Royal Bank of Scotland will offer debt denominated in Australian dollars underwritten by the British government, the WSJ reports. The bank is hoping to raise at least AUD500m, or USD330m.
An association entitled Anticor (short for anti-corruption) is challenging the appointment of François Pérol as head of the new firm born of the merger of the French co-operative banks and savings banks, due to ?illegal conflicts of interest,? as Pérol participated in the government’s project to merge the entities to create the new banking entity.CGT has already filed a similar suit against Pérol.
Paddy Bingham is joining Invesco Real Estate as director of pan-European management for direct real estate. In this role, he will be in charge of two non-public pan-European real estate funds, including the OPCI OPC1 (Opportunité Placement Ciloger 1), which invests in the Euro zone.Bingham will be based in London and will work with all transaction and asset management specialists at Invesco Real Estate based in Paris, Madrid, Munich, Prague. Before joining Invesco Real Estate, he served as director of real estate at Henderson Global Investors.
The Financial Times reports that KKR and Permira have recruited advisors to restructure about EUR1.8bn in debt at the firm the jointly control, Lavena, which owns a 88% stake in ProSiebenSat.1. In March, the German group announced that it would be reducing dividends.
Hedge funds are licking their wounds after their strategy of buying preference shares in Citigroup and selling ordinary shares turned against them, the Wall Street Journal reports. Since 5 March, the price of ordinary shares in Citigroup has tripled, to finish Wednesday at EUR3.08.
Although managers are increasingly optimistic about the macroeconomic environment, they are still not moving their assets from cash to equities, according to the most recent survey from Merrill Lynch-Bank of America. Pessimism about this asset class has increased in the past month, as 41% of respondents say they are expecting to be underweight in equities, compared with 34% in February. Managers are preferring bonds, in which 26% of respondents are overweight. In February, only 7% of respondents favoured bond investments.
Redemptions from funds on sale in Italy seem to be slowing, in a sign that the market is beginning to stabilise, Marcello Messori, chairman of Assogestioni (the Italian association of management professionals), has said at the association’s annual meeting. Redemptions primarily affected mid-sized and large firms, particularly those owned by banking groups, Il Sole - 24 Ore reports.
David Bloom at HSBC, cited by the Financial Times, says that ?the best refuge currency in our opinion is currently the Norwegian Kroner. It is probably the best currency in the world.? The Norwegian Kroner is one of the few currencies in the world to have outperformed the US dollar since the beginning of the year. It has climbed 3% to NOK6.694. Bloom says the currency can be expected to rise in the next 18 months.
Rolf Enders, partner at the new firm Sal. Oppenheim Private Equity Partners (Sopep), says that the private equity firm born of the merger of the private equity activities of Sal. Oppenheim with CAM Private Equity and VCM Capital Management has assets of EUR5bn. About 95% of this total is invested in 380 funds from private equity firms worldwide, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Enders expects assets under management to double through organic growth. This year, Sopep will launch an infrastructure fund and a buyout fund of funds.
The Wall Street Journal reports that it is likely that the yields of money market funds will decline as the recommendations of the Investment Company Institute (ICI) are applied. The ad hoc working group formed in the wake of the Reserve Primary Fund affair recommends increasing liquidity and shortening maturities. Paul Schott Stevens, president & CEO of the ICI, says fund management firms will probably follow the recommendations in advance of any rule-making from the SEC.
Selon L"Echo, le cabinet Modrikamen lance une action de groupe à l’encontre de la banque allemande IKB via la création d’un syndicat de défense de détenteurs d’obligations émis par l'établissement. La banque semi-publique spécialisée dans le crédit aux PME a été l’un des premiers établissements européens à payer le prix d’investissements trop gourmands dans le subprime américain. En août 2007, au bord de la faillite, elle a été sauvée de justesse par le gouvernement allemand mais les investisseurs ont été lésés.
