Lundi, la Commission européenne a autorisé sans conditions la vente d’Itinere, filiale de concessions de Sacyr Vallehermoso, au fonds Citi Infrastructure Partners, cette opération n’ayant aucun impact négatif sur la concurrence dans le marché communautaire, rapporte Cinco Días. La transaction porte sur près de 7,89 milliards d’euros, dette comprise. Sacyr ne conservera qu’une partie des actifs d’Itinere, valorisés à 420 millions d’euros, qui seront regroupés au sein de Sacyr Concesiones.
Selon La Tribune, dopée par le plan de relance chinois, la Bourse de Shanghai a gagné 31,2 % depuis le 1er janvier. Lundi, 721 des sociétés cotées à Shanghai ont, par exemple, progressé, alors que 197 ont reculé. " Pourtant, les analystes précisent que rien ne permet aujourd’hui de dire que les bases de cette hausse boursière sont saines», précise La Tribune en indiquant que des prises de bénéfice sont possibles.
Face aux difficultés financières, les banques et les maisons de courtage tendent actuellement à classer les hedge funds dans deux catégories, les «sûrs» et les autres. C’est le cas notamment chez Goldman Sachs, qui a une «tail list» avec les clients les plus petits et les moins bénéficiaires, chez JP Morgan, qui a une liste «platinum» de clients bénéficiant d’un service «high touch» ou chez Credit Suisse, qui a placé dans sa liste CS 400 les 400 fonds avec lesquels sa division de courtage principal est disposée à travailler, rapporte The Wall Street Journal. Sur la liste «A» figurent des gestionnaires comme Moor Capital Management, Tudor Investment et SAC Capital Advisors.En revanche, les banques de Wall Street ont placé plus de 200 hedge funds en catégorie «B» (risquée). JWM Partners de John Meriwether, dont le fonds Relative Value Opportunity a perdu 42 % en 2008, a subi une baisse de ses financements, tout comme Citadel Investment Group de Kenneth Griffin, dont les plus grands fonds ont perdu 54 % l’an dernier. Et Goldman Sachs a durci les conditions de financement de Glenview Capital Management dont un des fonds a perdu 49 % à cause d’un mauvais pari sur Volkswagen.
Lundi, le Banco Popular a annoncé avoir bouclé avec succès le placement d’un emprunt obligataire de 1,5 milliard d’euros garanti par le Trésor, indique Cinco Días. La demande a porté sur 4,5 milliard d’euros. Les titres sont assortis d’un taux d’intérêt de 3,12 %, ce qui représente un spread de 77 sur les midswaps.
JPMorgan, grâce à ses fonds monétaires et Barclays, grâce à ses ETF, se sont classés pour 2008 en tête des sociétés de gestion en Europe pour les souscriptions nettes enregistrées par leurs fonds offerts au public, avec respectivement 32,8 milliards et 20,8 milliards d’euros, selon les statistiques Lipper FMI. Le tableau publié par le Handelsblatt fait aussi ressortir que BNP Paribas, Société Générale et La Poste occupent les 5ème, 6ème et 9ème rangs avec respectivement 6,3 milliards, 5,1 milliards et 3,9 milliards.Dans le palmarès transeuropéen (fonds dont moins de 80 % de l’encours proviennent du pays d’origine), Barclays arrive en tête avec 18,3 milliards d’euros, devant Société Générale (9,2 milliards), Deutsche/DWS (7 milliards) et Carmignac (3,3 milliards).
D’après les statistiques de Lipper FMI, les fonds offerts au public ont accusé en Europe des sorties nettes de 300,4 milliards d’euros en 2008, ce qui est leur plus mauvais résultat historique, rapporte le Handelsblatt. Quant à l’encours, il a diminué de 1,3 billion pour revenir à 3,9 billions d’euros fin décembre.Seuls les fonds monétaires ont enregistré des souscriptions nettes (54,6 milliards d’euros contre 112,1 milliards pour 2007). Les plus fortes hémorragies ont été subies par les fonds obligataires (177,3 milliards contre 73,1 milliards) et les fonds d’actions (119,1 milliards contre 14,4 milliards), les diversifiés accusant des remboursements nets de 42,4 milliards d’euros après des souscriptions nettes de 32,5 milliards en 2007. Quant aux fonds immobiliers, ils ont affiché des sorties de 6,3 milliards après des rentrées de 5,2 milliards.
