Selon l"Agefi, citant Barclays Capital, « les actifs en matières premières sous gestion ont touché un record de 270 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre 2008 pour ensuite plonger à 154 milliards au dernier trimestre ».
Les gérants de fonds alternatifs d"Europe et d"Amérique du Nord s"attendent à devoir réduire le niveau des commissions fixes, indique une enquête de bfinance réalisée en décembre. Celles-ci pourraient baisser de 17 % et revenir dans une fourchette de 90-100 pb, contre 100-120 pb aujourd"hui, selon un consensus médian formé par les 28 sociétés de gestion ayant participé au sondage. Dans le même temps, le niveau des commissions de performance chuterait d"un quart pour se situer autour de 10-15 % (contre 15 et 20 % actuellement).En contrepartie d"une baisse des commissions fixes de gestion, les gérants souhaitent en majorité négocier des périodes de blocage (lock up) plus longues : 68 % sont favorables à un blocage de 2 ans et 79 % à une immobilisation de 3 ans. De leur côté, 45 % des fonds de pension européens et américains également interrogés par bfinance seraient prêts à accepter des périodes de blocage en échange d"une réduction des commissions, à condition que le rabais se monte au moins à 10 % par année d"immobilisation. D"une manière générale, les investisseurs institutionnels seraient disposés à allouer davantage aux stratégies actives et «high alpha» s"ils obtiennent une baisse des frais de gestion. A plus de 90 %, les investisseurs interrogés apprécient le rapport qualité/prix des gestions passives actions et obligations. «Mais ce taux de satisfaction se dégrade ensuite progressivement pour les autres grandes classes d"actifs jusqu"à atteindre 40 % pour la multigestion alternative et 14 % pour les mandats d"allocation tactique globale (GTAA)», indique le cabinet de conseil.
Selon l"Agefi, les actions en justice se multiplient contre les banques dans le cadre de l"affaire Madoff. Ainsi, une plainte a notamment été déposée contre le Santander en Floride alors que BNP Paribas, le Crédit Mutuel et Neuflize font l"objet d"un référé. De son côté, cabinet Orrick Rambaud Martel, a saisi la CSSF, pour qu’elle fasse injonction à UBS de restituer ou de rembourser les actifs Luxalpha, complète l"Agefi.
Mardi, une commission parlementaire a auditionné les patrons de plusieurs sociétés de gestion alternative pour établir dans quels mesure ils seraient responsables de la crise bancaire ayant secoué le Royaume-Uni, rapporte the Wall Street Journal. Parmi les dirigeants conviés figuraient Chris Hohn (TCI), Paul Marshall (Marshall Wace) et Douglas Shaw (BlackRock). Les intéressés se sont défendus de manière classique, indiquant qu’ils ont cherché à profiter des turbulences mais qu’ils ne sauraient en être tenus pour responsables. D’ailleurs, Chris Hohn et Paul Marshall ont indiqué que l’encours de leurs sociétés est tombé à respectivement 9,5 milliards et 6,6 milliards de dollars, contre environ 15 milliard voici un an.
Selon La Tribune, à fin janvier, l"état aura empoché 380 millions d’euros, somme correspondant aux intérêts versés par les banques au titre des fonds qu’elles empruntent auprès de la Société de financement de l'économie française (Sfef). Les 23 milliards d"euros prêtés par la Sfef l"ont été au taux de 4%, précise notamment le quotidien. Par ailleurs, fin 2009, «l'État recevra d’ailleurs 850 millions d’euros au titre de la rémunération des titres supersubordonnés (titres subordonnés à durée indéterminée) émis par les banques et souscrits par la SPPE», complète La Tribune.
A l"instar de State Bank of India, premier prêteur du pays, dont le bénéfice net consolidé progresse de 51% au T4, les banques indiennes ont bien terminé l"année 2008 mais des jours plus sombres s"annoncent car leurs provisions pour mauvais risques sont en hausse, relève la Tribune.
En décembre, les organismes de placement collectif et des fonds d"investissement spécialisés luxembourgeois ont encore perdu 44,584 milliards d"euros, dont 34,347 milliards en raison de la baisse des marchés financiers et 10,237 milliards provenant de rachats, selon les dernières statistiques de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF).A la fin de l"année, le patrimoine global net des fonds est ainsi revenu à 1.559,653 milliards d"euros, contre 1.604,237 milliards au 30 novembre 2008 (-2,78 %).
