Reyl France a annoncé lundi avoir reçu un nouvel agrément de l"Autorité des Marchés Financiers (AMF) l"autorisant à sélectionner et à incorporer des fonds de placement alternatifs dans ses mandats de gestion dynamiques afin d"optimiser notamment la diversification de ses portefeuilles. La société de gestion souligne qu’elle a ainsi «réussi à démontrer que les moyens humains et techniques mis en ?uvre en interne assurent à ses clients un contrôle optimal des risques associés à l"activité de gestion alternative indirecte."Cela posé, Dorothée Marty, présidente, indique que dans l’immédiat, Reyl France ne voit «aucune urgence» à recourir aux produits de gestion alternative.
Dans une nouvelle version de sa plainte contre le milliardaire texan sir Allen Stanford, la SEC qualifie la fraude de «gigantesque schéma Ponzi», rapporte Les Echos, qui rappelle que ce type de fraude consiste à rémunérer les investisseurs de départ avec l’argent des derniers entrants. L’enquête de l’autorité américaine implique Allen Stanford et son directeur financier, James M. Davis. Les deux hommes auraient détourné des milliards de dollars et falsifié les comptes de Stanford International Bank (SIB), indique le quotidien.
Pour le quatrième trimestre, le fonds coté KKR Financial Holdings a accusé une perte de 1,2 milliard de dollars ou de 7,85 dollars par action contre un bénéfice net de 59,9 millions ou 52 cents par action en octobre-décembre 2007. Pour l’ensemble de l’an dernier, la perte se situe à 1,1 milliard de dollars ou 7,68 dollars par action, contre un bénéfice net de 100,2 millions ou 1,11 dollar par action.Le fonds passera son dividende au titre du quatrième trimestre 2008 et compte ne pas verser de dividende en numéraire en 2009. Les dirigeants estiment toutefois que le fonds dispose de suffisamment de liquidités ou d’un accès à des liquidités pour faire face à ses obligations financières pour les douze prochains mois au moins.
Selon la Tribune, l’organisme de refinancement hypothécaire a confirmé lundi qu’il va demander de 30 à 35 milliards de dollars supplémentaires au trésor US. # Placé sous la tutelle de l’Etat en septembre, Freddie Mac avait indiqué dès janvier qu’il s’apprêtait à réclamer cette somme au Trésor, afin de revenir à une situation nette positive (?)#, rappelle le quotidien. Par ailleurs, David Moffett, le patron de Freddie Mac a fait savoiir qu’il laissera son poste de directeur général vacant le 13 mars prochain. On ne sait pas encore qui le remplacera.
Le capital-investisseur J.C. Flowers a annoncé la démission au 31 mars de Renate Krümmer, qui dirigeait ses activités en Allemagne depuis début 2007 et qui a été l’origine des investissements malheureux dans Hypo Real Estate (HRE) ainsi que dans HSH Nordbank, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Selon Mercer, les plans d'épargne retraite espagnols ont accusé en moyenne une perte de 2,3 % en février, ce qui porte leur recul depuis le début de l’année à 4,1 %, indique Expansión. Le plus mauvais résultat a été accusé par ceux spécialistes des actions euro, qui ont perdu 11,7 % en février et 19,1 % sur les deux premiers mois de 2009. Sur un an, ils affichent une perte de 34 %.
SEI a annoncé lundi le lancement d’une nouvelle gamme de services destinés aux gestionnaires de fortune au Royaume-Uni et disponibles sur sa plate-forme Global Wealth Platform lancée il y a deux ans. Ils doivent permettre aux clients de gérer plus efficacement les comptes de leur clientèle et offrent des caractéristiques de conformité correspondant à l'évolution de l’environnement réglementaire. Les gestionnaires de fortune pourront aussi effectuer des transactions groupées couvrant l’ensemble de leur clientèle et établir des rapports à la clientèle groupés par familles ou par types de clients. Les nouveaux services permettront également de fournir aux gestionnaires de fortune des options en matière de configuration du risque et d’améliorer la conformité pré- et post-marché (pre- and post-trade) pour les investissements.