Selon l’Agefi, Moody’s explique dans un rapport que le risque de déclenchement des clauses (triggers) de report du paiement des intérêts sur les titres hybrides augmente et " si la crise venait à durer, la poursuite de la dépréciation de leurs actifs pourrait déclencher le test de la «perte nette» selon les règles comptables IFRS».Les hybrides émis, en diverses devises, par les assureurs avoisinent les 21,4 milliards en équivalent euros, complète le quotidien numérique.
Selon la FSA, le gestionnaire alternatif américain Paulson a vendu près de 130 millions Lloyds à découvert vendredi et réalisé 67 millions de plus-value en 25 minutes après la chute de 43 % accusée par le titre sur l’annonce d’une perte de plus de 10 milliards de dollars par HBOS, filiale de Lloyds, rapporte Das Investment.
En janvier, Banco Santander a proposé de rembourser une partie de l’argent perdue par sa clientèle dans le scandale Madoff. Selon le Wall Street Journal, certains clients privés se voient offrir des conditions améliorées par rapport à l’offre initiale, comme la possibilité d’utiliser les actions préférentielles distribuées par la banque pour le remboursement comme garantie pour un prêt à 3 %.
NYSE Euronext annoncera ce mardi qu’il réunit son trading sur actions européennes sur une plate-formes de transactions unique, rapporte le Financial Times. Baptisée Universal Trading Platform, elle rassemblera les actions échangées sur les plates-formes d’Amsterdam, Brussel, Paris et Lisbonne. Le nouveau système promet davantage de rapidité dans les transactions.
Selon La Tribune, la banque de financement et d’investissement devrait afficher peu ou prou 2,3 milliards d’euros de pertes sur l’exercice 2008, dont 1,3 milliard d’euros sur le T4 2008. Au final, tout compte fait, les Caisses d'Épargne, les Banques Populaires et Natixis devraient totaliser jusqu'à près de 5 milliards d’euros de pertes cumulées au titre de l’exercice 2008, évalue également La Tribune.
Selon le Financial Times Fund Management, BNP Paribas Investment Partners va annoncer cette semaine une alliance avec Northern Lights Ventures, une société américaine de private equity spécialisée sur le secteur de la gestion d’actifs institutionnelle. BNPP va prendre une «petite» participation minoritaire dans cette société, et investir dans le fonds de private equity de la maison qui a un portefeuille de 10 boutiques US, précise l’hebdomadaire.
Promue en juin 2004 responsable du développement des carrières pour l’ensemble du groupe, Sofia Merlo, qui a effectué l’ensemble de sa carrière au sein de BNP Paribas, est nommée directrice commerciale de BNP Paribas Banque Privée en France sous l’autorité de Marie-Claire Capobianco, directeur de la Banque Privée. Sa mission consiste selon le communiqué à poursuivre #la mise en ?uvre des différents leviers de synergies existants avec les lignes de clientèles particuliers, professionnels et entreprises# de concert avec les spécialistes de la banque privée et les équipes des différents métiers du groupe (assurance, immobilier, gestion d’actifs, etc).
Selon Capital.fr du 12 février, Jean-Pierre Mustier, le PDG de Société Générale Asset Management (SGAM), renonce à son bonus pour 2009. Le journal rapporte également que les salariés de SGAM AI seront eux aussi privés de bonus.
