Après des initiatives similaires du Santander et du BBVA, Bankinter a annoncé à son tour qu’il cesse sont activité hedge funds et va fermer le Bankinter Montblanc, un fonds de fonds multistratégie lancé en avril 2007. Son encours à fin novembre se situait à peine à 0,35 million d’euros et la performance ressortait à 1,16 %, d’après les données de Lipper relayées par Funds People.
Ancien patron de Merrill Lynch Espagne et fondateur d’Altamar Private Equity, Claudio Aguirre crée une nouvelle société de private equity, Sextante Partners, qui sera dirigée par María Vasquez Ferrandize, qui était responsable de la gestion alternative chez Abante avant que cette société n’arrête son activité hedge funds, rapporte Funds People. Sextante Partners opérera sur toutes les classes d’actifs.
Selon La Tribune, l’accord conclu le samedi 7 mars, prévoit le rachat de 75% de Fortis par BNP Paribas pour 14,5 milliards d’euros et le rachat de racheter 25% des activités d’assurances de Fortis en Belgique. La banque française a, en outre, obtenu des garanties supplémentaires de l’Etat belge. L’accord doit encore être validé par une AG qui se tiendra les 8 et 9 avril prochain et à laquelle, tous les actionnaires pourront participer.
Dans un communiqué publié dimanche soir, BNP Paribas dévoile les termes du nouvel accord sur les termes de l"acquisition&"8232;des activités de Fortis en Belgique et au Luxembourg.Voici les points essentiels de ce communiqué : «L"Etat Belge, Fortis Holding et BNP Paribas ont signé un avenant au protocole du 10 octobre 2008, modifiant les termes de l"acquisition par BNP Paribas des activités de Fortis en Belgique et au Luxembourg. Aux termes de ce nouvel accord, et sous réserve de l"approbation de l"Assemblée Générale des actionnaires de Fortis holding, l"Etat belge apportera à BNP Paribas 75% de Fortis Banque sur une base de valorisation de 11 milliards d"euros pour 100% contre des actions BNP Paribas émises à 68 euros et Fortis Banque acquerra 25% de Fortis Assurance Belgique auprès de Fortis Holding. Cette transaction permettra d"assurer le rôle essentiel de Fortis Banque au service de l"économie belge, en l"adossant au groupe BNP Paribas qui réalisera ainsi une opération stratégique de renforcement de son dispositif pan européen. L"acquisition de 25% de Fortis Assurance Belgique permettra de nouer un partenariat industriel fort dans le domaine de la bancassurance, et de redonner à Fortis Holding des perspectives industrielles claires comme leader de l"assurance en Belgique. Description des aménagements prévus Pour BNP Paribas, les principales différences par rapport au protocole d"octobre sont les suivantes : - Partenariat stratégique avec Fortis Assurance Belgique Acquisition de 25% de Fortis Assurance Belgique par Fortis Banque auprès de Fortis Holding sur la base d"une valorisation de 5,5 milliards d"euros pour 100%, soit 1,375 milliard d"euros. Le contrat exclusif de distribution sera confirmé jusqu"à 2020. -Ségrégation des actifs de crédits structurés les plus risqués Les actifs destinés à être transférés par Fortis Banque à un véhicule ad"hoc (le SPV) seront complétés, par rapport à la sélection opérée fin 2008 dans le cadre du protocole initial, par des lignes supplémentaires choisies au sein du portefeuille d"actifs structurés de Fortis Banque pour un montant d"environ 2 milliards d"euros. De ce fait, comme environ 1 milliard d"euros des actifs destinés au SPV ont été déjà remboursés depuis le premier protocole, le total des actifs du SPV sera porté de 10,4 milliards d"euros à 11,4 milliards d"euros environ. La part de BNP Paribas dans le véhicule ainsi redéfini, sera limitée à 200 millions d"euros pour la première tranche en capital d"un montant total de 1,7 milliard d"euros (12 %), et à 480 millions d"euros pour la dette senior d"un montant total de 4,84 milliards d"euros (10%). Le financement de la dette du véhicule sera assuré par Fortis Banque, à hauteur de 4,36 milliards d"euros sous forme de dette senior garantie à première demande par l"Etat belge, et 4,86 milliards d"euros sous forme de dette super senior. En outre BNP Paribas accordera à Fortis Holding un prêt de 1 milliard d"euros