#Pour satisfaire une forte demande de la part des investisseurs#, Barclays Global Investors (BGI) a décidé de lancer d’ici à la fin du mois cinq ETF obligataires physiques (physically-based) de la marque iShares qui devraient être cotés sur le LSE. Il s’agit d’abord du iShares Barclays Capital Global Aggregate Bond, du iShares Barclays Capital Euro Aggregate Bond et du iShares Barclays Capital Euro Corporate Bond, qui s’appuient sur les Barclays Capital Aggregate Bond indices.Les deux autres sont le iShares Barclays Capital Euro Treasury Bond 0-1, qui répliquera un panier d’obligations d’Etat à taux fixe en euros avec des échéances comprises entre 0 et 12 mois, et le iShares Citigroup Global Government Bond, qui couvre 500 emprunts d’Etat émis par des pays du G-7.
Advanced Capital lance un fonds de fonds de private equity spécialisé dans l’immobilier, appelé AC Real Estate Global Opportunity Fund, et d’une taille de 300 millions d’euros, annonce Il Sole - 24 Ore. Il sera conseillé par Rèal Desrochers, il y a encore quelques temps responsable des investissements alternatifs de Calstrs et bénéficiera de l’appui de Mediobanca. Seth Lieberman, un ancien d’UBS, est responsable de l’immobilier.
Lundi, Blackstone a annoncé que Gérard Errera, qui a été ces deux dernières années secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, prendra au 1er avril les fonctions de special advisor du groupe ; il sera basé à Paris et fera partie du l’international advisory board du capital-investisseur. Dans ses nouvelles fonctions, Gérard Errera se focalisera principalement sur le développement des activités de Blackstone en France et en Europe continentale. Il est actuellement membre des conseils d’administration d’EDF et d’Areva.
Selon l’Agefi, citant une étude de Keefe, Bruyette & Woods, le groupe pourrait passer 2,9 milliards d’euros de dépréciations supplémentaires sur son portefeuille cantonné. #Pour KBW, qui voit la banque perdre encore de l’argent en 2009 et 2010, les actionnaires n’ont donc pas fini de mettre la main à la poche, malgré la rallonge consentie par l’Etat#, indique le quotidien numérique en renvoyant sur l'étude de KBC.
Selon La Tribune, La filiale française de Deutsche Bank vient de recruter Marc Pandraud, 50 ans, ex président de Merrill Lynch/Paris, comme nouveau patron.
Selon La Tribune, ING Direct, proposera d’ici au mois de juin un compte courant et une carte de paiement à ses 750.000 clients français. " Fidèle à ses principes, la banque en ligne ne devrait appliquer aucun frais à ses nouveaux services», précise le quotidien. Pour se faire «entendre» des clients, ING envisage d’investir 20 millions d’euros, complète La Tribune.
La règle du jeu consiste à générer un résultat positif quelle que soit la configuration de marché, en utilisant les marchés obligataires et des changes mondiaux sous la contrainte d’un budget de risque «discipliné». De plus, il faut arriver à surperformer l’euribor 3 mois de 3 points de pourcentage sur une base annuelle et travailler au sein d’une enveloppe de risque limitée ex-ante (5 jours, 95 %) à 1 % de valeur à risque. Dans des conditions de marché normales, cela correspond à un écart de suivi de 430 points de base par rapport au cash.Ce cahier des charges est celui fixé par Threadneedle à son équipe de performance absolue pour le fonds Target Return Bond Fund, laquelle met en ?uvre une stratégie c?ur-satellite. Le portefeuille «beta» composé d’obligations de grande qualité avec des échéances courtes a pour finalité de dégager un rendement équivalent à l’euribor 3 mois, tandis que le portefeuille «alpha» doit fournir les 300 points de base de surperformance. Pour cette partie satellite du portefeuille, les gérants peuvent utiliser une douzaine de stratégies actives (directionnelle, valeur relative, courbe de taux, allocation aux devises) et surtout «flexibles», l’idée étant de pouvoir liquider la position en une heure. Il faut donc des placements très liquides, comme des futures et options cotés, des options OTC, des forwards, des swaps de taux, des