.Roman, a former journalist, had co-managed Tocqueville PME and Tocqueville Odyssée. Tocqueville PME is now managed by Alexandre Voisin and Matthieu Tassy, who were already co-managers of the fund alongside Roman, the spokesperson explains. For Tocqueville Odyssée, Voisin, co-manager of the fund, will continue to manage the fund with the support of Michel Saugné, deputy director of management.“The management at Tocqueville Finance is collegial. Each fund is monitored by two managers,” the asset management firm says. Recruitments will take place in collective management, and will be announced in due course.The departure comes as La Banque Postale Asset Management has recently increased its stake in Tocqueville Finance to 97%.
The activities of the Netherlands-based private bank of the ABN Amro group, in the midst of transformation, posted mixed results in second quarter. Client assts rose by EUR0.8bn to EUR200.9bn, but this development is largely due to the good performance of the markets, according to figures released by the group on 8 August. The private banking division completed the quarter with net outflows of EUR0.5bn, following a net inflow of EUR3.6bn in first quarter. ABN Amro states that it has sold assets from institutional mandates and dedicated funds, as well as a portfolio of high net worth clients in France, representing assets of EUR0.5bn, in line with the open architecture strategy of the group.In terms of financial results, the private banking division earned pre-tax operating profits of EUR139bn in second quarter, up 57% compared with first quarter 2018, but in the first six months of the year, this indicator is 29% down compared with first quarter 2017, at EUR228m. Profits for the quarter totalled EUR104m, up 58% compared with first quarter 2018. In six months, these profits are down 41%, to EUR169m. Operating profits improved in second quarter to 61.1%, compared with 72% in second quarter, but over six months, they total 66.2%, compared with 64.4% in first quarter 2017.Net profits for the Dutch group fell 28% to EUR688m in second quarter. ABN Amro has also announced 250 layoffs from the international corporate bank, in an effort to improve its profitability. The bank explains that the Corporate and Institutional Banking (CIB) division will now concentrate on more profitable activities, such as lending to Netherlands-based businesses, settlement, and private equity.
Mediolanum Asset Management (MAML), the Irish asset management company of the Mediolanum Banking Group, today announced the appointments of Astrid Schilo as Multi Asset Strategist and Inma Conde as Head of Manager Research, in Dublin. Following the hire of Christophe Jaubert as Head of Investments, the addition of Astrid and Inma is part of the continuous expansion of MAML’s investment capabilities. A German native, Astrid has over 15 years’ experience of financial markets research and forecasting policy. After having served as Exane BNP Paribas’ Chief European Economist for four years, Astrid worked at the International Monetary Fund as Investment Officer in their Public Markets Group. Before joining MAML, Astrid was Research Senior Principal at Accenture Research, where she was involved in a major artificial intelligence project. Astrid will join MAML’s Strategy Team and contribute to the investment decisions of the broader investment team, as well as provide economic data and financial markets’ analysis.Inma Conde joins from Minnesota Philanthropy Partner, one of the largest community foundations in the US – where she held the position of Director of Investments. Having built a solid track-record among top tier US Investment managers over the past 20 years, Inma will head Mediolanum’s analyst team, responsible for manager selection. She will work closely with portfolio managers to identify best fund ideas, in accordance with Mediolanum’s proprietary investment process “Med3”.Furio Pietribiasi, Managing Director at Mediolanum Asset Management Limited commented: “We are delighted to have Astrid and Inma onboard. Their extensive experience and rigour in making investment decisions provides an ideal fit for MAML’s investment approach, targeting performance excellence. Astrid’s background in financial markets and multi-asset management, combined with Inma’s consistent performance when researching managers, will add additional strength to MAML’s successful multi management portfolio management.”MAML is an early adopter of new emerging technologies in asset management. The firm’s DNA is built on a technology infrastructure and vision which leverages Robotic Process Automation (RPA) in its operations and uses its Enterprise Data Warehouse (EDW) in combination with a sophisticated range of analytics and AI tools to support customer experience and the investment and risk management processes. The firm’s philosophy is to build innovation by experimenting with small emerging players and collaborating with established flagship suppliers. MAML’s internal technology expertise, specifically around alternative data, Machine learning and AI has become critical to understanding and evaluating the most sophisticated emerging quant strategies - and to best inform decisions to fund or incubate new strategies and managers.