lui permettant notamment de financer sa participation dans le véhicule, prêt intégralement garanti par l"Etat belge à première demande. - Garantie partielle de l"Etat belge sur le portefeuille d"actifs structurés restant dans le bilan de Fortis Banque Du fait de la modification apportée au périmètre du SPV, la part du portefeuille de crédits structurés restant dans le bilan de Fortis Banque sera réduite de 2 milliards d"euros et représentera une valeur nominale de 21,5 milliards d"euros environ. Ce portefeuille fera l"objet d"une garantie par l"Etat belge sur le second niveau de perte. Au-delà d"une première tranche de pertes finales, par rapport à la valeur nominale, de 3,5 milliards d"euros, largement provisionnée dans le bilan d"ouverture de Fortis Banque, l"Etat belge garantira à première demande la deuxième tranche de perte à concurrence de 1,5 milliard d"euros. - Mécanisme de maintien du ratio Tier 1 de Fortis Banque à 9,2% Fortis Banque disposera de la possibilité pendant une durée de trois ans d"émettre, dès lors que son ratio Tier 1 descendrait en dessous de 9,2%, des titres éligibles au Tier 1, auprès de l"Etat belge qui s"engage à y souscrire jusqu"à un maximum de 2 milliards d"euros sous forme d"instruments hybrides non innovants ou sous forme d"actions pour autant que la participation de l"Etat reste en dessous de 50%. - Maintien du dispositif existant sur les CASHES Le mécanisme des CASHES ne donnera pas lieu à paiement par Fortis Holding d"une avance de 2,35 milliards d"euros comme prévu dans le protocole initial, mais sera assorti d"un mécanisme de garantie par l"Etat belge sur les paiements éventuels à recevoir par Fortis Banque de Fortis Holding. (?) Impacts financiers Compte tenu de l"ensemble de ces éléments, le ratio Tier 1 du Groupe BNP Paribas devrait rester stable au moment de la réalisation de l"opération. Celle ci devrait en outre être relutive dès 2010, hors coûts de restructuration. Ce projet s"inscrit pleinement dans la stratégie d"acquisition de BNP Paribas tant en termes de critères financiers que de modèle de développement. Il présente une avancée majeure pour le Groupe dans le déploiement de son modèle éprouvé de banque intégrée en Europe». (?).
Lors du sommet du G-20 à Londres le 2 avril, les Etats-Unis risquent de provoquer un différend parce que le président Obama a l’intention de réclamer une forte et rapide augmentation des dépenses publiques pour requinquer l'économie mondiale alors que les Européens sont davantage focalisés sur la nécessité de retoucher la régulation financière, note The Wall Street Journal. Cela posé, même si les Etats-Unis parvenaient à obliger les autres pays à mettre en place des plans de relance plus musclés, le G-20 ne laissera pas de côté la régulation financière. Il a déjà approuvé le concept d’une régulation des plus grands établissements financiers par des «collèges» internationaux.
Selon le Wall Street Journal, Lazard a nommé Antonio Weiss, vice-président de la banque d"investissement européenne à Paris, au nouveau poste de patron global des fusions et acquisitions.
Habituellement, les hedge funds ne perçoivent pas de commission de performance de 20 % tant qu’ils n’ont pas retrouvé leur «high-water mark», ce qui peut durer longtemps, vu les pertes de 2008. Cependant, note The Wall Street Journal, certains gestionnaires comme Eton Park Capital Management et Och-Ziff Capital Management ont été prévoyants : ils ont mis en place des systèmes qui permettent au premier de percevoir une commission de performance réduite de moitié dès cette année et au second d’encaisser une commission normale dès 2010.
Selon La Tribune, citant Le Parisien, «la Société Générale et Calyon (?) auraient reçu près de 5 milliards d’euros après le renflouement de l’assureur américain en difficulté AIG par des fonds publics», à hauteur 3,9 milliards d’euros pour la première et de 1,44 milliard d’euros pour la seconde.Ces sommes correspondraient au terme de contrats sur des produits dérivés dont les deux banques françaises étaient contreparties, précise La Tribune en ajoutant que les 2 enseignes tricolores n’ont apportées ni démenti, ni confirmation à ces informations.