Dans un entretien au Temps, le premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, estime que « brandir une explication simpliste de la crise en surchargeant la responsabilité des pays pratiquant le secret bancaire relève d"une vision malsaine. Lutter contre les paradis fiscaux est indispensable. Le Luxembourg y prend sa part. Mais n"oublions pas les faits: le krach mondial est, avant tout, dû aux dérapages des marchés hypothécaires américains ». Jean-Claude Juncker se dit « personnellement très inquiet de la surenchère actuelle, en France et en Allemagne notamment, contre le secret bancaire suisse ou luxembourgeois. Il y a là non seulement de l"exagération, mais une arrogance et une condescendance perturbante. Ce matraquage me dérange, car il s"appuie sur une imposture en associant secret bancaire et paradis fiscal, et car il ne tient aucun compte de nos opinions publiques. Nous faisons face, ces jours-ci, à une pensée dominante qui n"a plus lieu d"être. Humilier ainsi des pays voisins européens est inacceptable et pourrait engendrer des gestes de refus ». Il assure qu"il exigera, lors du sommet européen des 19 et 20 mars, des concessions du Royaume-Uni
La convergence rapide entre les hedge funds et la gestion d’actifs traditionnelle pourrait marquer un coup d’arrêt si le CESR, le Comité des régulateurs européen, décide que la «value at risk» n’est plus une mesure du risque convenable pour les fonds Ucits sophistiqués, estime le Financial Times Fund Management dans son édition du 16 mars. L’abandon de la VAR comme mesure de risque pour les fonds Ucits provoquerait la consternation dans le secteur de la gestion, estime le FT FM.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, le Prince Max de Liechtenstein, CEO de LGT Group, estime que « la Suisse reste essentielle comme place offshore dans le contexte d"un changement de paradigme de ce segment. La gestion offshore fera certainement l"objet d"un certain assainissement à court terme mais ne va pas disparaître. Car les gens fortunés ont encore largement intérêt à diversifier la gestion de leurs avoirs en termes de juridictions également. La Suisse reste donc une excellente adresse avec ses valeurs établies de stabilité politique et économique et ses hautes compétences en matière de placements ». Le Prince indique par ailleurs que la crise n"a pas ébranlé la stratégie de LGT. « Nous croyons que les piliers de notre stratégie sont adéquats. Avec cette différence que nous songeons maintenant à d"éventuelles acquisitions, ce qui n"était pas le cas il y a deux ans pour des questions de prix », déclare-t-il au quotidien.
Selon La Tribune, la SEC se penchera le 8 avril prochain sur la nécessité d’imposer un test de prix avant l’exécution d’un ordre de vente à découvert, réhabilitant ainsi l'«uptick rule » qui impose qu’une vente à découvert ne soit exécutée que si elle se fait un à prix supérieur ou égal au dernier cours coté. Adoptée en 1938, cette règle avait été supprimée en 2007.
Selon La Tribune, la Fed a prorogé de 2 ans la mise en place d’une règlementation plus dure en matière de fonds propres pour les grandes banques commerciales américaines. " Les nouvelles normes devaient réduire la part des obligations perpétuelles et des actions privilégiées pouvant entrer dans la composition des fonds propres «Tier 1" des holdings bancaires.», rappelle notamment le quotidien financier.
Selon Les Echos, soutenues par la France et l’Allemagne mais pas par le Royaume-Uni, les recommandations du rapport Larosière, qui préconise un renforcement de la supervision financière en Europe, ne fait pas l’unanimité au sein de l’Union européenne. La commission européenne reste donc prudente. Elle présentera ses premières propositions sur la base de ce rapport d’ici au sommet des dirigeants européens en juin.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Patrick Ségal, membre du comité de direction de la Banque privée Edmond de Rothschild à Genève, estime que les derniers développements en matière de secret bancaire sont « un mauvais coup porté à la Suisse, qui est certainement l"élève le plus appliqué en matière de lutte contre le blanchiment et contre l"argent lié à la criminalité. Et le chantage à la liste noire est tout simplement écoeurant ». Selon Patrick Ségal, la Suisse « aurait pu allumer des contre-feux et diriger l"attention vers des pays comme la Grande-Bretagne. Les îles Anglo-Normandes et Caymans accueillent une partie importante de la fortune mondiale grâce aux trusts, et ce avec un secret absolu. Les îles Cayman sont d"ailleurs le troisième créancier du gouvernement américain. La Suisse aurait également pu mettre en avant le fait qu"elle prélève un impôt anticipé de 35% sur les dépôts des ressortissants des pays de l"Union européenne, ce que la Grande-Bretagne ne fait pas. Si on acceptait de parler du système international, il fallait en parler pour tout le monde. Cette liste noire est un moyen de s"attaquer aux pays les moins puissants et les plus vulnérables à des mesures de rétorsion industrielle en matière de taxation des échanges ».