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The first six months of the year have been particularly dynamic at Patrizia Immobilien AG, which has seen its operating profits rise 106.6% to EUR72.5m, compared with EUR35.1m in the same period of last year. The integration of the recent acquisitions Triuva and Rockspring, and organic growth, brought a significant increase in assets under management, to EUR39.6bn, up 81% compared with EUR21.9bn in 2017.“The results in first half 2018 emphasize the success of Patrizia as a pan-European real estate management platform. These good results come both from internal and external growth. The integration of our most recent acquisitions, including Triuva and Rockspring, is at advanced stages, and its positive effects are expected to be visible in second half 2018. The productivity gains and controlling costs has led us to revise our annual projections for operating profits up to EUR100m to EUR110m, compared with EUR85m to EUR100m in our previous projection,” says Karim Bohn, CFO at Patrizia, in a statement.Between January and June 2018, management fee revenues increased by 54% to a total of EUR135.8m, compared with EUR88.1m in the same period of 2017. Management fees (EUR81.1m) and performance-related fees (EUR37.2m) also rose sharply year on year, and are up 80.1% and 52.6% respectively, compared with first half 2017. These offset a slight decline in transaction fee revenues, to EUR17.5m, compared with EUR18.7m in first half 2017.Transaction volumes are also up (+69.8%) compared with first half 2017, to EUR2.1bn, in a market which has fallen overall compared with the first six months of last year. As of 30 June 2018, Patrizia had made EUR1.3bn in sales and EUR800m in acquisitions for its institutional and private clients. Despite an increased volume of sales, assets under management are up in the first half of 2018, following a transfer of asset management mandates for an Asian institutional management client. “This operation is a sign of increased confidence in the capacity and experience fo Patrizia in pan-European asset portfolio management. New acquisitions signed in the first half of 2018 which come into effect in second half will support the growth of assets under management at Patrizia,” a statement says.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The falling price of gold, which is at one-year lows, is largely due to ETFs which track the evolution of gold prices, according to the most recent statistics released by the World Gold Council (WGC). In second quarter, inflows to these funds were down 46% compared with the same period in the previous year. “Funds listed in Europe have seen redemptions due to uncertainty surrounding the Italian elections and economic outlooks. But funds listed in the United States fell to 30.6 tonnes, as investors focused on the solidity of domestic US growth,” the latest report from the body says.In July, the WGC observes that global ETF gold holdings fell by 39 tonnes to 2,394 tonnes, due to falling gold prices. Gold futures listed on Comex are at their lowest level in three years, due to negative market sentiment. However, “a very low level generally precedes a rally in gold prices,” the organisation says.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The Italian asset management firm Azimut in July posted netsubscriptions of about EUR775m, which has allowed it to post inflowsof GBP3.1bn since the beginning of the year. Total assets underadministration came to EUR52.7bn as of the end of July, withEUR41.6bn in assets under management.
Le ministère chinois du Commerce a annoncé mercredi qu’il imposait des droits de douane de 25% sur 16 milliards de dollars (13,8 milliards d’euros) de produits américains, en représailles à une mesure similaire prise par les Etats-Unis sur des produits chinois. La mesure prendra effet le 23 août et portera sur une liste de 333 produits américains dont le charbon, le diesel, des produits sidérurgiques ainsi que certaines automobiles, des marques de bicyclettes et des équipements médicaux. L’administration américaine avait annoncé mardi qu’elle parachevait une tranche de 16 milliards de dollars de produits chinois, après une première tranche de 34 milliards taxés depuis le 6 juillet.
Le rouble se rapproche mercredi de son niveau le plus faible en deux ans, tandis que les autres actifs russes reculent également, en réaction à un article du journal Kommersant qui détaille des sanctions américaines en préparation contre la Russie. La devise russe a franchi les seuils psychologiques de 65 pour un dollar et 75 pour un euro. Des sénateurs américains, démocrates comme républicains, ont présenté jeudi dernier un projet de loi prévoyant de nouvelles sanctions contre Moscou pour punir son ingérence présumée dans les élections américaines, mais aussi pour ses activités en Syrie et en Crimée. Selon Kommersant, le projet vise principalement les grandes banques publiques russes présentes aux Etats-Unis et prévoit aussi des restrictions sur l’achat ou la détention de dette russe.