Dans un environnement financier peu favorable, les cotisations collectées dans l"assurance vie en 2008 se sont élevées à 122,6 milliards d"euros, en baisse de 10,6 % par rapport à la même période de l"année précédente.Ce sont les versements sur les supports en unités de compte (20,0 milliards d"euros) qui ont enregistré la plus forte diminution (- 42 %), alors que les versements sur les supports euros ont été stables, à 102,6 milliards d"euros. Au total, la collecte nette (cotisations - prestations) enregistre une diminution de 47 % par rapport à 2007, mais demeure positive, à 28,4 milliards d"euros. L"encours des contrats d"assurance vie et de capitalisation (provisions mathématiques et provisions pour participations aux bénéfices) est stable sur un an et atteint à fin décembre, 1.142 milliards d"euros.
Michael Stammler, l’un des dirigeants de Feri Finance (groupe MLP), a annoncé mardi que Feri Wealth Management GmbH a été rebaptisée en début d’année Feri Family Trust pour montrer qu’elle regroupe des activités de gestion de fortune classique et des services de family office. Feri Family Trust se focalisera sur les particuliers très haut de gamme (ultra high net worth individuals ou UHNWI).D’autre part, l'état-major de Feri Family Trust a été renforcé par l’arrivée de trois nouveaux membres, à côté de Michael Stammler et de Frank Straatmann. Il s’agit de Thomas Hafner (qui sera aussi responsable du marché suisse) de Marcel Renné et de Riklef von Schüssler.
Wallberg Kapital a annoncé que son fonds luxembourgeois Wallberg African All Stars géré par Peter Leger de la société de gestion sud-africaine Coronation Fund Managers a désormais obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne, après l’avoir reçu au Luxembourg et en Autriche. Ce produit est distribué par Fundmatrix.
Selon L"Echo qui reprend des informations de La Libre Belgique, l’association de défense des investisseurs Deminor a décidé d’intenter une action contre Citibank et Deutsche Bank devant le tribunal civil de Bruxelles, dans le cadre de l’affaire des produits Lehman Brothers. Cette procédure débutera dans les deux à trois semaines. Dans les deux dossiers, Deminor représente entre 600 et 800 personnes. Les investisseurs estiment qu’ils ont reçu une information trompeuse ou inexacte lorsqu’ils ont acheté des produits financiers, soit auprès de Deutsche Bank, soit auprès de Citibank. Deminor affirme que la mise en cause de la responsabilité des distributeurs de ces produits «a trait à l’information diffusée par le biais des brochures commerciales que les clients reçoivent en agence». «Ces dernières contiennent des informations trompeuses ou inexactes en ne plaçant pas suffisamment l’accent sur le risque de crédit», explique Deminor.
Emettre pour 1,38 milliard d’euros de titres préférentiels au profit des clients de sa banque privée victimes de la fraude Madoff au travers du fonds Optimal Strategic US Equity a pour le Santander un impact de seulement 500 millions d’euros, entièrement pris en charge au titre de l’exercice 2008, indique Cinco Días.
Fitch Ratings va publier des propositions de nouveaux critères de notation des fonds monétaires. Elles prévoient notamment de mieux aligner la liquidité du portefeuille avec l"éventualité d"importants rachats de la part d"investisseurs en périodes difficiles.
Selon les Echos, l"an dernier, les gagnants de la gestion alternative ont surtout été ceux qui étaient positionnés sur la bonne stratégie, comme le suivi de tendance sur les marchés à terme (CTA), où le fonds Winton a bien réussi, ou le global macro. «Le fonds phare de Brevan Howard, un global macro, a enregistré une performance annuelle de près de 20 %», note le quotidien.
Catella Real Estate AG KAG a annoncé mardi qu’elle rouvre son fonds immobilier Fokus Nordic City aux rachats avec effet ce 28 janvier à 11h01. Le gestionnaire précise que le jour du gel des remboursement, le 29 octobre 2008, la valeur liquidative se situait à 10,66 euros ; au 27 janvier 2009, elle ressort à 10,40 euros, compte tenu du versement au 1er décembre 2008 d’un dividende de 36 cents par part.Le Fokus Nordic Cities est, après le DEGI International, le second des fonds immobiliers qui avaient été fermés aux rachats fin octobre à rouvrir ses portes. Les autres gestionnaires concernés se sont jusqu'à présent prononcé pour un maintien de la suspension des rachats (DEGI, d’ailleurs aussi, pour DEGI Europa).