Après un exercice 2008 désastreux - qui aura en fait été une année #de crise des acheteurs et non des émetteurs#, le marché primaire des obligations convertibles (OC) devrait connaître une reprise des émissions. Et ce, parce que les gérants crédit et actions sont intéressés par ce genre de produit rentable. D’ailleurs, le marché monte depuis novembre, remarque Kris Deblander, gérant du Saint-Honoré Convertibles, un FCP de 320 millions d’euros d’encours sur les 430 millions que pèse la stratégie chez Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM).Les conditions semblent en effet à présent propices à de nouvelles émissions avec des spreads de crédit fort élevés et des entreprises qui sont confrontées à d’importants besoins de financement, comme le montrent les nombreuses émissions obligataires enregistrées en Europe. Pour Kris Deblander, le gisement des obligations convertibles devrait donc connaître un renouvellement, même si la faiblesse prononcée des actions risque de dissuader les entreprises de diluer leur capital à des niveaux aussi bas.Techniquement, les OC sont rémunératrices en ce moment, avec un rendement obligataire moyen de près de 10%, pour un delta de 20% sur des émissions de qualité, poursuit le gérant. Elles affichent de surcroît, en moyenne, une maturité limitée à 2 1/2 ans. Ainsi, avec un prix d"entrée faible, ce genre de support permet de bénéficier du potentiel de rebond du marché actions, mais avec une volatilité bien inférieure : historiquement, cette dernière s’est située pour la période 1991-2008 à 7,9 % contre 17,9 % pour les actions, avec une performance annualisée de 8,3 % contre 7,3 %.#Convexes, les OC participent davantage aux hausses des actions qu'à leurs baisses. Elles permettent de réduire le risque et constituent un actif de diversification qui pourrait entrer pour 5 à 10 % dans la composition d’un portefeuille#, estime Kris Deblander.Un actif défensif de diversificationAujourd’hui, Saint-Honoré Convertibles est géré de manière défensive avec une prédilection pour des secteurs comme les télécommunications, les pharmaceutiques et le raffinage, des choix qui cadrent avec les convictions des gérants EDRAM de fonds d’actions européennes. D’ailleurs, Kris Deblander surpondère l’Europe, notamment dans la mesure où les convertibles américaines sont surexposées au secteur financier, à l’automobile et à l’immobilier, tandis que les émissions asiatiques en grandes devises internationales présentent une faible profitabilité à la conversion ainsi que le risque d’une revalorisation des trois grandes monnaies (euro, dollar et yen) par rapport aux devises de la région.Actuellement, le portefeuille, géré #très activement#, comporte une trentaine de lignes (33 à fin janvier). Après 25-30 % en janvier, le rythme de rotation devrait maintenant se ralentir sensiblement, précise Kris Deblander. Les convertibles du fonds ont une note moyenne long terme A (avec toutefois plus d’un quart de #non notés#), une maturité moyenne de 2 ½ ans, un rendement actuariel voisin de 8,88 % et un delta de 22 %. Saint-Honoré Convertibles est prioritairement investi en OC ou en obligations échangeables de la zone euro notées #investment grade#, celles qui ont évolué vers un comportement du type actions faisant l’objet d’un arbitrage au profit de titres moins sensibles.Pour 2008, le fonds a enregistré une perte de 15,8 % alors que son indice de référence, l’Exane Euro Convertibles Index (EUR) plongeait de 21,4 %. Les principales positions à fin janvier étaient deux émissions de l’allemande KfW, avec respectivement 6,7 % et 6,2 % du total, et une OC de Sagerpar pour 5,2 %.
Skandia a annoncé voir ajouté produits Pictet à l’offre de sa plate-forme Selestia Investment Solutions. Il s’agit des fonds Pictet Water, Pictet Timber, Pictet Clean Energy, Pictet USA Index, Pictet Japan Index, Pictet Pacific Ex Japan Index, Pictet Euroland Index et Pictet Emerging Markets Index. Cela porte le nombre de fonds disponibles à plus de 900 unités de 77 sociétés de gestion. Skandia a l’intention d’ajouter une sélection de fonds Pictet aux plate-formes Royal Skandia et Skandia Life Ireland d’ici à la fin du mois.