CDS souverains et des indices de marchés comme le iTraxx crossover. Pour «shorter», l'équipe peut par exemple utiliser des futures sur les obligations. Et, si un produit structuré s’avère nécessaire, il est fabriqué maison. L’effet de levier reste limité, avec une exposition moyenne nette de 106 % entre le 1er janvier 2008 et le 22 janvier 2009. L'équipe performance absolue de Threadneedle réunit quatre des six professionnels des taux-changes logés dans le pôle obligataire (35 personnes). Placée sous la direction de Quentin S. Fitzsimmons, qui vient de la galaxie macro et aurait plutôt un biais long terme, elle comprend aussi des personnalités venant d’horizon différents et de sensibilités diverses vis-à-vis des marchés, comme Peter Allwright, qui a une approche plus «trader», ou Stuart Frost, qui apporte un passé de chartiste et une connaissance plus comportementale des marchés. Bien évidemment, l'équipe s’appuie sur la recherche produite par la maison. Scepticisme quant à la reprise économique Au 31 décembre 2008, le Target Return Bond Fund a rempli sa mission, puisqu’il a généré une performance de 21,92 % depuis la création (30 avril 2006) avec une surperformance de 8,89 points par rapport à l’Euribor 3 mois. Le fonds a été en zone positive sur toutes les périodes de douze mois glissants depuis le lancement, avec une performance moyenne de 7,5 %. Il a aussi surperformé en moyenne de 4,25 points l’Euribor sur 17 des 21 périodes de douze mois glissants et affiché un rendement moyen de 1,28 % durant les périodes où le portefeuille a sous-performé l’Euribor. Au 31 janvier, la performance nette du fonds ressortait à 17,3 % pour un benchmark en hausse de 12,2 %. Là aussi, mission accomplie. En dix-huit mois, ce genre de stratégie qui recouvre quatre fonds OEIC et un hedge fund global macro plus deux mandats cantonnés pour des fonds de pension, a attiré 500 millions d’euros, dont environ 320 millions fin janvier pour le seul Target Return Bond Fund et 16 millions pour le Target Return Core Fund, une version «light» lancée en juin 2008 avec un profil de risque plus limité, mais aussi un objectif de seulement 150 points de base au-dessus de l’Eonia. Selon Quentin Fitzsimmons, «il n’y aura pas de problème de capacité jusqu'à 2-3 milliards d’euros. Voire même au-delà, parce que l’afflux d’encours élargit les possibilités d’ajouter de la valeur et donne une meilleure chance de s’adapter à l’environnement». Pour ce qui est de la conjoncture, d’ailleurs, Threadneedle «est très sceptique quant aux chances de reprise à la fin de cette année». Si le processus de «deleveraging» est terminé pour les hedge funds et les banques d’investissement, «ce n’est pas le cas pour les particuliers, où il vient au contraire tout juste de commencer». Autrement dit, «l’impact du choc financier sur l'économie réelle reste à venir», estime Quentin Fitzsimmons. Cela signifie que «la consommation va baisser et l'épargne augmenter». On peut donc s’attendre à un recul sensible et synchronisé des PIB américain, britannique, européen (zone euro) et japonais. Dans un tel environnement, «il faut des taux nettement plus bas notamment sur la dette publique et le risque de déflation s’accroît». Tout cela offre un vaste choix de possibilités d’investissement avec la persistance d’un haut degré de volatilité sur les marchés, «qui peut changer très vite les caractéristiques du portefeuille», d’où la nécessité d'être très actif. Cela peut se faire avec la stratégie Total Return Bond Fund, même si cela occasionne des frais de transactions. Cependant, précise Quentin Fitzsimmons, «un gros client comme Threadneedle peut négocier des prix intéressants avec la chambre de compensation, de sorte que les frais de transactions n’alourdissent la facture que d’environ 15 points de base».
Lombard Odier a annoncé la nomination de Michael Kuenzi en tant que directeur des pays orientaux, qui incluent l’Europe de l’Est, la Russie et l’Asie centrale. L’intéressé vient de UBS, où il était précédemment responsable de la gestion de fortune en Russie.