L'économie américaine est suffisamment vigoureuse pour justifier de nouvelles hausses des taux de la Reserve fédérale, a déclaré mercredi Thomas Barkin, président de la Fed de Richmond. Le taux directeur de la Fed est sous son niveau normal et continue donc d’avoir un effet stimulant sur l'économie, dont la croissance est pourtant solide, a-t-il fait valoir lors d’un discours à Roanoke, en Virginie, consacré à l'état de l'économie américaine. «Il est difficile de justifier des taux inférieurs à la normale quand le chômage est si bas et que l’inflation a atteint l’objectif de la Fed», a-t-il dit selon le texte de son discours.
La Chine aura recours à des outils tels que des baisses ciblées du taux des réserves obligatoires des banques, afin de favoriser des conversions de dettes en actions pour réduire le poids de l’endettement des entreprises, a annoncé mercredi la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR), principal organisme de planification du pays. «Nous utiliserons des outils de politique monétaire, y compris des baisses ciblées du RRR, afin de contribuer à assurer un financement stable et à bas coût sur le moyen/long terme pour des échanges de dettes en actions basés sur le marché», indique la CNDR dans un communiqué. Elles entendent également accélérer l'élimination des entreprises «zombies», qui ne parviennent à poursuivre leurs activités que grâce au soutien public.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de plus de 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, sous le coup de la nouvelle escalade dans les tensions commerciales entre Washington et Pékin (lire par ailleurs) et d’informations montrant un ralentissement de la demande d'énergie chinoise. Les importations chinoises de brut ont légèrement augmenté en juillet après deux mois consécutifs de repli, mais restent en effet à un niveau bas en raison d’une moindre demande de la part de petites raffineries indépendantes. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 3,41%, à 66,81 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 3,2% à 72,26 dollars.
Dans une récente enquête, l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) et le cabinet Des Enjeux et des Hommes font le point sur le poids de la RSE dans les décisions des entreprises. Les investisseurs institutionnels sont directement concernés par l’article 173 IV de la loi Transition Énergétique et Écologique (TEE) qui instaure les obligations d’informations en matière de prise en compte des critères ESG dans les portefeuilles, d’empreinte carbone et de contribution à la transition énergétique. D’autres obligations devraient en outre voir le jour depuis que la Commission européenne a présenté en mars 2018 son plan d’actions et la feuille de route pour la finance durable (taxinomie des actifs verts, labels UE, transparence des portefeuilles). D’après l’enquête, toutes les sociétés du CAC40 ont une personne chargée de la RSE dans leur groupe. La création d’une direction dédiée à la RSE est aujourd’hui la norme pour l’ensemble des entreprises du CAC 40. C’est aussi le cas chez les grands investisseurs institutionnels. A la Maif qui compte une équipe de 5 personnes dans sa direction RSE, « l’entité s’est étoffée depuis quelques années. De nouveaux axes de développement ont été validés avec l’adoption en 2015 du nouveau plan stratégique, soutenus par des prises de paroles de nos dirigeants au-delà de leurs convictions historiques, poussant les directions métiers à intégrer la RSE dans l’ensemble de leurs activités », témoigne Nathalie Touzin, responsable RSE du groupe, dans l’enquête. Chez Arkea, le département RSE compte douze personnes. « L’équipe n’a cessé de grandir depuis trois ans. Deux équipes se sont regroupées : les équipes en charge de l’animation et de la coordination de la RSE dans le groupe et les équipes en charge de l’animation des dispositifs solidaires Ark’ensol. L’équipe s’appuie sur une quarantaine de référents RSE, représentant les différents métiers du groupe », indiquent Anne-Katell Quentric, responsable RSE et Maéva Bourel, coordination et animation RSE. Les missions des directions des RSE sont « récentes et encore dans de nombreux cas, peu formalisées », souligne les auteurs de l’enquête. Leurs contours se dessinent au fur et à mesure de la transformation des entreprises. « La démarche RSE est intégrée dans la stratégie et les plans d’entreprise successifs depuis 2009 », fait valoir Delphine Lalu, directrice de la RSE et des Fondations chez AG2R La Mondiale. Les missions évoluent et chez Arkea, « l’équipe RSE se place de plus en plus en position de conseil, de mise en relation, de veille pour que les différentes structures du groupe ». A la Française des Jeux, l’objectif est d’intégrer la RSE dans tous les métiers du groupe. « Pendant 2 ans, nous avons déployé des formations managériales sur mesure dédiées à chaque métier (conçues avec la direction métier et adaptées à leurs besoins et à leur contraintes) », rapporte Christine Prouin, responsable performance RSE du groupe. Le rattachement de la RSE à la direction générale Les directions RSE évoluent vers un rattachement direct à la direction générale avec plus ou moins de rapidité. « La démarche RSE fait l’objet d’un suivi annuel par le comité exécutif du groupe, l’un de ses membres étant porteur du sujet », présente Delphine Lalu, directrice de la RSE chez AG2R La Mondiale. 