Mercredi, Fitch Ratings a confirmé la note Fund of Hedge Fund Manager ?FoHFM2-" (FoHFM2 moins) attribuée à UFG Alteram pour ses activités de multigestion alternative, puis a retiré cette note. L"agence n"assurera plus la notation ni la couverture analytique des activités de multigestion alternative de la société.Fitch avait abaissé à ?FoHFM2-" la note d"UFG Alteram le 17 décembre 2008. «Cette décision reflétait les changements intervenus au sein de l"équipe de gestion d"UFG Alteram, avec le départ à la retraite du responsable des investissements début 2008, suivi en octobre par celui du responsable de la sélection des fonds. L"abaissement de la note prenait également en compte la pression croissante pesant sur la rentabilité de la société de gestion, alors que ses actifs sous gestion avaient fortement diminué en 2008, principalement à cause du retrait des investisseurs de son fonds monétaire dynamique», précise l"agence. «La note continuait cependant de refléter des processus de sélection de fonds et de gestion de portefeuilles rigoureux et disciplinés s"articulant autour de comités bien définis. Elle traduisait les due diligence légales et opérationnelles complètes et détaillées mises en ?uvre par une équipe indépendante de la gestion, ainsi que la qualité de la plateforme informatique pour la tenue de positions, la gestion des ordres et les opérations de front-office. Par ailleurs, le soutien du groupe Crédit Mutuel Nord Europe, actionnaire de référence de la société de gestion, était également pris en considération dans la note», poursuit-elle.
Selon La Tribune, plus le coût de l’assurance contre le défaut de paiement d’un État, mesuré par le « credit default swap (le CDS), est élevé plus sa monnaie est sous pression.Pour exemple, le CDS des Etats-Unis s'élevait hier à 71,8 points de base, ce qui « veut dire qu’un investisseur paye 71.800 dollars par an pour assurer 10 millions de dollars d’obligations à cinq ans outre-Atlantique », explique le quotidien. De leur côté, les CDS de l’Allemagne et de la France restent respectivement à un niveau - raisonnable - de 56 et 65 points de base mais les taux ont bondi à 158 en Espagne et 292 en Grèce, après la dégradation de ces deux pays par S&P.
L’Agefi suisse rapporte que, selon Hedge Fund Research (HFR), les actifs sous gestion des hedge funds ont fondu de 315 milliards de dollars, dont 152 milliards de remboursements nets, pour octobre-décembre. A fin 2008, l’encours était ainsi tombé à 1.400 milliards de dollars contre 1.930 milliards six mois plus tôt, soit une baisse d’un quart.D’après HedgeFund.net, la contraction aurait même atteint 36 %, pour ramener les actifs à 1.840 milliards. Au dernier trimestre, les remboursements nets et les fermetures de fonds ont représenté 471 milliards contre seulement 185 milliards pour les moins-values imputables à la baisse des marchés.
Comme le montre également le sondage de Merrill Lynch, les investisseurs institutionnels retrouve une relative sérénité et l’indice de confiance State-Street Global Markets remonte pour janvier de 12,1 points à 60,3 par rapport au niveau corrigé de 48,2 enregistré pour décembre (au lieu des 48 primitivement annoncés). Cette hausse a pour principal moteur la remontée de 21,2 points enregistrée dans l"indice de la confiance des investisseurs institutionnels en Amérique du Nord, suite à sa chute record en décembre de 51,8 à 30,6 points (en données corrigées). La confiance des investisseurs européens s’améliore de 6,7 points, à 73,0. En Asie, la confiance fléchit légèrement, l’indice revenant de 86,6 à 86,3 points.Selon Ken Froot, le professeur de l’Université de Harvard qui adéveloppé l’indice avec State Street Associates, la hausse de l’indice global pour janvier est la plus forte depuis août 2007, ce qui n’est pas très étonnant après la chute record de décembre. Bien que les investisseurs institutionnels n"aient au cours du quatrième trimestre 2008 jamais montré un intérêt aussi vif que maintenant pour les actifs à haut risque, il reste à savoir selon Ken Froot si ces réallocations sont effectivement motivées par des convictions à long terme quant à la valeur de ces actifs.
Les investisseurs affichent un moindre pessimisme mais restent très liquides, indique la dernière enquête mensuelle (janvier) réalisée par Merrill Lynch auprès des gérants de fonds. L"indicateur composite de Merrill Lynch sur les perspectives de croissance a progressé à 30 en janvier, contre 25 en décembre et 17 en octobre. Par ailleurs, les gérants sont plus nombreux à prévoir plutôt un scénario inflationniste que déflationniste. On observe ainsi que 35% des personnes interrogées tablent désormais sur une augmentation des taux à long terme au cours des douze prochains mois, contre seulement 10% en décembre.En Europe, le pessimisme reste dominant, la totalité des personnes interrogées prévoyant une récession contre 91% en décembre. Dans ce contexte, les positions en cash ont atteint en Europe leur plus haut niveau depuis 2001. Prudence oblige, 42% des personnes interrogées dans la zone sont surpondérés en cash contre 29% en décembre. A noter par ailleurs que pour la première fois depuis sept ans, la livre sterling est considérée comme sous-évaluée.