Selon les calculs d’Expansión à partir des données de la CNMV, les grandes fortunes espagnoles ont changé de gestionnaires entre janvier 2008 et février 2009 pour des sicav représentant 1,59 milliard d’euros, ce qui représente 5,8 % des 27,14 milliards d’euros d’encours de ces véhicules «pour les riches» à fin septembre, dernière donnée disponible ; 229 sicav ont changé de gérant, soit 7 % du total.Les gestionnaires qui ont le plus profité du phénomène sont Interdin, Urquijo (Sabadell), Credit Suisse, le Santander et Pictet. Ceux qui en ont le plus souffert sont Nmás1, La Caixa, Riva y García, Fortis et UBS, avec des sorties comprises entre 220 millions et 55 millions.
S&P a réexaminé la notation de toutes les banques espagnoles à la lumière de la durée attendue de la crise dans le pays. L’agence maintient toutefois les notes attribuées au Santander et au BBVA, dont l’activité est diversifiée et le ratio prudentiel élevé, rapporte Cinco Días. La note de Bankinter est elle aussi maintenue parce que la banque a été très sélective dans le crédit à l’immobilier.
Un porte-parole de la Commerzbank a annoncé dimanche que le directoire a décidé d’augmenter de 4 milliards d’euros les fonds propres de la Dresdner Bank pour faire en sorte que cette nouvelle filiale satisfasse à elle seule au ratio prudentiel minimal de 4 %. Celui, combiné, de la Commerzbank avec la Dresdner dépasse les 10 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Selon la Börsen-Zeitung, la recherche de nouvelles possibilités de refinancement incite la Deutsche Bank à envisager l'émission de pfandbriefe hypothécaire, rapporte la Börsen-Zeitung. Des pourparlers à ce sujet ont été engagés avec la BaFin.
Selon La Tribune, les résultats annuels des grandes banques françaises ont confirmé, en 2008, les difficultés de leurs filiales de gestion d’actifs. L’industrie a subi à la fois un effet marché négatif avec une baisse des encours. #Ainsi, les actifs de BNPP IP, CAAM, NGAM et SGAM (filiales comprises) reculent respectivement de 18,2 %, 12,85%, 24 % et 24,7 %#, rappelle le quotidien. Par ricochet, les sociétés de gestion ont essuyé une baisse de leurs revenus puisque les commissions de gestion sont assises sur la masse des actifs. Pour 2009, #si aucune maison ne déclare remettre en cause sa stratégie de développement, elles se veulent toutes pragmatiques et n’hésiteront pas à revoir leur copie en cas de dégradation de la conjoncture#, avertit notamment La Tribune en rappelant que certaines sociétés comme Credit Suisse, qui a cédé sa gestion traditionnelle à Aberdeen AM ou Threadneedle, qui a racheté les activités de Standard Chartered, ont réagi de manière plus radicale.
Selon le Financial Times, deux nouvelles plates-formes de négociations d"actions vont être dévoilées lundi. Ainsi, NYSE Euronext va lancer sa plate-forme alternative NYSE Arca Europe. Par ailleurs, l"américain Pipeline va annoncer son projet de débarquer en Europe au deuxième trimestre.
Le Handelsblatt rapporte que, selon The Wall Street Journal, la Deutsche Bank a perçu environ 6 milliards de dollars de la part d’AIG sur un total de 50 milliards de dollars versés par l’assureur à ses contreparties. Les versements les plus élevés auraient profité à Goldman Sachs, Deutsche Bank, Merrill Lynch et Société Générale ; Morgan Stanley, RBS et HSBC auraient perçu des sommes moins importantes. Fortune publie pour sa part une liste de quinze établissements qui ont profité du sauvetage, dont DZ Bank, Calyon, Crédit Agricole, UBS, Barclays, Bank of Montreal et Rabobank.