Selon L"Agefi suisse, l"Association des banquiers privés suisses a annoncé hier que ses membres attendaient du Conseil fédéral qu"il «adopte rapidement des mesures destinées à rétablir la compétitivité de la place financière» du pays. Si les banquiers privés estiment que la proposition faite la semaine dernière par Berne reste «compréhensible», ils sollicitent en contrepartie le soutien des politiques, au travers de mesures «fiscales ou réglementaires». «A défaut, le pays tout entier en fera les frais». Du coup, les banquiers privés exigent que le nouveau régime d"assistance fiscale ne soit pas «rétroactif», et souhaitent que soient accordés des «délais transitoires suffisants ». Selon l"Association suisse des banquiers, les fonds de clients privés étrangers gérés par les banques en Suisse atteindraient près de 2150 milliards de francs.
Selon Les Echos, Christine Lagarde et Brice Hortefeux, ministres de l’Economie et du Travail, ont demandé à Laurence Parisot de faire « des propositions opérationnelles » avant le 31 mars sur la rémunération variable des dirigeants. Bercy réclame une interprétation sociale du code de bonne conduite publié en octobre par le Medef et l"Afep (Association française des entreprises privées) et une mise en ?uvre plus rapide.
Selon Les Echos, Lord Turner, le président de la Financial Services Authority (FSA), dévoile ce mercredi un rapport plaidant en faveur d’un durcissement de la supervision bancaire, notamment en matière de distribution de crédits immobiliers et de dépendance des banques aux marchés de refinancement. «Au-delà, lord Turner a promis d'élargir le champ de la supervision aux hedge-funds, de contrôler le hors-bilan des banques ou encore d’encadrer les bonus», ajoute le quotidien.
La Fédération bancaire française (FBF) et l’Association française des marchés financiers (Amafi) ont transmis aux autorités françaises leur propositions pour une reprise durable des activités financières.Les deux associations professionnelles proposent notamment de structurer la coopération internationale autour du risque systémique. «Le G20 aurait un rôle politique d"impulsion et de suivi. Le forum de stabilité financière rénové en dépendrait et aurait un caractère plus institutionnel puisque les actions des structures de régulation existantes y seraient coordonnées. Le FMI assumerait une fonction de surveillance systémique», précisent-elles. Il faudrait également rendre les normes comptables plus fiables et plus réalistes, ce qui implique qu’en l’absence de marché, on peut «admettre un concept de « valeur d"usage » et traiter les actifs concernés comme des crédits». Les normes comptables devraient par ailleurs respecter les trois priorités de la supervision, protection de l’investisseur, prévention du risque systémique et bon fonctionnement des marchés, ce qui implique que les régulateurs aient un rôle de supervision de l’IASB. Troisième point : pour lutter contre la procyclicité, il conviendrait de mettre en place un provisionnement ex ante afin de mieux adapter le niveau des fonds propres. Quatrième point, les deux associations proposent d’organiser la surveillance des grandes institutions autour d’un régulateur chef de file, avec pour guide un code de conduite élaboré sous l'égide du Comité de Bâle afin de préciser le fonctionnement des collèges de régulateurs des plus grands groupes mondiaux. Enfin, cinquième et dernier point, à côté des marchés «organisés, liquides et transparents», il convient aussi de mieux encadrer les autres types de marché pour si possible «améliorer leur fonctionnement dans le sens d’une plus grande transparence et d’une plus grande sécurité». Il s’agit notamment de mettre en place des chambres de compensation sur les grands produits dans chaque zone monétaire, «avec priorité aux CDS». Et si cela n’est pas possible, «en tirer les conséquences comptables et prudentielles».