BNP Paribas REIM a décidé de réorganiser son directoire. Sous la présidence de Jacqueline Faisant, Karl Delattre et Cyril de Francqueville sont nommés membres du directoire et directeurs généraux délégués. Dans cette nouvelle configuration, Karl Delattre sera responsable de la supervision des activités commerciales, marketing, développement, investissements et arbitrages, tandis que Cyril de Francqueville coordonnera les activités d"asset et de fund management.
Dans un courrier électronique adressée à l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi), la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) luxembourgeoise a dressé la liste de 17 organismes de placements collectifs (OPC) luxembourgeois touchés par la fraude de Bernard Madoff, rapporte Les Echos. On trouve en tête les compartiments américains des fonds Herald, Luxinvest et Luxalpha.
Saluant le premier jour de Barack Obama à la Maison Blanche, le DJ a progressé de 279,01 points 8.228,10 points, soit une hausse de 3,51%, à l"issue de la séance du mercredi 21 janvier.
Deutsche Asset Manamgement (DeAM) affichait fin septembre un encours de 510 milliards d’euros contre 561 milliards un an auparavant, rapporte la Börsen-Zeitung. Celui de DB Advisors (gestion institutionnelle) était inchangé à 156 milliards (elle a atteint 165 milliards fin novembre) tandis que celui de Deutsche Insurance Asset Management se situait à 102 milliards contre 10- milliards. Dans la gestion alternative, les actifs de RREEF s'étaient tassés à 58 milliards d’euros contre 61 milliards. La plus forte contraction est imputable à DWS (produits retail), où l’encours a baissé de 193 milliards contre 239 milliards.
Barbara A. Knoflach, président du directoire de SEB Asset Management AG et membre du comité de direction de SEB Investment GmbH, a été élue membre du directoire de l’association allemande BVI des sociétés de gestion.Le BVI indique jeudi que Barbara Knoflach terminera l’automne 2011 le mandat de Heiko Beck. Ce dernier a quitté le comité de direction de Commerz Real Investmentgesellschaft pour prendre de nouvelles fonctions dans la division banque du particulier et des professionnels de la Commerzbank.
Moyennant environ 11,3 millions d’euros, tous les actionnaires de la société de courtage financier ZSH ont accepté de vendre leurs parts à MLP. Ce distributeur de produits financiers versera en complément jusqu'à 0,6 million d’euros en fonction des résultats de ZSH au 31 mars 2009.ZSH compte environ 80 conseillers clientèle et environ 50.000 clients aisés parmi lesquels de nombreux représentants des professions médicales. MLP précise que les principaux actionnaires de ZSH étaient le fondateur Wolfgang Zech ainsi que les assureurs vie Axa Lebensversicherung et Alte Leipziger Lebensversicherung, qui détenaient au total 84 % du capital.
Le gestionnaire munichois TMW Pramerica Property Investment a annoncé à son tour être dans l’incapacité de rouvrir son fonds immobilier offert au public TMW Immobilien Weltfonds aux remboursements. La fermeture avait eu lieu le 28 octobre. Pour faire face aux demandes de remboursement, le fonds (1 milliard d’euros fin octobre) doit vendre des actifs. Afin de ne pas brader ses immeubles, le gestionnaire proroge jusqu'à fin octobre 2009 la suspension des rachats, tout en se réservant le droit de prolonger alors cette mesure d’un an supplémentaire. TMW Pramerica a décidé de reprendre en revanche le versement des plans de sortie en rente, mais en puisant sur ses fonds propres et non sur l’encours du fonds, pour se conformer à une disposition édictée par l’Autorité de surveillance financière (BaFin).
A fin 2008, l’encours d’Aberdeen Asset Managers Deutschland en Allemagne et en Autriche ressortait à 1,7 milliard d’euros contre 1 milliard douze mois plus tôt, les souscriptions nettes surcompensant l’effet de marché, indique Hartmut Leser, directeur général, dans un entretien avec la Börsen-Zeitung. D’autre part, Hartmut Leser indique qu’Aberdeen est plus intéressé par les encours de Credit Suisse, surtout les fonds monétaires, que par les 550 salariés de la division Global Investors du groupe helvétique. L’acquisition a en plus été réalisée à un prix très bas correspondant à 0,6 % de l’encours alors que la norme était de 2-2,5 % avant la crise financière.