The Wall Street Journal rapporte que le Contrafund (45,9 milliards de dollars) rouvert à la mi-décembre par Fidelity Investments après avoir été fermé aux nouveaux investisseurs depuis avril 2006, a accusé une perte de 37,2 % l’an dernier, ce qui correspond à peu près à la chute du S&P 500 mais représente une surperformance par rapport à d’autres poids lourds de Fidelity comme le Magellan Fund et le Growth & Income Portfolio. Le gérant Will Danoff reconnaît avoir trop longtemps misé sur des technologiques comme Google, Apple et RIM. En revanche, il a correctement sous-pondéré les financières et la performance a été nettement améliorée par une forte exposition à Genentech.
La société de gestion indépendante lance un fonds de fonds flexible, pour s’adapter à toutes les phases de marché. Si la période est peu fertile en lancements de fonds d’investissement, la société indépendante de gestion SPGP se démarque en créant Global Activa Platinum, un fonds de fonds diversifié à gestion flexible. Recherchant la performance absolue, ce fonds vise à battre l’EONIA + 5 points. Le fonds sera géré avec un modèle élaboré par la société SAG Screener Research établie à Luxembourg. Visant à déterminer les phases haussières et baissières des marchés, ce modèle est associé à une pré-sélection de fonds coordonnés de droit européen, dans tous les secteurs et toutes les zones géographiques. Alain Soulignac, le gérant de SPGP chargé de Global Activa Platinum, a la possibilité de couvrir en totalité les positions en actions en totalité ; le fonds peut en outre être couvert globalement jusqu'à la limite de 50% des actifs, si le gérant anticipe une phase de marché baissière.#Avec ce type de fonds carte blanche, il est toujours possible d’agir, même quand les marchés financiers ne sont pas bien orientés#, commente Roger Polani, le responsable de la gestion de SPGP. #Le modèle élaboré par SAG Screener Research, qui a fait ses preuves depuis quinze ans, permet aussi de réduire la volatilité#.
Pour Antoine Billot, professeur de sciences économiques à l’Université de Paris II et membre honoraire de l’Institut Universitaire de France, la crise va favoriser le renouveau du chartisme même si cette discipline doit encore trouver son langage théorique.Comme Antoine Billot, Thami Kabbaj, thésard et auteur d’un livre sur la psychologie des traders (Editions Eyrolles), considère que la revanche du chartisme passe aussi par la reconnaissance du monde académique. - Newsmanagers.com : Pourquoi le chartisme est-il tant décrié ? Antoine Billot/Thami Kabbaj : Le chartisme ? l"analyse technique financière popularisée en Occident par Charles Dow, le créateur du Wall Street Journal ? a fait l"objet d"une véritable campagne de démolition systématique à partir des années 60. Au mieux l"assimilait-on alors à une approche financière de la voyance (une boule de cristal en guise de modèle), au pire à une conception nocive autant qu"archaïque des marchés financiers ; on traitait les chartistes de noise traders et ? défaut suprême ? on considérait l"analyse technique comme moins noble que l"analyse fondamentale en ceci que, d"essence empirique, elle n"était pas parée des atours rassurants et abscons de la science. C"est ainsi que, malgré sa relative jeunesse, l"analyse fondamentale a très vite réussi à s"imposer auprès du monde académique puis, par contagion, à convertir ceux des jeunes traders qui, de par leur formation, étaient a priori plus sensibles au charme élitiste d"une équation mathématique qu"à celui, apparemment plébéien, d"une analyse empirico-statistique. - Le chartisme a-t-il, malgré tout, conservé sa place dans l’univers de la gestion d’actifs ? AB/TK : Au terme de cette campagne de dénigrement, force est de constater que l"aura du chartisme n"a pas diminué auprès du grand public ni d"ailleurs auprès des professionnels les plus méfiants, c"est-à-dire les plus roués aux caprices des marchés. Bien au contraire. Ainsi, des gérants aussi renommés que Steve Alan Cohen, Bruce Kovner ou Paul Tudor Jones, qui opèrent sur les marchés depuis plusieurs décennies et affichent régulièrement des performances très élevées, restent des partisans affichés de l"analyse technique. - Pourquoi le chartisme conserve-t-il cette «popularité " ? AB/ TK : Les raisons de la