Les dix membres nommés par l’AMF composant le Haut Conseil certificateur de place ont tenu une première réunion au cours de laquelle ils ont désigné Jean-Pierre Pinatton, membre du collège de l’AMF, comme président. Ils ont également arrêté un programme de travail dans la perspective de l’entrée en vigueur au 1er juillet 2010 du processus de vérification des connaissances professionnelles par les PSI. Le Haut Conseil s’est fixé comme objectif de rendre un avis à l’AMF sur le contenu des connaissances à acquérir et les conditions de certification des examens avant la fin du premier semestre 2009. Le Haut Conseil va donc dans un premier temps définir le contenu des connaissances à acquérir pour ensuite établir un cahier des charges de référence pour les organismes souhaitant élaborer des examens et les soumettre à certification. Le Haut Conseil va s’appuyer dans cette première phase sur un comité opérationnel d’experts en programmes de formations des métiers en matière réglementaire et en matière de mise en ?uvre des examens professionnels.Autour de Jean-Pierre Pinatton, les membres du Haut Conseil, nommés par l’AMF après consultation des associations professionnelles pour un mandat de trois ans renouvelable, sont Vincent Bazi, analyste financier certifié, responsable de la gestion en titres cotés, Nextstage SAS ; Frédéric Bompaire, Vice Président, BFT GESTION, Société de gestion du groupe Crédit Agricole; Alain Closier, Directeur du métier titres, Société Générale Securities Services; Denis Dubois, Professeur, CNAM; Jean-Luc Enguerhard, Président, Banque Postale Structured Asset management ; Michel Fleuriet, Ancien Président d"HSBC France, Professeur, Université Paris Dauphine ; Christian Hodara, Compliance officer, Goldman Sachs ; Vivien Levy Garboua, Responsable de la Conformité et de la coordination du Contrôle Interne, membre du Comité exécutif, BNP Paribas ; et Bruno Pierard, Directeur général délégué, Financière d’Uzès.
Finalement, au lieu d’un milliard, le jumbo-Pfandbrief d’Eurohypo (groupe Commerzbank) porte sur 1,25 milliard d’euros et ans, rapporte le Handelsblatt. La demande s’est montée à 1,4 milliards et le coupon se situe à 3,625 % ce qui représente un spread record de 100 points de base sur les midswaps.
Malgré une perte nette de 3,9 milliards d’euros, la Deutsche Bank va servir un dividende au titre de 208. Le conseil de surveillance proposera à l’assemblée générale du 26 mai la distribution de 50 cents par action contre 4,50 euros pour 2007.
Selon l’acte d’accusation modifié, il est reproché à l’ancien avocat Marc Dreier d’avoir escroqué 13 hedge funds et trois particuliers non pas de 400 millions de dollars mais de 700 millions sous forme de billets à ordre factices. De plus, rapporte the Wall Street Journal, l’intéressé fait l’objet depuis mardi d’un nouveau chef d’accusation, celui de blanchiment d’argent, les sommes récupérées par Marc Dreier étant ensuite confiées à son cabinet d’avocats Dreier LLP.
Mardi, le parquet a demandé la saisie de tous les actifs de Bernard Madoff et de son épouse Ruth, dont des participations dans une vingtaine d’entreprises, y compris des partenariats avec Sterling Equities et 2,6 millions de dollars de bijoux, indique The Wall Street Journal. La justice veut aussi récupérer le produit des billets à ordre de 31,55 millions de dollars correspondant à des prêts aux deux fils de Bernard Madoff, Andrew et Mark.
Telefónica souhaitait lever 500 millions d’euros et était prête à accepter un spread de 250 points de base. Cependant, note Cinco Días, le climat ne s’est pas amélioré que sur le marché des actions, de sorte que l’opérateur a été en mesure de placer en une heure 1 milliard d’euros en obligations à 7 ans, face à une demande de 400 investisseurs pour 5,5 milliards d’euros. Et le spread se limite à 235 points de base. Le taux est de 5,496 %. Avec cette opération, Telefónica a déjà refinancé 7 milliards d’euros de sa dette depuis le début de l’année.