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Franz Waas, président du directoire de DekaBank, indique que le gestionnaire des caisses d'épargne a presque réalisé un bénéfice au quatrième trimestre et qu’il affiche un bénéfice de 90 millions d’euros pour l’ensemble de 2008. Deka compte servir un dividende inchangé par rapport à celui versé au titre de l’exercice 2007. Il précise aussi que les liquidités se montent actuellement à 40 milliards d’euros.D’autre part, Franz Waas indique que Deka ambitionne de devenir le numéro deux allemand pour le négoce de dérivés, derrière la Deutsche Bank. Le manager souligne aussi que trois des plus grands fonds de Deka et six des fonds Deka les plus vendus en 2008 utilisent des dérivés. Comme les dérivés sont fabriqués maison, cela réduire en plus les coûts en supprimant la commission aux intermédiaires. Les dérivés ont contribué au résultat de 2008 à hauteur de 130 millions d’euros, précise Franz Waas.
La Banque cantonale de Zurich (BCZ, ou ZKB en allemand) a lancé le 16 janvier des parts en euros et en dollars de son ETF sur l’or physique ZKB Gold ETF qui avait été lancé en francs suisses le 15 mars 2006. Ce produit n’est toutefois autorisé à la vente qu’en Suisse. L’investisseur a la possibilité de vendre à tout moment ses parts ou d’en réclamer le paiement sous forme d’or physique.
Dans une année 2008 «de dislocation de presque toutes les classes d’actifs», La Compagnie Financière Edmond de Rotschild Bank a souffert de l’effet de marché, responsable de 21,5 points de la baisse de son encours sous gestion qui a fondu au total de 23,5 % à 22,6 milliards d’euros fin décembre. Ses sorties nettes de capitaux n’ont représenté qu’environ 600 millions d’euros du fait que la gestion privée -en «très forte synergie avec la gestion d’actifs, insiste Samuel Pinto, directeur général adjoint- a affiché une collecte nette de l’ordre de 800 millions d’euros, à près de 9 milliards en fin d’année. La gestion actions et diversifiée est tombée pour sa part à 7 milliards d’euros contre 12 milliards fin 2007, avec des retraits de seulement 5 % des actifs gérés pour les fonds actions. Pour la multigestion, les actifs en fin d’année ressortaient à 2,74 milliards contre 4,01 milliards douze mois plus tôt, dont 2,09 milliards contre 2,73 milliards pour la multigestion alternative.Samuel Pinto a également mis en avant la stabilité de l’encours de la gestion structurée, qui s’est accru de 10 millions d’euros sur l’année, à 2.926 millions. Dans ce domaine, LCF Rothschild a été très active avec la production de 100 supports utilisant des scénarios simples, liquides et transparents», avec «une sélection rigoureuse des émetteurs externes». Quant à la gestion taux et crédit, l’encours a diminué à 4,5 milliards d’euros en un an, contre 5,4 milliards fin 2007. Pour le private equity, enfin, le groupe gérait en fin d’année près de 1,5 milliard d’euros sur les LBO midcaps, le capital-développement, les sciences de la vie, l’immobilier en Europe de l’Est et les fonds de fonds. Un accroissement de l’effectif de 12 % Concernant l’affaire Madoff, Michel Cicurel, président du directoire, a rappelé que LCF Rothschild est exposé au total pour 40 millions d’euros sur 22,6 milliards d’euros d’encours. Pour l’instant, l'établissement prospecte pour déterminer quel cabinet d’avocats sera le mieux à même de défendre ses intérêts, l’idée étant de suivre les class actions ayant les meilleures chances d’aboutir. LCF Rothschild se joindra aux procédures pour défendre ses clients. Sur les 40 millions, une partie était détenue en direct et une autre dans un fonds réservé à la clientèle privée représentant 27 millions sur les 9 milliards de la gestion privée. A ce niveau, une partie provient de lignes que certains clients détenaient en direct dans des fonds Madoff depuis 1999-2000. Cela posé, ni la banque, ni Rothschild Multi-Management n’avaient du Madoff en portefeuille, a-t-il été précisé. Samuel Pinto a pour sa part indiqué que l’effectif du groupe a été augmenté malgré la crise d’une centaine de personnes ou de 12 % à quelque 900 collaborateurs. Ces recrutements ont concerné la France pour les deux tiers et l’international pour le tiers restant. Les embauches ont porté sur du personnel de gestion et commercial à Hong-Kong et un déploiement commercial en Chine, même si le bouclage de la prise de participation de 20 % de LCF Rothschild par Bank of China (lire notre article du 19 septembre) a été retardé au 31 mars faute d’accord définitif de la part des autorités de Pékin. Il y a aussi eu des recrutements de commerciaux à Bruxelles, en Espagne et au Chili (pour servir les fonds de pension d’Amérique latine).
Selon les Echos, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a vu la valeur de ses actifs reculer de près de 20 % au cours de l’année 2008, de 34,5 milliards d’euros le 1er janvier à 27,7 milliards fin décembre. L"établissement a souffert de sa forte exposition aux actions.