59% des entreprises du CAC40 ont un membre du comité exécutif qui porte le sujet RSE et 31% des entreprises du CAC40 accordent une place au directeur RSE au sein du comité exécutif. Mais l’intérêt porté à la RSE par le conseil d’administratif reste encore « relatif » selon les personnes interrogées. Des comités spécifiques RSE ont été créés pour traiter les sujets au sein des comités exécutifs et des conseils d’administration. A la FDJ, « en 2017, il s’est réuni quatre fois sur des thèmes spécifiques, et en particulier sur les points suivants : le bilan de l’année passée de la politique RSE et les priorités à venir, le plan d’action Jeu Responsable 2018, les plans d’actions de lutte contre le blanchiment 2017 et les orientations 2018, la démarche de l’entreprise en faveur de la diversité, la proposition de critères d’intéressement RSE pour les objectifs 2018 des mandataires sociaux, le bilan de la Fondation d’entreprise FDJ et ses orientations », indique Christine Prouin, responsable performance RSE du groupe. TV
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The British platform Hargreaves Lansdown, which offers direct investment services, on 7 August announced net inflows of GBP7.6bn in the fiscal year to 30 June, up 10% year over year. Assets under administration, for their part, rose 16% in the past year to a total of GBP91.6bn. The number of active clients rose by 137,000, and passed the symbolic one million client threshold, with a total of over 1.1 million clients as of the end of June. Driven by this strong commercial activity, the group has posted net revenues of GBP447.5m, up 16% year over year, and pre-tax profits of GBP292.4m, up 10%.
Standard Life Aberdeen saw net redemptions in the first half of 2018 of GBP16.6bn, after GBP17.9bn in second half 2017, and GBP12.4bn in first half 2017. The range of global absolute return strategy (GARS) products saw outflows of GBP5.3bn, while performance was below that of the indices over one and three years. Equity funds also posted outflows of GBP7.6bn, while bond funds had outflows of GBP2.1bn.In this environment, Standard Life Aberdeen, created last year from the merger of Aberdeen Asset Management and Standard Life, saw its assets fall to GBP610bn, compared with GBP627bn as of the end of June 2017. Profits fell 36% year over year, to GBP185m. “Conditions in the asset management sector remain difficult,” Martin Gilbert and Keith Skeoch, co-CEOs of the asset management firm, admit. “However, our gross subscriptions remain robust and have gone to a ide range of areas of expertise.” Additionally, “our investment and distribution teams have won new mandates,” they say.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The Luxembourg financial sector surveillance commission has appointed Marco Zwick as director reposnsible for funds (OPC), according to the Luxembourg press. He succeeds Simon Delcourt, who is retiring. Zwich had been a member of the executive board at RBC Investor Services Bank since 2015. He was previously active at Schroder Investment Management (Luxembourg), and also served at various Luxembourg banking institutions.
BlueMountain Capital Management a recruté Scott Troeller comme gérant en charge de dénicher, évaluer et exécuter des investissements privés liés aux infrastructures, avec un focus initial sur les infrastructures dans l’énergie, l’environnement et les télécommunications en Amérique du Nord. A ce poste nouvellement créé, il sera rattaché à Andrew Feldstein, co-fondateur et directeur des investissements.Scott Troeller arrive en provenance de Fir Tree Partners, où il était managing director et se concentrait sur les investissements dans le private equity. Il était aussi managing director de Titan Grove Holdings, le pôle investissements privés des fondateurs de Fir Tree.
Henrik Husted Knudsen rejoint Secure Fondsmæglerselskab, un family office danois de 400 millions d’euros basé à Hellerup, rapporte le site danois AMWatch. L’intéressé était précédemment gérant de portefeuilles en chef chez Danske Capital, gérant des stratégies actions européennes.