résistance du chartisme sont multiples. D"abord, l"analyse fondamentale est comme un «torchon sur un télescope» quand il s"agit de prévoir une crise majeure (bulle spéculative, krach?) : en mars 2000, 99% des analystes de Wall Street étaient résolument acheteurs ; plus récemment encore, en dehors de quelques très rares exceptions comme Nouriel Roubini, aucun fondamentaliste «intégriste» ne parvenait à anticiper les conséquences de la crise des subprimes. Ensuite, les scandales qui ont émaillé la vie financière de ces dernières années (Enron, Parmalat, WorldCom, EADS, etc.) démontrent à l"évidence l"effet éminemment pervers des asymétries informationnelles que les fondamentalistes nient par aveuglement théorique ou par idéologie. Enfin, certains économistes comme Cheol-Ho Park ou Scott H. Irwin font état de ce que sur 92 analyses récentes fondées sur l"analyse technique, 58 publient des résultats positifs et seulement 24 études des résultats négatifs. De même, de nombreux sondages réalisés auprès des professionnels démontrent que pour une grande majorité d"opérateurs l"analyse technique s"affirme comme la méthode la plus efficace afin d"anticiper les cours boursiers à court terme autant qu"à moyen terme. En outre, dès 1983, des économistes comme Meese et Rogoff révélaient que les modèles macroéconomiques classiques prévoyaient moins bien l"évolution des taux de change malgré la sophistication des techniques statistiques employées que les modèles naïfs fondés sur de simples moyennes mobiles. - Pourquoi le succès du chartisme est-il, malgré tout, limité ? AB/TK : Malgré son succès avéré donc auprès des opérateurs financiers, le chartisme n"a pas encore réussi à acquérir de véritable légitimité au-delà d"un certain cercle. C"est que la revanche du chartisme ne peut passer que par la reconnaissance du monde académique. Et les nombreux éléments empiriques et théoriques cités plus haut ne parviennent pas pour l"instant à le convaincre tout à fait ? en raison sans doute d"une méconnaissance de cette approche plutôt que d"une réticence argumentée à son endroit. Même si, ces dernières années, plusieurs recherches ont été menées qui prouvent la réelle efficacité de l"analyse technique ? Carol Osler, économiste à la réserve fédérale américaine, ou Andrew Lo, responsable du département ingénierie financière du MIT, ont ainsi montré (séparément) qu"il était possible d"anticiper correctement les mouvements à court terme grâce à l"analyse technique ? le chartisme doit encore inventer son langage théorique, celui avec lequel il s"adressera au monde académique pour le convaincre. - Comment améliorer la scienticité du chartisme ? AB/TK : Plusieurs pistes sont actuellement suivies par les théoriciens qui défrichent le sujet. D"abord, l"analyse technique a depuis longtemps pris la mesure de l"importance de la psychologie dans la détermination des cours boursiers et cela, bien avant les travaux effectués par les comportementalistes ? lesquels insistent désormais sur l"importance des biais psychologiques dans l"explication des anomalies boursières sans toutefois en tirer de conclusions particulières. L"analyse technique, qui repose avant tout sur l"existence de comportements récurrents chez les opérateurs, produit déjà, quant à elle, des figures chartistes, c"est-à-dire en réalité des modèles graphiques aptes à décrire certaines des nuances les plus fines de la psychologie des intervenants. - Y-a-t-il d’autres pistes ? AB/TK Ensuite, une deuxième piste semble particulièrement prometteuse : celle reposant sur la Case Based Decision Theory. Selon cette théorie récente, la prise de décision en situation d"incertitude est essentiellement fondée sur l"expérience accumulée au sein de la mémoire des décisions passées. Et contrairement à l"analyse fondamentale qui est «rule-based» plutôt que «case-based», l"analyse technique requiert précisément, afin de prédire l"avenir, de repérer les récurrences dans la séquence des données passées.
Selon L"Agefi suisse, les vingt valeurs de l"indice phare de la Bourse de Zurich devraient verser moins de 68 francs aux investisseurs, soit 23% de moins que lors de l"exercice précédent. Mais cette chute de 23% des dividendes en 2008 est moindre que l"effondrement de 35% de l"indice SMI sur la même durée.