Selon Le Figaro, alors que l"opération de démantèlement au profit de BNP Paribas doit être validée d"ici quinze jours, « un rapport d"experts plaide pour une renégociation, certes marginale, des accords conclus en octobre », une hypothèse a priori rejetée par BNP Paribas. Parmi les négociations souhaitées par les experts, figure le transfert des 25 % du capital de Fortis Banque que conservera l"État belge à Fortis Holding, c"est-à-dire aux actionnaires du groupe, relève notamment le quotidien. De son côté, la banque française a indiqué s"en tenir au protocole du 6 octobre tout en refusant d"allonger le calendrier judiciaire afin de clarifier rapidement la situation.
Lors d’une présentation à Paris mardi soir, Jon Little, vice-président de BNY Mellon Asset Management, a indiqué s’attendre à une poursuite du processus de concentration dans la gestion d’actifs, dans le monde entier. Cependant, à son avis, les prix n’ont pas encore suffisamment baissé pour que la maison américaine s’intéresse vraiment à certains dossiers. Le problème tient selon Jon Little au fait que les banques européennes, et d’autres, croient que les valorisations sont demeurées figées à leur niveau de 2007. Souvent, les gestionnaires d’actifs qui ont été vendus jusqu'à présent, notamment à la faveur de deals transfrontaliers, sont des établissements qui ont été bradés par ce qu’ils n’auraient, sinon, pas passé le cap de la fin de l’année. Comme les maisons à vendre sont encore trop chères, BNY Mellon AM attend encore.
Selon La Tribune, Des experts mandatés par la justice belge ont estimé «raisonnable» le processus de démantèlement de Fortis, ce qui est, a priori, une bonne nouvelle pour la banque française. Les auteurs du rapport concluent que la cession à BNP Paribas des actifs belges de Fortis est l’option «la plus appropriée», précise La Tribune. Du coté des salariés de Fortis, favorables au rapprochement avec BNP Paribas, c"est la satisfaction, notamment chez les cadres, termine le quotidien.
Selon les Echos, malgré une baisse de l’activité en assurance-vie, l’assureur s’en sort mieux que le marché sur l’ensemble de ses métiers. En 2009, en épargne, le groupe compte augmenter sa collecte en développant sa présence commerciale avec ses agents généraux. Mais il mise aussi sur sa présence en direct sur Internet, via la vente d’assurance-vie par Direct Assurance.
BNY Mellon a sollicité de l’AMF et des autres autorités françaises les autorisations nécessaires pour s’implanter à Paris et attend le feu vert du régulateur. A priori, l'établissement américain souhaite obtenir une licence bancaire complète. Le moment venu, explique Paul Feeney, directeur de la distribution internationale de BNY Mellon Asset Management, le groupe pourrait installer une équipe de neuf personnes, dont quatre dédiées à l’activité gestion d’actifs, à savoir trois en poste sur place et une itinérante entre Londres et Paris.
Selon La Tribune, citant l"AFP, Le groupe bancaire espagnol Santander a annoncé mardi qu’il allait consacrer 1,38 milliard d’euros afin de rembourser leur mise de départ à ses clients affectés par la fraude Madoff. La solution retenue par Santander pour rembourser ses clients consiste en une substitution d’actifs, grâce à laquelle les clients de banque privée échangeront leurs investissements dans le fonds de Santander exposé à la fraude (Optimal Strategic avec des actions préférentielles du groupe, précise La Tribune en citant un communiqué de Santander.
Selon les Echos, l’activité de Standard & Poor’s (filiale du conglomérat américain McGraw-Hill) en 2008 s"affiche en baisse de près de 13 %. « De 736,7 millions de dollars en 2007, son chiffre d’affaires sur les trois derniers mois de 2008 est tombé à 623 millions de dollars », précise le quotidien. S&P souffre de l’assèchement du crédit les émissions de dette des entreprises privées, le c?ur de son activité de notation financière, étant en forte baisse.
Arthur G. Nadel, le gérant de fonds qui avait disparu, a été arrêté par les agents du FBI en Floride mardi, rapporte le WSJ. Il fait l"objet d"une plainte au pénal. Il est accusé de fraude boursière et d"avoir trompé les investisseurs.
Nicholas Cosmo, qui dirige la société de gestion Agape World, s’est livré aux autorités à New York auprès desquelles il s’est accusé d’avoir monté une escroquerie pyramidale semblable à celle de Bernard Madoff, mais pour un montant de 380 millions de dollars, rapporte la presse américaine relayée par Die Welt. Agape World, qui promettait aux investisseurs un rendement de 14 % du deux mois et demi, avait été fondée par Nicholas Cosmo en 2000, peu après sa sortie de prison pour escroquerie.