Selon La Tribune, le FMI veut doubler ses capacités de prêts et à encore besoin de trouver 150 milliards de dollars pour y parvenir. L’objectif de DSK, directeur général du FMI, est de porter de 250 à 500 milliards de dollars les ressources financières de l’organisation.Le Japon à récemment octroyé un prêt de 100 milliards de dollars au FMI, rappelle La Tribune, en indiquant que, depuis le début de la crise, le FMI a prêté 47,9 milliards de dollars à l’Ukraine, l’Islande, la Hongrie, la Biélorussie, le Pakistan, la Lettonie ou encore la Serbie.
Faut-il établir un statut de la fondation européenne ? Quel serait le contenu d’un tel statut ? La Commission européenne lance une consultation publique sur les difficultés que rencontrent les fondations qui ont des activités à l'étranger, sur le contenu d’un éventuel statut de la fondation européenne et sur la manière dont un tel statut pourrait influer sur le comportement des donateurs et des fondateurs. Dans le cas où une proposition serait élaborée concernant un statut de la fondation européenne, l’objectif serait identique à celui poursuivi avec la création d’autres formes juridiques européennes: il s’agirait de permettre le recours à une forme juridique unique qui remplacerait les 27 formes juridiques nationales existantes. La fondation européenne coexisterait avec les formes juridiques nationales et son utilisation serait facultative. Les réponses sont attendues d’ici au 15 mai 2009.
La banque finlandaise Alandsbanken Abp va payer 414 millions de couronnes suédoises pour acquérir les activités de banque privée, de gestion d’actifs et de marché de capitaux de Kaupthing Bank Sweden AB, la branche suédoise de la banque islandaise Kaupthing, rapporte le Wall Street Journal.
Belvedere, Immobilière Hotelière et Tesfran sont les trois sociétés françaises cotées sur Euronext prises, selon l’AMF, en défaut de publication de rapport sur les procédures de contrôle et de gouvernement d’entreprise relatif à l’exercice 2007. L’AMF précise que cette liste constitue #un état factuel des absences de publication constatées à la date limite légale de publication et non régularisées à la date du présent communiqué, l’AMF n"examinant pas l"origine ou les motifs des retards constatés#.
Dans la mise en ?uvre de la directive MIF, les progrès en matière de convergence sont bien réels mais de nombreuses disparités demeurent. C"est en substance ce qui ressort d» un rapport publié le 16 février par le CESR (Comité européen des marchés de valeurs mobilières) qui a étudié les pratiques et les pouvoirs de supervision mis en place dans le cadre de la directive MIF ainsi que les régimes de sanctions pénales et administratives.Les auteurs du rapport soulignent ainsi que l"harmonisation du cadre de la supervision et de la supervision en vigueur pour les marchés régulés et les plates-formes multilatérales de négociation, (les MTF), est beaucoup plus grande que celle concernant les firmes d"investissement et les établissements de crédit. Ce qui n"empêche pas le CESR de relever quelques petites différences, par exemple dans le calendrier d"agrément : six mois pour 16 autorités et 3 mois pour quatorze d"entre elles. Le rapport n"a en revanche observé aucune convergence en ce qui concerne les pratiques d"évaluation, inspections sur site ou auditions. C"est sur le chapitre des sanctions pénales et administratives que les disparités sont les plus marquées. Les montants des sanctions administratives sont ainsi échelonnés entre 12.500 euros au Luxembourg et l"absence de plafond au Danemark et au Royaume-Uni en passant par un maximum de 5 millions en Suède. La même remarque s"applique au pénal (de 5.000 euros à l"infini selon les pays) avec des peines d"emprisonnement de 4 mois (Danemark) à 10 ans (Irlande et Bulgarie).