La Süddeutsche Zeitung rapporte que les hedge funds Deutsche Bank CQ Capital et Deutsche Bank Distressed Opportunities, commercialisés auprès des particuliers fortunés aux Etats-Unis, ont accusé pour 2008 des pertes respectives de 47,2 % et de 42,4 % (alors que l’indice HFRX des hedge funds affiche une perte moyenne de 23,3 % pour l’an dernier). La souscription minimale pour ce type de fonds se situe à 250.000 dollars. L’ensemble des hedge funds de la Deutsche Bank commercialisés aux Etats-Unis représentent un encours de l’ordre de 8 milliards de dollars.
Le fonds Santander Banif Inmobiliario ne ferme pas, mais la valeur de son portefeuille va faire l’objet d’une actualisation extraordinaire qui impactera sa valeur liquidative, rapporte Cinco Días. Il s’agit du plus gros fonds immobilier espagnol, avec 69.000 souscripteurs et un encours de 3,4 milliards d’euros qu’il faut ajuster à la réalité d’un marché en crise.
Russell Investments a annoncé qu’Andrew S. Doman a été nommé CEO et membre du board avec effet au 2 février. Il remplacera John Schlifske qui est president and CEO et qui retourne prendre ses fonctions d’executive vice president chez Northwestern Mutual, la maison-mère de Russell après avoir assuré l’intérim à la tête de la société de gestion (150 milliards de dollars d’encours à fin décembre) après le départ de Craig Ueland.En dernier lieu, Andrew S. Doman a été le directeur fondateur de l’activité asset management Europe de Mc Kinsey au Royaume-Uni.
BNY Mellon va réduire son offre de fonds, annonce Ignites Europe. Une porte-parole de la société de gestion précise que la rationalisation va concerner sa gamme de fonds internationale pour les fonds ayant moins de 10 millions d"euros d"encours.
Le fonds de pension des fonctionnaires de Californie, CalPERS (178 milliards de dollars d’encours), a depuis le 12 janvier, un nouveau CEO en la personne d’Anne Stausboll en remplacement de Ken Marzion, qui assurait l’intérim depuis le départ de Fred Buenrostro en juin. Elle avait repris des fonctions chez CalPERS en tant que chief investment operating officer, puis, en avril 2008, comme CIO par intérim après le départ de Russell Reed. Auparavant, elle a été chief deputy Treasurer de l’Etat de Californie.D’autre part, CalPERS annonce pour mars l’arrivée comme CIO de Joseph A. Dear, executive director du Washington State Investment Board (WSIB) et chairman du Council of institutional investors. Il aura la responsabilité de 220 professionnels de l’investissement.
Le bénéfice net de BlackRock a chuté l’an dernier de 21 % sur 2007 à 419 millions de dollars ou 5,91 dollars par action, pour un chiffre d’affaires en augmentation de 5 % à 5,06 milliards de dollars. En revanche, le bénéfice d’exploitation a marqué un gonflement de 23 %, ou de 9,5 % après ajustement, à 1,59 milliard de dollars. Les pertes financières sont imputables aux co-investissements avec les clients et à l’amorçage de nouveaux produits. Le bénéfice net du quatrième trimestre est tombé à 53 millions de dollars contre 322,44 millions pour la période correspondante de l’année précédente.Au 31 décembre, l’encours se montait à 1.307,15 milliards contre 1.258,6 milliards fin septembre et 1.356,64 milliards douze mois auparavant. Les souscriptions nettes se sont montées à 167,6 milliards pour l’ensemble de l’année et à 129,06 milliards pour le dernier trimestre. Cependant, l’effet de marché et l’effet de change ont été négatifs de 188,95 milliards et 28,15 milliards de dollars, dont 64,54 milliards et 15,97 milliards pour octobre-décembre.
DWS Investments (Deutsche Bank) a annoncé mercredi la commercialisation en France du compartiment Commodity Plus de sa Sicav luxembourgeoise DWS Invest (lire notre article du 22 septembre 2006), un fonds de matières premières qui a été lancé en 2005. L’encours se situe actuellement à 123 millions d’euros alors qu’il atteignait 350 millions il y a presque deux ans et demi.Olivier Renard, responsable de DWS Investments en France souligne que le fonds est «l’un des rares produits accessibles sur le marché français offrant une exposition directe et diversifiée aux matières premières avec une liquidité quotidienne». Le timing est intéressant selon lui dans la mesure où le Commodity Plus offre la possibilité aux investisseurs de se positionner en bas de cycle et de bénéficier ainsi d"un rebond des matières premières sur le long terme.