Georg Funke, le président limogé d’Hypo Real Estate (HRE), réclame en justice le versement de 3,5 millions d’euros d’indemnités correspondant aux émoluments et droits à retraite qu’il aurait perçus en achevant son contrat qui courait jusqu'à septembre 2013, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il récuse toute accusation de culpabilité dans la crise de la HRE dont la survie n’a pu être garantie jusqu'à présent que moyennant 102 milliards d’euros d’aides de la part de l’Etat et des autres banques.De son côté, le nouveau conseil de surveillance à entamé une procédure en dommages et intérêts contre l’ancien directoire et l’ancien conseil de surveillance. Parallèlement, le Bundestag a examiné en première lecture le projet de loi de sauvetage par nationalisation, qui permettrait une expropriation de la HRE.
Selon les informations de la Börsen-Zeitung, la Bundesbank annoncera mardi qu’elle tire les conséquences de la crise financière en créant une nouvelle division «stabilité financière» dont la direction serait confiée à Hans-Helmut Kotz, membre du directoire. Cette division utilisera les ressources de services comme les relations internationales et les marchés ; elle sera aussi chargée de rédiger le prochain rapport de stabilité financière prévu pour novembre.
Plusieurs participants à la réunion du conseil de surveillance de la Dresdner Bank ont confirmé selon le Handelsblatt que KPMG a chiffré mercredi le ratio de fonds propres de premier rang à 3,7 %, c’est-à-dire en dessous de la barre réglementaire des 4 %, du fait qu’une grosse opération a exigé davantage de fonds propres que prévu. Cela a constitué une très mauvaise surprise pour la Commerzbank, qui vient de prendre le contrôle de la Dresdner, et il y a eu un éclat. Face à cet élément nouveau, qui demande cependant à être confirmé, le conseil de surveillance a refusé d’approuver les comptes 2008 et s’est ajourné au 17 mars.
Le capital-investisseur Arques Industries a annoncé vendredi avoir cédé pour un montant non divulgué sa participation dans le fournisseur de stations service Rohé à la société munichoise de private equity ValueNet Capital Partners. Arques accuse sur cette opération une perte inférieure à 10 millions d’euros qui sera comptabilisée sur 2008. Rohé a réalisé en 2008 un CA de 110 millions d’euros.
Selon le sondage réalisé en février par MultiRatings auprès d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels français, il ressort que seuls 5 % des sondés déclarent ne pas être investis en actions. En revanche, #malgré la forte baisse des marchés depuis plusieurs mois, certains hésitent à y réinvestir, voire décident de diminuer encore le poids de cette classe d’actifs (16 %)#, indique Les Echos, qui ajoute que 52 % des institutionnels du panel maintiennent le poids des actions européennes dans leurs portefeuilles #en considérant qu’il est trop tard pour vendre mais encore trop tôt pour acheter». Malgré des valorisations qui semblent très attrayantes, #beaucoup évoquent le manque de visibilité macro et microéconomique#, analyse le quotidien.
Selon Les Echos, sous la pression des pouvoirs publics, les sociétés de gestion vont devoir revoir et leurs systèmes de rémunération. Dominique Carrel-Billiard, directeur général d’AXA Investment Managers, souligne à ce propos «qu’il n’existe pas dans ce métier l’asymétrie que certains dénoncent dans la banque d’affaires», où le trader «bénéficierait d’une option sur les bénéfices instantanés de son activité». En effet, rappelle le quotidien, selon l’enquête de Robert Half en 2008, la rémunération des traders «reste globalement supérieure à celles des gérants, hors hedge funds».Pour Oliver Johanet, directeur général de la Française des Placements (LFP), «c’est maintenant au management des sociétés de gestion d’avoir le courage et la lucidité de mettre un terme aux excès commis». LFP a choisi «de plafonner le bonus de tous nos collaborateurs à 30 % de leur salaire fixe», explique-t-il aux Echos.
Selon Les Echos, les valorisations dans le non-coté sont restées stables, en particulier pour les opérations de fonds LBO. Alors que parallèlement le prix d’achat de sociétés cotées s’est effondré de 7,1 à 5,2 fois l’Ebitda entre le premier semestre et la fin 2008.