Selon le cabinet d’avocats Harney Westwood & Riegels, la British Virgin Islands Financial Services Commission a l’intention de metre en place à compter du 22 février un ensemble de nouvelles dispositions qui durcissent la réglementation applicable dans le cadre de la lutte anti-blanchiment et anti-terrorisme, rapporte Hedge Week. Le texte du régulateur des Îles Vierges britanniques crée entre autre le statut de #juridiction reconnue#, des instances à l'étranger qui seront considérées comme l'équivalent de l’autorité locale en matière de lutte contre le blanchiment. De plus, les fonds enregistrés sur place seront habilités à sous-traiter leur conformité anti-blanchiment auprès d’administrateurs ou d’autres fonctionnaires dans les juridictions reconnues.D’autre part, le nouveau code impose des contrats écrits de sous-traitance sur la manière dont la conformité anti-blanchiment sera assurée. Le texte oblige également les dirigeants et les administrateurs à impartir à leur personnel une formation adéquate en matière de lutte contre le blanchiment. De plus, il impose un audit indépendant pour le KYC (la connaissance du client) et la lute contre le blanchiment.
In an interview with Financial Times Fund Management, Dan Draper, global head of ETFs at Lyxor, says that in the past six months, hedge fund managers have shown a growing interest in ETFs, particularly in Europe. Managers of funds of funds and private wealth managers who were previously largely invested in actively-managed funds have increased their exposure to ETFs.
While most other hedge fund indexes have shown slight gains for January, the BarclayHegde index is in the red by 0.08% (on the basis of results from 1,341 funds available as of 16 February). The heaviest losses were for the emerging markets strategy (224 funds), which has lost 2.48%, and equity long bias (169 funds), at -1.16%. However, the 24 convertibles arbitrage and the 8 equity short bias funds on the index have posted average returns of 4.86% and 3.44%, respectively.
Banks and brokerage firms, facing financial difficulties of their own, are now tending to classify hedge funds into two categories, the ?safe? funds, and the rest. This is particularly the case at Goldman Sachs, which has a ?tail list? of its smallest and least profitable clients; at JP Morgan, where there is a ?platinum? list of clients who receive a ?high touch? service; and at Credit Suisse, which has put the 400 funds with which its prime brokerage division is disposed to work with on a special ?CS 400? list, the Wall Street Journal reports. On the ?A? list are managers such as Moor Capital Management, Tudor Investment, and SAC Capital Advisors.However, Wall Street banks have placed more than 200 funds in the ?B? (risky) category. JWM Partners from John Meriwether, whose Relative Value Opportunity fund lost 42% in 2008, has seen his lines of credit shortened, as have Citadel Investment Group from Kenneth Griffin, whose largest fund lost 54% last year. Goldman Sachs has also toughened the financing conditions for Glenview Capital Management, one of whose funds lost 49% due to a bad bet on Volkswagen.
According to the FSA, the US alternative management firm Paulson short-sold nearly 130 million shares in Lloyds on Friday, and made USD67m in gains in 25 minutes, as the share price of the bank plummeted 43% following the announcement of losses of more than USD10bn at Lloyds affiliate HBOS, Das Investment reports.
For the first time in several months, according to Lipper, Swiss funds in January posted an increase to their assets under management, Funds People reports. Assets are reported to have increased by CHF9.1bn since the end of December, to a total of about CHF528bn.
The list of Italian victims of Bernard Madoff has grown by 5,000 names, Il Sole - 24 Ore has learned. The individuals in question are employees of the Deutsche Bank group who joined the complementary retirement fund reserved for them. The vehicle made three investments of EUR1m each, between January 2005 and September 2006, in the Fairfield Sigma fund. Exposure to Madoff represented 1.3% of assets in the pension fund, or EUR3.8m.
The hedge fund manager Crispin Odey, famous for short-selling British banks, has adopted long positions on several British banking establishments, such as Barclays and Royal Bank of Scotland, the Financial Times reports. The manager predicts that the two institutions will avoid being nationalised.
The Finnish bank Alandsbanken Abp will pay SEK414m to acquire the private banking, asset management and capital markets activities of Kaupthing Bank Sweden AB, the Swedish arm of the Icelandic bank Kaupthing, the Wall Street Journal reports.