#Après avoir exercé des responsabilité de management et de développement de grande clientèle dans le secteur bancaire# chez Barclays, Worms et Mees Pierson/Fortis, Hubert Guillemin rejoint EFG Gestion Privée, l’ancienne Sycomore Gestion Privée achetée fin juin 2008 par EFG International, en tant que senior vice president et membre du comité de direction. Il aura pour mission de développer la clientèle privée en France et d'élargir la gamme des services.
Selon Les Echos, dans l’entourage des deux banques, on confirme l’existence de discussions sur une alliance dans la gestion d"actifs, révélées mardi par La Tribune. Crédit Agricole Asset Management (CAAM) et Société Générale Asset management (SGAM) pourraient ainsi former une co-entreprise. Un tel montage ressemblerait à la fusion de leurs activités de courtage, Calyon Financial (Crédit Agricole) et Fimat (Société Générale), estime le quotidien.
Selon La Tribune, citant Alain Tchibozo, analyste chez ING, les banques vont devoir essuyer une nouvelle vague de dépréciations, cette fois sur les 190 milliards d’euros de « survaleurs » contenues dans leurs bilans. Ainsi, BNP Paribas pourrait ainsi, selon ING, déprécier 1,1 milliard d’euros de «survaleurs». Toutefois, poursuit la Tribune, ce «goodwill», déjà déduit des fonds propres réglementaires, n"aurait pas d"impact sur les fonds propres réglementaires.
RAB Capital remanie sa direction après avoir annoncé une chute des encours de 74 % en glissement annuel à 1,9 milliard de dollars fin décembre, rapporte le Financial Times. Charles Kirwan-Taylor, ex-membre du conseil d"administration en charge du marketing, devient directeur des investissements, en remplacement de Philip Richards, qui prend la responsabilité des fonds Special Situations et Global Mining.
Selon La Tribune, la banque a réagi en dévoilant, hier avant Bourse, une estimation de résultat net établie à 2 milliards d’euros pour l’exercice 2008, en ligne avec les prévisions des analystes. « Sans surprise, les résultats de la gestion d’actifs sont en revanche « pénalisés par les mouvements de décollecte et par des dépréciations » affectant notamment la gestion alternative et le capital d’amorçage (« seed money ») », souligne le quotidien qui salue aussi un résultat « proche de l"équilibre » dans la BFI.
Le Fonds de réserve pour les retraites a choisi Barclays Global Investors Limited pour gérer un portefeuille d"actions de grandes et moyennes capitalisations de la zone euro (gestion passive par rapport à un indice pondéré par des facteurs fondamentaux). Le marché est d"une durée de quatre ans, renouvelable un an, et la taille indicative du lot d"un milliard d"euros.Cela fait suite au lancement par le FRR, le 16 avril 2008, d"un appel d"offres restreint réparti en trois lots afin de renouveler une partie de ses mandats investis en actions européennes. La procédure de sélection se poursuit sur le deuxième lot (petites capitalisations européennes ? gestion active).
Selon Le Figaro, la Direction générale des finances publiques ( DGFip) a expédié, le 12 janvier dernier, une note interne précisant « qu"une demande de restitution ne constitue ni un axe ni une cause de contrôle d"un dossier » et que « le traitement des demandes doit aboutir à une décision rapide et sécurisée ». Nouveauté dans la loi de finances pour 2009, les contribuables pourront, s"ils le souhaitent, imputer directement leur trop-versé sur leur ISF et leurs taxes foncières ou d"habitation, rappelle le Figaro en soulignant que le nombre de demandes de restitution envoyées à Bercy est beaucoup plus faible que celui qui avait été escompté.
Dans ses commentaires sur le point de vue de l"Efrag (European Financial Reporting Advisory Group) concernant l"exposé sondage de l"IASB proposant des amendements au traitement des dérivés incorporés (IAS 39 et Ifric 9), le Comité européen des régulateurs de marchés (CESR) estime, comme l"Efrag, que les amendements envisagés devraient être adoptés, « pour des raisons de cohérence », par le biais d"une procédure accélérée. Comme en octobre 2008, pour les reclassements de titres.
La Securities and Exchange Commission accuse Arthur Nadel, un gérant de hedge fund qui a disparu, d"avoir gonflé d"environ 300 millions de dollars la valeur des investissements de six fonds qu"il conseillait, rapporte le Financial Times. La valeur réelle des actifs est de seulement 506.000 dollars.
Le Comité européen des régulateurs de marchés vient d"assigner deux missions au groupe de travail sur les ventes à découvert. D"une part, l"analyse de l"impact des mesures temporaires introduites par les membres du CESR. D"autre part, la mise au point d"une batterie d"options, en tenant compte des contributions du marché, pour promouvoir une plus grande convergence dans le domaine des ventes à découvert. Sur le premier point, les mesures temporaires, le groupe de travail devrait remettre ses conclusions dans le courant du mois de mars.