«Lors que l’on se penche sur les résultats des sicav et FCP investis en actions et gérés par des femmes, on constate qu’ils sont plus constants que ceux des hommes, tant sur cinq ans, que trois ou un ans», affirme Le Revenu dans un dossier consacré aux gérantes. «Plus humbles dans leurs décisions, les femmes ont, semble-t-il, moins de problème d’ego que les hommes», indique l’hebdomadaire.Selon les chiffres fournis en exclusivité au Revenu par l’Association française de gestion (AFG), sur les 3.200 gérants hexagonaux recensés, 12 à 13 % sont des femmes. «Davantage affectées à la gestion des produits d'épargne salariale, où elles représentent 18 % des effectifs, les gérantes françaises sont aussi nombreuses à s’occuper des sicav et FCP investis en actions, obligations et titres monétaires, catégories dans lesquelles 15 % des gérants sont des femmes», précise l’hebdomadaire. «Parmi les plus importants pôles hexagonaux en termes d’actifs gérés, Axa IM est le plus progressiste avec 47 femmes parmi 100 gérants parisiens», révèle encore le Revenu.
Selon La Tribune, plusieurs professionnels se sont entendus afin de définir un nouvel indice des loyers des activités tertiaires (Ilat), «plus sage et moins volatil"que le précédent qui s’est renchéri de 17% depuis 2006. " Un protocole d’accord devrait être signé mercredi, au Mipim, le Marché international des professionnels de l’immobilier» et le nouveau texte pourrait s’appliquer dès l'été, annonce le quotidien.
Le Nikkei, sabré par l’annonce d’un déficit courant de 1,4 milliard d’euros en janvier au Japon, a terminé la séance du 9 mars à 7.086,03 points (-1,21%), son niveau le plus bas en 25 ans.
Au sixième essai, le gouvernement grec a fini par trouver un repreneur pour sa compagnie aérienne déficitaire, Olympic Airlines. Il s’agit de Marfin Investment Group (MIG), qui prend en charge l’exploitation des vols et la division technique tandis que les services au sol vont au manutentionnaire Swissport, filiale du groupe espagnol Ferrovial. Athènes va percevoir au total 177,2 millions d’euros. MIG, cotée à Athènes, détient des participations dans 40 pays. Son actionnaire principal est le fonds souverain Dubai Financial Group.
La Bourse de Milan semble suivre une logique différente de celle des autres marchés, qu"ils soient européens, asiatiques ou américains, observe Il Sole ? 24 Ore. La baisse du marché italien s"est accélérée par rapport aux autres places sur les cinq dernières séances. Depuis le vendredi 27 février, le S&P Mib a abandonné 15,62 %, tandis que Francfort baissait de 4,61, Londres de -7,82 % et Paris de -6,22 %. Dans ce contexte, les CDS sur l"Italie sont arrivés à un nouveau record vendredi : 199 points de base, contre environ 90 pour la France ou l"Allemagne.
En raison des conditions de marché qui prévalent actuellement, van der Moolen Holding NV et Global Securities Finance Solutions Holding BV (GSFS) sont convenus vendredi d’annuler la transaction conclue dans son principe l’an dernier (lire notre dépêche du 24 novembre 2008) par laquelle van der Moolen aurait acquis pour 43,3 millions d’euros, dont 14,15 millions en numéraire des participations de 49,9 % dans GSFS Asset Management BV (GSFS AM) et de 33,3 % dans Global Securities Arbritrage BV (GSA).En conséquence, sans que le partenariat entre van der Moolen et GSFS soit impacté par cette rupture, van der Moolen va désormais s’attacher à développer en solitaire ses activités de négoce et de courtage.
Selon Les Echos, citant la presse américaine, Bernard Madoff s’apprêterait à plaider coupable dans le cas de la fraude à 50 milliards de dollars qui le voit inculpé par la Justice de son pays. De la sorte, il renoncerait à son droit de demander qu’un grand jury examine les accusations dont il est la cible. Il échapperait ainsi à un procès long et déchirant qui pourrait, de surcroît, entraîner des nouvelles découvertes de preuves à son encontre. Cette décision capitale, qui pourrait être annoncée par Bernard Madoff lors de son audition de jeudi prochain, se ferait presque en simultané avec la communication de nouvelles accusations à son encontre.
Selon L"Agefi suisse, les aménagements du secret bancaire rendent sceptique le secteur financier. La plupart des établissements estiment notamment que les banques pourraient se montrer réticentes à l"idée de devenir le bras armé des autorités fiscales étrangères, souligne le quotidien.