BNP Paribas Securities Services a recruté Diarmuid Ryan en tant que responsable mondial des services aux hedge funds (global head of hedge fund services), un poste nouvellement créé. L’intéressé vient de State Street Alternative Investment Solutions où il a occupé plusieurs postes clés à New York et en Irlande ces 10 dernières années. Chez BNP Paribas Securities Services, Diarmuid Ryan sera chargé d’approfondir les relations avec les prospects et les clients aux Etats-Unis, en Europe, Moyen-Orient et Afrique ainsi qu’en Asie Pacifique, et de fournir des solutions stratégiques sur mesure. Diarmuid Ryan sera basé à Dublin et rattaché à Ian Lynch, responsable mondial des placements alternatifs.
Claus Thomas (54 ans) rejoindra, tout début 2019, BNP Paribas REIM Germany en tant que CEO. Il succèdera à Reinhard Mattern qui mettra son expertise au service de cette entité au poste de Senior Advisor au niveau international, a annoncé ce 7 août la société. «Nous sommes ravis d’accueillir Claus Thomas qui, grâce à son expérience professionnelle et sa connaissance des clients allemands, renforcera encore plus notre activité d’Investment Management en Allemagne», a commenté Barbara Knoflach, Global Head of Investment Management de BNP Paribas Real Estate, citée dans un communiqué. Claus Thomas a commencé sa carrière professionnelle chez JLL en 1991, au sein du département Capital Markets. Ensuite, il a rejoint, dès sa création en 2000, LaSalle Investment Management où il a travaillé ces 18 dernières années, en contribuant à la croissance de cette entité. Suite à la création de LaSalle Investment Management Kapitalverwaltungsgesellschaft en 2010, Claus a été nommé d’abord vice-président du conseil de surveillance, puis directeur général en 2013. Il était également membre de l’European Management Board depuis 2009.
Deutsche Bank a nommé Silke Roth en qualité de responsable du pôle «fund solutions» Allemagne, au sein de la division dédiée aux produits et services globaux (GPS), rapporte le site spécialisé Citywire. Silke Roth succède à Lars Fahnenbrock, promue le 1er juin dernier responsable des partenaires clients clés sur le marché allemand. Dans ses nouvelles fonctions, Silke Roth est également en charge des marchés privés Allemagne. Elle est rattachée à Anke Sahléen, co-responsable de la gestion de fortune pour l’Allemagne.Avant de prendre ses nouvelles fonctions, Silke Roth était spécialiste produits pour les fonds d’investissement et les investissements alternatifs dans la gestion de fortune. Elle a travaillé pendant seize ans dans la vente de produits obligataires pour le compte de clients institutionnels en Allemagne et en Autriche.
HSBC Private Bank Suisse, principalement actif dans la gestion de fortune, a une nouvelle fois bouclé dans le rouge au premier semestre, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement a dégagé une perte avant impôts de 46 millions de dollars, à comparer à celle de 38 millions subie au premier semestre 2017. Il n’a toujours pas réussi à redresser son activité de banque privée, son cœur de métier. La division Global Private Banking a ainsi essuyé une perte avant impôts de 65 millions. L’année dernière, cette activité avait débouché sur un résultat de -39 millions. Le Corporate Centre de la filiale helvétique de HSBC a tiré la performance vers le haut, avec un bénéfice de 18 millions de dollars, multiplié par 18 sur un an. Le groupe HSBC a, quant à lui, quant à lui, dégagé un bénéfice net de 7,17 milliards de dollars, en hausse de 2,5% sur un an. Dans l’activité de banque privée, les entrées nettes d’argent ont atteint 9 milliards, la Suisse figurant parmi les principaux contributeurs.
La société de gestion néerlandaise DoubleDividend, basée à Amsterdam, a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie, le DD Income fund (DDIF), qui sera négociable à compter du 3 septembre sur Euronext Amsterdam. Ce fonds obligataire multi-stratégies investit au niveau mondial dans des obligations gouvernementales durables de pays développés et émergents, dans des obligations d’entreprises notées en catégorie d’investissement et high yield, dans des instruments de microfinance ainsi que d’autres véhicules financiers offrant des revenus stables.Le fonds, qui comptera entre 50 et 150 positions, a pour objectif de surperformer l’Euribor 3 mois de 100 à 200 points de base sur la durée d’un cycle économique.