Selon La Tribune, La stabilisation du rouble et la légère reprise du pétrole ont permis à la Bourse moscovite Micex (cotée en rouble) de reprendre de l’allant en février, RTS de Moscou (cotée en dollars) dégageant, elle, un «petit» 1,8 % de progression, toujours pour février. «Aussi longtemps que le baril reste au-dessus des 40 dollars et que la Banque centrale russe maintient un strict contrôle administratif sur sa devise, les marchés russes devraient continuer à bien se porter (?)», explique notamment Chris Weafer, stratège chez UralSib à Moscou, dans les colonnes du quotidien.
Sir Philipe Hampton, le président de Royal Bank of Scotland, banque détenue en majorité par les contribuables britanniques, s’est vu accorder des stock-options pour 1,5 million de livres, en plus d’un salaire de 750.000 livres, rapporte le Financial Times.
The Wall Street Journal reports that the Contrafund (USD45.9bn), reopened in mid-December by Fidelity Investments, after being closed to new investors since April 2006, suffered losses of 37.2% last year, which corresponds to roughly the same amount as the S&P 500 lost in the same time, but outperforms other Fidelity heavyweight products, such as the Magellan Fund and the Growth & Income Portfolio. The manager, Will Danoff, admits that he kept his bets on stocks such as Google, Apple, and RIM for too long. However, he correctly adopted an underweight position on IT shares, and performance was considerably improved by a strong exposure to Genetech.
Ralph Janvey, the administrator designated to liquidate the assets of Sir Allen Stanford, announced on Monday that he would probably only recuperate a few hundreds of millions of US dollars for investors, instead of the billions which he had originally hoped to recover, due to the ?appalling? condition of the financial empire built by the Texan businessman, the Financial Times reports. The announcement comes as a Federal judge has extended a freeze on Stanford investors’ accounts for a further 10 days.
In a new version of its charges against the Texan billionaire Sir Allen Stanford, the SEC has called the fraud a ?gigantic Ponzi scheme,? Les Echos reports. The newspaper explains that this type of fraud involves paying off existing investors in the scheme with money from incoming investors. An investigation by the US authorities has implicated Stanford and his CFO, James M. Davis. The two men are accused of skimming off billions of dollars and falsifying the accounts of Stanford International Bank (SIB), the newspaper reports.
Advanced Capital is launching a private equity fund of funds specialised in real estate, entitled AC Real Estate Global Opportunity fund, which will have EUR300m in capital, Il Sole - 24 Ore reports. The fund will be advised by Rèal Desrochers, recently mandated to manage alternative investments for the pension fund CalSTRS, and will be suppoerted by Mediobanca. Seth Lieberman, formerly of UBS, will be head of real estate.
The Obama administration is abandoning its idea of creating a class of ?bad banks,? since it would be the only investor left to buy up toxic assets, and would overpay for them with taxpayers’ money, the Wall Street Journal reports. According to sources close to the government, plans are now developing more in the direction of a public-private partnership, which would create several funds managed by private managers, who would agree to invest in the funds themselves, and which would be supported jointly by part of the USD700bn bailout plan, the Fed, and an issue of government-guaranteed shares. Other investors such as pension funds would also be allowed to participate in the funds, and the government would work to encourage subscriptions and to minimise risk for retail investors.
US investors are facing the worst year of falling dividends since 1938, according to estimates by Standard & Poor’s, cited by the Financial Times. Big businesses worldwide are cutting back their dividend payments to shareholders. The most recent firms to have done so are HSBC, PNC Financial, and International Paper.
The Pound Sterling has suffered due to news that real estate values in the United Kingdom have fallen 10% in one year. The British currency fell 2.14% on the news, to USD1.4040.
On Monday, Blackstone announced that Gérard Errera, who for the past two years has been secretary general at the French foreign ministry, will take over on 1 April as special advisor to the group. He will be based in Paris, and will be a member of the international advisory board at the private equity investment firm. In his new role, Errera will focus primarily on the development of Blackstone’s activities in France and continental Europe. He is currently also a member of the boards of directors at EDF and Areva.
Reyl France on Monday announced that it has received a new license from the French market regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), to select and incorporate hedge funds into its dynamic management mandates, which will allow it to optimise the diversification of portfolios. The management firm says it ?succeeded in demonstrating that the human and electronic procedures deployed internally ensure that clients will receive optimal management of risks related to indirect alternative management activities.?However, Dorothée Marty, chair, says that in the short term, Reyl France is in ?no hurry? to make use of alternative management products.